Bernard Plouvier
C’est la dernière stupidité de la presse parisienne mondialo-dévouée : Trump serait sexiste pour avoir dit à une femme qu’elle avait un joli sourire ! Il faut n’avoir jamais mis les pieds dans une salle remplie de femmes à la langue vipérine pour croire en l’unilatéralité des dits propos sexistes.
Reconnaissons simplement que rares sont les cas où une femme enragée agresse un mâle, alors que les agressions de mâle en rut sur des passantes sont devenues monnaie courante en Europe, et cela ne s'est pas arrangé depuis que l’on y a favorisé une invasion, entre autres, d’Africains, de Turcs et autres Proche-Orientaux… si la presse française n’évoque cette réalité que de loin en loin, à l’occasion de viols en grande série, la presse scandinave, la presse people britannique et, à un moindre degré, l’allemande publient des articles, de façon pluri-mensuelle, sur le sujet.
Le mouvement féministe a exigé, et obtenu ce qui est plus grave, la parité en politique… et l’on constate quel foutoir fut la France du non-regretté Hollande, quelle ignominie règne en Allemagne chez la toquée de l’immigration-invasion jugée salutaire. Même en Grande-Bretagne, l’on commence à comprendre que Margaret Thatcher représentait un cas unique dans l’histoire contemporaine. Les hommes politiques sont suffisamment irrationnels pour qu’on ne les encourage pas dans cette voie avec la sensiblerie & la mauvaise foi féminines.
Depuis 1968, nous avons pu constater les ravages du féminisme dans la société occidentale : diminution effarante des mariages stables et de la natalité autochtone, promotions indues des femelles arrivistes dans le milieu du travail.
La femme occidentale se croit déshonorée si elle se veut mère de famille. Le résultat en est une effrayante baisse de la natalité dans la race blanche. Son corollaire – du fait des exigences des patrons de la grande distribution qui craignent par-dessus tout une baisse de la consommation intérieure – en est l’invasion de l’Occident par les rejetons innombrables des pays pauvres… et pauvres parce que peuplés de sous-doués, de sous-productifs, de sous-inventifs.
Les couples stables sont devenus minoritaires, par incompatibilité d’ambitions. Madame veut dominer son mâle ! On aimerait savoir dans quelle espèce de mammifère l’on rencontre une telle éventualité. Nos modernes abeilles et mantes-religieuses changent de partenaire pour un oui ou, plus souvent, pour un non, et, se retrouvant solitaires la quarantaine venue, tâtent du mâle exotique… et reçoivent quelques raclées.
Dans le monde du travail, l’accès des femmes aux postes dits de responsabilité – en gros depuis les années 1980 – s’est traduit par deux phénomènes connexes : la réunionite et la collégialité.
C’est logique : la femme adore papoter et considère que causer, c’est aussi travailler. En outre, soumise à son irrationnalité, ses doutes et ses problèmes hormonaux, elle déteste assumer les conséquences de ses choix et de ses décisions, d’où la multiplication des « groupes de travail », où l’on peut aisément piquer des idées aux subordonnés et diluer, par la collégialité, la prise de décision… en médecine hospitalière, cette « révolution » a fait des ravages et continue de le faire !
La femme chef de quelque chose est un animal redoutable. Ses choix personnels sont toujours teintés de favoritisme, de sensiblerie, voire d’une touche de perversité – dans le registre sadique, cela va sans dire. Encline aux manœuvres tortueuses et fort peu sensible au respect du règlement, voire des lois, la femelle-chef est une adepte de la très italienne Combinazzione, ce qui permet de faire une grande carrière dans l’administration, mais n’a jamais résolu le moindre problème.
Le XXIe siècle globalo-mondialiste, dominé par l’hédonisme et le tout à l’ego, où le fric et son étalage sont les valeurs dominantes, est un fruit pourri de la spéculation, c’est bien connu. Mais c’est également un sous-produit du féminisme. Il n’est pas mauvais de le faire remarquer.


Y aurait-il une religion plus forte que la nouvelle religion ? A longueur de journée on nous serine qu’il est criminel de prendre des bains plutôt que des douches, que laisser couler l’eau quand vous vous lavez les dents fait de vous une ordure, que les agriculteurs qui ne se rationnent pas sont des fumiers, que bientôt la planète va manquer d’eau et qu’il ne faudra pas s’étonner de la migration climatique de millions de crève-la-soif et là, curieusement, moderato. Pas d’anathème, pas de blâme et surtout pas d’amalgame, on marche sur des œufs. C’est vrai qu’à bien regarder les photos comme celles que publient les sites alternatifs et les réseaux sociaux, on distingue très nettement des adultes en tenue islamique et mode pudique aux côtés de « jeunes » en short Nike qui font trempette dans les rues après avoir vandalisé les bouches d’incendie.
James Hodgkinson, 66 ans, partisan de l’ancien candidat démocrate à la présidentielle Bernie Sanders, militant de gauche et farouche opposant à l’actuel président américain Donald Trump,