magouille et compagnie - Page 2309
-
Militarisation de l'information, exemple la Syrie (Truthseeker Ep36)
Lien permanent Catégories : actualité, géopolitique, international, lobby, magouille et compagnie 0 commentaire -
Affaire Anna : aucune suite aux abus policiers
Deux mois après les révélation sur l'histoire d'Anna, cette jeune Russe qui a raconté avoir subi des pressions de la police des Yvelines pour espionner les «Veilleurs» et la Manif pour tous, le ministère de l'Intérieur a enfin accepté de communiquer au Figaro les conclusions de l'enquête de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) sur le traitement de son dossier de naturalisation. François de Mazières, député maire UMP de Versailles, s'étonne :
«Nous apprenons aujourd'hui que cette affaire grave n'a donné lieu à aucune suite, ou presque. Il est indispensable que le ministère s'explique, sous peine de donner le sentiment qu'il couvre une violation grave des droits fondamentaux.»
François Fillon a écrit, lundi, une longue lettre à Manuel Valls, avec copie à Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur.
«Il est inimaginable que des instructions aient pu être données aux services de police pour l'obtention d'informations, l'intimidation et la neutralisation de personnes ayant exprimé des opinions en opposition à la politique du gouvernement. Je vous rappelle que l'exercice des missions de police est subordonné au strict respect de la Déclaration des droits de l'Homme et du citoyen, de la Constitution, des conventions internationales et des lois». «De tels abus appellent une condamnation d'autant plus forte que ces faits sont susceptibles de recevoir une qualification délictuelle». «Faute de la communication des résultats de l'enquête, je saisirai le Défenseur des droits».
Mauvaise nouvelle : Christiane Taubira briguerait la succession de Dominique Baudis au poste de Défenseur des droits.
-
Zemmour - Alstom : cause toujours, perdu d'avance !
-
Manuel Valls en pleine lumière
Saluons le remarquable travail d’Emmanuel Ratier, qui montre que Manuel Valls, véritable Janus, ne sert qu’une seule politique : le mondialisme.
Alors que 64 % des Français estiment que Manuel Valls est un bon Premier ministre, selon un sondage BVA publié hier, la lecture du livre d’Emmanuel Ratier (Le vrai visage de Manuel Valls), est véritablement un bain de jouvence. Journaliste et rédacteur d’une lettre bimensuelle traitant de la politique nationale et internationale, Emmanuel Ratier a su révéler la véritable personnalité de Manuel Valls. Si l’on se réfère aux médias officiels, l’actuel Premier ministre est présenté comme un descendant d’une famille anti-franquiste absolue, un immigré catalan aux origines modestes devenu français à 20 ans, ainsi qu’un farouche défenseur d’Israël et de la cause sioniste. Grâce à un véritable travail d’investigation, son auteur a pu révéler le pot aux roses à partir d’une documentation étayée et implacable.
La famille paternelle de Manuel Valls est issue de la grande bourgeoisie catholique catalane.
-
Homosexuels : un amendement déposé pour l'adoption des enfants nés par PMA
Le député écologiste Sergio Coronado propose d'instaurer une «présomption de parenté», c'est à dire une version élargie aux homosexuels de l'actuelle «présomption de paternité». Aujourd'hui, selon l'article 312 du Code civil, le mari est automatiquement considéré comme le père quand un enfant naît dans un couple marié. Transposé aux "mariés" de personnes de même sexe, cet article consacrerait l'intention des deux personnes d'être parents ensemble, sans se reposer sur la biologie.
Lundi, le parlementaire a déposé un amendement dans la proposition de loi dite «APIE» sur «l'autorité parentale et l'intérêt de l'enfant».
Il reste à voir comment le gouvernement réagira : opposition à cet amendement ou non. La suite lors de l'examen de cet amendement en commission des lois le 6 et 7 mai.
-
Aymeric Caron ou l’arroseur arrosé…
Aymeric Caron, l’inquisiteur médiatique du samedi soir, se retrouve à son tour sur le banc des accusés.
C’est l’histoire de l’arroseur arrosé. D’ordinaire habitué à sermonner, parfois violemment, ceux dont les opinions ne sont pas conformes aux siennes, Aymeric Caron, l’inquisiteur médiatique du samedi soir, se retrouve à son tour sur le banc des accusés.
En cause, son échange houleux avec le cinéaste Alexandre Arcady dans « On n’est pas couché » à propos du film 24 jours, qui relate l’assassinat d’Ilan Halimi. Dans une séquence coupée au montage par France Télévisions, mais rapportée par le site Causeur, Aymeric Caron déplore que le film ne fasse pas état de la progression de l’islamophobie – plus rapide selon lui que celle de l’antisémitisme -, puis brandit les chiffres d’une ONG concernant les enfants palestiniens tués par l’armée israélienne.
-
PMA : les écologistes ne renoncent pas
Alors que José Bové s'est déclaré hostile à la PMA, qui n'est pas très écologique, c'est le moins que l'on puisse dire, la sénatrice EELV Esther Benbassa ne renonce pas à la fabrication d'enfants pour satisfaire le plaisir égoïste des personnes homosexuells :
"Et pourtant, aussi bien Manuel Valls que la ministre de la Santé, Marisol Touraine, dans un passé récent, déclaraient qu'ils ne s'opposaient pas à la PMA, depuis longtemps réclamée par les associations LGBT. La précédente ministre de la Famille, Dominique Bertinotti, avait promis, lors des débats au Parlement sur le mariage pour tous, que le projet de loi sur la famille en préparation inclurait la PMA. Cela dit, dès avant la reculade de sa successeure, le gouvernement avait fait savoir que le texte sur la famille ne se pencherait pas sur la PMA. Désormais, c'est gravé dans le marbre : la Manif Pour Tous a gagné, et la PMA pour les couples de lesbiennes et pour les femmes seules est officiellement sacrifiée sur l'autel de la réconciliation avec cette partie de la France qui s'est opposée au mariage pour tous."
Elle conteste d'ailleurs José Bové :
"Je ne dirai certes pas que nous, écologistes, soyons épargnés par les débats internes. [...] Or ne voilà-t-il pas que notre vétéran altermondialiste, adversaire résolu et courageux des OGM, député européen depuis 2009, menant aujourd'hui la liste EELV pour les européennes dans la circonscription du Sud-Ouest, José Bové, déclare, contre toute attente, le 30 avril, dans l'émission "Face aux chrétiens" sur KTO, qu'il est opposé à toute manipulation sur le vivant, et donc opposé à la PMA : "Que ce soit pour les couples homosexuels ou hétérosexuels, que ce soit sur le végétal, l'animal et a fortiori sur l'humain, je suis contre toute manipulation sur le vivant". [...]
José Bové est-il imbu du mythe du "bon sauvage", a-t-il trop lu Rousseau ou Paul et Virginie ? Le XVIIIe siècle a certes exalté l'idéal de cet homme bon qui était bon parce qu'il vivait au contact de la nature. Mais là encore il faut être prudent. Derrière cette idéalisation de la nature, il y a aussi, il y a d'abord, une critique sociale. Là-dessus, je suis sûre que José Bové et les écologistes que ses déclarations maladroites ont pour le moins surpris, peuvent se retrouver. [...]
Tournons donc cette page quelque peu malheureuse, regrettable faux pas politique en cette veille d'élections européennes. Et pour la tourner clairement, le 7 mai, comme cela est annoncé depuis un moment, nous, écologistes, n'hésiterons pas à marquer notre différence et à déposer une proposition de loi sur l'extension de la PMA aux couples de lesbiennes et aux femmes seules. Sergio Coronado le fera à l'Assemblée, et moi, au Sénat, au nom du groupe écologiste, conformément à la ligne de notre mouvement sur la question. [...]"
-
Groupe Bilderberg
Georges Mac Ghee, ancien ambassadeur américain de l’Allemagne de l’Ouest et membre du Bilderberg, déclara au Daily Mirror le 4 avril 1977 au sujet des réunions de ce groupe : « C’est au cours de ses rencontres que fut conçu le traité de Rome qui donna naissance au Marché commun. »
Détail que Jean Monnet oublia de préciser dans ses Mémoires...
Adrien Abauzit, Né en 1984
-
Les européistes bien dégonflés
Les Français, dans leur écrasante majorité, ne croient plus aux promesses de François Hollande et de son gouvernement. Dans le Journal du dimanche, le chef de l’Etat a encore tenté une prophétie en prédisant l’imminence d’«un bouleversement » bénéfique, assuré que «le retournement économique (tant attendu) arrive». Divine surprise d’une reprise économique qui aborderait enfin nos rivages dont les pontes socialistes eux-mêmes ne sont guère persuadés. Quant aux électeurs, selon l’enquête réalisée par l’institut CSA, réalisée du 22 au 24 avril pour le groupe Nice-Matin, il s’en trouverait même un sur trois (35%) ayant voté pour François Hollande à la présidentielle de 2012 pour affirmer qu’il ne referait plus le même choix. Il est aussi dans l’ordre des choses qu’un autre candidat du parti bruxellois comme Nicolas Sarkozy ne profite pas de cet affaiblissement du chef de l’Etat, puisque 58% des personnes interrogées estiment qu’il n’aurait pas fait mieuxs’il avait été réélu en 2012.
Les raisons de ce fossé qui ne cesse de se creuser entre les élites euromondialistes autistes et le peuple, ne sont d’ailleurs pas uniquement d’ordre économique. Elles sont aussi à chercher sur le terrain de notre identité nationale, de nos valeurs helléno-chrétiennes bafouées par les « progressistes », de l’antinomie existant entre la véritable civilisation européenne et sa contrefaçon bruxelloise qui en est souvent la radicale antithèse.
Manuel Valls qui intervenait samedi soir lors d’un meeting des jeunes socialistes à Nogent-sur-Marne (Val-de-Marne), a pris la mesure du danger, de la vague nationale et populiste qui peut prendre l’allure d’une déferlante. Il a solennellement appelé à ne pas « laisser le terrain à ceux qui en veulent à l’Europe et qui l’accusent de tout pour (…) ébranler ses fondements ». « C’est à nous de porter le rêve européen », « l’Europe est notre destin commun ». « Il faut battre les extrêmes dans les urnes en envoyant dans trois semaines une majorité progressiste » a-t-il encore affirmé, fustigeant les patriotes, les souverainistes du FN, «qui n’aiment ni leur patrie ni l’Europe, car ils n’aiment pas l’avenir». « Argument dérisoire » a relevé Bruno Gollnisch.
Alors oui, en effet, les nationaux espèrent un autre avenir que le projet porté à bout de bras par l’UMPS. Depuis vingt-cinq ans, élections après élections, européistes socialo-libéraux ou libéraux-progressistes promettent du rêve , « une autre Europe », qui celle-là fonctionnerait enfin !
Oui, répétons-le, le cauchemar européiste, cette France rabougrie, ravalée au rang de petite colonie de l’Empire, encore visitée par les touristes mais dépouillée de sa grandeur, que veulent nous imposer Valls et les cénacles planétariens n’est pas une fatalité. Une autre voie est possible que l’inféodation à cette Europe mondialiste, envahie, sous domination atlantiste, mue par les idéologues d’un constructivisme bruxellois désincarné, sans âme, contraire aux intérêts de la France.
Selon le sondage Viavoice paru aujourd’hui dans Libération, il est clair que cette Europedéfendue par l’UMP et le PS n’est plus considérée, comme un modèle viable et performant par un nombre croissant de nos compatriotes. Si 59% des sondés estiment encore qu’il ne faut pas sortir de l’euro, 60% que la France doit rester dans l’Union européenne, 64%souhaitent que l’UE se recentre sur certains pays (les pays fondateurs).
Signe de la confusion existant encore dans l’esprit de nos compatriotes, résultat dedécennies de propagande intensive sur le thème « Hors Bruxelles point de salut », les réponses aux autres questions posées par cet institut peuvent apparaître contradictoires avec les précédentes. Ainsi, pour 49% des personnes interrogées, l’Union européenne évoque « quelque chose de négatif » (45% qui jugent le contraire). De même 52% considèrent que l’Europe de Bruxelles est « une contrainte politique, pénalisante pour la France », moins d’un Français sur trois (32%) y voit un « atout ».
Dans ce contexte délicat, pontes de l’UMP et du PS se relaient pour tirer à boulets rouges sur l’opposition nationale, n’hésitant pas, à défaut de bilan présentable, à mentir effrontément. A ce petit jeu là, le fédéraliste européen Alain Lamassoure, tête de liste de l’UMP en Ile-de-France, se montre très zélé. Il a ainsi accusé la semaine dernière les députés européens FN de faire n’importe quoi, en voulant pour preuve le fait que les députés FN Jean-Marie Le Pen, Marine Le Pen et Bruno Gollnisch se soient abstenus de voter sur la révision de la directive sur les travailleurs détachés.
France info en a rajouté une louche en écrivant sur sont site au sujet de cette abstention que « Pour le coup, la présidente du Front National se comporte finalement comme beaucoup d’hommes politiques. Leurs votes ne sont pas toujours le reflet exact de leurs prises de positions ». En réalité, comme l’a expliqué Bruno Gollnisch sur France Inter le 2 mai, les élus FN se sont « abstenus sur ce texte parce qu’il avait le mérite d’organiser un minimum de contrôles. Donc nous ne voulions pas voter contre. En revanche, nous ne voulions pas voter pour parce que nous sommes contre le fait que l’on incite un certain nombre de travailleurs des pays de l’Est à venir travailler sur notre territoire à des conditions qui sont celles du droit social de leurs pays, c’est-à-dire à 50, 60 % de charges en moins que celles qui sont imposées aux ouvriers, aux artisans, aux commerçants français, que l’on ruine méthodiquement. »
Bruno a proposé à M. Lamassoure un débat pour faire justice des mensonges de cet acabit, colportés par lui ou d’autres…lequel a pris grand soin de ne pas relever le gant…
http://gollnisch.com/2014/05/05/les-europeistes-bien-degonfles/
-
Enfin l’égalité : les femmes vont pouvoir pisser debout !
Nous y sommes, enfin ! L’égalité hommes-femmes est à nos portes, et particulièrement à la porte des toilettes.
Dans ma lointaine enfance campagnarde, autour de mes 4 ans, j’étais fascinée par la voisine. Une femme d’une forte corpulence, rude gaillarde née sous la IIIe République à moins que ce ne soit sous Louis-Philippe. Elle avait laissé la ferme à sa fille pour monter à la ville – en l’occurrence les faubourgs de Romorantin, à 6 ou 7 kilomètres du lieu-dit « Les Étrangle-Chiens ». Un exil, en somme. Solange – elle s’appelait Solange – avait deux spécialités. L’une qui me terrorisait : une grue cendrée empaillée trônant au milieu de sa salle à manger. L’autre qui m’intriguait grandement : venant darder son regard curieux sur la vie des voisins, elle se postait au bout de l’allée, poings sur les hanches, et je voyais s’écouler d’entre ses pieds, dessous sa robe grise, une mystérieuse petite rigole qui s’en allait en serpentant jusqu’au fossé.