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Génération identitaire Lyon perturbe un débat sur le « vivre-ensemble » organisé par le PS.
Roger Holeindre, président du Cercle National des Combattants, adresse ce pertinent communiqué :
« Les dirigeants et les adhérents du Cercle National des Combattants sont heureux d’entendre enfin notre Président de la République, François Hollande, déclarer haut et fort… qu’il va moraliser la vie politique française.
Ils pensent que la première mesure qu’il prendra dans ce sens sera donc… de moraliser sa situation matrimoniale honteuse.
La présence dans les murs de l’Élysée d’une concubine est déjà une tache sur l’honneur du président “Normal”. Le fait qu’elle dispose de locaux et de conseillers… payés par l’État, est une insulte envers les contribuables de plus en plus pressurés, et tous les chômeurs de France.
La moralisation attendue doit donc commencer par là ! Dehors la concubine, que les Français n’ont pas à entretenir ! »
Roger Holeindre sera présent au Congrès nationaliste, où il fera un discours et dédicacera ses livres, dont un nouveau à paraître.
Entre 7 500 et 20 000 personnes se sont rassemblées vendredi soir à proximité du Sénat à l’appel (de dernière minute) du collectif « La Manif pour Tous », suite à la décision du Gouvernement d’accélérer le calendrier des « débats » au Parlement et de l’examen du texte du projet de loi Taubira qui dénature le mariage et instaure le droit à l’enfant. D’abord très bon enfant malgré des appels à la démission de François Hollande, l’ambiance s’est tendue lorsque des manifestants ont tenté d’approcher le Sénat puis, rive droite, l’Élysée.
Source: NDF
Tensions visibles sur cette video à partir de 5’50 :
Images prises par I-télé :
Plus tôt dans la journée …
Devant l’entrée principale de la cité des Congrès de Nantes, où se tiennent ce samedi les journées du Nouvel Obs, en partenariat avec le journal Ouest-France, 450 personnes opposées au mariage pour tous, encadrées par de nombreux policiers, protestent contre la loi adoptée au Sénat hier. Un début de bousculade entre manifestants et forces de police a été rapidement maîtrisé. De jeunes militants ont tout de même réussi à entrer dans le bâtiment. Vers 16 h, alors que l’essayiste et journaliste Caroline Fourest prenait la parole dans le cadre d’un débat sur l’Islam, ils ont sifflé et lancé des boules puantes. Ils ont été sortis par le service de sécurité de la cité des Congrès.
À la fin des débats, le public est sorti par les arrières du bâtiment, à travers une haie de CRS et sous les insultes des manifestants.
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La crainte de devoir voyager avec ces sympathiques voyageurs ? Mettant le train en retard, la SNCF a attendu que la police fasse évacuer les manifestants à coups de gaz lacrymogène pour lui permettre de monter dans le train.
La police fait usage de gaz lacrymogène. Des manifestants sont descendus sur les voies. Le train est bloqué en gare de Nantes. Environ 200 personnes sont sur place.
Après avoir gazé les manifestants, la police réussi à faire monter Caroline Fourest dans le train, lequel est toujours bloqué.
Laurent Joffrin est également dans le train.
Les réactions se sont multipliées depuis hier soir après le coup de force de François Hollande sur le mariage homosexuel et l’homoparentalité.
LE DISCRÉDIT DE L’EXÉCUTIF, ENTRE FRAUDE FISCALE, MENSONGE, ABUS DE POUVOIR ET RÉPRESSION VIOLENTE, EST DÉSORMAIS TOTAL.
Le député UMP Philippe Gosselin a déclaré : "En accélérant la procédure législative pour échapper à la manifestation prévue par les opposants au ’mariage pour tous’ le 26 mai prochain, le chef de l’Etat et sa majorité sont prêts au pire : c’est une incitation à la guerre civile".
Frigide Barjot : "Hollande veut du sang, il en aura ! Tout le monde est furieux. Nous vivons dans une dictature. (...) Si ce soir il fuse des ’Hollande démission’, contrairement aux autres fois je n’empêcherai pas les slogans".
"Il s’agit d’un passage en force et d’une tentative d’intimidation que nous dénonçons avec la plus grande fermeté. Le président de la République prend le risque d’une confrontation violente avec les Français" : le président du groupe UMP à l’Assemblée, Christian Jacob, a mis en garde.
Communiqué du député Yannick Moreau : "Le Gouvernement a annoncé il y a quelques heures qu’il souhaitait avancer à mercredi prochain la deuxième lecture du projet de Loi ouvrant le mariage et l’adoption pour les couples homosexuels, initialement prévue fin mai. Je m’élève contre cette tentative d’intimidation faite au Parlement par un gouvernement idéologue qui au lieu de mobiliser l’énergie des pouvoirs publics sur la lutte contre le chômage fait le choix d’accélérer les réformes bouleversant les repères fondamentaux de notre société et fracturant par là-même le peuple français.
Cette attitude irresponsable du Gouvernement creuse encore un peu plus l’abime qui le sépare des Français, majoritairement hostiles à l’ouverture du mariage et de l’adoption homosexuels, comme le rappelle un sondage BVA-Le Parisien publié ce matin avec 55% des Français défavorables. En tant que député, représentant de la Nation, je défendrai jusqu’au bout mes convictions et particulièrement le droit fondamental des enfants à avoir un père et une mère."
Véronique Besse dénonce « un passage en force inadmissible de la part d’un Gouvernement inquiet, qui n’accepte pas que l’on conteste son autorité ». « Le retour du texte était prévu à l’Assemblée au mois de mai. En agissant ainsi, le Gouvernement montre clairement son refus du dialogue et sa volonté de faire taire définitivement les opposants au projet ».
« Mariage/Adoption pour les couples de personnes de même sexe »
L’EVENEMENT
Vendredi 12 avril 2013, le Sénat a adopté le projet de loi concernant le mariage et l’adoption par des personnes de même sexe, par simple vote à main levée sans scrutin public.
Le texte modifié par le Sénat va repartir à l’Assemblée nationale. Le Gouvernement a décidé de passer en force en demandant l’examen du texte en seconde lecture dès mercredi prochain 17 avril, contrairement aux règles habituelles qui nécessitent quatre semaines de délai entre chaque lecture.
LE CHIFFRE
55% des Français sont défavorables à l’instauration du droit au mariage et à l’adoption pour les couples homosexuels.
C’est le résultat du dernier sondage BVA publié ce jour, qui confirme le sondage IFOP du 23 mars 2013 pour Alliance VITA (voir Décodeur n°24 du 6 avril 2013): quand on pose la question en liant le mariage et l’adoption, ce qui est la réalité du projet de loi, les Français sont majoritairement contre.
Cette opposition majoritaire est certainement le fruit des efforts considérables réalisés ces derniers mois pour expliquer à l’opinion publique le contenu réel du projet de loi.
LE RESUME DU DEBAT
L’examen des articles s’est progressivement accéléré mercredi et jeudi, les sénateurs de la majorité s’étant murés dans un silence quasi-continuel pour limiter les échanges. Le Gouvernement s’est opposé à tous les amendements, sauf quelques-uns d’ordre mineur ou rédactionnels pour satisfaire ses alliés de gauche ou les Verts.
Les principaux changements apportés par la Commission des lois du Sénat ont donc été validés en séance publique (voir Décodeur n° 22 du 23 mars 2013) :
a) Création d’un principe général d’égalité de traitement dans toute la législation française
Au lieu des fameux « articles-balai » votés par l’Assemblée nationale pour éviter de supprimer les mentions « père » et « mère » du Code civil, une disposition de portée extrêmement générale a été introduite, visant tous les textes législatifs et réglementaires de notre pays.
Ce nouvel article, placé au début du Code civil, veut mettre sur un pied de totale égalité tous les couples mariés, qu’ils soient de sexe différent ou de même sexe. Le Code civil serait complété ainsi : « Art. 6-1. – Le mariage et la filiation adoptive emportent les mêmes effets, droits et obligations reconnus par les lois, à l'exclusion du titre VII du livre premier du présent code [NDR : celui qui concerne la filiation], que les époux ou les parents soient de même sexe ou de sexe différent. »
De plus, l’autorisation de prendre des ordonnances (c’est-à-dire de « faire des lois » à la place du Parlement) a été donnée au Gouvernement pour qu’il adapte l’ensemble des lois à ce principe, par des textes spécifiques et dans un délai de six mois.
b) La transmission du nom du père à la naissance, sauf exception
Le Sénat a rétabli le principe que l’Assemblée nationale avait bouleversé en première lecture. C’est bien le nom du père qui sera attribué dans le cas le plus général, ou une autre solution décidée d’un commun accord. Ce n’est qu’en cas de désaccord entre les parents que l’enfant prendrait les noms de chacun des deux « parents » (de sexe différent ou de même sexe), dans la limite du premier nom de famille pour chacun d’eux, accolés dans l'ordre alphabétique.
c) Deux autres modifications notables
- Deux amendements de la Commission des lois ont été confirmés : ils visent à éviter les adoptions successives (simples ou plénières) et les situations de « pluri-parentalité », c’est-à-dire les hypothèses devenues probables où l’enfant aurait fini par avoir trois ou quatre parents.
- Pourront adhérer aux UDAF (Unions départementales des associations familiales) les associations de couples liés par un PACS ; celles regroupant les couples mariés homosexuels ne pourront plus être refusées, puisque le critère principal d’adhésion repose sur les « familles constituées par le mariage ».
Enfin, concernant le futur livret de famille, Mme Taubira a précisé au cours des débats qu’il n’y aurait finalement qu’un seul modèle, et non pas trois comme évoqué un moment. Le détail des modifications n’a pas été donné, car la question du livret de famille est d'ordre réglementaire (c’est-à-dire du Gouvernement), et non législatif.
NOTRE COUP DE COEUR
Nicolas Alfonsi, sénateur de la Corse-du-Sud, a été le seul parlementaire de gauche à exprimer publiquement son opposition lors du vote final du projet de loi :
« J'ai voté pour François Hollande. Dois-je pour autant voter pour la traduction législative de son engagement 31 ? Je ne le crois pas. Tous les engagements du président de la République ne lient pas ceux qui ont voté pour lui. Nul mandat n'est impératif.
Je prends donc ma liberté. Le mariage est déjà une institution malade, faut-il le mettre définitivement à bas ? Robert Hue a soutenu que la démocratie est une marche vers l'égalité, je lui réponds par une autre citation avec Montesquieu : « Autant le ciel est éloigné de la terre, autant le véritable esprit d'égalité est éloigné de l'égalité extrême ». Je voterai contre ce texte. »
NOTRE COUP DE GUEULE
Contrairement aux affirmations du Gouvernement, l’effet domino est déjà enclenché ! Une dizaine d’amendements, présentés principalement par les Verts, ont lancé les futurs débats sur la PMA pour les femmes homosexuelles, l’adoption par les couples pacsés, la reconnaissance de la GPA à l’étranger, la présomption de parenté, le statut renforcé du beau-parent, etc…
Ces amendements ont été retirés après les promesses du Gouvernement de discuter de ces projets légitimes en son temps, dans le cadre de la future grande loi sur la famille.
ANNEXES
Les deux communiqués de presse d’Alliance VITA :
- « Vote escamoté au Sénat », à la suite de l’adoption du projet de loi par le Sénat
- « Passage en force », à l’annonce de l’examen par l’Assemblée nationale dès mercredi prochain
Retrouvez et partagez le Décodeur sur www.alliancevita.org
La gesticulation grotesque destinée à garantir la transparence de la vie politique nous le démontre une fois encore : on n'arrête décidément pas le progrès de la réglementation politiquement correcte.
En 2010 Mathieu Laine publiait une nouvelle édition de son indispensable "Grande Nurserie", livre écrit en 2006 "pour en finir avec l’État nounou."
Or, cette version actualisée de l'ouvrage a donc été publiée quatre ans seulement après sa première parution en format poche. Nous espérons que l'auteur ne nous en voudra pas de reproduire assez longuement une partie de la nouvelle préface. Voici l'énumération de nos nouvelles folies.
En ces temps-là... écrit ainsi Mathieu Laine ...
"... nos barres chocolatées ne portaient pas la mention 'Pour votre santé, évitez de manger trop gras, trop sucré, trop salé' ; Tintin au Congo n'était pas mis à l'isolement dans les bibliothèques américaines ; on pouvait fumer une cigarette dans un bar en buvant un café-crème ; les médecins pouvaient sans difficulté prescrire du Di-Antalvic, cet anti-douleur efficace dont la dangerosité n'apparaît qu'au terme d'une consommation extrême ; la régie publicitaire de la RATP n'aurait pas imaginé ordonner le remplacement des affiches du film Coco Chanel parce que Audrey Tautou y apparaissait une cigarette à la main ; l'idée de fixer un quota de femmes dans les organes de gouvernance des grandes entreprises paraissait humiliante pour les dirigeantes ;
Encore, Mathieu Laine note : la pression moralisatrice et culpabilisante de Yann Arthus-Bertrand et Nicolas Hulot sur nos comportements 'civiques et environnementaux' n'était pas aussi puissante ; le Canada ne réfléchissait pas à interdire les feux de cheminée parce que la combustion du bois serait une source de pollution ; les acteurs économiques n'étaient pas aussi surveillés par un pouvoir hyper-interventionniste ; aucun parlementaire n'avait osé demander l'interdiction de vendre des produits alimentaires juste devant les caisses des hypermarchés et de supprimer toute publicité pour les produits de grignotage pendant les coupures publicitaires des émissions regardées par les enfants.
L'auteur persiste à remarquer: on pouvait rouler à 51 kilomètres-heure au lieu de 50 en ville sans subir la foudre immédiate d'un radar fixe ou mobile ; la députée UMP de Paris Edwige Antier n'avait pas encore déposé une proposition de loi visant à interdire la fessée ; la décroissance passait pour une idée ringarde héritée des années 1970 aucun député n'aurait imaginé réclamer un 'devoir de réserve' à la lauréate du prix Goncourt parce qu'elle avait critiqué le président de la République ; aucun gouvernement n'avait cherché à interdire les 'happy hours' dans les bars ; l'ancien ministre du gouvernement Jospin, Yves Cochet, n'avait pas encore osé proposer publiquement une directive pour diminuer les prestations familiales à partir de la troisième naissance en expliquant que la pollution générée par un enfant équivalait à 620 trajets Paris-New York en avion;
L'effarante énumération continue : on ne démontait pas des antennes-relais sur le simple fondement de 'l'inquiétude' des voisins ; personne n'aurait osé remplacer la pipe de Monsieur Hulot par un ridicule moulin à vent sur l'affiche du célèbre film de Jacques Tati ; aucune loi n'imposait un CV anonyme aux entreprises de plus de 50 salariés (1)⇓. ; aucun secrétaire d'État n'avait sérieusement envisagé de réintroduire les langes pour les bébés et supprimer ainsi la pollution liée aux couches jetables ; personne n'avait osé adopter une loi Hadopi ; on n'avait pas nommé de médiateur-père fouettard pour forcer les banques à prêter à des entreprises qui ne pourraient pas rembourser afin de sortir d'une crise née, précisément, de lois américaines obligeant les banques à prêter à des populations déshéritées pour qu'elles deviennent propriétaires de leur logement (la fameuse crise des 'subprimes') ;
On observe en effet qu'en 2006: l'excès de précaution n'avait pas éclaté au grand jour (on découvrit, en janvier 2010, que la France avait acheté 94 millions de doses de vaccin antigrippe A et que seuls 5 millions de Français s'étaient fait vacciner) ; Arnold Schwarzenegger n'avait pas, en sa qualité de gouverneur de Californie, adopté une mesure permettant de condamner à une amende de 100 dollars le possesseur d'une voiture dans laquelle un mineur serait en train de fumer ;
Et puis : les Verts n'étaient pas partis, à Paris, en guerre contre les systèmes de chauffage installés sur les terrasses de café et de restaurants qui émettraient de l'oxyde d'azote dans l'air ; aucun plan de vidéosurveillance ne prévoyait, comme aujourd'hui, de tripler le nombre de caméras en deux ans ; on n'imaginait pas interdire de fumer sur les terrasses en plein air des cafés ; le principe de précaution n'avait pas été rejoint par le principe d'attention ; aucun label ne figurait sur l'ensemble des bouteilles de vin pour expliquer aux femmes enceintes que boire de l'alcool n'est pas bon pour leur bébé ; aucune proposition de loi n'avait envisagé apposer un label 'photo retouchée' sur les clichés retravaillés pour 'lutter contre l'anorexie'..."
Voila comment cette fulgurante avancée de la sottise était interprêtée en 2010 par l'auteur :
"La France était pourtant, déjà, une Grande Nurserie. L'esprit de précaution et le vent de l'infantilisation n'ont, depuis, cessé de souffler. Rien ne semble pouvoir les arrêter.
Le livre décrypte ce phénomène contemporain, s'amuse - tout en s'inquiétant - des projets à venir, et invite à résister aux illusions comme aux intrusions de plus en plus menaçantes de l'État-Nounou dans nos vies." (2)⇓.
Remarquons que cette liste date de 2010. Depuis, le président Normal en rajouté une couche (couche-culotte pensera-t-on, pour rester dans le thème de ce pamphlet magnifique).
Certains jugeront irréversibles les votes parlementaires tendant à "transformer un homme en femme", seule chose que s'interdisait autrefois le parlement de Westminster. Nous pouvons raisonnablement penser, au contraire, que les chutes ne semblent irréversibles que jusqu'au moment où on touche le sol. L'État hexagonal s'en rapproche.
JG Malliarakis http://www.insolent.fr/Apostilles
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| Xavier Kemlin |