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magouille et compagnie - Page 2167

  • Filippetti et Montebourg rappelés à l'ordre par le président du groupe PS au Sénat

    Didier Guillaume accuse les deux anciens ministres socialistes de «cracher dans la soupe».

    Ne parlez plus d'Aurélie Filippetti et d'Arnaud Montebourg à Didier Guillaume. À ses yeux, les anciens ministres socialistes, débarqués du gouvernement en août 2014 et aujourd'hui proches des frondeurs ont tourné casaque trop vite. «Chez moi on appelle ça cracher dans la soupe. Ma grand-mère disait toujours ‘il faut avoir la reconnaissance du ventre'», s'est exclamé mardi sur Public Sénat le sénateur PS.

    «Ils ont été choisis à un moment par le chef de l'Etat pour être membres d'un gouvernement, donc aujourd'hui un peu de retenue», a-t-il déclaré lors de l'émission Preuves par 3 Public Sénat/AFP/Dailymotion. «Monsieur Montebourg et Madame Filippetti ont été servis par la République (...) ils ont été ministres du Redressement productif et de la Culture. Mais quand on est membre d'un gouvernement, on doit dépasser sa petite personne, on ne s'appartient plus», a ajouté Didier Guillaume.

    Le sénateur n'apprécie pas qu'Aurélie Filippetti réclame régulièrement une primaire socialiste pour désigner le candidat de la gauche en 2017. «Je pense que des primaires, mais des primaires larges, des primaires de toute la gauche (...) sont inévitables», expliquait la députée, invitée de BFM-TV en juin. Didier Guillaume lui répond fermement que «lorsqu'un président de la République est sortant, s'il décide de se représenter, s'il est en situation, si les principaux responsables politiques autour de lui veulent aller dans cette direction, il n'y a pas besoin de primaire».

    Une analyse toutefois démentie par un sondage OpinionWay réalisé en juin pour Le Figaro et LCI où l'on apprend que 76% des sympathisants socialistes réclament une telle primaire.

    Tristan Quinault Maupoil

    source : Le Figaro  lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EuFZVyyVZZSXDulEqw.shtml

  • Corrélation entre les médias et les partis politiques

    Lu dans l'Action Française 2000 :

    A"Les partis politiques ont pour but la conquête, l’exercice et la conservation du pouvoir. À cet effet, ils concèdent à l’opinion publique, composent avec elle pour l’amadouer et gagner son soutien électoral. Or, l’opinion publique est tributaire des médias qui la façonnent et qui servent de relais au pouvoir républicain. C’est la raison pour laquelle il existe une corrélation entre les médias et les partis politiques, qui sont dans l’obligation d’adopter un langage “politiquement correct” pour promouvoir leur démagogie.

    Les querelles internes au sein du Front national le démontrent. En dérapant dans les médias, le président-fondateur de ce parti dérogeait à cette règle, ce qui l’a empêché d’arriver au pouvoir tout au long de sa carrière politique. En lui succédant, Marine Le Pen a procédé à une “dédiabolisation” du parti. Autrement dit, elle souhaite éviter de le compromettre, en adoptant un langage “politiquement correct”, conforme au lexique politico-médiatique, sans heurter la susceptibilité des groupes de pression qui détiennent les clefs du pouvoir médiatique (considéré comme le quatrième pouvoir au sein de la République). Cette démarche semble légitime eu égard à la logique et aux objectifs des partis politiques. Ce conflit idéologique, mais aussi stratégique, au Front national met en exergue l’existence d’une ligne rouge que les politiques ne doivent pas franchir s’ils comptent accéder au pouvoir. Cela confirme l’existence de groupes de pression, qui façonnent et maîtrisent le pouvoir politique au sein de la République, que Charles Maurras a longuement évoqués et analysés dans un mémoire, Pour réveiller le grand juge, rédigé dans sa prison de Clairvaux où il était détenu entre 1947 et 1952."

    Michel Janva

  • Valls le collabo-traître l'a dit : L'Islam est en France pour y rester !

    A l’instar d’autres collabos tels que Sarkozy ou Juppé, Valls se lance lui aussi dans une stratégie qui vise un double objectif :

    1. récupérer les faveurs des musulmans en prévision des élections régionales de cette fin d’année mais aussi et surtout celles de 2017, on se souvient que lors des dernières présidentielles les socialistes avaient manœuvré de telle manière que 93% des musulmans votants avaient donné leurs voix à Hollande.

    2. imposer l’Islam de force à l’ensemble de la population française en lui donnant tous les attributs d’une religion d’état.

    Poursuivant en cela le travail de destruction de la Nation Française entamé par ses prédécesseurs, le noyautage de toutes les institutions de l’état par les islamo-collabos et les musulmans ayant bénéficié du droit du sol permet de bloquer toute initiative privée ou collective visant à empêcher l’inexorable islamisation du pays.

    Dans l’éducation nationale, les profs gauchistes adeptes du nivellement par le bas font la promotion du « vivre-ensemble » auprès de leurs élèves, et en sorte de formater les consciences dès le plus jeune âge pour correspondre aux critères de l’anti-racisme qui n’est ni plus ni moins que la promotion de la haine du blanc ou de l’européen de souche.

    Dans la police et grâce aux promotions qui encouragent la mixité, il n’est pas rare de trouver à Paris des effectifs composés d’une majorité d’africains mâtinée d’une belle proportion de maghrébins.

    Dans l’armée de l’aveu même de la hiérarchie l’Islam pose un problème, des témoignages directs font état d’une proportion allant de 20% jusqu’à 50% de musulmans selon les régiments, y compris parmi les officiers et sous-officiers.

    Dans la justice les syndicats gauchistes tel le fameux auteur du « mur des cons », je cite le « Syndicat Nationale de la Magistrature », protègent de manière avérée la population de remplacement au détriment de la population de souche, une justice à deux vitesses qui accorde sa magnanimité de manière flagrante aux voyous issus de l’immigration à coups de remises de peines et d’aménagements, pendant que les Français de souche eux doivent plier devant des décisions implacables même pour un dépassement de vitesse de 1 km/h !

    Dans les administrations régionales et départementales ainsi que les mairies, l’aide est avant tout dispensée à la population immigrée sous la forme des allocations les plus diverses, de l’aide médicale gratuite à 100% alors qu’elle est payante pour les nationaux, et l’octroi même des retraites à ceux qui n’ont jamais cotisé pendant que les pensions des retraités Français elles diminuent comme peau de chagrin.

    48 milliards d’euros, c’est le coût de cette immigration dont on ose nous dire qu’elle permet notre enrichissement, et qu’elle est indispensable pour maintenir notre niveau de natalité…preuve s’il en fallait que le Grand Remplacement est en cours de réalisation !

    Et comme cela ne suffit pas ces mêmes régions, départements, et mairies, subventionnent des réalisations à l’étranger avec l’argent de nos taxes et construisent des mosquées sur notre sol, alors que nos routes sont mal entretenues et qu’ils augmentent de façon considérable nos impôts.

    Oui, cet état qui nous ponctionne pour nourrir ceux qui nous envahissent est un état félon.

    Depuis le plus obscur bureaucrate qui avalise en faisant avancer le dossier de subvention d’une mosquée/école islamique, en passant par le maire qui cède généreusement le terrain public à vil prix, le député qui inaugure le lycée islamique jusqu’au ministre qui célèbre par son discours la fête de l’Aïd ou du Ramadan, tous sont des collabos au même titre que ceux qui « travaillaient » avec l’occupant nazi en 1940.

    Et ne valent même pas le prix de la salive du crachat qu’ils méritent.

    Tous, du plus petit au plus grand, œuvrent pour la destruction de la France et de l’Europe, en trahissant non seulement la mémoire de ceux qui avant eux ont défendu et construit ce territoire, mais aussi en trompant les plus faibles et les plus vulnérables à l’endoctrinement.

    La démocratie a vécu, la Liberté n’existe plus dans ce pays où les pensées déviantes sont fliquées et espionnées puis condamnées par l’appareil d’état.

    La Liberté d’expression a perdu tout son sens et ne signifie plus que le droit donné à ceux qui suivent la pensée unique de s’exprimer sans tarir ni supporter la moindre contradiction, et l’interdiction de la critique et de l’exercice du consentement éclairé.

    « Être Charlie » c’est être d’accord avec le mainstream politiquement correct et suivre comme un imbécile la doctrine d’état !

    A l’instar de ceux qui, hier sont devenus des héros de la résistance et qui étaient pourtant par ce même appareil d’état déclarés comme terroristes, ceux comme nous qui ne sont pas d’accord seront traqués sans relâche et condamnés sans état d’âme au nom de la Liberté, par ces collabos, ces traîtres et ces salauds qui aujourd’hui nous dirigent depuis le banc gauche jusqu’au banc droite de l’assemblée.

    La solution devant une telle violence par le système n’engendrera que de la violence en retour, dont ceux qui se plaindront le plus seront la cause.

    Il n’existe plus de solution politique, le chemin de l’Honneur et de la Liberté sera couvert de sang.


    Pour Manuel Valls, "L’islam est en France pour... par lemondefr

    Lochaberaxe

    Voir en ligne : http://euro-jihad.com/blog/

    https://euro-reconquista.com/site/spip.php?article746

  • A lire ! ! Yanis Varoufakis sur l’Eurogroupe et sur sa démission

     

    Source : Mediapart
    Une passionnante interview-fleuve de l’ex-ministre des Finances Grec, qui donne un éclairage précieux car vraiment renseigné sur le fonctionnement dictatorial de l’eurogroupe et la volonté allemande de casser la Grèce. A lire, puis enchainer sur sa tribune expliquant pourquoi il a voté “non” à “l’accord” entre la Grèce et l’Eurogroupe et le même accord annoté par lui. 

    Interview de Yanis Varoufakis (traduit par MONICA M. pour Mediapart) accordée à la revue Newstatesman avant que Tsakalotos et Tsipras ne partent à Bruxelles négocier avec les créanciers de la Grèce.
    Cette interview est édifiante et instructive à plusieurs égards. Elle montre le fonctionnement proprement insupportable de l’UE et de la Zone Euro, et elle révèle que Varoufakis avait un autre plan que la majorité du gouvernement pour affronter l’Hydre, ce qui l’a conduit à démissionner après le référendum.

    Harry Lambert : Alors comment vous sentez-vous ?

    Yanis Varoufakis : Je me sens au dessus du monde – Je n’ai plus à vivre à travers un agenda de folie, qui est absolument inhumain, juste incroyable. J’ai dormi deux heures par jour pendant cinq mois. Je suis aussi soulagé de ne plus avoir à subir cette incroyable pression de devoir négocier pour une position que je trouve difficile à défendre, même si je me suis arrangé pour forcer l’autre partie à acquiescer, si vous voyez ce que je veux dire.

    HL : A quoi cela ressemblait-il ? Aimiez-vous quelque aspect de tout ça ?

    YV : Oh oui beaucoup de choses. Mais l’information qui arrive, qui confirme vos pires craintes…voilà qu’il est en votre “pouvoir” que cela vous soit dit directement, et que ce soit comme vous le redoutiez – la situation était pire que vous l’imaginiez ! Ainsi, ce fut bon après de n’être plus aux premières loges.

    HL : De quoi parlez-vous ?

    YV : L’absence complète de tous scrupules démocratiques, de la part des supposés défenseurs de la démocratie européenne. La très claire compréhension d’autre part que nous sommes sur la même course analytiquement – bien sûr cela n’arrivera plus à présent. Avoir ces vraies figures de pouvoir qui vous regardent dans les yeux et disent “Vous avez raison dans ce que vous dites, mais nous allons vous croquer de toute façon.”

    HL : Vous avez dit que les créanciers vous contestaient parce que vous avez parlé économie dans l’Eurogroupe, ce que personne ne fait. Qu’est-il arrivé lorsque vous l’avez fait ?

    YV : Ce n’est pas que ça n’allait pas – c’est qu’il y avait un refus total de s’engager dans des argumentations économiques. Refus total. … Vous avancez un argument sur lequel vous avez réellement travaillé – pour être sûr que c’est logiquement cohérent – et vous rencontrez des regards vides. C’est comme si vous n’aviez pas parlé. Ce que vous dites est indépendant de ce qu’ils disent. Vous auriez pu aussi bien chanter l’hymne national suédois – vous auriez eu la même réponse. Et c’est saisissant, pour quelqu’un qui est habitué aux débats académiques. … D’ordinaire l’autre partie participe toujours et là il n’ y avait aucune participation du tout… Ce n’était même pas de l’ennui, c’est comme si personne n’avait parlé.

    HL : Quand vous êtes arrivé, début février, il n’a pas pu y avoir une position commune ?

    YV : Il y avait des personnes qui étaient sympathiques à un niveau personnel – ainsi, vous savez, derrière les portes fermées, sur une base informelle, notamment avec le FMI [HL : "Aux plus hauts niveaux ?" YV : " Aux plus hauts niveaux, aux plus hauts niveaux "]. Mais ensuite dans l’Eurogroupe, quelques mots gentils et c’est tout, retour derrière le parapet de la version officielle.
    [Mais] Schäuble était d’une grande cohérence. Son option était “Je ne suis pas en train de discuter le programme – il a été accepté par le précédent gouvernement et nous ne pouvons pas permettre à une élection de changer quoi que ce soit. Parce que nous avons tout le temps des élections, nous sommes 19, si à chaque fois qu’il y a une élection quelque chose change, les contrats entre nous ne voudraient plus rien dire”.
    Aussi à ce point il ne me restait plus qu’à me lever et à dire : “Bon peut-être que nous ne devrions plus jamais organiser des élections dans les pays endettés”, et il n’y a pas eu de réponse. La seule interprétation que je puisse donner c’est “Oui, ce serait une bonne idée, mais elle serait difficile à mettre en application. Donc soit vous signez sur la ligne en pointillé, soit vous sortez.”

    HL : Et Merkel ?

    YV : Vous devez comprendre que je n’ai jamais rien eu à faire avec Merkel, les ministres des finances parlent aux ministres des finances, les premiers ministres parlent aux chanceliers. De ce que je comprends, elle était très différente. Elle tentait d’apaiser le Premier Ministre (Tsipras) – elle disait “Nous trouverons une solution, ne vous inquiétez pas, je ne veux pas qu’il arrive quelque chose de d’horrible, faites juste votre travail et travaillez avec les institutions, travaillez avec la Troïka ; il ne peut pas y avoir d’impasse ici.”

    Ce n’est pas ce que j’entendais de la part des mes interlocuteurs – à la fois de la tête de l’Eurogroupe et du Dr Schäuble, ils étaient très clairs. A un certain point il me fut signifié sans équivoque “C’est un cheval et soit vous l’enfourchez, soit il est mort”.

    HL : Quand était-ce ?

    YV : Au début, au tout début (ils se sont rencontrés la première fois début février)
    Source : Lire la suite sur Mediapart

    http://fr.novopress.info/

  • Qui a financé la campagne de François Hollande ?

    Lu dans L'Express :

    "En examinant les comptes de François Hollande pour l'élection présidentielle, les membres de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) sont restés pantois devant la faiblesse des informations fournies. Après l'élection de mai 2012, ils ont donc écrit - ils l'ont également fait pour d'autres candidats - au trésorier de la campagne, Jean-Jacques Augier, pour lui réclamer pas moins de 450 justificatifs(contrats, devis, factures) supplémentaires, concernant des frais de déplacements, de restauration, de matériel de propagande, de conseil en image. C'est ce qu'il ressort d'un échange de courriers jusqu'alors confidentiel - une décision du Conseil d'Etat vient de rendre ces documents consultables."

    APour rappel, Jean-Jacques Augier, trésorier de campagne du candidat Hollande :

    • n'est pas un élu du PS
    • est un homme d'affaires qui a investi aux Caïmans
    • est propriétaire du magazine "Têtu"

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Canicule : on n’est plus dans le bobard mais dans le bourrage de crâne

    Difficile de trouver une définition générale du terme météorologue de canicule. Parce que l’Organisation Mondiale Météorologique a pris soin de faire en sorte que la chose reste suffisamment floue  pour qu’on en puisse faire ce qu’on veut au gré des circonstances.

    Théoriquement il s’agit « d’une période prolongée de fortes chaleurs diurnes et nocturnes pouvant être accompagnée d'un niveau d'humidité élevé, ce qui accroît la sensation de chaleur », selon Wikipedia. Mais aucun chiffrage géographique de la température n'est prescrit. La période dite caniculaire doit s'étendre au moins sur 72 heures d'affilée. Et selon que l’on se trouve dans le nord de l'Europe ou en Afrique on acceptera que les niveaux de chaleur soient différents ainsi que la durée du phénomène. Ce qui est décrété comme canicule en Suède n'est en Afrique qu'une température élevée. En France on s'en prévaut à 33° dans la journée et 18° pendant la nuit à Lille. A Toulouse elle commence à 36° et 21° On voit donc ce que cela peut avoir d'aléatoire pour ne pas dire de fantaisiste dans l'expression  météorologique quotidienne et d'insupportable dans l'utilisation médiatique qui en est faite par les péronnelles qui nous gavent de consignes superfétatoires dès que le mercure approche des limites "estivales ». Ce qu'elles mesurent dans la différence ressentie entre la fraîcheur de leurs studios climatisés et l'atmosphère des rues chauffées à blanc par la seule réverbération des murs et le coffrage des immeubles qui augmente considérablement l'impression de chaleur. Se perdant dans des considérations dont elles ne comprennent rien. On entendit parler de « thermomètres qui affichent des températures caniculaires au soleil ». Telle autre, accompagnant un médecin en tournée d'urgence, évoque cet enfant de douze ans qui a des difficultés respiratoires.
    On apprend ainsi qu'il fait 30° dans la maison... inondée de soleil, dont les fenêtres à double vitrage  sont hermétiquement fermées mais les persiennes grandes ouvertes !

    A cela il faut ajouter la surenchère absurde à laquelle se livre cette petite coterie devenue à la fois l'une des plus puissantes en matière d'audimat et des plus admirées par le téléspectateur de base avachi devant son petit écran et qui gobe mécaniquement la logorrhée du réchauffement climatique devenue envahissante, à mesure que l’on s’approche de la foire de la CP21. Certes les prévisions météos sont exprimées en fourchettes. Mais il revient à chacun et chacune de choisir de celle qui s’accorde le mieux à sa démonstration.

    Les mots sont les mots pourtant et les définitions les définitions. Le 3 juillet au matin les pintades lectrices de bulletins de propagande météorologiques sur toutes les radios françaises — Laurent Cabrol emmenant le troupeau surexcité qui rivalisait d'imagination dans l'emphase et l'hyperbole — répétaient à satiété la consigne émanant sans doute de la COP 21 « Au quatrième jour de canicule... ». Or, le matin même dans la plupart des régions de France la température étant tombée en dessous de 20° et la veille au moins la moitié Ouest du pays qui avait connu deux journées de fortes chaleur, ayant quitté la zone caniculaire, celle-ci, de ce fait, réduite à deux journées, ne pouvait en aucun cas être invoquée. En d'autres termes les 30 juin et 1er juillet n'ont pas connu de canicule. Non plus d'ailleurs que le lendemain dans la partie Est, à son tour retrouvant pour 24 heures des conditions de simple chaleur. Le vendredi 3 juillet, certes, une nouvelle bouffée de chaleur remontée du sud en chassant les vents océaniques allait relancer le baromètre vers un nouveau pic. Mais il dura moins d'une journée et la qualification de "caniculaire" ne pouvait se justifier.

    UNE CANICULE QUI TOMBE À PIC

    Pourquoi donner tant d'importance à un phénomène aussi dérisoire ? Parce que justement les pouvoirs publics et l'instance gouvernementale mondiale depuis quelques années ont fait du Réchauffement Climatique et des instruments de propagande de la Météorologie les vecteurs principaux de leur action de transformation des sociétés traditionnelles. Une fois * de plus Météo France a servi de catalyseur à l'immense machination climatologique, plus que jamais d'actualité avec l'opération de propagande planétaire onusienne de la COP 21. On voit bien qu'il s'agit de faire pénétrer dans l'opinion publique, par le pilonnage des esprits, le sentiment qu'en effet, et ce fut clairement exposé en d'innombrables circonstances, un épisode météorologique supposé d'une exceptionnelle magnitude, doublé d'une précocité qui ne pouvait s'expliquer que par le dérèglement climatique, s'était abattu sur la France.

    Aucune radio, au cours de ces journées, ne s'abstint plus de 5 minutes de rabâcher les consignes de sécurité dont on ne cessa de nous rappeler que le non-respect, il y a douze ans, aurait été la cause de milliers de morts de personne âgées. Nous avions montré à l’époque que la plupart de celles-ci n’avaient pas été victimes d’imprudence mais de la criminalité architecturale responsable des habitations de verre et de béton transformées en four asphyxiant. Combien de décès parmi les milliers de personnes très âgées des campagnes, protégées par des écarts de température dans leur maison de pierre aux ouvertures réduites ?

    Il n'y a donc eu aucune séquence caniculaire en France entre le 30 juin et le 5 juillet si ce n'est quelques bouffées de chaleur diurnes, largement causées par des vent de sud-est montés d'Afrique du Nord, alors que les nuits demeuraient suffisamment fraîches, autour de 20°, pour ne pas perturber le sommeil. Au point qu'on n'a guère entendu l'habituelle litanie des records de chaleur battus aux quatre coins de l'hexagone. En revanche durant quelques jours un déferlement médiatique tympanisa les auditeurs récitant sur tous les tons le mot canicule. Avec comme but de convaincre le plus grand nombre qu'en effet le climat se transforme dans le sens d'un réchauffement global dont les prémices laisseraient augurer un avenir terrifiant.

    A partir du 4 juillet, notamment dans le nord-est du pays, de fortes températures se maintinrent, et en quelques rares régions ont pu atteindre trois jours de suite des niveaux caniculaires. Mais ces derniers ne concernèrent pas l'immense majorité du territoire français. Profitant de l'aubaine, Météo-France s'empressa de maintenir pendant plusieurs jours entre 30 et 50 départements en vigilance orange/canicule. De sorte que toutes les radios, tous les commentateurs, y compris dans les émissions n'ayant aucun rapport avec la climatologie, sacrifièrent, heure après heure, à l'obligatoire mention du mot canicule ou de son adjectif. Un bruit de fond dont on a bien compris qu'il servait à la fois de caisse de résonance à la COP 21 et à la nouvelle religion civique du Réchauffement Climatique. Tandis que le lobby des Ministères se rengorgeait d'avoir triomphé de cette terrifiante situation sans hécatombe.

    Europe 1, osant même qualifier la nuit du 3 au 4 juillet de plus chaude de la séquence, mit en place un programme spécial afin de laisser l'antenne ouverte à tous ceux qui souffriraient de la chaleur.

    En tout cas on peut être assuré que, quoi qu'il arrive en août et en septembre, le mois de juin 2015 ne saurait tarder à être proclamé comme le plus chaud depuis 1823. Ainsi d'ailleurs que le second trimestre de cette année. Tout va bien, l’agit prop' climatique continue à fonctionner admirablement. Merci Orwell...

     

    René BLANC. Rivarol 9 juillet 2015

  • Quand François Hollande oublie la bombe israélienne…

    "Si l’Iran accédait à l’arme nucléaire, l’Arabie Saoudite, Israël, d’autres pays voudraient également accéder à l’arme nucléaire », a déclaré le président de la République lors de son entretien télévisé du 14 juillet, ajoutant que « ce serait un risque pour la planète tout entière. " Fichtre  ! Le chef de l’Etat s’est un peu emmêlé les pinceaux dans son plaidoyer contre la prolifération nucléaire.

     

    Car Israël possède bel et bien l’arme atomique – et depuis près d’un demi-siècle. Les premières bombes y ont été assemblées au printemps 1967, juste avant la Guerre des Six Jours. Cet arsenal a, dans un premier temps, été développé en étroite coopération avec la France, l’ancien président Shimon Peres jouant un rôle important dans cette affaire. Selon les estimations du Bulletin of Atomic Scientists, un groupe indépendant américain, l’arsenal israélien serait aujourd’hui d’environ 80 têtes nucléaires, pas forcément toutes opérationnelles. L’Etat juif est le seul pays doté de l’arme atomique au Moyen-Orient.

    En droit international, Israël se trouve dans une situation assez paradoxale. Le Traité de non-prolifération nucléaire (TNP) de 1968 opère en effet une discrimination légale entre les Etats « dotés » de l’arme nucléaire (Etats-Unis, Russie, Chine, Royaume-Uni et France) et les Etats « non dotés », qui s’engagent à ne pas acquérir l’arme atomique, en échange d’une aide des premiers au développement du nucléaire civil. L’Iran, signataire du TNP, fait partie de cette seconde catégorie. [....]

    La suite sur Secrets Défense

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Quand-Francois-Hollande-oublie-la

  • Pourquoi l'Occident ne met-il pas tout en œuvre pour faire reculer l'Etat Islamique ?

    Le député du parti chrétien-démocrate des Yvelines Jean-Frédéric Poisson a rencontré le président syrien Bachar Al-Assad. Interrogé sur Sud Radio, il déclare:

    XVM28d34e12-28b2-11e5-98e7-a0ee10f69b01"La Syrie est un lieu-clé des conflits actuels au Moyen-Orient. Si on veut faire reculer Daech, il faut se battre avec tous ceux qui sont prêts à affronter Daech. Je constate que Bachar Al-Assad est prêt et se bat tous les jours contre l'Etat Islamique en Syrie. Je ne vois pas pourquoi on ne rediscuterait pas avec lui.Discuter, ça ne veut pas dire lui donner des satisfecit ou des bons points, ça veut dire mettre dans son camp toutes les possibilités, tous les moyens pour lutter contre l'Etat Islamique."

    "Quand je compare avec ce que l'Occident a mis en œuvre il y a 15 ans pour dézinguer Saddam Hussein, je me dis que tout n'est pas fait aujourd'hui pour faire reculer et pour anéantir l'Etat Islamique. Je reviens d'une tournée au Moyen-Orient, le sentiment des Chrétiens qui sont là-bas et auxquels j'ai rendu visite est exactement celui-là. Pourquoi l'Occident ne met-il pas tout en œuvre pour faire reculer et supprimer l'Etat Islamique ?"

    "Il ne s'agit pas de soutenir un dictateur, de la même manière que quand le président Hollande reçoit le président chinois en France, en visite officielle, il ne soutient pas le régime chinois, il discute avec un interlocuteur. Lorsque l'on discute avec les Saoudiens qui coupent la main des gens qui volent, on ne soutient pas le régime saoudien, on discute avec un interlocuteur. Pour Bachar Al-Assad, c'est pareil. S'il est coupable d'exactions et si le régime de Damas a fait des choses horribles pendant la guerre, il y a des tribunaux pénaux internationaux qui le jugeront. Pour l'instant, on en est à tout mettre en œuvre pour discuter avec ceux qui sont prêts comme nous à se bagarrer contre l'Etat Islamique et, pour l'instant, je constate que tout n'est pas fait."

    Michel Janva

  • Le bras de fer des éleveurs français

    Une des informations marquantes du week-end est la colère des éleveurs français, qui exigent de Stéphane Le Foll qu'il fasse respecter les accords passés avec la grande distribution sur le prix de la viande et du lait, qui se font sentir de façon trop timide au goût des éleveurs en détresse. Ce matin, Caen était bloquée par les éleveurs en colère, poursuivant le bras de fer et exigeant une implication plus ferme du gouvernement.

    Marie Bethanie

  • Quand il veut défendre ses convictions, Bruno Le Maire choisit l'abstention

    Pour démontrer au JDD qu'il a davantage de convictions que Nicolas Sarkozy, Bruno Le Maire brandit un grand moment de bravoure : son refus en juin 2015, sous les huées des militants de Sens commun, de réécrire la loi Taubira :

    "La vraie violence surgit quand on menace votre intégrité physique. J’ai connu des moments durs, comme ministre de l’Agriculture, aux salons de l’élevage de Rennes et de Cournon-d’Auvergne. Mais, lors de ce meeting, j’ai ressenti de la fierté quand j’ai été hué pour mes convictions : oui, je crois au mariage homosexuel; oui, je crois que l’amour homosexuel vaut l’amour hétérosexuel. Il faut avoir conscience que nos combats dépassent notre personne. Je reste impitoyable avec ceux qui renoncent à leurs idées pour plaire à la foule et faire taire quelques sifflets. Je suis reconnaissant aux gens qui m’ont hué car cela m’a permis d’éprouver mes convictions et de vivre ces moments forts où l’on coïncide avec soi-même."

    Deux mois plus tôt dans l'hémicycle, Bruno Le Maire a donc défendu ses convictions... en s'abstenant lors du vote de la loi Taubira. Peut-être était-il encore ému de cet autre "moment fort où l'on coïncide avec soi-même", à savoir le meeting de Sens commun de novembre 2014, où il affirmait l'inverse :

    "Je n'ai qu'une parole et je tiens promesse. Le combat que je veux livrer (...), c'est le combat contre le droit à l'enfant et pour le respect des intérêts des enfants dans la famille française. Voilà pourquoi j'ai demandé et je propose une réécriture de la loi Taubira."

    Laissons lui la conclusion : "Je reste impitoyable avec ceux qui renoncent à leurs idées pour plaire à la foule". Ajoutons : avec ceux qui laissent s'exercer une violence bien pire que quelques huées ; celle qui dénature le mariage, cellule de base de la société ; celle qui impose un changement de civilisation en divisant l'humanité entre homosexuels et hétérosexuels alors que ce sont les différences et la complémentarité entre l'homme et la femme qui la rendent féconde ; celle qui enlève délibérément à des enfants leur père ou leur mère.

    Louise Tudy