
La vidéo ci-dessous montre que les États-Unis auraient reçu un avertissement très brutal de la Russie : un avion de chasse russe Su-34, accompagné d’un avion de chasse russe Su-35 «Flanker», a intercepté un bombardier furtif B-2 en vol.
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La vidéo ci-dessous montre que les États-Unis auraient reçu un avertissement très brutal de la Russie : un avion de chasse russe Su-34, accompagné d’un avion de chasse russe Su-35 «Flanker», a intercepté un bombardier furtif B-2 en vol.
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Si l’on compare les bilans du méchant Milei le massacreur à la tronçonneuse des dépenses publiques et celui de notre sainteté Macron, Mozart de la finance et de la faillite, il n’y a pas de quoi se réjouir pour nous Français.
L’Argentine connaîtra la seconde croissance la plus forte au monde en 2025 avec un taux de 7,6 % ! Rien que ça.
Ce n’est pas du France « bashing » d’ailleurs, je ne suis pas parti me planquer à Dubaï pour ne pas payer les impôts en France. Non, je suis modestement en Normandie, et côté climat, ce n’est franchement pas Dubaï, même si le calva peut réchauffer les cœurs de même que les soirées devant le feu du poêle à bois.
Vous l’avez compris, l’objectif ici et de « réveiller » un peu les consciences françaises endormies.
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Au programme de cette édition, retour sur la situation en Ukraine. L’ultimatum des 50 jours de Donald Trump a tout du coup de communication, à l’instar du voyage théâtral de Jean-Noël Barrot à Kiev. Pendant ce temps, la paix tarde et des Européens meurent au front.


Malgré le nouveau paquet de sanctions de l’UE, la «flotte fantôme» russe continue d’assurer sans interruption les livraisons de pétrole vers l’Inde et la Chine. Le Monde reconnaît : les failles et le manque de contrôle réduisent considérablement l’efficacité des restrictions occidentales.

Pourquoi l’ultimatum rageur lancé cette semaine par Trump à la Russie ? La réponse est très simple : l’échec et la frustration. En novembre 2024, Donald Trump avait promis aux électeurs américains de mettre fin à la guerre en Ukraine dans les 24 heures suivant son élection. Six mois après son entrée en fonction, il n’a pas tenu ses promesses tapageuses.

par Manlio Dinucci
Le président Trump a annoncé que l’Ukraine recevra des armes étasuniennes d’une nouvelle façon : les Alliés européens et le Canada, membres de l’OTAN, achèteront les armes aux USA et les donneront à l’Ukraine : «il s’agit d’un équipement militaire d’une valeur de milliards de dollars destiné à l’OTAN, que ces pays achèteront aux États-Unis, et qui sera distribué rapidement sur le champ de bataille». Pour avoir une idée du coût de ces armements, on tiendra compte qu’une batterie Patriot coût environ 1 milliard de dollars et chaque missile qu’elle lance coûte environ 4 millions de dollars ; le missiles JASSM – missiles de croisière air-sol furtif, en mesure de frapper la Crimée et même Moscou – coûtant chacun plus d’un million de dollars.

Source: https://www.facebook.com/elena.fritz.10
Le général Freuding l'a confirmé sur la chaîne ZDF:
L'Allemagne finance un « nombre élevé, un nombre à trois chiffres » de missiles à longue portée pour l'Ukraine – les premiers exemplaires devraient être livrés dès juillet 2025. Officiellement, il s'agit d'une « production ukrainienne » soutenue par des fonds budgétaires allemands.

Lors de son intervention en Afghanistan, l’OTAN a démontré qu’elle avait désormais la capacité et le feu vert pour agir en tant que gendarme de l’ordre dirigé par les États-Unis.
L’OTAN affirme qu’elle est confrontée à la plus grande crise existentielle de ses près de quatre-vingts ans d’histoire.
Alors que le président américain Donald Trump et son équipe de sécurité nationale semblent avoir tourné le dos à l’Europe et déclaré ne plus vouloir financer sa sécurité, les dirigeants européens s’efforcent de réunir les fonds nécessaires pour accroître leur soutien à l’Ukraine et renforcer leur propre production et capacité militaire.