
«Il est devenu toxique. Son propre parti prend ses distances avec lui. Il a perdu la face et le soutien en Europe et parmi les mondialistes dont il fait partie. Je pense qu’il démissionnera».
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«Il est devenu toxique. Son propre parti prend ses distances avec lui. Il a perdu la face et le soutien en Europe et parmi les mondialistes dont il fait partie. Je pense qu’il démissionnera».
Source Breizh info cliquez ici
Le premier débat entre Joe Biden et Donald Trump s’est déroulé dans la nuit de jeudi à vendredi dans les studios de CNN à Atlanta. Le président en exercice a paru en difficulté, ne parvenant pas à tirer profit de thématiques pourtant favorables, telles que l’avortement, en raison de réponses souvent floues et peu persuasives.

par Mike Whitney
La conférence de presse du président Poutine le mercredi 29 mai 2024 en Ouzbékistan pourrait bien être l’événement le plus inhabituel et extraordinaire de ses 24 ans de carrière politique. Après avoir abordé les questions constitutionnelles entourant la décision du président ukrainien Zelensky de rester au pouvoir au-delà de son mandat de quatre ans, Poutine a fait une déclaration brève mais inquiétante sur le projet de l’OTAN de viser avec des armes à longue portée certaines cibles en Russie. Poutine a clairement indiqué que la Russie répondrait à ces attaques et que les pays qui auront fourni les systèmes d’armes en question en seraient tenus pour responsables. Il a également donné une description très détaillée du fonctionnement des systèmes et de la manière dont ils nécessitent que les entreprises du pays d’origine soient directement impliquées dans leur fonctionnement. Ce qui est si remarquable dans les commentaires de Poutine, ce n’est pas le fait qu’ils rapprochent le monde d’une confrontation directe entre adversaires dotés de l’arme nucléaire, mais le fait qu’il a dû rappeler aux dirigeants politiques occidentaux que la Russie ne va pas rester les bras croisés et rendra les coups. Voici un extrait de ce que Poutine a dit :

L’administration Biden s’est jointe jeudi aux dirigeants de l’Allemagne, des pays nordiques et des États baltes en levant les restrictions formelles sur l’utilisation des systèmes de frappe à longue portée de l’OTAN envoyés en Ukraine pour cibler des zones situées au plus profond de la Russie. Spoutnik a interrogé un éminent commentateur européen de la défense sur les implications politiques et stratégiques de cette décision.
Les responsables russes ont fustigé vendredi Washington et ses alliés à propos de l'escalade de la guerre par procuration en Ukraine suite à la décision des pays de l'OTAN d'approuver les attaques à longue portée contre la Russie, le Kremlin et le ministère des Affaires étrangères soulignant que l'alliance n'a jamais hésité à autoriser ses des mandataires à Kiev pour cibler l’arrière-pays russe.

par Dominique Delawarde
Les forces russes continuent leur progression sur toutes les zones du front terrestre en Ukraine.
Mais les forces otano-kiéviennes innovent désormais en s’attaquant, dans la profondeur du territoire russe, aux radars de veille avancée du dispositif de protection nucléaire russe.
Trois attaques de ce type par drones, qui tentaient d’atteindre l’un des piliers de la protection russe en cas d’attaque nucléaire, ont été menées entre le 23 et le 29 mai 2024. Une de ces trois attaques a pu atteindre son objectif, sans grand dommage pour celui ci jusqu’à présent.

par RT France
Moins de la moitié des multinationales établies en Russie ont quitté le pays ou réduit leurs activités depuis le renforcement des sanctions occidentales suite à l’éclatement du conflit ukrainien début 2022. Certaines, comme la banque autrichienne Raiffeisen, diffusent même des offres d’emploi.
Une banque autrichienne qui cherche à recruter, un géant américain de l’agroalimentaire qui maintient 20 000 emplois directs : plus de deux ans après le renforcement drastique des sanctions occidentales contre Moscou, la majorité des entreprises internationales sont malgré tout restées en Russie, a constaté ce 28 mai le Financial Times (FT).

par H16
L’Occident a maintenant un grave problème avec ses élites.
Le bon sens permettait déjà de s’en douter, les observations s’accumulant dans le sens d’une déconnexion de plus en plus importante et aux conséquences de plus en plus graves des élites du reste du peuple. Une étude récemment menée par Scott Rasmussen (fondateur de l’institut Rasmussen Reports) permet d’apporter des éléments factuels à ces intuitions.
En substance, l’enquête a porté sur les «super-élites», c’est-à-dire les individus définis comme étant diplômés des institutions prestigieuses (aux États-Unis, ce sont en gros les universités de la Ivy League comme Yale, Harvard, Columbia, Princeton,…), gagnant un revenu annuel supérieur à 150 000 dollars et habitant les villes denses comme New York, Los Angeles qui comptent plus de 10 000 personnes par code postal.