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magouille et compagnie - Page 2527

  • Syrie: 20.000 mercenaires financés par l'argent de la drogue afghane

    Jusqu'à 20.000 mercenaires opérant en Syrie sont financés avec l'argent provenant du trafic de drogue afghane, a déclaré jeudi aux journalistes le directeur du Service fédéral russe de contrôle des stupéfiants (FSKN) Viktor Ivanov.

    "Les groupements criminels transnationaux sont en mesure de financer avec l'argent de l'héroïne l'afflux d'un grand nombre de criminels et de mercenaires de différents pays vers n'importe quel point du monde. Entre 15.000 et 20.000 mercenaires [financés par ces moyens] sont déployés en Syrie, où ils déstabilisent le pays", a déclaré le responsable russe lors d'une rencontre avec une délégation de l'Université militaire pakistanaise chargée du développement de la coopération bilatérale dans le domaine de la lutte antidrogue.  .

    http://fr.rian.ru

  • La répression judiciaire est en marche

    Communiqué d'Hervé de Lépinau :

    "Deux pères de famille sont en garde à vue à la brigade de gendarmerie d'Orange depuis samedi après midi. Le procureur de la République d' Avignon semble leur reprocher pour l'un d'avoir exercé des violences sur des gendarmes et pour l'autre des faits de "rébellion" lors du rassemblement spontané qui a eu lieu jeudi 11 avril devant la mairie de Courthezon (Vaucluse) pour accueillir le sénateur UMP Alain Milon, lequel a voté pour l'article 1 de la loi Taubira et s' est pitoyablement abstenu lors du vote scandaleux au Sénat vendredi matin.

    La réalité des faits n' est pas celle que veut imposer le ministère de la justice pour tenter de réprimer ce vaste mouvement d'expression populaire qui inquiète de plus en plus le gouvernement. Une centaine de personnes se sont réunies dans une ambiance bon enfant pour sensibiliser un sénateur UMP sur les conséquences de son vote, Alain Milon venant présider dans cette petite commune de Vaucluse un conseil communautaire.

    5 ou 6 gendarmes de la brigade de Chateauneuf-du-Pape sont venus en renfort de la police municipale pour empêcher l'accès à la salle du conseil (ce qui est un comble puisque les délibérations d' un conseil communautaire doivent être prises en séance publique!). Certains de ces gendarmes étaient très tendus.

    Alors qu'il n'y a pas eu de débordement,  des personnes ayant participé au "comité d'accueil" ont été entendues le lendemain par des enquêteurs lesquels leur ont précisé que deux pères de famille étaient "activement recherchés" pour des faits de violence sur des personnes dépositaires de l'autorité publique! Or, une centaine de témoins peuvent déclarer qu'aucun des gendarmes du dispositif n' a présenté de signe de défaillance ou aurait quitté son poste blessé, et pour cause puisqu'il n'y a pas eu de confrontation, le rassemblement s'étant terminé vers 19h30 dans le calme.

    Le pouvoir a manifestement décidé de faire "des exemples" puisque la mesure de garde à vue à été reconduite pour 24 heures avec très certainement une comparution immédiate devant le tribunal correctionnel lundi matin, alors que rien ne justifie une telle sévérité de traitement. Sachant que chaque année en France, des milliers de procédures impliquant des voyous parfaitement identifiés sont classées sans suites ou subissent un traitement judiciaire allégé, que des centaines de manifestants pacifiques ont été victimes de violences policières totalement injustifiées le 24 mars à Paris, deux pères de famille qui n'ont fait qu'user de leur liberté d' expression, sont traités par le pouvoir comme des terroristes! On ne lâche rien!"

    http://lesalonbeige.blogs.com

  • Manifestations et actions coup de poing des anti-mariage pour tous

    Des opposants au mariage pour tous ont continué à manifester toute la journée de samedi, notamment à Nantes et à Bordeaux pour dénoncer le vote du projet de loi, la veille au Sénat, et l’annonce de l’accélération du calendrier – le texte reviendra dès mercredi à l’Assemblée, où il n’était pas attendu avant le 20 mai.

    Samedi matin déjà, à Paris, le co-président du groupe EELV à l’Assemblée nationale, François de Rugy avait indiqué avoir été réveillé par des manifestants, comme la sénatrice UDI Chantal Jouanno quelques jours plus tôt.

    Quelques heures plus tard, à Nantes, c’est la journaliste Caroline Fourest qui était prise pour cible alors qu’elle était venue participer à un débat dans le cadre des journées du Nouvel Observateur, une série de colloques organisés par l’hebdomadaire. Invitée, la ministre des droits des femmes et porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud Belkacem avait décidé d’annuler sa visite pour raisons de sécurité.

    Caroline Fourest a indiqué à l’AFP avoir été "traquée du matin jusqu’au soir". Dès son arrivée à la gare, elle a été accueillie par "une centaine de personnes", collées contre les vitres de sa voiture, "hurlant et vociférant", l’obligeant à quitter la gare en courant sous la protection d’un cordon policier, a-t-elle raconté.

    En début d’après-midi, 450 militants se sont rassemblés devant la Cité des Congrès, où se tenaient les débats. Environ 70 d’entre eux, âgés de 20 à 25 ans, ont ensuite tenté de forcer le barrage de CRS afin d’entrer dans l’enceinte du bâtiment, a-t-on appris auprès de la police. Une dizaine sont finalement parvenus à entrer dans une salle de conférence où la journaliste où elle débattait avec l’écrivain Tahar Ben Jelloun et le député PS Jean Glavany autour du thème : "Vers un islam moderne ?". Ils l’ont sifflée dès qu’elle a pris la parole, avant d’être évacués par le service de sécurité au bout d’une dizaine de minutes.

    A la fin du débat, le public et les intervenants ont été escortés par les forces de l’ordre et ont été hués par les manifestants, qui criaient également des slogans comme "Hollande nazi", "Hollande fasciste", a constaté une correspondante de l’AFP. Quelque 200 militants, selon la police, se sont ensuite rendus à la gare de Nantes où ils ont bloqué pendant 40 minutes, en s’allongeant sur le ballast, le TGV à destination de Paris où avaient pris place les intervenants aux Journées du Nouvel Observateur.

    Une personne ayant jeté des pierres sur les forces de l’ordre a été interpellée et placée en garde à vue, a-t-on indiqué de source policière. A son arrivée, gare Montparnasse à Paris, la journaliste a été de nouveau accueillie par environ 200 manifestants, qui l’ont huée. Selon elle, les manifestants étaient des ultra-nationalistes et des intégristes qui avaient été appelés à cette journée d’action sur les réseaux sociaux. Elle a jugé cette action "délirante et hors de proportion. C’est au-delà du happening. Si j’avais été seule, je ne sais pas comment cela se serait terminé".

    Pendant ce temps-là, entre 200 et 300 personnes manifestaient à Bordeaux, déambulant sans incident au centre-ville avant de venir protester devant le domicile de la ministre Michèle Delaunay. Les manifestants, mélange d’habitués des rassemblements contre le mariage gay et d’adeptes du mouvement "Printemps français", se sont rassemblés en fin de journée place Pey-Berland, derrière des drapeaux tricolores et une banderole du "Printemps", avec des slogans s’en prenant à la loi, mais aussi au président François Hollande, et à la Garde des Sceaux Christiane Taubira.

    Le cortège, hétérogène, avec des familles, a ensuite progressé de manière assez improvisée dans le centre-ville, avant de se diriger vers le domicile de la ministre aux personnes âgées et à l’autonomie, Michèle Delaunay, réclamant sa démission, avant de se disperser.

    A Toulouse, les opposants au mariage homosexuel avaient opté pour le défilé en voiture. Un cortège de 150 véhicules a perturbé le trafic dans les rues de la ville. "On veut montrer la détermination de la population à lutter contre le projet de loi sur le mariage homosexuel", a déclaré le responsable de "la Manif pour tous" de Haute-Garonne, Romain Traissac. "On veut combattre le déni de démocratie que constitue la volonté du gouvernement d’accélérer le mouvement", a-t-il ajouté.

    Le Monde   http://www.actionfrancaise.net

  • Plusieurs centaines de manifestants contre le “mariage” homo à Bordeaux

     

    Plusieurs centaines de manifestants contre le “mariage” homo à Bordeaux

    BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux) – Des manifestations ont eu lieu hier dans plusieurs villes contre le mariage homosexuel. A Bordeaux ce sont environ 300 à 400 personnes qui ont manifesté dans les rues, demandant le retrait du projet de loi Taubira, ainsi que la démission des ministres, de la justice et du délégué aux personnes âgées, la bordelaise Michèle Delaunay.

    A l’origine de cette mobilisation, un sms envoyé avant-hier à quelques amis par un étudiant bordelais, donnant rendez-vous le lendemain après-midi place Pey-Berland. Alors qu’il s’attendait à retrouver quelques proches, ce sont plusieurs centaines de personnes qui ont répondu à cet appel.

    Après avoir arpenté la Place Gambetta et le Cours Georges Clémenceau, c’est dans une ambiance très combative que les manifestants sont passés devant le domicile de Michèle Delaunay (rue Duplessy), avant de terminer devant la permanence de celle qui a laissé son siège de député à Vincent Feltesse.

    Scandant « Hollande démission » ou encore « on veut du boulot pas du mariage homo », les manifestants ont promis de multiplier les actions coup de poing dans les prochaines semaines, avant la grande manifestation parisienne du 5 mai prochain.

    Plusieurs centaines de manifestants contre le "mariage" homo à Bordeaux

    Plusieurs centaines de manifestants contre le "mariage" homo à Bordeaux

    Crédit photos : DR. http://fr.novopress.info

  • Manuel Valls, menteur et manipulateur, nervi de la machine à écraser le peuple français.

    Rappel : le contexte politique de la manifestation du 24 mars 2013 :

    Après la volonté affichée du gouvernement d’ignorer délibérément le retentissement considérable de la manifestation du 13 janvier à Paris, minimisant avec mauvaise foi son importance et décidant de poursuivre son « bonhomme de chemin » comme si de rien n’était ;

    Après le mépris avec lequel le CESE ou plutôt son directeur a décidé (après coups de fil à Matignon) d’ignorer complètement 700 000 lettres manuscrites de pétition, autre affront au peuple français ;

    La détermination des opposants à la Loi Taubira prévoyant d’ouvrir le « mariage » aux personnes de même sexe n’en était que plus renforcée, car même s’il y a bien d’autres problèmes plus cruciaux à traiter, ces sujets sociétaux n’ont rien d’anodin, par la mise en place de ces lois libertaires, ce sont les principes de civilisation qui fondent notre société qui sont entamés, attaqués à la racine, et menacent de ruine prochaine notre modèle social !

    Dans ce moment pathétique de notre histoire où une grande partie du peuple de France s’est levée très tôt et est accourue à la capitale pour signifier de manière franche et massive son refus absolu de voir commettre l’irréparable, un homme, on devrait plutôt dire un commis du gouvernement, portera la lourde responsabilité historique d’avoir cherché par tout moyen à saborder l’ampleur de cette manifestation, serviteur zélé des idéologues de sa caste contre la volonté du peuple, Manuel Valls donc, ministre de l’intérieur, s’est démené dans le mauvais sens du terme en vue de faire échouer l’expression de la manifestation populaire, ce à quoi il n’est qu’en partie parvenu ..

    1) la manip en amont : multiplication des entraves

    - interdire les Champs Elysées au dernier moment

    Suite à la méga-manifestation du 13 janvier qui s’était terminée sur le Champ de Mars, rendez vous était pris pour une prochaine manifestation qui devait être plus importante encore et permettre normalement la progression de la foule sur une immense avenue prestigieuse, le choix s’était porté sur les Champs Elysées avec l’accord de principe des autorités obtenu depuis plusieurs semaines mais c’était sans compter sur la duplicité de ce gouvernement, décidé à saboter la portée de ce gigantesque rassemblement populaire, le 19 mars soit 5 jours avant, un arrêté préfectoral interdit le défilé sur les Champs Elysées sous des prétextes fallacieux, c’eut effectivement été trop beau pour des opposants ;

    - confiner les manifestants dans une « boite à sardines »

    Une manifestation pour être véritable doit être un ensemble mouvant, se déplaçant selon un parcours établi, le temps d’une manifestation généralement de qq heures prévoit que le cortège devra parcourir plusieurs kilomètres, à une vitesse de 2-3 km/h, dans leur souci hautement républicain de limiter au maximum l’impact de cette mobilisation populaire, les autorités du pouvoir socialiste ne se contenteront pas d’interdire la descente prestigieuse des Champs Elysées, elles prévoiront aussi de confiner l’immense rassemblement au delà de l’Arc de Triomphe, elles transformeront de fait cette manif en un gigantesque « standing » à savoir que les participants vont se retrouver bloqués dans une sorte de « cul-de-sac » géant occupant l’avenue de la Gde Armée puis celle du Gal de Gaulle jusqu’à Neuilly, des heures de standing en perspective !

    - empêcher la vérité des chiffres en dispersant la foule

    Un autre « intérêt » à entraver le déroulement normal d’un cortège de manifestants partant de Neuilly et se dirigeant vers la place de la Concorde est d’empêcher de procéder à un comptage honnête et simple du total de la foule, à l’instar de ce qui s’est produit le 13 janvier ou grâce à des rassemblements épars, on a brouillé la vérité des chiffres sur le nombre de participants, ce 24 mars on allait d’abord gêner considérablement le rassemblement sur place et puis l’avenue de la Gde Armée se révélant très vite insuffisante, on pourrait ensuite noyer la vérité des chiffres sur le succès réel de cet énorme rassemblement du peuple français opposé à ce projet de loi dénaturant l’ordre social, c’est que si l’on a décidé de nuire au succès d’une manif d’opposants, il est logique de le faire jusqu’au bout…

    2) la manip durant : intimidation et usage de la violence

    - confinement de force des manifestants

    Le jour J, là où les manipulations devaient se dérouler conformément au plan préétabli par le ministère de l’intérieur, relayé par l’autorité préfectorale, enfin avec quelques ratés tout de même, car en dépit d’un sabordage médiatique en amont (annonce d’une participation réduite de 100 000 personnes env.) les instances dirigeantes allaient être surprises par l’énorme mobilisation du peuple de France, accouru encore plus nombreux que le 13 janvier, face à cet immense rassemblement la sagesse eut commandé de « lâcher du lest » en permettant la circulation des manifestants piéton par les rues transversales, d’espacer davantage les barrières dites de sécurité qui rétrécissaient considérablement sur l’avenue de la Gde Armée l’espace disponible pour les manifestants et enfin d’ouvrir finalement les Champs Elysées à la Manif pour Tous puisque celles-ci étaient de toute façon interdites à la circulation, mais c’est sans compter que ce gouvernement avait décidé de s’opposer quoiqu’il advienne au peuple qui défilerait ce jour-là, car il n’est pas exact de dire que ce gouvernement serait l’émanation de la volonté populaire…

    - incitation à la faute, prétexte à la répression

    Il y a une logique dans l’adversité, c’est de ne rien lâcher et de faire en sorte que l’autre porte en définitive la responsabilité des problèmes que l’on a soit même engendrés, c’est de bonne guerre, la guerre de la désinformation, le méchant c’est l’autre c’est pas moi, jeu dangereux auquel l’actuel gouvernement n’allait pas hésiter à se livrer par une magistrale démonstration de manipulation et de provocation, était ce calculé ou non ? La question reste en suspens mais ce qui est certain c’est que nombre de manifestants allaient se retrouver pris dans un véritable piège du fait de l’ouverture temporaire des barrières bloquant l’accès aux Champs Elysées, les événements ont été décrits en détail par Béatrice Bourges, après que des dizaines voire des centaines de manifestants ont pénétré les Champs Elysées presque vides, ils ont été subitement attaqués, gazés en fait (aérosol lacrymogène) par les forces dites de l’ordre qui les ont agressés sur place !

    - la répression brutale, malgré l’absence de violences

    Entretemps le « piège » s’était refermé, les manifestants face aux policiers qui les chargeaient devant l’Arc de Triomphe ont voulu reculer et revenir Avenue de la Gde Armée mais le passage (maladresse ou malice ?) avait été refermé entretemps, ce furent alors des scènes d’agression et de violence à la fois pathétiques et pitoyables qui ne sont vraiment pas à la gloire des membres de ce gouvernement, lesquels s’en défendront maladroitement le lendemain, des enfants aspergés de gaz lacrymogène et hurlant de douleur, des gens gisant à terre, ceux qui voulaient leur porter secours étaient à leur tour aspergés de gaz, une personne a eu le pied écrasé par un véhicule, tous ces gens pris stupidement au piège face à la vindicte policière avaient beau être tout ce qu’il y a de plus pacifique et inoffensif socialement, c’est que les consignes venant certainement d’en haut étaient strictes, il ne fallait pas lésiner sur les moyens de répression afin d’entamer le moral des manifestants…

    3) la manip en aval : désinformation et fausses accusations

    - black out des medias, mensonges sur la participation

    Sans parler des prises de vues aériennes, les photos effectuées depuis la place de l’Etoile en direction de l’Arche de la Défense parlent d’elles mêmes, il s’agit d’une méga manifestation, du jamais vu dans l’histoire de la Vème République, plus grande que celle pour l’Ecole libre en 1984, plus importante que celle de juin 1968 en soutien à De Gaulle, les participants occupaient (avec force densité) entièrement l’avenue de la Gde Armée puis l’avenue du Gal de Gaulle jusqu’à Neuilly, latéralement les Avenues Foch et Carnot étaient également occupées, à l’évidence plus d’un million de personnes étaient présentes, cela n’a nullement empêché les autorités préfectorales de déclarer sans vergogne le lendemain, sans doute sur instruction ministérielle, qu’il n’y avait que 300 000 manifestants, ce chiffre de 300 000 est une aberration et un mensonge éhonté, qu’importe qq jours plus tard ce même chiffre a été à nouveau réaffirmé alors qu’en même temps (aveu de dissimulation) les autorités refusaient de publier les photos officielles de la manifestation ainsi que le film tourné depuis l’hélicoptère qui la survolait, ce gouvernement est un gouvernement de menteurs qui en plus prend les citoyens pour des imbéciles, on saura s’en souvenir !

    - fausses rumeurs de policiers blessés à fin de diversion

    La meilleure défense c’est l’attaque, si vous êtes inquiété et risquez de vous retrouver menacé, en position de faiblesse, n’hésitez pas à mener une contre attaque préventive afin d’inverser le sens de l’accusation, c’est à cet exercice que notre ministre Valls a entendu souscrire en expliquant doctement qu’une trentaine de policiers avaient été blessés lors de la manifestation du 24 mars, là encore mensonge et manipulation éhontée, on n’a pas le moindre début de preuve qu’un policier ait été blessé, d’ailleurs on n’en entend plus parler de ces policiers, ce qui est certain c’est que nombre de civils ont été durement molestés, jetés à terre, brûlés par les gaz lacrymogènes, des enfants hurlaient de douleur, une personne a eu la cheville écrasée ; ces accusations de policiers blessés sont grotesques et absurdes, il suffisait de jeter un coup d’œil aux manifestants, des gens honnêtes et responsables, des citoyens loyaux et légalistes, soucieux de l’ordre, aux antipodes d’une foule d’excités et d’agresseurs, d’ailleurs aucune déprédation n’a été constatée en dépit du nombre énorme de participants, nul doute que s’il y avait eu le moindre dégât la presse aux ordres en aurait fait étalage, encore la manipulation…

    - négations offusquées et hypocrites face aux faits avérés

    Ces échauffourées de la veille, cette volonté de sabordage par le ministère de l’intérieur de la plus grande manifestation d’opposition de l’histoire de la Vème ont valu des échanges musclés le lendemain 25 mars sur les bancs de l’Assemblée nationale, interpellé par le député UMP Philippe Cochet qui tançait (avec raison) le gouvernement en raison de l’interdiction de défiler faite à la foule parquée et des violences policières inutiles face à des manifestants inoffensifs, la réponse de Manuel Valls là dessus mérite d’être examinée avec précision, elle contient plusieurs contre vérités, d’hypocrites dénégations offusquées et participe globalement d’une manœuvre (assez habile) d’inversion accusatoire, le ministre de l’intérieur pratique dans un mélange assez subtil pour déstabiliser ses interlocuteurs l’amalgame et la désinformation :

    = d’abord sur le fait que les Champs Elysées ont été refusés, il prétend dénoncer l’absence de coopération des organisateurs, absurde puisque ce lieu prestigieux était leur plus grand souhait ;

    = puis il énonce que ceux-ci auraient été dépassés par des extrémistes, encore une grossière affabulation puisqu’aucun policier n’a été blessé et qu’il n’y a eu aucune dégradation, qu’à cela ne tienne pour renforcer le climat de psychose il parle de groupe aux tendances radicales sans pouvoir préciser en quoi leur présence dans la manif aurait été prépondérante ni en quoi leur comportement aurait enfreint la Loi, vieille technique de l’amalgame ;

    = ensuite vient le grand numéro émotionnel de la dignité offusquée, à l’accusation (réelle) d’enfants gazés par les policiers, Manuel Valls répond avec emphase qu’il n’est pas « digne » de parler d’enfants gazés en ce lieu, osant une allusion invraisemblable (et malhonnête) avec les chambres à gaz, c’est que monsieur « quand même » connait bien la chanson, pari réussi car il évacue du même coup le scandale de l’utilisation d’armes lacrymogènes envers les enfants ;

    = enfin pour clore cette série de renversements de responsabilités, il s’autorise une autocongratulation majeure, s’attribuant à lui et ses services tout le mérite du caractère relativement pacifique de la manifestation de la veille, « magnifique » retournement de sens, notre ministre de l’intérieur démontre son sens de la « com. » dont il use et abuse en vue de sa promo et de celle de ses collègues et idéologues socialistes, et ce au mépris du peuple français !

    Conclusion : panique et fuite en avant des gouvernants

    C’est l’impression générale qu’offre le personnel politique pour ne citer que les principaux impliqués en cette affaire ;

    - fausse bonhomie et indécision du président

    C’est un faux gentil, énarque totalement coupé du pays réel, n’ayant jamais travaillé de sa vie, il doit son ascension politique fulgurante à son échine souple et une certaine malice, sûrement pas à une quelconque efficacité ni capacité à résoudre des problèmes, cela est en train de se vérifier chaque jour un peu plus…

    - brutalité idéologique du ministre de la justice

    C’est une vraie méchante (bah oui, elle pourrait être une fausse méchante), ex-indépendantiste, elle aura bien réussi sa reconversion de révolutionnaire et parvenue au plus haut niveau, elle tient enfin sa « revanche » sur le peuple français qu’elle déteste à l’évidence, tant son parti pris en faveur de tout ce qui contribue à la ruine de ce dernier est manifeste !

    - cynisme et agressivité du ministre de l’intérieur

    Encore un faux gentil, derrière une image de « technicien » en matière de sécurité, neutre et qui serait simplement soucieux du bien public (ah, le brave homme) se tient un individu politique, certes intelligent mais avant tout rusé et ambitieux, qui vient à l’occasion de ces récents événements de démontrer de façon éclatante qu’il savait éviter de s’embarrasser de scrupules quand il est question de faire avancer les intérêts de son propre camp et que dans ce combat, s’il fallait trahir le peuple pour permettre à l’idéologie de l’emporter, et bien on le trahirait…

    Ce gouvernement est le pire de la Vème et un des pires de l’histoire de la République !

    Mitterrand et Chirac ont su reculer à temps face à une énorme pression populaire afin d’éviter un brisement de la cohésion nationale, souvenons nous des épisodes de guerre civile en France durant la Révolution à propos de la constitution civile du clergé ou au début du XXème siècle à cause de la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat et de l’interdiction des congrégations, avec l’actuel gouvernement, le pire est à craindre…

    Hiéronymus, avril 2013 http://www.scriptoblog.com

  • Faux manifestants mais vraix policiers !!

    Le 24 mars à Paris, il y avait de nombreux policiers en civil dans la foule. Il s'est passé une drôle d'affaire pendant la dispersion, en haut des Champs-Élysées.

    Des hommes fuient, les policiers en civils se carapatent… Une voix crie :

    « Empêchez-les d'arrêter nos gars ! »
    Lisez attentivement ce message !

    http://fr.altermedia.info/

  • La gare Montparnasse assiégée

    Caroline Fourest revient de Nantes après une épique conférence (elle n'avait pas prononcé un mot que des militants ont scandé dans la salle "Taubira ta loi, on n'en veut pas !"). Elle a retardé le train de 40mn et la police a du disperser les manifestants à coup de gazage (arrosant toutes personnes dans la gare par la même occasion).

    Son train doit arriver vers 21h. La police a déjà bloqué les quais et le métro pour que madame Fourest puisse circuler tranquillement. Si les banlieusards pouvaient avoir chaque jour la même protection...

    A l'extérieur, il y a également un déploiement policier :

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    Une centaine de manifestants dans la gare se mettent à chanter. Les CRS changent de voie toutes les 5mn.

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    Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Mariage gay : COMMUNIQUÉ de l'Action française sur le coup de force de l'Elysée

    L’ACTION FRANÇAISE DÉNONCE LE COUP DE FORCE DE FRANÇOIS HOLLANDE qui, après l’adoption précipitée du projet de loi Taubira vendredi matin au Sénat dans un hémicycle à moitié vide, a décidé, contre tous les usages, d’avancer la deuxième lecture du texte à l’Assemblée nationale dès mercredi prochain, 17 avril, alors qu’elle était initialement prévue à compter du 27 mai.

    Cette précipitation traduit la panique d’un exécutif discrédité, sur lequel se resserre chaque jour davantage l’étau du mécontentement populaire. La profonde coupure du pouvoir avec le pays réel éclate ainsi au grand jour.

    Comme l’a déclaré le député Philippe Gosselin, défenseur du mariage et de la filiation, devant le Sénat ce vendredi 11 avril au soir : "En accélérant la procédure législative pour échapper à la manifestation prévue par les opposants au ’mariage pour tous’ le 26 mai prochain, le chef de l’Etat et sa majorité sont prêts au pire : c’est une incitation à la guerre civile".

    La panique étant mauvaise conseillère, l’exécutif ne fait ainsi que cristalliser la légitime colère des Français à l’encontre de son imposture et de son incompétence. En incitant à la guerre civile, le chef de l’Etat devient illégitime. Il doit partir.

    C’EST POURQUOI L’ACTION FRANÇAISE APPELLE TOUS SES MILITANTS ET SYMPATHISANTS À PARTICIPER À LA LÉGITIME COLÈRE DU PAYS RÉEL ET À PRENDRE TOUTE LEUR PART DANS LE SURGISSEMENT D’UN PRINTEMPS FRANÇAIS.

    L’ACTION FRANÇAISE http://www.actionfrancaise.net

  • En pleine affaire Cahuzac, la plainte contre Valérie Trierweiler refait surface

    L'article 432-16 du Code Pénal pourrait s'appliquer à la "Première Dame" : ''Lorsque la destruction, le détournement ou la soustraction par un tiers de biens résulte de la négligence d'une personne dépositaire de l'autorité publique, celle-ci est punie d'un an d'emprisonnement et de 15000 euros d'amende''. (voir aussi l'article du 16/04/2013)
    Le 14 mars dernier, M. Xavier Kemlin a déposé plainte contre Valérie Trierweiler pour détournements de fonds publics. La veille, il s'était heurté à un mur, il faut dire que ce monsieur frise là le crime de lèse-majesté ! Après des péripéties dignes d'un road-movie à la Gérard Oury, " Trop compliqué " lui a-t-on répondu au commissariat de Saint Étienne avant de prévenir les renseignements généraux ainsi que le procureur de la République. D'après mon expérience, au lieu de faire barrage, celui-ci aurait dû peser de son autorité pour que la plainte soit dument enregistrée.¢
    Monsieur Kemlin est procédurier. Avec maître Buffard, son avocat stéphanois, il s'est lancé dans de multiples combats juridiques : actionnaire révolté contre la spoliation d'actionnaires minoritaires, justicier dans le procès Kerviel contre la clémence dont auraient bénéficié les anciens dirigeants d'EADS soupçonnés de "manquements d'initiés", bagarreur contre Carrefour qui selon lui l'a floué, redresseur contre les joueurs de l'Olympique Lyonnais qui avait entonné un chant injurieux envers le club des Verts...
    Les titres aperçus dans les médias sont révélateurs de leur légèreté. "Insolite, étrange, drôle de plainte..." c'est ainsi qu'ils présentent l'initiative de Xavier Kemlin avant de s'empresser d'évoquer avec le dégoût coutumier de la bien-pensance bobo qu'il est héritier des Guichard, fondateurs de l'enseigne Casino, et réside en Suisse, comme si cela devait suffire à minimiser sinon ridiculiser la démarche du sieur Kemlin pour la décrédibiliser... Incorrigibles journalistes gauchistes ! Cet homme honorable et courageux est citoyen français et paie des impôts en France. Quant à la maîtresse de François Hollande, les gros titres qui la citent sont au conditionnel ou avec point d'interrogation, insinuant une plaisanterie... Et pourtant, on est là très loin de la bonne blague.
    Dès la prise de pouvoir par François Hollande, de nombreuses voix se sont élevées contre la présence sous les ors de la République de sa maîtresse en titre. Avec d'autant plus de consternation que cette femme a su démontrer un mépris pour les premières dames de France qui l'avaient précédée (moquant en particulier Carla Bruni-Sarkozy et Bernadette Chirac), une arrogance sans précédent (faisant et défaisant à sa guise les courtisans tel Julien Dray expulsé sans ménagement du QG de campagne de François Hollande), des caprices de diva imposant sa censure, exigeant départs ou sanctions pour ceux qui lui déplaisent comme Éric Zemmour ou l'humoriste Laurent Gerra...
    Valérie Trierweiler est entretenue par la République depuis l'avènement de son amant à la présidence. Outre tous les avantages inimaginables pour le quidam qu'elle tire de sa situation, elle a recruté dès le 20 mai 2012, une équipe permanente de six "experts" gracieusement offerte et grassement payée par le contribuable. Ce personnel est chargé de sa "correspondance", des interviews... bref de sa communication. Cela n'a pas empêché ses bourdes et crises de jalousie vaudevillesques... Elle n'est pas belle la vie ?
    NOTRE CODE PÉNAL JUSTIFIE LA DÉMARCHE DE XAVIER KEMLIN
    Même dans l' "État PS", le Code Pénal fait encore loi et semble pointer l'irresponsabilité chronique du chef de l'État :
    Article 432-15 :"Le fait, par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public, un comptable public, un dépositaire public ou l'un de ses subordonnés, de détruire, détourner ou soustraire un acte ou un titre, ou des fonds publics ou privés, [...] est puni de dix ans d'emprisonnement et de 150.000 euros d'amende... La tentative de délit, prévu à l'alinéa qui précède, est punie des mêmes peines."
    Article 432-16 :"Lorsque la destruction, le détournement ou la soustraction par un tiers des biens visés à l'article 432-15 résulte de la négligence d'une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public, d'un comptable public ou d'un dépositaire public, celle-ci est punie d'un an d'emprisonnement et de 15000 euros d'amende."
    Contrairement aux apparences, Valérie Trierweiler n'est dépositaire d'aucune autorité publique. Elle n'est pas non plus chargée d'une mission de service public. De plus, elle a embauché Patrice Biancone, ami intime du couple. François Hollande aurait-il trempé dans la combine ? En tout état de cause, François "négligent" est au courant de l'usage de fonds publics dont profite le "tiers" Valérie...
    Un mariage tardif n'étant pas l'absolution, l'échappatoire existe : reconnaître le "concubinage notoire" ! Nous allons voir ensemble que notre petit couple infernal n'est pas sorti d'affaire pour autant.
    Quoiqu'il arrive, François et Valérie sont dans l'illégalité.
    En effet, selon une ancienne jurisprudence de la Cour de Cassation, la notion de "concubinage notoire" est définie par trois critères : "Pour qualifier de concubinage notoire des relations, il convient [...] de s'attacher à l'existence simultanée des critères de stabilité, de continuité et de notoriété de ces relations. [...] Le concubinage est considéré comme notoire lorsque deux personnes vivent publiquement comme mari et femme."
    Valérie Trierweiler et François Hollande sont donc bel et bien "concubins notoires".
    C'est là que l'affaire devient croustillante sur le plan fiscal.
    En effet, l'assimilation du concubinage à un foyer fiscal est l'une des caractéristiques marquantes de l'ISF. Dans la mesure où leur concubinage est notoire, Valérie et François doivent faire masse unique de leur patrimoine respectif ainsi que de ceux des enfants mineurs dont ils ont l'administration légale. On ne se préoccupe pas du fait qu'ils soient imposés séparément sur le revenu 
    Ils ont par conséquent l'obligation de faire une déclaration commune conformément au code des impôts qui stipule que les patrimoines nets des concubins doivent être additionnés pour déterminer l'assujettissement à l'ISF. Or, François Hollande a fait une déclaration séparée de son patrimoine et n'a pas déposé à notre connaissance de déclaration d'ISF !
    Venons-en justement au patrimoine du Président de la République.
    Comme chaque président au début de son mandat, François Hollande a remis au Conseil constitutionnel une déclaration de son patrimoine publiée vendredi 11 mai 2012 au Journal officiel.
    Il déclare 1170 000€ de patrimoine se répartissant ainsi : assurance-vie 3 550 €, 3 Comptes courants 8259,58 €, divers meubles 15 000 €, une villa de 130m² sur 1500m² à Mougins déclarée pour 800 000 €, des parts de 2 appartements à Cannes l'un de 54m² et l'autre de 80m² déclarées respectivement pour 230 000 € et 140 000 €... Une société civile peut être un excellent outil de stratégie patrimoniale, en particulier sur le plan fiscal. Hollande en sait quelque chose, utilement conseillé par ses experts payés par les contribuables qui eux peuvent toujours courir mais seront rattrapés par le matraquage fiscal organisé !
    De ce montant de 1 170 000€, il convient de retirer le montant du passif de Hollande qui s'élève à environ 255 300€. On peut se demander au passage à quoi servent ses prêts qui viennent en déduction du patrimoine ? Étaient-ils indispensables pour "ne rien acheter" quand on gagnait 19.500€ nets par mois en tant que député et président de conseil général de la Corrèze et qu'on est aujourd'hui totalement pris en charge par la République ? D'autre part, on peut espérer que l'appartement de Boulogne proche de Roland-Garros estimé aujourd'hui à 1,4 million d'euros est revenu à la mère de ses enfants...
    Côté rémunération, le président gagne 14 910,31 € bruts par mois dont 2 982,06 € d'indemnité de fonction non imposable et une indemnité de résidence 347,43 €. Mais pourquoi ce salaire mirobolant pour des bises aux derniers gogos du PS, quelques interventions télévisuelles insipides, des photos de vacances grassouillettes et un carnet de voyage « tintinesque » ?
    Rien que de l'argent de poche puisque toutes ses dépenses sont prises en charge par le contribuable : résidence principale, résidences secondaires multiples, eau, gaz, électricité, déplacements, voitures de fonction avec chauffeurs, une flotte d'avions dont un Airbus A330, frais de bouche et de réception, cave personnelle de vins fins, divertissements, loisirs, entretien physique, conseillers en ceci ou cela... tous les salaires de son cabinet, habillement avec garde-robe quasi-illimitée , télécommunications, sécurité, frais de réceptions et cadeaux, sans oublier l'entretien de sa maîtresse. C'est vrai que le pauvre homme qui "n'aime pas les riches" aide aussi son ex (Ségolène), mère de ses 4 enfants. Valérie n'est que "la favorite" actuelle. Donc, au moins deux de ses femmes pourraient bien vivre aux crochets des Français...
    Vous voyez où je veux en venir. Une bonne partie de cette rémunération est certainement épargnée (planquée ?) quelque part et devra en toute logique être réintégrée au patrimoine de notre "Président des bisous".
    N'allons pas jusqu'à dire que Valérie Trierweiler née Massonneau, issue d'une famille de banquiers est aussi pauvre que Madame Sinclair.
    Est-ce que le patrimoine de Trierweiler dépasse 385 300€ pour atteindre avec les 914 700€ déclarés par Hollande, de seuil de déclenchement de l'ISF soit 1 300 000€ ?
    Évaluer son patrimoine au minimum à 400 000 € n'aurait rien d'extravagant pour une journaliste de 48 ans en poste à Paris depuis 24 ans, divorcée deux fois avec 3 enfants et partageant la vie de François Hollande depuis 7 ans. Madame Trierweiler qui confiait en mai 2012 au magazine Elle "Mon indépendance financière est une priorité" reste journaliste à Paris Match. Il est difficile d'estimer les revenus d'une journaliste de Paris Match mais épouse (ou ex-épouse d'après Xavier Kemlin) de Denis Trierweiler, secrétaire de rédaction du journal... (entre 80 et 100 000€ ?)
    Une info "fantôme" révélatrice d'une opacité financière du duo élyséen : La "Une" réjouie du journal régional l'Écho du Val d'Oise le 17 mai 2012 annonçait que Valérie Trierweiler avait acheté une propriété dans la région. L'article élogieux envers la première concubine s'achevait ainsi : " Mais c'est finalement à Verville, dans le hameau de Nesles-la-Vallée, que la « First Lady » aurait trouvé son bonheur. Éloignée des turpitudes médiatico-politiciennes, Valérie Trierweiler sait pourtant que sa vie en Val d'Oise ne sera plus jamais la même".
    L'auteur de l'article Nicolas Briard, "Goncourt" du journalisme local, qui "jure avoir des sources solides" n'est pas un obscur scribouillard de blog. Le document a quasiment disparu de la toile, rapidement neutralisé par l'Élysée, effacé par l'équipe d'"experts en communication" de la concubine ?
    Rue89, notoirement de gauche, avait repris l'info pour la démentir dans un article intitulé : " Non, Hollande et Trierweiler n'ont pas triché pour éviter l'ISF". L'article ne donnait évidemment aucune information concernant le patrimoine de la concubine, se contentant d'indiquer "qu'ils n'ont pas menti"... puis signalant un démenti laconique de l'Élysée. "Aucun bien n'aurait été acheté par la première dame."

    Il est plus qu'urgent de clarifier les choses.

    De deux choses l'une :
    1.Soit les concubins Hollande/Trierweiler font une déclaration commune de patrimoine et, le cas échéant, paient l'ISF comme tous bobos concubins honnêtes et citoyens.
    À signaler pour ce Président qui "n'aime pas les riches", être obligé de payer l'ISF, lui l'expert en jongleries fiscales qui aura tout fait sans aucun complexe pour y échapper, voilà qui ne manque pas de piquant... Mais le pire pour ce Président "normal" est qu'en cas de fausse déclaration, la loi prévoit entre autre la privation des droits civiques ! Rassurez-vous, Christiane Taubira veillera à ce qu'il n'arrive rien de la sorte à ses tourtereaux élyséens.
    2.Soit Madame Trierweiler n'ayant définitivement aucun statut légitimant sa prise en charge par l'État, ils sont tous deux en infraction, passibles de sanctions fiscales et/ou de condamnation pour détournement et abus de fonds appartenant à l'État.
    Le 12 mars dernier, Guillaume Larrivé, député UMP, posait une question au Premier ministre publiée dans le Journal officiel concernant "le site internet officiel http://www.elysee.fr/valerie-trierweiler. Il lui demande de bien vouloir préciser en vertu de quel texte - constitutionnel, législatif ou réglementaire - la compagne du Président de la République bénéficie ainsi d'un site internet présentant une biographie et des portraits photographiques..."
    J'attends avec curiosité la réponse de Jean-Marc Ayrault si elle arrive un jour !
    Pour conclure, cette situation scabreuse persiste, ces deux-là voulant le beurre, l'argent du beurre et la bise des électeurs. Je me réjouis de voir Monsieur Kemlin que l'on décrit comme le "frondeur qui arrive toujours à ses fins" mettre ses moyens au service de la justice et de la morale en dénonçant enfin ce scandale qui n'a que trop duré.
    "Je ne lâcherai pas, même sous la pression" affirme Xavier Kemlin, je lui souhaite sincèrement bonne chance et bon courage!
  • Tyrannie des juges contre droit des peuples : les dérives de la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH)

    Qui connaît la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) ? Bien peu d’Européens. Qui connaît son président Jean-Paul Costa ? Quasiment personne : et pourtant c’est l’homme le plus puissant d’Europe ! Les décisions de la Cour qu’il préside s’imposent à tous les parlements et structurent l’ensemble des législations européennes. Sans bénéfices pour les libertés individuelles et avec de grands dommages pour les identités collectives.

    Explications :
    Lorsque des Etats ou des citoyens s’adressent à elle, comme plaignants, la Cour européenne des droits de l’homme fait application de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme. Il s’agit évidemment d’un texte général, d’une proclamation de principes abstraits, non susceptibles d’application directe si ce n’est après interprétation. Tout le pouvoir de la CEDH réside précisément dans son pouvoir d’interprétation. Interprétation qu’elle fait, selon ses propres dires, de manière « téléologique », si ce n’est théologique : en pratique les « grands principes » sont systématiquement interprétés de la manière la plus politiquement correcte, la CEDH se mettant au service de l’idéologie et des lobbies dominants pour asseoir sa réputation et son pouvoir. Le résultat est un gouvernement européen des juges inutile aux libertés et nuisible à l’identité.
    La CEDH nuisible aux libertés individuelles
    La liberté d’expression est la liberté fondamentale dans une démocratie. Si les citoyens, les élus et les journalistes ne peuvent pas librement s’exprimer, alors le vote perd tout son sens. Or selon le modèle français de la loi Pléven de 1972 et de la loi Gayssot de 1990, la majorité des pays européens se sont dotés de lois de bien-pensance : lois mémorielles et lois interdisant tout débat libre sur divers sujets de société (immigration, homosexualité, etc.). Comme toutes lois pénales, ces lois auraient dû faire l’objet d’une interprétation restrictive de la part des tribunaux. Tel n’est pas le cas : dans de nombreux pays d’Europe des jurisprudences abondantes condamnent des propos ou des analyses en fonction du sentiment que le juge se fait du sentiment qu’il prête à l’accusé. La CEDH aurait pu et dû mettre le holà à cette subjectivité liberticide ; au contraire, elle s’est systématiquement placée du côté de la défense de « l’ordre public » (le nouvel ordre moral, plutôt) réclamé par les censeurs. Sur ces sujets, la CEDH se pose la question suivante : « Ces atteintes à la liberté d’expression sont-elles nécessaires dans une société démocratique ? » Et sa réponse est généralement : « Oui ».
    De même, s’agissant des lois réprimant la diffamation, la CEDH s’est plutôt placée du côté de la défense de la réputation des puissants (notamment les entreprises et les « peoples ») que du côté de la liberté de débat.
    La CEDH nuisible aux libertés collectives des peuples
    Les nations européennes appliquent de nombreuses règles issues de leurs traditions ou de leurs habitudes. Par ses interprétations prétoriennes, la CEDH prétend imposer des modifications législatives sur les sujets les plus variés, provoquant souvent la colère des parlements nationaux et des peuples :
    – Tout récemment, les Britanniques ont été sommés d’accorder le droit de vote aux détenus de droit commun, ce qui a provoqué la colère des députés de Westminster ;
    – Andorre a été prié de modifier ses lois sur l’héritage pour assurer l’égalité entre enfants adultérins et enfants légitimes ;
    – Les lois sur l’accueil de la vie en Irlande et en Pologne ont été jugées contraires aux droits de l’homme car contraires au droit à l’avortement ;
    – La présence de crucifix dans certaines salles de classe italiennes a été jugée contraire à la liberté de religion ; ce qui a suscité la protestation d’une vingtaine d’Etats européens ;
    – Les programmes scolaires de la Norvège ont été aussi mis en cause, la CEDH jugeant contraire aux droits de l’homme le cours d’enseignement consacré en primaire à « Christianisme, religion et philosophie » ;
    – Quoique adoptée par référendum populaire à une large majorité, la décision suisse d’interdire les minarets est soumise à la CEDH par quatre organisations musulmanes ; le gouvernement suisse vient de s’opposer à la CEDH sur certains aspects de cette procédure ;
     – La question du droit des couples homosexuels à adopter des enfants est aussi sujette à controverses avec la législation de nombreux pays.
    Il est permis d’avoir sur ces questions des opinions différentes ; mais en quoi l’opinion militante de quelques juges est-elle plus légitime que la tradition d’une nation, le vote d’un parlement ou le suffrage direct d’un peuple ?
    La CEDH nuisible à l’identité des peuples
    Il y a plus grave encore : de très nombreuses législations nationales sont élaborées désormais sous la tutelle indirecte de la CEDH et de ses jurisprudences. C’est patent dans le domaine de l’immigration. Depuis 2002, de nombreuses lois ont été adoptées en France pour réformer le droit au séjour des étrangers : sans résultat puisque les entrées régulières se sont maintenues à un niveau élevé ; le cap des 200.000 entrées régulières (hors demandeurs du statut de réfugié politique, hors clandestins) a même été atteint en 2010. Il y a à cela une raison simple : la main du législateur a été retenue par la crainte de la censure du Conseil constitutionnel, du Conseil d’Etat et de la Cour de cassation, eux-mêmes adossés sur l’interprétation des jurisprudences de la CEDH, une jurisprudence qui se place systématiquement du côté du droit individuel des étrangers, non du droit des peuples à garder leur identité, ce qu’a reconnu Brice Hortefeux, alors ministre de l’Intérieur et de l’Immigration, en déclarant, lors de la conférence préfectorale et consulaire du 14 février 2011 : « La jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme conduit trop souvent, de facto, à privilégier les droits des migrants sur le droit des Etats à maîtriser l’immigration. » Cela n’est pas acceptable !
    Reconquérir la souveraineté populaire
    Les peuples européens ne sont plus maîtres chez eux. Agissant au nom de l’idéologie et des intérêts dominants, un quarteron de juges – les gnomes de Strasbourg – s’est emparé de la souveraineté. Les peuples doivent la reconquérir : « Charbonnier est maître chez soi ». Indépendamment d’une éventuelle dénonciation de la Convention européenne des droits de l’homme ou d’une réforme de la CEDH, deux voies complémentaires sont ouvertes :
    – la réaffirmation du primat du droit national élaboré démocratiquement sur le droit européen et international ;
    – la participation directe du peuple à l’élaboration du droit national par le référendum d’initiative populaire.
    C’est ainsi que le droit des peuples pourra l’emporter sur la tyrannie des juges.
    JEAN YVES LE GALLOU  http://libeco.net/