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  • Censuré sur Europe 1, Jean Messiha reçoit des insultes de journalistes

    Jean Messiha, ancien coordinateur de la campagne de Marine Le Pen, avait été contacté par le journaliste Christophe Hondelatte pour participer comme éditorialiste à sa nouvelle émission quotidienne sur Europe 1.

    C’est par voie de presse qu’il a appris hier soir que, finalement, la station avait renoncé, sous la pression médiatique et des réseaux sociaux. Jean Messiha a reçu, par ailleurs, de véritables messages d’insulte de la part de certains journalistes, comme celui-ci : « Va répandre ta haine en Égypte, espèce d’Égyptien ! »

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • TRANSPARENT ?

    Pieter Kerstens 

    Le rêve des éminences du Nouvel Ordre mondial est que toute société et tout individu soient transparents. C'est-à-dire qu’en permanence ils sachent ce que vous faites, ce que vous pensez, où que vous soyez, à n’importe quel moment et dans n’importe quelle circonstance.

    L’une des premières étapes est celle que les banksters mondialistes nous impose actuellement : l’abandon de la monnaie scripturale (les espèces, le cash) et l’adoption exclusive de la monnaie virtuelle sous forme des cartes plastiques. Ainsi, toute dépense et crédit seront facilement traçables et les flux financiers sur vos comptes sont déjà captifs des organismes financiers seuls maîtres de l’opportunité de vos décisions. Ceci bien évidemment au prétexte de combattre les financements des organisations  terroristes, les transferts vers les paradis fiscaux ou le blanchiment d’argent. Toutes ces raisons sont fallacieuses, imposées au nom d’une « moralisation » de la société dans son ensemble et sous tous ses aspects. Tout le monde il est beau et tout le monde il doit être gentil.

    Numérisation, robotisation, intelligence artificielle et asservissement.

    Au nom de l’égalitarisme et de l’industrie 2.0, plus compétitive, le Régime nous vante tous les avantages (?) de l’informatique et de la numérisation généralisée. Sans trop s’étendre sur les pannes d’Internet et encore moins sur les conséquences d’un « black-out » électrique qui mettrait notre économie et les activités de notre quotidien hors service pendant un certain temps.

    Inimaginable ? Songez-y et ne vous bercez pas d’illusions, les satellites tournent au-dessus de vos têtes ! Des milliards de données changent de continent en quelques instants.

    Tout est numérisé, scanné, informatisé, dans le seul but du contrôle permanent des flux de marchandises, des transferts financiers et des mouvements de population.

    L’idéal pour les maîtres du monde serait qu’un implant soit greffé dans le corps de chaque individu, afin par exemple de retrouver rapidement un enfant disparu et qu’ils sachent en temps réel où se trouvent les mal-pensants… le top du top !

    On nous vante les avantages de la robotisation généralisée, mais sans s’attarder aux millions de personnes inaptes et sans qualification qui seront exclues du « meilleur des mondes », nouveau lumpenprolétariat du XXIe siècle. Bientôt les robots s’installeront dans votre salon.

    Les GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) instruments du mondialisme à visage inhumain.

    Le summum de ce scénario imaginé, analysé, planifié et qui nous sera imposé par les laquais de la Davos Goldman Sachs Idéologie (DGSI) sera atteint lorsque les citoyens/esclaves auront accepté non seulement le clonage biologique humain, mais encore le contrôle absolu de leur vie privée (« on a rien à cacher, nous ») et la dévotion totale à Big Brother, entité œuvrant au bonheur planétaire accessible à tous, sans distinction de race, de religion ou de classe sociale.

    La plénitude d’une sérénité absolue ! Le big data déterminera ce que vous devrez être.

    Mais sans moi, rebelle et révolutionnaire dans l’âme, car allergique à toute forme de servitude ou de transparence.

    « Nous savons que nous ne changerons pas le monde. Mais le monde ne nous changera pas » écrivait Jean Mabire.

    PS : Allez voir le film « The Circle », cliquez ici, instructif quant au rôle des GAFA et de Alphabet Inc.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • LAXISME DE LA JUSTICE ALLEMANDE FACE AUX VIOLS COMMIS PAR LES MIGRANTS

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    La justice accorde des circonstances atténuantes aux agresseurs qui se voient frappés de peines très légères.

    Alors que les agressions sexuelles perpétrées par les migrants sur les Allemandes se poursuivent, la justice accorde des circonstances atténuantes aux agresseurs, qui se voient frappés de peines très légères.

    Un individu de nationalité gambienne, entré illégalement en Allemagne en 2014 et vivant, depuis lors, en tant que réfugié à Fribourg-en-Brisgau, au Bade-Wurtemberg, avait été condamné en première instance à huit mois d’emprisonnement pour avoir tenté, durant une demi-heure, de violer une Allemande de 17 ans, l’acte ayant été évité au dernier moment suite à l’intervention de colocataires de la victime alertés par les cris de celle-ci. Le Gambien est allé en appel et la justice a réduit fortement la peine : il est seulement frappé, ce 23 août 2017, de cinquante heures de prestations sociales (et contraint à trois entretiens au sein de l’association de conseils pour le planning familial, la pédagogie sexuelle et les conseils sexuels Pro Familia), son avocat, payé aux frais du contribuable, ayant plaidé le fait que son client présente de bonnes possibilités d’intégration. L’agresseur a décidé, devant le tribunal, de ne pas s’excuser auprès de sa victime.

    Un Irakien de 23 ans ayant violé, le 6 août 2017, une Munichoise de 22 ans a, par contre, ce même jour, accepté devant un tribunal de lui présenter des excuses. La victime avait dansé toute la nuit lors d’une soirée organisée au bord du lac de Starnberg, dans les environs de Munich. Elle s’était ensuite rendue à la station de train local où l’Irakien, ayant lui aussi pris part à cette soirée, l’avait abordée en lui faisant croire qu’il connaissait un chemin plus court, l’avait entraînée vers une prairie, l’avait jetée à terre, lui avait tenu la bouche fermée et l’avait violée.

    Le 23 août 2017, à 2 h du matin, au sein de l’ancien jardin botanique à Munich, des passants ont été alertés par des cris. Ils ont vu une étudiante allemande de 17 ans en train d’être violée par un Afghan de 18 ans. La police, prévenue, a été contrainte de tirer un coup de feu en l’air afin de pouvoir capturer l’individu alors en fuite.

    Ce 20 août 2017, à Dortmund, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, une Allemande a été violée dans les toilettes de la discothèque Maquina par un Africain demandeur d’asile.

    Les hôpitaux ne sont pas épargnés. Mojtaba H., un Afghan demandeur d’asile de 30 ans, est jugé à Hambourg pour avoir pénétré par une fenêtre au sein d’une clinique durant la nuit afin de commettre une agression sexuelle, le viol étant évité suite à l’intervention d’une infirmière, malgré le fait que l’agresseur ait eu le culot de lui prétendre être le petit ami de la victime.

    Pendant ce temps, le journaliste anti-islamisation Michael Stürzenberger a été condamné, ce 18 août 2017, à Munich, à six mois de prison avec sursis et à cent heures de travail social pour avoir publié sur Facebook une photo historique montrant les collusions ayant existé entre un pan de l’islam et le national-socialisme, la juge estimant, entre autres, qu’il a ainsi stigmatisé les musulmans.

    La justice allemande est devenue une institution de république bananière où les peines les plus légères frappent les migrants coupables des pires délits pendant que certains patriotes se voient condamnés pour délit d’opinion.

     Écrivain et journaliste belge francophone Son blog
  • La loi Taubira revient dans le débat interne au parti LR

    Grâce à Alain Juppé et Valérie Pécresse, qui ont estimé que LR devait tourner le dos à toute idée d'abrogation ou de réforme de cette loi civilisationnelle, le sujet est de nouveau sur le tapis, ce qui n'est pas pour nous déplaire. 

    Nicolas Tardy-Joubert, conseiller régional PCD d’Île-de-France, appartenant à la majorité de Mme Pécresse, réagit au micro de Boulevard Voltaire. Il estime que la ligne juppéiste suivie par Valérie Pécresse conduit les LR à dériver toujours plus vers une logique libérale-libertaire.

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/08/la-loi-taubira-revient-dans-le-d%C3%A9bat-interne-au-parti-lr.html

  • PIERRE CASSEN : « CELA NE NOUS DÉRANGE PAS D’ÊTRE CLASSÉS ISLAMOPHOBES ! »

    Le maire Front national d’Hayange, Fabien Engelmann, vient d’être mis en cause dans un article du Monde parce qu’il allait participer aux 10 ans du site Riposte laïque, le 2 septembre prochain à Rungis. Pierre Cassen, fondateur de Riposte laïque, réagit au micro de Boulevard Voltaire.

    http://www.bvoltaire.fr/ne-derange-detre-classes-islamophobes/

  • Zoom : A la rencontre de Philippe Milliau "C'est vous que nous défendons, c'est votre liberté"

  • Niquez vos (prétendues) races !

    Voici une intéressante et pertinente tribune [Causeur, 23.06] sur fond d'intelligence, de subtilité et d'humour. Elle suscite ainsi - sur un sujet en fait grave et sérieux - la réflexion plutôt que la polémique facile. Catherine Rouvier a participé à quelques unes de nos réunions en Provence. Et nous en gardons un très bon souvenir ...  LFAR 

    Un décret remplace désormais la notion de race, « qui n’est pas applicable aux êtres humains », par celle de « prétendue race »

    Depuis le 3 août, un décret relatif aux provocations, diffamations et injures non publiques présentant un caractère raciste ou discriminatoire « substitue à la notion de race, qui n’est pas applicable aux êtres humains, celle de « prétendue race » » et « améliore la lutte contre les manifestations de racisme, de sexisme et d’homophobie dans des conditions similaires à ce qui a été prévu par la loi n° 2017-86 du 27 janvier 2017 ».

    Allons bon, cette loi de janvier, on ne l’avait pas vue passer. Car depuis janvier, on a été vraiment très très occupés. C’était les primaires, et on allait se geler sur des places ventées et pluvieuses pour soutenir des candidats élus par nous mais lâchés par leur parti… Puis ce furent les élections présidentielle puis législatives.

    Ignorance crasse

    Mais là… c’est le calme plat. A l’Elysée, à l’Assemblée, ils sont tous en vacances. Un tweet compassionnel par-ci, une photo de presse par-là, et ils retournent prendre l’apéro sur le vieux port, escalader le col de Bavella ou faire du surf à Hossegor. Circulez, y a rien à voir…

    Et du coup nous, les citoyens, temporairement privés de spectacle, nous passons tous nos vacances, forcément, à lire les lois et leurs décrets que « nul n’est censé ignorer » sur nos iPhones, entre le bain de mer et l’apéro. A fortiori les journalistes.

    Dès lors il est incompréhensible qu’après l’attentat de Barcelone, Mounia, chroniqueuse sur Beur FM, ait tweeté : « Niquez vos races, ceux qui s’indignent parce qu’ils auraient pu être victimes, mais qui n’ont rien dit pour l’attentat de Ouagadougou ». 

    Sur le fond du propos on ne peut qu’être d’accord. Le silence coupable des médias sur cette attaque sanglante en Afrique est coupable, quand ils en font des tonnes dès que c’est près de chez nous.

    Mais sur la forme… Mounia, Mounia, a quoi ça sert que Hollande, puis Macron, se décarcassent ? Vous avez bien écrit : « Niquez vos races ? »

    Déraciner Voltaire

    Alors déjà, Mounia, de race il n’y en a qu’une. C’est la race humaine. Avant on disait l’« espèce humaine », et on la divisait en « races ». Le dictionnaire Littré de 1878 nous l’apprend en citant Voltaire lui-même, qui écrit dans son Essai sur les mœurs et l’esprit des nations : « la race des nègres est une espèce d’hommes différant de la nôtre, comme la race des épagneuls l’est des lévriers ». Mais ça c’était avant, et la statue de Voltaire va sans doute bientôt trembler sur socle.

    Sous Hollande, on a assorti l’usage du mot « race » d’une notice explicative ou - comme on dit en droit – d’une clause restrictive d’interprétation : « race, ok, mais alors au singulier ».

    Dans les écoles, les maîtresses ont tenté de l’expliquer : « Il n’y en a qu’une, vous entendez ? Et ne me regardez pas comme s’il y existait des différences entre les humains. On a tous le même ADN, vous entendez ? Et du reste, des découvertes scientifiques ont prouvé que toute l’humanité était noire, et qu’on s’est en partie décolorés avec le temps ». « Et les asiatiques, Madame, leurs yeux bridés, c’est venu avec le temps ça aussi ? »

    L’antiracisme, Littré n’y avait pas pensé

    Bref, c’était compliqué, et les « petits races », comme on appelait les enfants au XVIIIème siècle (Littré toujours), étaient durs à convaincre.

    Alors, avec Macron, on est passé au plan B. Désormais il n’y a pas « une seule race humaine », il n’y en a plus du tout.

    Le texte du décret du 5 août est formel : « la notion de race (…) n’est pas applicable aux êtres humains ». Interdire absolument d’appliquer le mot race aux humains aurait, d’après le décret, une vertu : ça « améliore (…) la lutte contre les manifestations de racisme ».

    Ça, l’antiracisme, Littré n’y avait pas pensé. Il faut dire qu’à son époque le mot « racisme » n’existait pas. L’émergence, quelques cinquante ans plus tard, de cet « isme » qui, partout et en tous temps, signale la théorisation, sent le dogme à plein nez et précède de peu l’idéologie, a changé la donne.

    Ainsi, le « raciste » ne se contente pas seulement de noter les différences. Il trie, il range, il catalogue, il hiérarchise. Pire, il peut dans les cas extrêmes, rêver d’appliquer la vision eugéniste de certains éleveurs de chiens ou de chevaux aux êtres humains. Sont considérés comme « de race » écrit Littré – car les élevages existaient déjà à son époque – ceux qui « descendent directement de la souche, de la race, sans croisements ».

    « Ouais, mais ça fait un peu long quand même »

    Au pire du pire, celui qui croit encore qu’il y a des races peut même, quand on lui propose une PMA, et si un jour on lui propose une GPA, vouloir choisir sur catalogue le géniteur ou la génitrice afin d’avoir une chance d’avoir un enfant blanc s’il est blanc, noir s’il est noir, etc.

    Pas de ça Lisette ! C’est pour éviter de telles dérives que le décret « substitue à la notion de race la notion de prétendue race ». Donc Mounia, il aurait fallu écrire « Niquez vos prétendues races ».

    Alors, bien sûr, on peut aussi chercher une autre formule, qui prenne en considération les différences morphologiques sans plus prononcer le mot maudit. Pour ma part, j’ai trouvé ! C’est chez Buffon. On ne fait pas plus « scientifique »… Il s’agit des « variétés dans l’espèce humaine ». Je suis fière de ma découverte.

    « Ouais, mais ça fait un peu long quand même », me dit Mohamed qui joue au foot avec son pote, et à qui je tente de communiquer mon enthousiasme. Sans comprendre la vraie portée de cette remarque, je me replonge dans la passionnante lecture de l’« Histoire naturelle », tandis qu’il reprend son jeu. Mais soudain, tombé par terre sur le gravier coupant après un croche pied vicieux de son copain Martial, il hurle « Nique ta race ! » Je corrige : « Ta  prétendue race, Mo’, ta prétendue race »… C’est vrai que « nique ta variété dans l’espèce humaine », c’était « un peu long ».  

    Catherine Rouvier

  • RIGUEUR POUR LA GENDARMERIE ET LA POLICE, MAIS PAS POUR LES MIGRANTS NI LA MAQUILLEUSE

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    La situation sécuritaire est alarmante. Et nos forces ne peuvent plus subir cette fuite en avant des « reports de charge ».

    Si, dans les sondages, la sécurité apparaît avec le chômage comme la première préoccupation des Français, elle n’a pas l’air d’être le souci prioritaire du gouvernement, en dehors des déclarations d’intention.

    En effet, sur les 4,5 milliards d’annulation de crédits, les ministères de l’Intérieur (526 millions) et de la Défense (800 millions) atteignent un total de 1,326 milliard d’économies, soit près d’un tiers de ces économies. Les chefs de la police et de la gendarmerie ont été auditionnés, le 18 juillet, par la commission des finances de l’Assemblée et ont expliqué aux députés qu’eux aussi, comme l’avait dit avant eux le chef d’état-major des armées Pierre de Villiers, seraient obligés de tailler dans le dur.

    Concrètement, le directeur général de la police nationale, Jean-Marc Falcone, a indiqué, selon Le Figaro, que « certains renouvellements ou apports de matériel de protection ou autre ont dû être remis à plus tard ». Et l’on a aussi appris que les études pour la construction de trois nouveaux commissariats, à Annemasse, Bourgoin-Jallieu et Saint-André de La Réunion, soit dix millions d’euros, ont été repoussées d’un an.

    Quant au général Richard Lizurey, directeur général de la gendarmerie nationale, il a lui aussi listé les annulations ou les reports: le sur-blindage de véhicules utilisés en outre-mer, les programmes immobiliers, le renouvellement de matériel de transmission, etc. Abandons et reports qui toucheront aussi les effectifs, avec les recrutements pour la Garde nationale constituée de réservistes.

    Face à ces annulations successives de crédits, le ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn, lui, a assuré le 1er août, lors de la visite d’un centre d’hébergement d’urgence pour migrants, vouloir continuer à favoriser ces derniers : « Sous la responsabilité de mon ministère, il n’est prévu aucune coupe budgétaire. » Ainsi ce portefeuille qui avait déjà augmenté de 40 % entre 2012 et 2016, passant de 387 à 540 millions d’euros, devrait grimper à 740 millions d’euros. D’après Libération, l’accueil des réfugiés est l’un des rares secteurs à voir ses moyens s’accroître dans le prochain budget de 200 millions d’euros.

    Rigueur, rigueur, me direz-vous. Sauf qu’on se rend bien compte, encore une fois, qu’elle ne s’applique pas à tous. C’est une rigueur sélective, idéologique qui ne concernera pas non plus les députés (exemptés de CSG) ni la maquilleuse de Macron (qui a coûté 26.000 € en trois mois). Ce gouvernement, comme les précédents, trouve évidemment bien plus facile politiquement d’en demander toujours plus aux mêmes, à ceux, soldats, gendarmes et policiers qui obéiront sans barguigner. Comme toujours.

    Sauf que les choses changent. La situation sécuritaire est alarmante. Et nos forces ne peuvent plus subir cette fuite en avant des « reports de charge ». En juillet, le général de Villiers n’a pas hésité à le dire et a eu le courage de démissionner sur cette question.

    Mais ces compressions budgétaires provoquent aussi un ras-le-bol des personnels concernés. Ceci se concrétisera dans les semaines à venir par deux manifestations. « Les Femmes de militaires en colère » organiseront un grand rassemblement le 26 août à proximité des Invalides et les policiers manifesteront le 16 septembre à 13 h dans toute la France.

    Pas sûr que les leçons de rigueur de M. Macron soient paisiblement écoutées par les militaires de Sentinelle, les gendarmes mobiles et les CRS quand ils auront découvert le coût de sa maquilleuse, Natacha M.: 26.000 €, cela fait cher les cent jours, tout de même.

    Ceci alors que les alertes attentats se multiplient et que leurs ministères les font coucher sur des lits de camp et dans des locaux insalubres.

    http://www.bvoltaire.fr/rigueur-gendarmerie-police-migrants-maquilleuse/

  • Internet et Facebook sous hauts surveillance

    Les dissidents de tout poil qui plaçaient dans internet l'espérance d'une liberté d'expression totale, infinie et pour tous commencent à déchanter. Pour le prix d'un abonnement somme toute abordable, n'importe quel quidam peut et devait à l'avenir pouvoir, selon eux, accéder à une information totalement libre, s'exprimer, contourner les média servîtes et subventionnés et diffuser opinions et états d'âme en toute liberté, sous réserve toutefois de ne point s'en prendre aux derniers dogmes et tabous immuables de nos démocraties éclairées. Il aurait pourtant dû apparaître évident que pareille licence ne saurait indéfiniment être tolérée par une oligarchie qui avait tant et si longtemps œuvrer pour le phagocytage, pendant plus d'un demi-siècle de terrorisme intellectuel, des grands moyens d'information, média en tout genre et sur tous supports, presque exclusivement concentrés dans quelques mains avides de la ploutocratie mondiale. La dissidence grandissante, parfois insolente, exprimée sur la Toile devient aujourd'hui insupportable pour l'oligarchie mondialiste qui a déclaré une guerre sans merci à internet, son pire ennemi, un ennemi capable de dévoiler jour après jour sur place publique son imposture.

    Figure emblématique, sinon caricaturale, de cette oligarchie, dans sa version philosophico-talmudiste, l'inénarrable Jacques Attali avait vendu la mèche dans le quotidien Libération dès le 5 mai 2000, en déplorant que « l'internet représente une menace pour ceux qui savent et décident parce qu 'il donne accès au savoir autrement que par le cursus hiérarchique ». Un aveu de taille confirmant que l'accès à l’information pour le peuple représente un danger majeur pour les élites de son genre et qu'il convient donc d'en limiter l'usage. Pour ce délicat humaniste, où va-t-on en effet si le vulgum pecus s'avise d'accéder à l’information libre ?

    La reprise en main du réseau mondial, amorcée de longue date par touches et législations successives, connaît une accélération assez fulgurante à mesure et à la faveur, si l’on ose dire, des avancées d'un terrorisme exclusivement islamiste ou tout au moins revendiqué comme tel mais aussi du vote des Britanniques en faveur du Brexit et de l'élection de Donald Trump aux États-Unis, tous événements contraires aux orientations de la caste et imputés en grande partie aux réseaux sociaux, il semble qu'à haut niveau, bien au-dessus des têtes de nos dirigeants patentés, ait été décidée une lutte sans merci contre la liberté d'expression sur internet et ses succédanés, les réseaux sociaux.

    Ainsi le combat mondial lancé à grand fracas contre les « fake news », c'est-à-dire les fausses nouvelles présumées, conférant paradoxalement à certains ténors de la désinformation l'impensable pouvoir de proclamer le vrai, le faux si ce n'est le beau et le laid, officialise-t-il la reprise en main d'internet. Le onzième Festival international du journalisme de Pérouse, en Italie très officiellement sponsorisé par Google et Facebook, ce qui en dit long sur l'ampleur de la manipulation - réunissant 600 intervenants de 47 pays pour plus de 300 conférences, ateliers et débats dans douze salles de la ville, acta officiellement la nécessité de parvenir rapidement à une régulation d'internet, afin d'en extirper essentiellement et au plus vite les messages de haine. Suivez mon regard.

    Facebook, à l’avant-garde de la censure

    Facebook, le premier réseau social mondial, revendiquant deux milliards d'inscrits, n'en finit pas de réduire la liberté d'expression en bloquant régulièrement les internautes trop peu politiquement corrects, punis comme des enfants turbulents, interdits d'accès à leur compte pour des périodes variant selon les propos incriminés et le bon vouloir de censeurs anonymes. Ou en les bannissant définitivement comme ce fut récemment le cas pour l'auteur de ces lignes après que lui fut exigé de justifier de son identité, pièce administrative à l'appui. En 2015, déjà, la France remportait le triste record du nombre de pages Facebook censurées avec 37 990 pages contre 30 126 en Inde, 6 574 en Turquie, pourtant fort peu suspecte de laxisme, 554 en Allemagne, 431 en Israël, 105 au Royaume-Uni et seulement 84 dans la Russie du redoutable Vladimir Poutine. Tout cela ne constituait hélas qu'un avant-goût de la censure qui vient en France, en avril 2017, ce sont 70 000 comptes qui ont été supprimés arbitrairement par Facebook pour pensées et expression non conformes.

    Conçu officiellement dès 2004 dans les locaux de Harvard, Facebook intéressa au plus haut point, dès ses débuts, la CIA qui figura d'ailleurs parmi les premiers actionnaires du groupe. Ce fait révélé dès 2008 par le journaliste américain Tom Hodgkinson dans le journal à fort tirage The Guardian n'eut, on se demande bien pourquoi, aucune répercussion dans la grande presse de ce côté-ci de l'Atlantique. Pas plus que celle-ci n'évoque les recrutements effectués depuis 2006 par Facebook des nouveaux agents de la CIA. Quoi d'étonnant si l'on sait que Facebook représente aujourd'hui la cartographie la plus aboutie qui soit des réseaux humains en même temps que la base de données personnelles la plus qualitative ? Propriétaire légal des données, informations et photographies qui lui sont bien imprudemment confiées, Facebook constitue à l'évidence le plus grand réseau de renseignement au monde et constitue par conséquent une mine pour les services de renseignement du monde entier.

    Pour complaire à cette directive mondiale de restriction des libertés, à l'armée de 4 500 modérateurs du réseau social, Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook, s'est engagé à en ajouter 3 000 supplémentaires, chargés d'arbitrer les sanctions et exclusions consécutives aux dizaines de milliers de dénonciations postées par les abonnés eux-mêmes. Grâce à une débauche de moyens plus sophistiqués les uns que les autres, Facebook collecte des données sur les membres mais aussi sur les non-membres, sans leur consentement, grâce, par exemple, à un cookie dénommé "Datr" qui mémorise pendant deux ans les informations concernant l'internaute. L'outil Facebook Connect permet, lui, de suivre et d'identifier les internautes, même déconnectés du réseau social.

    Dernière toquade en date au pays de la National Security Agency (NSA), Facebook projette d'exploiter prochainement un brevet obtenu il y a deux ans, permettant d'utiliser la caméra du smartphone pour étudier les réactions des internautes aux messages, commentaires et publicités visionnées et de stocker et traiter ces informations dans de gigantesques bases de données. D'autres projets intrusifs à venir prévoient, par exemple, d'analyser la manière dont l'utilisateur tape sur les touches ou le choix et l'emploi des émoji joints aux messages, etc.

    Une anecdote, racontée par Mark Zuckerberg lui-même, en dit long sur la philosophie qui présida à la naissance de Facebook. Les parents Zuckerberg désespérant de mettre en monde un fils, après la naissance de leur troisième fille, un ami de la famille, proche des Loubavitch, conseille au père d'obtenir la bénédiction du Rabbi. Celui-ci s'exécute et se rend à New-York en 1982 pour lui exprimer le vœu pressant d'obtenir un fils. Le Rabbi lui donna un dollar à conserver précieusement, lui enjoignit d'élever sa progéniture dans le respect des traditions juives et commença alors à lui expliquer la philosophie du Habad, visant à relier les juifs entre eux de par le monde par des actions communes. Une fois son entreprise florissante, Mark Zuckerberg déclarera « Je sentais qu'il y avait une drôle de coïncidence entre le message du Rabbi et mon propre projet de réseau social ». Dont acte. À noter que, symboliquement, Mark Zuckerberg déposa en banque le fameux dollar lors de la création de Facebook. Même s'ils nous sont étrangers, que de symboles !

    Le Monde luttant contre la désinformation, ce n’était pas un canular

    Début février 2017, jamais en retard d'un conformisme, le quotidien Le Monde se pose en donneur de leçons et prétend apporter son immodeste contribution à la lutte contre les fausses nouvelles (les « fake news ») en créant un outil de vérification de la fiabilité des sites d'information grâce à Decodex, un moteur de recherche censé distribuer les bons et les mauvais points en matière de fiabilité de l'information. L'initiative avait tout du canular, provenant du quotidien le plus épingle de la grande presse pour ses désinformations multiples et variées. Au fil des décennies se sont d'ailleurs multipliés les livres dénonçant la relation très particulière qu'entretient le quotidien avec l'information et la vérité. Citons, dans le désordre chronologique quelques-uns, des ouvrages en question : la désinformation et le journal Le Monde ; Le Monde et ses faux, de Jean Madiran , Quand Le Monde... Décryptage des conflits yougoslaves ; Le Monde, un contre-pouvoir ? Désinformation et manipulation sur le génocide rwandais , La face cachée du Monde.... Sans parler des centaines d'articles sur le sujet. Le Monde, pourfendeur des fausses informations, ce n'était, hélas, pas un canular, sans doute un sérieux coup de publicité mais, au-delà, une volonté affichée de tordre le cou à une information réellement fibre, accusée de discréditer jour après jour la grande presse de plus en plus mal en point.

    Les attentats comme alibi au flicage généralisé

    À chaque attentat islamiste ou revendiqué comme tel, de nouvelles mesures liberticides viennent se superposer aux précédentes et renforcer ainsi le dispositif de surveillance des masses. Selon Freedom House, association de défense d'un internet libre, la censure sur le réseau s'aggrave en France pour la sixième année consécutive, conséquence de l'attentat de Charlie Hebdo et de législations successives portant atteinte à la vie privée et réduit jour après jour comme peau de chagrin la liberté de s'exprimer sur internet et les réseaux sociaux. Reporters sans Frontières classe la France parmi les « pays sous surveillance ». Passée de la 6e à la 12e place des 18 pays dans lesquels internet est encore considéré comme libre, la France connaît le plus fort recul derrière la Libye, à égalité avec l'Ukraine. Classée derrière la Grande-Bretagne, l'Italie, l'Allemagne, le Canada et les États-Unis, la France recule dans le classement pour la sixième année consécutive.

    Assumant visiblement cette reculade des droits individuels et notamment celui de s'exprimer librement, le président François Hollande n'avait pas manqué de manifester une allégeance servile lors du dîner annuel du CRIF en 2015, en présentant son action présente et à venir en faveur d'une limitation de la liberté d'expression sur internet. Une ovation à tout rompre salua sa tirade « Nous devons pourchasser la haine partout, par tout ou elle se diffuse, partout où elle peut trouver un abri protecteur et notamment sur Internet. Vous avez évoqué cette question, monsieur le Président (Roger Cukierman, président du CRIF. NDLA), [...] les grands opérateurs doivent être mis devant leur responsabilité. Quand des sites de partage de vidéo en ligne diffusent des harangues antisémites, quand en un clic sur un moteur de recherche, on trouve des pages et des pages où se déploie impunément le négationnisme, alors l'indifférence devient complicité. Et si vraiment les grands groupes d'Internet ne veulent pas être les grands complices du mal, ils doivent participer à la régulation du numérique. » On notera l'absence prudente de la moindre allusion à l'islamisme, pourtant principale source de l'antisémitisme contemporain.

    Cette tendance lourde au contrôle d'internet s'appuie inévitablement sur un arsenal législatif de plus en plus affûté. Telles la Loi Loppi 2, libéralisant les écoutes téléphoniques et mouchards sur les ordinateurs et la Loi relative au renseignement renforçant la surveillance systématique des données personnelles en instrumentalisant les hébergeurs et prestataires de cryptologie sous prétexte de prévenir un terrorisme dont les origines sont connues et directement liées à l'immigration, cause évidente de l'islamisation et par conséquent des dérives commises en son nom.

    À partir du 1er novembre 2017, le projet de Loi antiterroriste qui sera débattu en octobre prochain devrait pérenniser un certain nombre de dispositions exceptionnelles de l'état d'urgence. Autrement dit, par un tour de passe-passe législatif, le gouvernement ne pouvant maintenir indéfiniment l'état d'urgence concocte une loi assurant le maintien de dispositifs d'exception qu'il permet. Officiellement le projet de loi vise à surveiller les « personnes à l'égard desquelles il existe de sérieuses raisons de penser que leur comportement constitue une menace d'une particulière gravité pour la sécurité et l'ordre public ». La formule désigne implicitement les djihadistes et autres fous d'Allah, bien sûr, mais comment ne pas percevoir derrière cette description sibylline une menace pour la mouvance patriotique et identitaire, opposée aux menées destructrices des partisans du Nouvel Ordre Mondial et par conséquent, de fait, pouvant selon certains constituer « une menace d'une particulière gravité pour la sécurité et l'ordre public » ?

    La surveillance de masse se banalise

    Cette loi devrait aggraver encore les atteintes à la vie privée de la Loi relative au renseignement promulguée le 24 juillet 2015, autorisant, par exemple, après autorisation de la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR) l'installation chez les opérateurs de télécommunication de « boites noires » visant à détecter des comportements suspects à partir des données de connexion et à recueillir en temps réel ces données. La loi en question permet aussi l'utilisation de mécanismes d'écoute, de logiciels espions, dlMSI-catchers. Ce dernier dispositif intercale une fausse antenne-relais entre le réseau de l'opérateur de téléphonie et le matériel surveillé. Il permet ainsi de surveiller et intercepter le trafic des communications mobiles de zones entières.

    Plus grave encore, dans les cas d'« urgence absolue », une autorisation pourra être délivrée automatiquement sans avis de ladite commission. Voici qui ouvre d'effrayantes perspectives d'un flicage de masse au détriment des plus élémentaires libertés individuelles. Qui décidera, en l'absence de tout contrôle, de l'urgence absolue ou des citoyens à espionner ? L'association Quadrature du Net évoque « une loi mettant en place la surveillance généralisée et légalisant les pratiques des services de renseignement attentatoires aux libertés fondamentales, sans aucune garantie sérieuse contre les dérives potentielles ». Le très pondéré Conseil national du numérique (CNNum) évoque quant à lui « une surveillance de masse ». Pour sa part, le juge antiterroriste Marc Trévidic estime que cette loi « est une arme redoutable si elle est mise entre de mauvaises mains ».

    Législations liberticides et surveillance de masse, aggravées après chaque attentat inciteraient normalement le citoyen rescapé de la lobotomisation numérique à s'interroger sur les motivations profondes des terroristes mais surtout à se demander à qui profite le crime. Il apparaît probable que la liberté d'expression sur internet ne constituera bientôt plus qu'un aimable souvenir tant l'étau se resserre d'année en année. Français et Européens se font, jour après jour, dépouiller de leurs dernières libertés individuelles au nom de la lutte contre un terrorisme totalement importé, souvent suspect, tandis que se poursuit, en toute inconséquence, l'accueil massif d'immigrés clandestins, forcément à charge, pour notre plus grand malheur et celui de nos enfants.

    Arnaud RAFFARD de BRIENNE. Rivarol du 3 août au 5 septembre 2017

  • DES MIGRANTS POURRIS-GÂTÉS ?

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    À Cassel (dans le Nord), les migrants ont décidé de manifester pour réclamer ce qu’il leur apparaîtrait comme des droits inaliénables.

    Si les « migrants » (sic) ont parfois quelques difficultés à s’intégrer à notre société, il est un domaine où ils s’acclimatent plus que facilement. La réclamation de droits présupposés et incontestables étant en France un sport national, il est évident qu’y émigrer, même sans visa, ne peut se faire qu’en emportant dans ses bagages son lot de revendications. Aussi, à Cassel (dans le Nord), les migrants ont-ils décidé de manifester le mercredi 16 août dernier pour réclamer ce qu’il leur apparaîtrait comme des droits inaliénables.

    Si l’on en croit les bienveillants journalistes, ceux-ci se plaignent de « leurs conditions d’accueil ». La formule désormais consacrée semble suggérer combien les conditions doivent êtres insupportables et combien les revendications doivent être justifiées. Pour s’en persuader, les photos des journalistes nous montrent celles-ci écrites noir de feutre sur blanc de calicot, banderoles de fortune explicitant de façon concrète ce qui manque à leur dignité : « ÉCOLE POUR TOUS / SANTÉ POUR TOUS / MAISON POUR TOUS / L’ARGENT POUR TOUS / RESPECTEZ VOS PROMESSES / … / Y EN A MARRE. »

    Le poids des mots journalistiques ne devrait pas altérer le choc de la photo. Finalement, les conditions du CRTC (centre de répit temporaire et collectif) ne semblent pas si désastreuses. Ce qu’ils réclament n’est ni plus ni moins que le système généreux que la France propose à ceux qui auront franchi la frontière avec un visa (quel qu’il soit, d’ailleurs). L’école est gratuite, la santé est remboursée, le logement est sous prestations, il ne leur manquerait plus que l’argent, une pluie de billets qui devrait s’écouler sur eux… On apprend, cependant, qu’en lieu et place d’argent, ceux-ci ont droit à des tickets utilisables dans les commerces de la commune. Pour autant, cela est révoltant, eux qui aimeraient récupérer de l’argent liquide. On se demande bien pourquoi…

    Finalement, être dans le besoin autorise à certains caprices. Quand on a supposément connu les dictatures et la guerre et quand on a dû fuir son pays, avoir de telles exigences relève d’une force de caractère étonnante. Non que l’école, la santé ou le logement ne soient pas essentiels, mais arriver n’importe où et commencer par exiger autant a de quoi surprendre. Je pensais, à lire les grands titres, qu’il leur fallait un toit, de quoi manger, des W.-C. et des douches. En réalité, ils ont mis la barre un peu plus haut, de quoi reconsidérer toute envie de leur apporter une aide. N’en déplaise aux donneurs de leçons, être dans le besoin se mérite.

    À l’heure où le pape François émet quelques réserves sur notre capacité d’accueil, ou suppose du moins que l’amour inconditionnel au Christ exige un accueil tout aussi inconditionnel à ces migrants, il est des revendications aux sons discordants et stridents dans le contexte actuel. S’il faut aimer son prochain comme soi-même, sans doute faut-il aimer les migrants comme nos enfants, et leur rappeler que la vie n’est pas un dû perpétuel. Quand un nombre considérable de (trop) bonnes volontés leur donne gîte, couvert, douches et finances, ils se devraient d’abord de les remercier, et d’avoir la colère vindicative modeste.

    Au lieu de cela, nous aurons à supporter de sempiternels droits illusoires revendiqués par des migrants arborant des pancartes toutes tracées par le feutre de leurs bienfaiteurs d’extrême gauche. Il est normal que les enfants gâtés de la République apprennent à leurs nouveaux amis comment se comporte un pourri-gâté, dussent-ils annihiler tout désir de charité chez ces bienfaiteurs, qu’elle soit individuelle ou collective. N’en déplaise aux donneurs de leçons et au pape François, les pauvres ne sont plus ce qu’ils étaient.