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magouille et compagnie - Page 1626

  • Renseignements russes et chinois : début d’une invasion de l’Asie centrale par l’EI couverte par les Etats-Unis

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    Auteur : Par Andrey Afanasyev

    Des sources dans les agences militaires et de renseignement russes, disent que la préparation d’une opération offensive à grande échelle contre la Russie à travers le Tadjikistan et l’Ouzbékistan est dans la phase finale. Citant des données provenant de canaux de communication avec les ministères de la Défense de la Chine, du Pakistan et de l’Afghanistan, ils disent que l’Afghanistan est la pierre angulaire de ce plan.

    Des messages similaires ont déjà été reçus, en particulier lors d’une récente conférence sur la sécurité qui s’est tenue à Tachkent, la capitale ouzbèke. Puis le ministre tadjik des Affaires étrangères Sirodzhiddin Aslov a annoncé publiquement l’activation des terroristes dans la région :

    « Nous voyons l’activation de groupes terroristes, leur progression dans les régions du nord de l’Afghanistan, en particulier dans les territoires limitrophes du Tadjikistan, l’augmentation du nombre de partisans de l’EI et la participation d’un certain nombre de citoyens des républiques post-soviétiques aux groupes et mouvements terroristes présents en Afghanistan…. cela nous préoccupe sérieusement ».

    Selon les agences de renseignement russes, le nombre de terroristes de l’EI opérant en Afghanistan varie de 2500 à 4000 personnes. Ces données ont été confirmées par le ministère de la Défense de la Chine. Les sources de la RPC affirment qu’au moins 3800 combattants opèrent dans 160 cellules terroristes mobiles. Ils sont concentrés dans la province de Nangarhar, à la frontière avec le Pakistan, où l’État islamique a augmenté la production et le trafic de drogue, ainsi que la création d’infrastructures pour la formation de combattants et de kamikazes.

    Comment ça va se passer

    Selon des sources militaires russes, des terroristes se retirent actuellement de Syrie et d’Irak par voie maritime jusqu’au port de Karachi, dans le sud du Pakistan. Après cela, ils arrivent à Peshawar près de la frontière afghane et s’installent dans la province de Nangarhar. Le nouveau siège de l’EI dans la région est situé dans le district d’Achin.

    À partir de la fin de l’année 2017, les terroristes ont réussi à rassembler jusqu’à 500 combattants syriens et irakiens, dont plusieurs dizaines de femmes. Des sources disent que la plupart d’entre eux sont des citoyens de la France, du Soudan, du Kazakhstan, de la République tchèque, de l’Ouzbékistan, etc.

    L’objectif principal de l’EI en Afghanistan est non seulement la déstabilisation du pays, mais aussi une invasion à grande échelle des républiques post-soviétiques d’Asie centrale : le Turkménistan, l’Ouzbékistan et le Tadjikistan afin d’attiser les tensions aux frontières sud de la Russie.

    Les sources de renseignement russes disent qu’il y aura deux voies pour l’offensive de l’EI. L’une mènera au Tadjikistan à travers les provinces du Nuristan et du Badakhshan, l’autre passera par Farakh, Ghor, Sari-Pul et Faryab au Turkménistan.

    Le principal responsable des opérations de l’EI est le gouverneur de la province de Nangarhar, Mohammad Gulab Mangal. Il utilise la structure des radicaux pour renforcer son influence dans les régions voisines. De plus, Mangal est bien connu pour sa participation aux opérations financières de l’EI. Des sources affirment que toute tentative de protestation des populations locales est violemment réprimée par les autorités, y compris par des opérations punitives contre les zones peuplées.

    Mangal a été connecté aux services spéciaux américains pendant une longue période. La page Wikipédia à son propos dit que le gouverneur actuel de Nangarhar a pris part à une guerre contre les troupes soviétiques dans les années 80. Juste après l’invasion américaine en 2001, il a été nommé à la tête de l’autorité locale. Les médias occidentaux le considèrent comme un homme d’État efficace et juste. La BBC a même qualifié Mangal de « nouvel espoir pour Helmand », une province qu’il gouvernait.

    Selon le ministère de la Défense afghan, l’EI prévoit d’augmenter son effectif à 5000 soldats dont la plupart seront cantonnés dans la province de Mangals.

    Il est à noter que les deux plus grandes bases militaires américaines dans le pays sont situées près de la région de NAngarhar contrôlée par l’EI et un gouvernement corrompu.

    Traduction : Avic – Réseau International
    - Source : Global Village Space (Etats-Unis)

    http://euro-synergies.hautetfort.com/

  • Chaque habitant d’Ille-et-Vilaine devra verser en 2018, 5 euros pour les immigrés

    6a00d83451619c69e2022ad379c14d200d-800wi.jpgLu sur Breizh info :

    "Chaque habitant d’Ille-et-Vilaine (1 million d’habitants en 2013) devra verser en 2018, 5 euros pour l’accueil des migrants, même chiffre qu’en 2017. C’est en effet ce qu’il ressort de la décision du conseil départemental d’Ille-et-Vilaine, décision à laquelle ne s’est pas opposée « l’opposition » de droite, d’accorder la somme de 5,6 millions d’euros à l’accueil des migrants pour 2018.

    Une enveloppe contenant l’argent de l’impôt versé par le contribuable, qui a augmenté de 21 % en 3 ans, signe de la pression migratoire sur le département comme dans tout le pays.

    Une enveloppe votée au détriment d’autres besoins qu’ont les familles bretonnes du département (l’enveloppe a été débloquée au titre de la protection de l’enfance), tandis que les migrants se verront attribuer, sur évaluation sociale, une aide d’une durée de six mois (en complément de ce que l’État peut déjà par ailleurs prendre en charge les concernant).

    [...] Si l’opposition de la droite et du centre est particulièrement invisible sur ce sujet comme sur de nombreux autres en Bretagne, signe d’une décomposition avancée, la seule réaction médiatique à cette annonce est venue de Gilles Pennelle, conseiller régional FN qui y est allé de son commentaire : « La submersion migratoire n’est pas le fruit du hasard, elle est planifiée, organisée et financée par nos dirigeants ! »"

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2018/06/chaque-habitant-dille-et-vilaine-devra-verser-en-2018-5-euros-pour-les-immigr%C3%A9s.html

  • Clowns tristes

    hypocrites.jpgQuel avenir pour  le parti Les républicains ? Nicolas Sarkozy le voit plutôt  sombre rapporte Libération alors que l’ex président convoquait aujourd’hui Laurent Wauquiez pour lui donner quelques conseils :  « Nicolas Sarkozy ne s’est pas privé de faire part de ses interrogations à ses proches. Il reproche au nouveau patron de la droite de ne pas  suffisamment rassembler son camp (…).  Dernier exemple en date, les réserves exprimées publiquement par la vice-présidente (et  première adjointe d‘Alain Juppé  à Bordeaux)  Virginie Calmels sur le tract Pour que la France reste la France , jugé trop national… « Sur le fond  indique encore Libé , des divergences stratégiques éloignent également les deux hommes. Nicolas Sarkozy n’est guère convaincu par l’opposition made in Wauquiez, consistant à se poser en héraut des villes et zones rurales… »

    Invitée de « L’Epreuve de vérité », sur Public Sénat  lundi,  Virginie Calmels  a  relayé les inquiétudes de la  grosse aile molle bruxelloise et progressiste  de LR. Il est hors de question a-t-elle dit  de valider la course menée par Laurent  Wauquiez pour rattraper par le col un électorat de droite séduit par  le discours des nationaux sur la défense de l‘identité  française, le refus de l’immigration-invasion. « Je ne veux pas de cette porosité avec le FN. Nous avons un chemin, il est clair. Il est ni proche d’Emmanuel Macron, ni proche de Marine Le Pen (…). Notre famille politique doit avoir une barrière étanche avec le populisme, avec l’extrémisme. Nous sommes un parti de gouvernement. Nous devons avoir des positions sérieuses, travaillées, qu’on ne soit pas là pour agiter des peurs ou l’anxiété » (sic). Le problème, qui n’échappe peut-être pas à  Mme Calmels au-delà de ses slogans creux, c’est que cette droite républicaine de gouvernement,  chiraquienne, juppéiste, sarkozyste,  n’était pas là non plus quand il  s’est agi de répondre concrètement aux attentes, aux peurs,aux anxiétés des Français.

    Fractures  sociale, économique, identitaire que le républicain Edouard Philippe s’emploie à élargir avec une  rigidité et et une autosatisfaction qui n’est pas sans rappeler celles de   son modèle Alain Juppé.  Droit dans ses bottes, M.  Philippe  a envoyé un nouveau signal positif à tous les candidats  à l’immigration clandestine.  Il s’est félicité hier de  l’accueil par le nouveau gouvernement  espagnol  des 629 immigrés clandestins convoyés vers l’Europe par  la très néfaste  ONG « française »  SOS Méditerranée ,  via son bateau  l’Aquarius. Non  content de tancer le gouvernement  italien coupable à  ses yeux de tenir  ses promesses en refusant de recevoir  ces clandestins (fermeté  soutenue par 80% des Italiens),  M.  Philippe a précisé que l’Etat Français se ferait un devoir  d’« aider les autorités espagnoles pour accueillir et analyser la situation de ceux qui sur ce bateau pourraient vouloir bénéficier du statut de réfugié.  »

    Le Premier ministre était aussi présent hier soir  lors du traditionnel  repas  de rupture du jeûne du ramadan – l’iftar-  organisé par le Conseil français du culte musulman (CFCM), et auquel nos autorités laïques se font un devoir d’assister. « Nous avons de grands défis à relever ensemble a-t-il dit, pas sûr que ce soit la peine de les détailler  tellement ils sont évidents (…).  Tout le monde sent bien combien nous vivons un moment crucial pour notre pays, pour la qualité de notre vie en commun. »

    Le ministre de l’intérieur (et des Cultes)  Gérard Collomb est entré lui un peu plus dans les  détails évidents en évoquant la lutte nécessaire contre le radicalisme islamique, la formation des imams en France «  que prévoyait le projet de charte de l’imam à un moment donné envisagé par le CFCM »  (mais qui n’a jamais vu le jour) . Une  lutte a-t-il dit qui doit être menée  prioritairement par les mahométans eux-mêmes car   « il faut aller  encore plus loin si nous voulons que ce discours d’un islam pleinement républicain soit audible et efficace, car les thèses du repli sont puissamment relayées sur Internet et sur les réseaux sociaux (…).  Ces questions, c’est aux musulmans de France de les prendre  en charge dans la durée. Mais l’Etat, qui a contribué depuis l’origine à la mise en place du CFCM  (il y a quinze ans) , ne peut s’en désintéresser. »

    Thèses du repli que l’association Lesbian et Gay pride de Lyon  (LGP)  présidée  par le citoyenDavid Souvestre, a choisi de combattre… en obtenant du tribunal administratif  le  passage  de la 23e marche des fiertés LGBT-I sur les quais de Saône côté Vieux Lyon. Pourquoi ce trajet?:   «Pour nous, explique-t-il à Lyon Capitale, le passage dans le 5e arrondissement est plus important en terme de symbole et de message politique. C’est une victoire car ça fait plusieurs années que l’on bataille. C’est d’ailleurs une victoire collective qui n’aurait pas pu arriver sans que d’autres organisations se soient saisies du sujet. Je pense notamment au collectif Fermons le Pavillon noir créé à la fin de l’année 2017 , au collectif de vigilance contre l’extrême droite et aux mouvements antifascistes de Lyon qui s’en sont pris plein la figure, notamment avec une agression physique (???) lors d’un concert en mars dernier. »

    En fait de lutte contre l’intolérance, les Lyonnais(es) ont été nombreux à relever , comme Bruno Gollnisch, que le véritable défi ne consisterait  pas  pour les clowns tristes de la gaypride  à défiler dans le  vieux-Lyon-fief des-fachos, mais dans les quartiers  pluriels sous la coupe des barbus, à Vénissieux, à Villeurbanne, aux Minguettes… On l’aura compris, la duplicité hypocrite  des David Souvestre et consorts  n’a décidément  rien à envier à  celle d’un Edouard Philippe ou d’une Virgnie Calmels.

    https://gollnisch.com/2018/06/13/clowns-tristes/

  • L’ ALLEMAGNE DEVIENT UN ENFER POUR LES FEMMES, VICTIMES SEXUELLES DE MIGRANTS

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    L’Allemagne, qui était autrefois un pays réputé pour la sécurité et l’ordre qui y régnait, devient, à la suite de l’ouverture des frontières aux migrants par la chancelière démocrate-chrétienne Angela Merkel au cours de l’été 2015, un enfer au sein duquel les viols, agressions sexuelles et attaques au couteau se multiplient, souvent durant la journée et en pleine rue.

    Le samedi 9 juin 2018, à Plauen en Saxe, deux hommes à la peau sombre et parlant une langue étrangère non identifiée ont abordé et agressé sexuellement une femme de 25 ans. La victime a pu s’échapper et est légèrement blessée.

    Le dimanche 10 juin, à 4 h 40 du matin, à Heidelberg au Bade-Wurtemberg, une dame de 36 ans, qui revenait d’une discothèque accompagnée d’un individu qu’elle y avait rencontré, a été violée par celui-ci en pleine rue après avoir fumé une cigarette avec lui. L’auteur des faits a des cheveux noirs et la peau sombre.

    Le mercredi 13 juin, dans le quartier d’Ottensen à Hambourg, une adolescente de 16 ans a été agressée par derrière et tirée sur le sol. Elle a crié et l’assaillant a pris la fuite après avoir tenté de la violer. La police recherche l’auteur des faits. Il est de type méditerranéen, âgé de 15 à 17 ans, a des cheveux sombres et une stature mince.

    Ce jeudi 14 juin, un demandeur d’asile d’Afrique de l’Est a frappé massivement et violé, à Ottrau en Hesse, une femme de 39 ans qui l’avait pris en autostop. L’auteur des faits a été arrêté quelques heures plus tard, après des recherches organisées par les forces de l’ordre.

    Au cours de la nuit du 14 au 15 juin, à Fribourg-en-Brisgau au Bade-Wurtemberg, une dame a été suivie par un inconnu qui l’a abordée, puis poursuivie et finalement attrapée et a tenté de l’agresser sexuellement. La victime s’est défendue et échappée. L’assaillant parle un allemand saccadé, a les cheveux sombres et un physique de type arabe.

    Ce samedi 16 juin, à Hanovre en Basse-Saxe, une dame de 37 ans a été poignardée en rue par le Turc Bulent Içel. La victime a été transportée à l’hôpital, où elle est décédée.

    Pendant ce temps, la Justice s’occupe de divers auteurs de faits graves. À Berlin, Mohammad S., 17 ans, et Wael L., 27 ans, ont été condamnés pour deux affaires de viol. Mohammad S. avait rencontré une fille de 14 ans sur Facebook et avait eu avec elle une relation sexuelle consentie. Il avait alors pris des photos, réalisé des vidéos et fait chanter la victime en la menaçant de publier ces éléments sur Internet. Cette dernière avait alors été contrainte d’avoir des relations sexuelles avec des amis de Mohammad S.

    Un an plus tard, Mohammad S. avait saoulé une fille de 16 ans dans un appartement du quartier de Neukölln puis violée pendant que Wael L. filmait à l’aide de son portable. La victime, enfermée dans l’appartement, avait pu attirer l’attention d’un voisin qui avait appelé la police et être ainsi libérée.

    Notons également, en Saxe, le procès, à Dresde, d’un demandeur d’asile pakistanais qui avait violé une handicapée mentale, et à Zwickau celui d’un Libyen qui escaladait, durant la nuit, les balcons afin de pénétrer dans les appartements par les fenêtres ou portes ouvertes et d’attaquer des femmes avant d’éjaculer sur elles. L’auteur était déjà connu des services de police pour avoir éjaculé sur des pare-brise et des portes de balcon.

     Écrivain et journaliste belge francophone Son blog
  • « Pour que la France reste la France », un slogan insupportable ?

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    « Que la France reste la France », ils ne supportent pas. Ils veulent en fait, un grand remplacement des valeurs qui passe par les populations. Ils veulent que la France devienne un hexagone métissé. Pour imposer cet objectif, ils usent d’une arme de destruction massive des défenseurs de l’identité historique française, la dictature sémantique.

    Quand on veut que « La France reste la France », on est un abominable facho- raciste. C’est tout de même le stade ultime de la pensée invertie. On n’a plus le droit de « vouloir rester ce que nous sommes » et on se demande pourquoi l’Europe n’a pas interdit la fière devise du petit Luxembourg.
    La stratégie consiste à diaboliser et à considérer comme inacceptable toute vérité dites par l’extrême droite ou les assimilés. La dictature sémantique a, pour le moment, Laurent Wauquiez comme cible. Depuis qu’il s’est présenté, puis a pris la tête des Républicains, rien de ce qu’il fait ou de ce qu’il dit ne trouve grâce aux yeux des médias.

    On n’est pas obligé d’avoir des sympathies pour un Wauquiez – qui n’a pas plus de conviction qu’un Sarkozy et qui surfe sur l’opinion publique pour porter sa planche si fragile et si savonnée -, pour trouver que c’est excessif. Cette détestation du Wauquiez est une détestation, par des médias lobotomisés par l’antiracisme, pour tout politique ayant parfois une approche identitaire des malheurs de notre pays.

    Wauquiez serait donc le fossoyeur de la droite républicaine par un discours clivant et un positionnement droitier. C’est l’image qu’ils veulent lui coller, au risque d’ailleurs de favoriser une opération d’envergure à la droite de la droite de LR.

    Le Figaro note la campagne. Laurent Wauquiez parle. Vive polémique. Laurent Wauquiez ne parle pas. Vive polémique. Laurent Wauquiez revient d’Irak et une photo le montre en costume dans les ruines de Mossoul. Vive polémique. Laurent Wauquiez a distribué un tract LR dont il a lui-même choisi le slogan : «Pour que la France reste la France». Vive polémique.

    Au sein même des Républicains, les critiques ont été virulentes cette semaine sur le choix des mots et de la stratégie. Qualifié de « slogan du FN » par le député LR Robin Reda, proche de Valérie Pécresse, de «torchon populiste» par Franck Riester, coprésident d’Agir-les Constructifs, et même de «Pétain pur jus» par le président du conseil départemental de Charente-Maritime, Dominique Bussereau.

    Ces réactions montrent bien que les défenseurs de la France de culture française n’ont pas grands chose à espérer des enfants assumés du gaullisme. Une grande partie des troupes a déjà rejoint le mondialisme. Et ceux qui résistent encore ont peur de leur ombre. Il ne restera qu’un noyau dur obligé, sans doute, à des alliances avec d’autres droitiers assumés sur le plan identitaire.
    La dictature sémantique aura peut être un effet politique salutaire.

    Raoul Fougax

    Texte repris du site Metamag.fr

    https://fr.novopress.info/

  • Protectionnisme pour “eux”…atlantisme obligatoire pour nous?

    DRAPEAU-AMERICANO-EUROPEEN.jpgDonald Trump avait annoncé qu’il n’était pas certain de faire le déplacement pour le G7 (États-Unis, Japon, Allemagne, France, Royaume-Uni, Italie, Canada) qui se réunissait à  La Malbaie au Québec les 8  et 9 juin., et qu il envisageait de se faire remplacer  par son vice-président.  Le chef d’Etat américain  entendait donner   priorité au  « sommet   historique »  de Singapour  (où il est arrivé  hier pour le préparer) qui débute demain  avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un. Il  s’est finalement rendu au G7,  où  sa volonté  de rétablir des mesures protectionnistes,  notamment des taxes sur les importations d’aluminium et d’acier en provenance de l’UE et du Canada,  a fait capoter laccord final qu’il n’ a finalement pas signé dans un ultime revirement. Des taxes jugées « insultantes » par le Premier ministre canadien Justin Trudeau, tandis que la  déclaration finale commune des membres  du G7  s’est réduite à la proclamation d’un engagement en faveur de la modernisation de l’Organisation mondiale du commerce et, de manière assez comique et dérisoire au vu de la tournure des événements,  à une condamnation ferme du « protectionnisme. »

    Le 1er juin, Emmanuel Macron  prenait déjà les devants pour dénoncer cette volonté du président américain  de rétablir  des barrières douanières: « Cette décision n’est pas seulement illégale, c’est aussi une erreur sur de nombreux points. C’est une erreur car elle répond à un déséquilibre mondial qui existe de la pire des façons par la fragmentation et le nationalisme économique. » Reste qu’on ne peut pas accuser Donald Trump –qui n’est pas «  éternel » a déclaré Emmanuel Macron comme pour  se rassurer-  de ne pas tenir ses promesses de campagne puisque il s’est fait élire sur un programme de  défense de l’industrie et  de l’agriculture américaines menacées selon lui par  les traités de libre-échange.

    Il l’a redit  dans les tweets qu’il a commis après la tenue de ce G7 :« En raison des fausses déclarations de Justin (Trudeau)  à sa conférence de presse, et du fait que le Canada impose des taxes massives sur nos agriculteurs, travailleurs et entreprises américains, j’ai demandé à nos représentants américains de retirer le soutien au communiqué, tandis que nous envisageons des tarifs sur les automobiles qui inondent le marché américain. »  M.  Trump vise ici explicitement   les taxes européennes sur les importations de voitures en provenance des pays hors UE qui s’élèvent à 10%, taux  quatre fois supérieurs aux  droits de douanes américains. «Pourquoi devrais-je, en tant que président des États-Unis, autoriser des pays à bénéficier d’énormes excédents commerciaux, comme c’est le cas depuis des décennies, alors que nos agriculteurs et nos ouvriers doivent payer un prix si élevé et si injuste ? » Il est « injuste » que les Américains aient à supporter les conséquences d’un  « déficit commercial de 800 milliards de dollars. » 

    Décidé à  jouer les trouble-fête, Donald Trump s’est également déclaré en faveur d’un  élargissement du G7 à  la Russie qui en a été écartée depuis l’annexion de la Crimée en 2014,  province   historiquement russe dont le rattachement à la mère patrie a été    validée par un référendum populaire. Cette proposition    a été   appuyée par le  nouveau Premier ministre italien Giuseppe Conte – « Je suis d’accord avec le président américain (…). C’est dans l’intérêt de tout le monde.  » Ce retour de la Russie  a été conditionné par Emmanuel Macron  à un changement de la position russe  sur l’Ukraine. «Il faudrait qu’il (Vladimir Poutine, NDLR) fasse un geste » a-t-il déclaré, lequel conditionnerait la présence du président russe au   prochain sommet du G7 à Biarritz   à l’été 2019. En attendant  M.  Poutine a d’ores et déjà évoqué la possibilité d’un sommet avec M, Trump dans la capitale autrichienne, lors de sa toute récente  visite à Vienne  au jeune Premier  Ministre conservateur Sebastian Kurz, nouveau pied de nez aux euro-progressistes...

    Soucieux   de rappeler que le   camp occidental n’est pas incontournable, le président russe  a traité avec un certain dédain cette question en déclarant  que la Russie privilégiait « d’autres formats que le G7. » Une annonce qui intervient alors qu’il participait cette fin de semaine  au sommet de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS) dans la ville chinoise de   Qingdao   qui regroupe outre  la Chine et la   Russie,  les républiques d’Asie centrale ( Kazakhstan,  Kirghizistan,  Tadjikistan, Ouzbékistan).

    Européens qui dans le bras de fer qui semble se dessiner avec les Etats-Unis ont aussi été menacés par Donald Trump. Il l’avait également proclamé  lors de sa campagne présidentielle,  l’hôte de la Maison Blanche  a menacé de couper la robinet financier yankee qui alimente l’Alliance atlantique: « Les États-Unis paient la quasi-totalité du coût de l’Otan – protégeant les mêmes pays qui nous volent sur le commerce . On protège l’Europe (ce qui est bien) pour un coût financier élevé, et après on se fait matraquer injustement sur le commerce. Ça va changer ! ».« L’Union européenne a un excédent commercial de 151 milliards de dollars (avec les États-Unis). Elle devrait payer bien plus pour sa sécurité ».  A cette aune, M. Trump s’est (certainement) félicité  de la publication fin mai  d’un document  émanant  du gouvernement  polonais  proposant   de débourser entre 1,5 et 2 milliards de dollars pour  accueillir à demeure une division blindée américaine, officiellement pour se prémunir de l‘Ours russe…

    M.  Trump appuie en tout état de cause là ou ça fait mal, à savoir l’incapacité des Européens à s’extraire de leur dépendance des Etats-Unis pour assurer leur sécurité; quand bien même cinq pays européens se placent dans la liste des 20 plus gros gros budgets militaires  de la planète,  certes très loin derrière les Etats-Unis. L’Afp le rappelait  « les dépenses militaires mondiales se sont élevées à 1 739 milliards de dollars (en 2017)  une hausse de 1,1% sur un an. Les États-Unis restent le pays qui dépense le plus, de très loin. Leur budget, de 610 milliards de dollars, représente plus d’un tiers des dépenses militaires dans le monde, loin devant la Chine (13% des dépenses militaires, à 228 milliards, l’Arabie Saoudite (4% à 69,4 milliards)»  ou la France (57,8 milliards de dollars, 2,3% de notre  PIB), selon un rapport de l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri).  La France a d’ailleurs  perdu l’année dernière au profit de l’Inde, sa cinquième place au classement mondial des dépenses militaires.

    Pour autant , et c’est là qu’une certaine forme de duplicité américaine apparaît clairement,  l’émergence d’une puissance militaire européenne autonome  est  refusée tout net par l’Oncle Sam. En février dernier , le secrétaire à la Défense américain, l’ex général du corps des marines  Jim Mattis, l’a fait savoir fermement à ses vassaux européens  lors d’une réunion des ministres de la Défense, au siège de l’Alliance Atlantique à Bruxelles. Alors que Paris et Berlin ont esquissé  timidement l’idée d’une  relance d’une  défense européenne, M Mattis a déclaré que « la défense commune est une mission pour l’Otan et pour l’Otan seule. »  «L’UE ne doit pas se substituer à ce que fait l’Otan », elle  « ne doit pas fermer ses marchés de défense   aux Américains et aux autres pays non membres de l’UE » avait mis en garde de son côté  le secrétaire générale de l’Otan , Jens Stoltenberg. On l’aura compris ce que veulent le  très influent et incontournable  lobby militaro-industriel  et les cercles neocons de  Washington ce n’est pas une Europe qui s’émanciperait  de l’Otan mais une Europe  qui paye pour y rester sous contrôle, dépendante, pieds et poings liés.  Bruno Gollnisch l’a dit, la sagesse commanderait pourtant  de ne pas dépendre d’un grand frère pour assurer sa protection,  et cela vaut pleinement pour la France,  puissance présente  sur tous les continents, dans une période ou les menaces peut-être mortelles ne cessent de s’accumuler  au dessus de la tête  de  la vieille Europe.

    https://gollnisch.com/2018/06/11/protectionnisme-pour-eux-atlantisme-obligatoire-pour-nous/

  • Chaîne Youtube supprimée : la riposte de TVL

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • SUPPRESSION DES PENSIONS DE RÉVERSION : BIENTÔT LES VEUVES. À QUAND, LES ORPHELINS ?

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    Jusqu’où iront-ils ? C’est la question que l’on peut se poser lorsqu’on observe les ballons lancés en l’air pour tester la capacité d’encaissement – d’aucuns diront de soumission – des Français. Le dernier de ces ballons, après les propos démagogiques du Président sur les aides sociales, c’est celui sur les pensions de réversion. Dans un document de travail du Haut-Commissariat à la réforme des retraites, la question de leur maintien est désormais posée : « Compte tenu des évolutions en matière de taux d’emploi des femmes et de conjugalité, doit-on maintenir des pensions de réversion ? » Et poser la question dans ce genre de document, c’est déjà donner la réponse. Du moins dans les cerveaux, probablement énarques, des rédacteurs. On appréciera les attendus sociaux, voire sociétaux…

    Il est vrai qu’en 2014, selon une étude de Milan Bouchet-Valat parue en 2016 dans la revue Économie et Statistique, le taux d’emploi des femmes en couple, âgées de 30 à 59 ans, était de 78 %, contre 51 % en 1982. Globalement, toutes les catégories sociales sont concernées par cette évolution. La contribution des femmes qui travaillent aux revenus des ménages a aussi augmenté : 27 % en 1982, 38 % en 2014. On est loin du 50-50. Bouchet-Valat estimait dans son étude qu’il serait atteint vers 2045. Demain, me direz-vous. Notez, tout de même, qu’un responsable de Force ouvrière, en charge du dossier des retraites, est moins optimiste et déclarait cette semaine : « Au rythme actuel, on parviendra à l’égalité salariale en 2132, autrement dit les pensions ne seront égalitaires qu’à partir de 2175 ! »

    Est-ce à dire qu’à terme, on aura résolu ce « petit problème technique » que l’humanité traîne depuis ses origines comme un boulet ? Qu’il faut, en gros, neuf mois de gestation à une femme pour donner naissance à un enfant. Que reprendre son activité professionnelle, au lendemain de son accouchement, pimpante et pomponnée sur ses talons de 15 comme Rachida Dati ou la duchesse de Cambridge, demande un minimum de logistique qui n’est pas à la portée de tout le monde. Bref, à moins d’obliger les femmes à confier la gestation et la période de sevrage de leurs enfants à des professionnelles agrées, on ne voit pas comment l’on pourra empêcher cette interruption minimale dans leur carrière professionnelle. Mais, au fond, c’est peut-être l’idée qui sous-tend dans cette suggestion de supprimer les pensions de réversion. Au nom (on l’aura noté) des évolutions sociétales : « Évolution en matière… de conjugalité », dit ce rapport.

    Femmes, vous ne remercierez jamais assez les féministes ! Car si, demain, l’on venait à supprimer les pensions de réversion, ce serait un peu beaucoup au nom de l’égalité femmes-hommes, non ? Or, pour de longues décennies encore, le système des pensions de réversion profitera en grande majorité aux femmes. Pour les raisons exposées plus haut et aussi parce qu’elles vivent plus longtemps que les hommes. La misère au nom de l’égalité, on ne nous l’avait pas encore faite, celle-là.

    Derrière cette suggestion odieuse qui, à l’évidence, frapperait en tout premier lieu les ménages – le vilain mot ! – les plus modestes se cache le projet « civilisationnel » porté par Emmanuel Macronet La République en marche. Les solidarités naturelles, et en tout premier lieu la famille traditionnelle, doivent disparaître. Cette proposition de supprimer les pensions de réversion, qui certes ne vient pas de l’Élysée – mais l’ombre de l’ami Jean-Paul Delevoye n’est sans doute pas loin -, mettra-t-elle enfin un terme à cette fascination curieuse pour Emmanuel Macron chez certains hommes politiques authentiquement de droite, et surtout chez les Français attachés aux valeurs fondamentales de notre civilisation ?

    http://www.bvoltaire.fr/suppression-pensions-de-reversion-bientot-veuves-a-orphelins/

  • François Fillon avait rendu ses costumes. Emmanuel Macron ne rendra pas le pouvoir

    De Constance Prazel sur Liberté Politique :

    6a00d83451619c69e2022ad3991531200b-800wi.jpg"Depuis quelques jours la justice française a eu une drôle d’idée : s’intéresser d’un peu plus près aux comptes de campagne d’Emmanuel Macron. Mieux vaut tard que jamais, alors que tout au long de la campagne, des signaux d’alerte auraient dû faire réagir la très sérieuse, impartiale et intouchable Commission des Comptes de campagne. N’avait-elle pas épinglé et invalidé les comptes de campagne de Nicolas Sarkozy en 2012 ?

    Surveiller les comptes d’Emmanuel Macron, drôle d’idée, effectivement. Des irrégularités ? Quelles irrégularités ? Avec un angélisme tout à fait stupéfiant, ou plutôt, cet extraordinaire toupet que donne la bonne conscience politiquement correcte, les équipes du président estiment qu’il n’y a pas lieu de s’inquiéter. Les ristournes et tarifs mirobolants obtenus par En Marche seraient tout simplement le produit d’une exceptionnelle capacité à négocier, nous explique sans vergogne Christophe CastanerLibération donne les chiffres : « à La Bellevilloise, en mai 2017, l’association de campagne d’Emmanuel Macron réservait une soirée pour un coût de 1 200 euros. Deux mois plus tôt, son rival Benoît Hamon déboursait pourtant 4 838,40 euros pour pouvoir louer la salle. » Le théâtre Bobino, quant à lui, était loué avec un rabais de 70 % : de quoi faire pâlir nombre d’organisateurs de manifestations qui peinent à boucler leur budget.

    On se demande pourquoi le gouvernement ne met pas ces compétences formidables un peu plus au service des négociations avec la SNCF, par exemple, ou avec nos partenaires économiques, afin d’obtenir quelques contrats permettant, pourquoi pas, de créer quelques emplois. Peut-être qu’en diplomatie, elles feraient aussi des merveilles, et conduiraient en un clin d’œil à se réconcilier Corée du Sud et Corée du Nord ?

    Capacité de négocier, ou pas, il n’en reste pas moins que ces faveurs sont illégales et dans un semblant d’Etat de droit, réprimées par la loi. Mais la loi en France s’apparente de plus en plus au fait du prince, et les enquêtes progressent - ou non – selon les besoins politiques des puissants. On attend toujours la réaction du Parquet national financier, qui ne vient pas. C’est plus qu’un « sentiment d’impunité », cela s’appelle tout simplement de l’injustice.

    Il y a quelques mois, on pendait François Fillon pour beaucoup moins que cela. Après le déchaînement de la horde médiatique, il avait fini par rendre ses costumes. Mais il y a fort à craindre, malheureusement, qu’Emmanuel Macron, lui, dans ces circonstances, ne rende pas le pouvoir tout de suite !"

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Retour sur le procès d'Yvan Benedetti et d'Alexandre Gabriac

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    « On veut les faire taire ? Alors on trouve le moyen de dissoudre leurs associations», a déclaré l’avocat d’Yvan Benedetti et Alexandre Gabriac  le 4 juin dernier, au Tribunal de Grande Instance de Lyon.  « Est-ce qu’on condamne quelqu’un parce qu’il a commis un délit ? Ou parce qu’il véhicule des idées pour lesquelles on leur a donné charge d’élus ?»

    Poursuivis pour reconstitution de ligues dissoutes, Yvan Benedetti et Alexandre Gabriac risquent six mois de prison avec sursis et 15 000 euros d’amende chacun. Telles ont été les peines requises par le procureur devant le tribunal qui rendra sa décision le 4 juillet prochain (date identique à celle du délibéré du procès fait à Hervé Ryssen qui s’était tenu à Paris le 23 mai 2018).

    Yvan Benedetti, 52 ans, chef de file de L’Œuvre française et ancien conseiller municipal de Vénissieux en banlieue lyonnaise, exclu du FN et Alexandre Gabriac, 27 ans, ancien conseiller régional Rhône-Alpes élu en 2010, fondateur des Jeunesses nationalistes  (JN) lui aussi exclu du FN,  ont tous les deux été  accusés de « maintien ou reconstitution d’associations ou groupements dissous ».

    Rappelons que l’Œuvre française a été fondée par Pierre Sidos en 1968 qui en a assuré la présidence jusqu’en 2012, date à laquelle il a nommé à ce poste Yvan Bénédetti. Les Jeunesse nationalistes est un  mouvement fondé en octobre 2011 dont la direction fut confiée à Alexandre Gabriac.

    C’est en juillet 2013, à la suite de la mort de Clément Méric, militant d’extrême gauche, que le ministère de l’Intérieur (Manuel Valls) avait entériné la dissolution de quatre « groupuscules » dont l’Œuvre française et les Jeunesses nationalistes, même si ces deux organisations n’étaient absolument pas impliquéesdans la mort du militant d’extrême gauche et antifasciste (il en a été de même pour Troisième voie et pour les JNR).

    En réponse à la déclaration d’Emmanuel Valls qui,  lors de l’université d’été du Parti socialiste en 2013 avait dit : « Mes amis, nous venons d’anéantir la matrice de l’extrême droite en France », Yvan Bénédetti n’avait pas hésité à répondre « Je refuse l’interdiction, je considère que cette interdiction est illégitime, elle est totalement arbitraire ». « L’Œuvre française existe et existera tant que le combat pour le rétablissement de la souveraineté de la France ne sera pas accepté». Ignorant cette dissolution,l’Œuvre française et les Jeunesses nationalistes ont donc continué leurs activités.

    Malgré un recours déposé auprès du Conseil d’État et une conférence de presse organisée à Paris le 28 octobre de cette année là, pour dénoncer l’amalgame construit avec l’affaire Méric, la dissolution de ces deux associations fut confirmée en décembre.

    En juin 2014, le parquet de Lyon a ensuite ouvert une information judiciaire pour « participation au maintien ou reconstitution d’associations ou groupements dissous » et entrainé la mise en examen d’Yvan Bénédetti  et Alexandre Gabriac.

    Leur comparution  a eu lieu quatre ans plus tard au Tribunal de Grande Instance de Lyon devant la 12Chambre avec une instruction portant principalement sur les activités militantes de juillet 2013 à juin 2014 dont  les nombreuses mobilisations contre le Mariage pour tous.

    Cette audience s’est achevée par la très brillante plaidoirie de l’avocat de la défense de nos deux amis, démontrant point par point leurs légitimes actions dans le combat nationaliste et les fausses accusations qui leurs étaient faites.

    À l’issue de l’audience, Yvan Bénédetti, a publié un communiqué comprenant notamment cette affirmation : « Devant ce tribunal, j’ai affirmé la permanence de l’Œuvre française malgré les dissolutions et à travers l’Œuvre celle du nationalisme, et à travers le nationalisme, celle de la France. Oui, Œuvre française et la France sont irrévocables. Aux juges de prendre leurs responsabilités ! J’ai pris les miennes. Celles que nécessite le combat au service de notre peuple et de notre communauté nationale. C’est grand, c’est fort et cela nous consume tout entier.  Qui vive France ! »

    Ce procès va bien au-delà  de l’accusation portée le 4 juin dernier, puisque certains demandent déjà que d’autres «  groupuscules » comme le Bastion social ou Génération identitaire disparaissent du paysage politique et sociétal. On peut donc s’inquiéter sur les effets et conséquences à venir  d’un tel procès.

    SN - Correspondant

    http://synthesenationale.hautetfort.com/