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magouille et compagnie - Page 2097

  • Hollande aux commémorations du 19 mars 1962 : un autre affront

    Le 19 mars, François Hollande se rendra devant le mémorial national de la guerre d’Algérie. Il prononcera un discours. C’est une première.

     

    Le 19 mars prochain, François Hollande se rendra devant le Mémorial national de la guerre d’Algérie, situé au quai Branly. Il prononcera à cette occasion un discours. C’est une première. Aucun Président ne s’était abaissé à célébrer la date du 19 mars avant François Hollande, par égard pour les rapatriés d’Algérie et les appelés du contingent morts au combat. Les commémorations du 19 mars 1962 ont été inscrites dans la loi par une proposition socialiste adoptée le 8 novembre 2012. Le jour du cessez-le-feu en Algérie est officiellement devenu la « journée nationale du souvenir et du recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie et des combats au Maroc et en Tunisie ». Concession aux Français d’origine algérienne faisant fi de l’Histoire, ces commémorations sont particulièrement indécentes.

    Je suis petit-fils d’un mort au combat en Algérie en 1959. Jamais les appelés n’ont été honorés à la hauteur de leur sacrifice pour la France. Les appelés ont été accueillis sous les quolibets d’une grande partie de la gauche d’alors, les ancêtres politiques de Christiane Taubira. Aspirant officier de l’École militaire d’infanterie du Cherchell, promotion « Sous-Lieutenant Yves Allaire », mon grand-père n’avait que 27 ans lorsqu’il s’en est allé. Malheureusement, les anciens combattants sont principalement représentés par la Fédération nationale des anciens combattants en Algérie, Maroc et Tunisie (FNACA), qui a honteusement préempté le souvenir de cette guerre. Son président, Guy Darmanin, célèbre le 19 mars 1962 avec « joie », alors que cette date est une tâche indélébile dans notre histoire. [....]

    Gabriel Robin

    La suite sur Boulevard Voltaire

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Hollande-aux-commemorations-du-19

  • Immigration : 3 militants de Génération Identitaire condamnés à de la prison ferme

    6a00d83451619c69e201b8d1aeb2a3970c.pngSamedi dernier, 80 militants de Génération identitaire bloquaient des ponts à Calais. Lors de l'intervention des forces de l'ordre, ils se sont allongés sur les ponts en attendant d'être délogés. Ce qui a été fait, mais la police de Bernard Cazeneuve a voulu réprimer ces militants. Génération Identitaire dénonce le 2 poids 2 mesures du régime socialiste : "Suite à l’action de Calais où Génération Identitaire a occupé trois ponts afin d’en bloquer l’accès aux immigrés clandestins,trois de nos militants ont été condamnés à trois mois de prison ferme et à des amendes pour « faits de rébellion ». Heureusement, le juge n’a ordonné aucun mandat de dépôt, les militants identitaires dormiront donc auprès des leurs ce soir.

    Cette action symbolique a duré deux heures, avant que les forces de l’ordre ne délogent violemment nos militants. Au sol et non-violents, ces derniers ont été durement matraqués et gazés comme le prouvent les vidéos que nous avons publiées. Un policier a même avoué devant le tribunal avoir mis deux coups au visage d’un militant pendant son transport vers le commissariat.

    La sévérité de la justice socialiste contraste fortement avec sa clémence pour les casseurs d’extrême-gauche et les immigrés clandestins qui font tant souffrir Calais depuis des années."

    Michel Janva

  • De l’utilisation politique des subventions

    Le ministère de la Culture envisage de suspendre sa subvention aux Chorégies d’Orange. En cause, le « coup de force » de la municipalité de Jacques Bompard (Ligue du Sud) sur le festival. Une décision en forme de vengeance politique.

    Le ministère de la Culture a confirmé qu’il souhaite faire respecter « les règles de gouvernance » des Chorégies d’Orange et pourrait suspendre la subvention qui représente 6 à 7 % du budget du festival lyrique. « La ministre Audrey Azoulay constate qu’il y a une situation qu’elle considère comme anormale et, en accord avec Christian Estrosi (le président Les Républicains de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur), elle en tirera les conséquences en tout début de semaine », a déclaré à l’AFP un porte-parole du ministère. Audrey Azoulay et Christian Estrosi « ont échangé samedi sur le sujet et sur la conduite à tenir dans cette affaire »

    En cause, le présumé « coup de force » de la municipalité sur la direction du festival. L’affaire remonte à janvier, lorsque le député Thierry Mariani avait annoncé sa démission de la présidence du festival. Selon les statuts de l’association, il revient à Marie-Thérèse Galmard, adjointe à la vie sociale à la mairie, d’assurer l’intérim de la présidence, avant que le conseil d’administration élise un nouveau président. Mais Marie-Thérèse entend rester à la présidence jusqu’à la fin du mandat de Thierry Mariani en 2018, selon le directeur général du festival, Raymond Duffaut, qui a annoncé vendredi sa démission pour dénoncer « ce coup de force ».

    « On a une position simple : l’équipe dirigeante des Chorégies a été élue à l’unanimité. Le président démissionne et le texte dit que quand le président est empêché, c’est la vice-présidente qui préside », a pour sa part déclaré dimanche le maire d’Orange, Jacques Bompard. « Il y a un accord [avec le ministère] valable encore deux ans, donc (en menaçant de suspendre les subventions), la ministre affirme qu’elle méprise la loi », a-t-il ajouté. « Par ailleurs, est-ce que la ministre va rembourser toutes les subventions de la ville aux Chorégies depuis 20 ans ? » s’est-il interrogé.

    Un bel exemple de chantage politique aux subventions et de l’alignement de Christian Estrosi sur les positions du PS à qui il doit sa victoire aux régionales.

    http://fr.novopress.info/

  • Pour la cumularde Emmanuelle Cosse, il n’y a pas cumul puisque ministre n’est pas un mandat

    Dans sa chronique sur RTL, Tanguy Pastureau revient sur Emmanuelle Cosse qui a vécu une semaine difficile. En effet, après avoir été radiée d’Europe Ecologie Les Verts, un journaliste l’a interrogée sur son cumul des mandats, provoquant sa fureur. Mais pour elle, il n’y a pas cumul, puisque ministre n’est pas un mandat…

    Emmanuelle Cosse va mal, elle est dans l’état psychologique de Kev Adams quand un enfant de 6 ans lui dit qu’il trouve l’âne Trotro plus drôle que lui. Cette semaine, elle a été exclue d’Europe Ecologie les Verts, le seul parti biodégradable.

    Bref, Cosse n’a plus d’amis et ses nouveaux collègues, Cazeneuve, Jean-Michel Baylet, Ségolène Royal, ont à eux trois autant d’humour qu’une planche à pain. Elle a mis ses convictions de côté, et depuis un mois avale plus de couleuvres qu’on n’en a vues en dix saisons de Koh Lanta. Exemple, avant, elle était contre le cumul des mandats, or là, elle est conseillère régionale d’Ile de France et ministre, mais elle sait qu’en mai 2017, après la fuite de Hollande en Arabie Saoudite chez son ami, le ministère c’est fini, donc elle reste conseillère.

  • Manif pour tous : le Défenseur des droits vise la police

    6a00d83451619c69e201b7c823743a970b-800wi.jpgJacques Toubon juge que, dans deux cas lui ayant été soumis,des personnes ont été interpellées « dans le seul but de les éloigner ».

    "Pratiques policières douteuses, interpellations «illégales et arbitraires», «manque de discernement» et même destruction de pièces… Trois ans après les manifestations contre la loi Taubira qui ont émaillé l'année 2013, le Défenseur des droits, Jacques Toubon, vient de rendre deux décisions, fustigeant, dans deux affaires différentes, les méthodes de la police"

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/03/manif-pour-tous-le-d%C3%A9fenseur-des-droits-vise-la-police.html

  • Aude de Kerros : l’Art contemporain, « un double hold-up sémantique »

    Le graveur et essayiste Aude de Kerros a bien voulu partager avec NOVOpress quelques réflexions issues de son dernier ouvrage « L’imposture de l’Art Contemporain ». Un entretien d’une grande richesse que nous publions en trois parties.

    NOVO : votre dernier livre « L’imposture de l’Art Contemporain » semble dénoncer une tromperie, ou réside l’imposture ? De quel ordre est-elle ?
    A. de Kerros : Le mot « imposture » signifie tromperie, ce qui se fait passer pour ce qu’il n’est pas — et le mot « utopie » veut dire : construction imaginaire ou conception qui paraît irréalisable — si l’on en croit le « Larousse »
    L’appellation « Art contemporain » est le résultat d’un double hold-up sémantique : il ne désigne pas « l’Art », c’est-à-dire le langage non verbal, délivrant un sens au-delà des mots par l’accomplissement de la forme, de la matière, de la couleur. Il désigne une procédure conceptuelle dont le but est la critique ou la déconstruction d’une œuvre déjà existante ou d’un contexte. Par ailleurs, I’AC n’est pas comme son nom l’indique « tout l’art d’aujourd’hui », mais uniquement un de ses courants : le conceptualisme.

    l_imposture_de_l_art_contemporain.jpgL’imposture de l’Art contemporain – Une utopie financière
    Editions Eyrolles

    Il n’y a rien de commun entre les deux pratiques. L’Art s’évalue d’après des critères esthétiques et de correspondance de la forme et du fond. L’AC se juge selon des critères moraux, d’efficacité, d’utilité. En effet, la très morale finalité de l’AC est de tendre un piège au « regardeur » afin de le déstabiliser et le remettre en question, pour son bien. En détruisant toute certitude, il se veut facteur de paix et de renouvellement permanent. L’humanitarisme de ce dogme, enseigné dans les écoles dès le jardin d’enfants, cache les autres « applications » et utilités financières, monétaires plus triviales.

    NOVO : Vous expliquez bien dans votre livre comment se fabrique la valeur de l’Art Contemporain, que vous désignez sous l’acronyme AC, pour ne pas le confondre avec « tout l’art d’aujourd’hui ». Sa valeur se fixe-t-elle sur un vrai marché ? Sommes-nous devant une nouvelle forme de création monétaire, permettant le recyclage d’argent clandestin ?
    A. de Kerros : L’art conceptuel, apparu avant la guerre de 14, recyclé en arme de la guerre froide culturelle au cours des années 60, imposé comme seul « contemporain » au cours des années 70, devient en l’an 2000, après la chute du mur de Berlin, un outil de la globalisation en devenant un « financial art ».

    Les œuvres sont devenues sérielles, avec des produits d’appel haut de gamme pouvant atteindre des cotes astronomiques, déclinées en marchandise industrielle aux quantités et formats divers, adaptés à tous les budgets. L’arbitraire des réseaux de collectionneurs qui en fabriquent la valeur remplace les critères et repères intelligibles de la valeur artistique.
    Nous sommes désormais devant un AC devenu un produit à la fois financier et monétaire, très maîtrisé et sécurisé par ses détenteurs, peu nombreux, mais collectionnant en réseau fermé et fixant eux-mêmes les prix d’œuvres souvent sérielles. Ils battent monnaie ! Ils sont les créateurs et maîtres d’une liquidité adaptée à la globalisation, hors législation financière, fisc et douanes. C’est une virtuosité financière ! Un chef d’œuvre de petite monnaie, d’argent de poche pour une hyper classe qui ne raisonne qu’économiquement, au-delà des identités, religions, et nations

    Quel rapport avec les Arts plastiques ? Aucun, mais en revanche la nature conceptuelle de l’AC, permet les applications que vous évoquez. En effet, l’énoncé discursif de l’œuvre suffit à son existence. Une « pièce » d’AC se matérialise et se dématérialise quand on veut et où on veut. Le contrat d’achat suffit à prouver son existence. On comprendra la proximité qu’entretient ce nouveau type de monnaie avec d’autres modalités fiduciaires… l’avantage d’exception de l’AC réside en ce qu’il ne dépend d’aucun État, ne connaît aucune frontière.

    NOVO : L’hyper-visibilité de ces produits qui résulte de plans marketing et de com., occulte les nombreux autres visages — « cachés » — de la création d’aujourd’hui, aussi divers que méconnus.
    A. de Kerros : La censure de fait que produisent la com et le marketing en occultant tout ce qui n’entre pas dans ce cadre et plus subtile, mais infiniment plus pernicieuse et fatale que celle jadis pratiquée par le dictateur ou même le Prince. Ils donnaient à l’artiste, au moins le prestige de la résistance et celui-ci pouvait se réfugier dans des lieux plus cléments. L’AC occupe tout l’espace visible et audible par le scandale, l’évènement, la transgression le spectacle hallucinant du très haut marché, il sidère. Une œuvre qui ne repose pas sur ces méthodes de marketing n’accède pas à la visibilité. L’artiste à l’inspiration non conceptuelle n’a pas de recours à d’autres modes d’évaluation et de reconnaissance. Il se trouve exclu du marché.
    Économiquement d’ailleurs son travail à la main, d’œuvres uniques, de faible production, rend son travail non exploitable et non rentable, sans utilité ni lieu. Tel un lettré chinois, il peint, après avoir accompli un travail nourricier, créé pour lui-même et quelques amis. Il est invisible libre.

    http://fr.novopress.info/199323/aude-de-kerros-lart-contemporain-un-double-hold-up-semantique/#more-199323

  • Quand l’argent fait taire la presse : un nouvel exemple d’autocensure au Parisien

    Merci-patron.jpg

    MÉDIAS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

    Il y a deux semaines, sortait le film-documentaire, « Merci, patron », une critique acerbe du patron de LVMH, Bernard Arnault. Depuis octobre 2015, le milliardaire est propriétaire du Parisien. Dans un communiqué, les syndicats du Parisien s’inquiètent qu’« ordre [ait] été donné aux confrères du service culture-spectacle qui avaient visionné le long-métrage de ne pas le chroniquer, fût-ce en dix lignes ». Aux dernières nouvelles, « Merci, patron » n’a pas été chroniqué non plus par Les Échos, racheté par le même Bernard Arnault en 2007. François Ruffin, qui assure la promotion du film, est presque systématiquement désinvité des grands médias. Le fait que Bernard Arnault soit l’un des principaux annonceurs publicitaires, en particulier de la presse magazine, ne saurait évidemment expliquer cette déprogrammation…

    http://fr.novopress.info/199316/largent-fait-taire-presse-nouvel-exemple-dautocensure-au-parisien/

  • I-Média S03E06 I-télé Europe 1, bobard calculette sur les migrants.

  • La BCE face à la nouvelle tourmente financière

    Marc Guyot et Radu Vranceanu, professeurs à l’ESSEC
    ♦ Très bonne chronique économique synthétique et réaliste.
    Les armes des politiques économiques, tant budgétaires que monétaires, sont émoussées, face à la crise.
    L’économie mondiale se dirigerait-elle vers une nouvelle crise ? Depuis le début de l’année 2016 l’instabilité financière ne cesse de croître, comme l’indiquent de nombreux indicateurs comme la baisse des indices boursiers, la remontée de l’indice VIX mesurant la volatilité des indices boursiers, la hausse des primes de CDS sur les banques européennes ou encore la hausse des taux d’intérêt sur la dette souveraine de pays comme le Portugal, alors que l’or, dans le même temps, est en forte hausse.
    Cette tourmente financière est-elle fondée et est-elle le signe avant-coureur d’une nouvelle crise économique? Les éléments objectifs qui pourraient fonder un cycle dépressif sont le ralentissement chinois, le ralentissement des pays exportateurs de matières premières et l’effondrement de l’industrie manufacturière dans les pays développés liées aux industries pétrolières et minières. Le net ralentissement des économies d’un grand nombre de pays au 4ème trimestre 2015 semblerait donner de la substance à ce scénario. L’indice PMI qui mesure l’activité industrielle indique une contraction en Chine et aux Etats-Unis depuis plusieurs mois.
    Vers un modèle économique chinois tiré par la consommation
    Après des années de croissance, l’économie chinoise semble avoir atteint un pallier difficile à franchir. Les autorités veulent passer d’un modèle tiré par les investissements et les exportations vers un modèle tiré par la consommation, suivant les exemples réussis du Japon et de la Corée du Sud. Cependant, une telle évolution, qui suppose la fermeture des entreprises inefficaces et une réorientation de l’économie, ne pourra pas se faire sans un changement profond des institutions actuelles qui engendrent une corruption systémique et de l’inefficacité productive massive notamment dans le secteur productif public.
    Même si sa capitalisation est faible, l’effondrement du marché boursier chinois en dépit de l’interdiction de la vente à découvert, a révélé la fragilité du système financier, dominé par des banques locales dont la gestion du risque laisse beaucoup à désirer. Le mouvement actuel de fuite des capitaux hors de Chine, malgré les barrières à la sortie des fonds, et les difficultés de la Banque Centrale à stabiliser le yuan, renforcent les inquiétudes sur l’aptitude des autorités à gérer un atterrissage en douceur. Le ralentissement chinois se propage depuis un an à l’ensemble du monde via le ralentissement des importations chinoises de produits manufacturés et de matières premières (-18,8% en valeur sur un an).
    Tous les pays qui exportent vers la Chine sont touchés directement et tous les pays producteurs de pétrole et de matières premières sont touchés indirectement par l’impact négatif de ce ralentissement sur les prix. Concernant la baisse spectaculaire autant qu’inattendue du prix du pétrole, le ralentissement chinois n’est pas la seule cause mais il y contribue fortement dans un contexte d’offre abondante venant de la guerre entre les pays producteurs, notamment l’Arabie Saoudite et les Etats-Unis.
    L’impuissance des autorités politiques et monétaires
    Dans ce contexte macroéconomique objectivement tendu, se rajoute une forte incertitude venant de l’impression que les autorités politiques et monétaires n’ont plus aucun moyen de stimuler l’économie. En effet, les gouvernements sont toujours en phase d’austérité pour gérer l’endettement public massif d’après la crise de 2008 et ont peu, ou pas de marge d’action supplémentaire pour augmenter la dépense publique ou réduire les impôts. En effet, la plupart des dettes nationales frisent l’insoutenable, notamment au Japon, aux Etats-Unis et dans les pays d’Europe du Sud. Même si les taux d’intérêt de long terme sont extrêmement faibles pour l’instant, les politiques de relance par déficit public présentent des risques énormes dans la mesure où le défaut souverain d’un pays développé pourrait provoquer un effondrement complet du système financier.
    Les Banques Centrales se doivent de constater qu’après des années de taux d’intérêt de court terme à zéro et d’injections directes de liquidités via le « Quantitative Easing », l’économie mondiale n’est jamais repartie que faiblement et par intermittence, et connaît une nouvelle phase d’incertitude causée par la conjonction du ralentissement et de la désinflation générale.
    Un risque de déflation dans la zone euro
    Dans la Zone euro tout particulièrement le risque de déflation est toujours présent, avec un taux d’inflation hors prix des aliments et de l’énergie à seulement 0.8% en croissance annuelle sur le mois de Février, et un taux d’inflation général à -0.2%.
    Cette situation questionne l’efficacité des politiques monétaires extrêmement expansionnistes mises en place par la BCE. Les injections massives de liquidités via le programme d’achats mensuels d’obligations du Trésor et autres actifs, ainsi que les prêts aux banques à prix cassés, n’ont manifestement pas abouti à la croissance souhaitée des crédits au secteur privé, dont le volume demeure quasiment stable depuis janvier 2015. Il est à craindre qu’une bonne partie de ces liquidités ait été utilisée par les banques pour financer les industries pétrolières et minières actuellement en crise. La chute de ces industries et des secteurs connexes laisse présager la présence de créances douteuses. A ce facteur de risque se rajoute une chute de la profitabilité anticipée des banques provoquée par le passage en négatif des taux d’intérêt sur leurs dépôts auprès de la BCE.
    Pas de miracle à attendre
    Les investisseurs et les politiques attendent avec impatience des nouvelles mesures de la part de la BCE, que Mario Draghi pourrait annoncer jeudi 10 mars. Il ne faut pas attendre de miracles. Les taux négatifs ont déjà montré leurs limites. L’expansion de la base monétaire par achat d’actifs ne semble pas pouvoir stimuler le crédit. Reste encore non-testée la possibilité d’imprimer des billets et les envoyer par la Poste aux consommateurs. Il n’est pas sûr, cependant, qu’en situation de déflation ces consommateurs ne souhaiteraient pas les garder au fond de leur tiroirs, voire les échanger contre une monnaie censée s’apprécier contre l’euro au fil du temps (dollar, franc suisse).
    L’inefficacité des politiques monétaires et budgétaires ne laisse qu’une option possible aux gouvernements de la Zone euro et notamment des pays du Sud de l’Europe. Ils doivent provoquer un choc de confiance et de mobilisation via le lancement d’un programme de réformes structurelles pour libérer l’initiative individuelle, rendre le marché du travail plus flexible et dynamiser l’activité.
    Marc Guyot et Radu Vranceanu, 9/03/2016
    Source :La Tribune,,
    http://www.polemia.com/la-bce-face-a-la-nouvelle-tourmente-financiere/

  • Une journaliste dénonce les bobards autour de la disparition du vol MH370

    (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

    Le 8 mars 2014, le vol MH370 Malaysia Airlines a officiellement mystérieusement disparu. Ce Boeing 777 reliant Kuala Lumpur à Pékin transportait 12 membres d’équipage et 227 passagers, majoritairement chinois.

    La version officielle des événements vient de recevoir un cinglant démenti
    La journaliste Florence de Changy a mené pendant deux ans une enquête sur ce qui constitue l’une des disparitions les plus mystérieuses de l’aviation civile. Son livre, qui s’intitule Le Vol MH370 n’a pas disparu, sort aujourd’hui en librairie. Pour la correspondante du Monde à Hong Kong, la version officielle des faits, selon laquelle l’avion aurait disparu sans laisser de traces est « une insulte à l’intelligence humaine ».

    La désinformation aurait été orchestrée par les gouvernements eux-mêmes
    On a d’abord tenté par voie de presse de faire porter la responsabilité au pilote, invoquant par exemple des problèmes conjugaux ou des motifs politiques. Le Premier ministre malaisien avait ainsi évoqué un acte délibéré, invoquant un prétendu parcours irrégulier de l’appareil laissant croire à un détournement, sans la moindre preuve.

    Plus étrange encore, les recherches ont commencé dans l’Océan Indien alors que l’avion a disparu au-dessus de la mer de Chine
    Dans le même temps, la presse chinoise publiait une dépêche concernant une demande d’atterrissage en urgence de la part de l’appareil, qui aurait été captée par une base américaine située en Thaïlande. Mais la dépêche fut ensuite retirée sans jamais recevoir de confirmation. La journaliste estime pourtant qu’elle n’a pas pu être inventée…

    Le ministère vietnamien de la Défense avait pour sa part annoncé connaître le lieu et l’heure exacts du crash
    Des débris avaient même été retrouvés, avant que les Américains déclarent que ceux-ci n’avaient rien à voir avec le vol MH370. Malgré ces informations, les recherches n’ont jamais été poursuivies en mer de Chine. L’attention du public a été détournée vers l’Océan Indien.

    http://fr.novopress.info/