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magouille et compagnie - Page 2550

  • L'article que « le Monde » a censuré !

    Chacun sait qu'au Monde, la liberté d'expression ne connaît d'autres limites que la volonté - et le portefeuille - de M. Pierre Berge, le démocrate qui espère des bombes dans les manifs et qui est aussi l'un des trois propriétaires du quotidien, dont il préside le conseil de surveillance (car dans la presse de gauche, il existe des conseils de surveillance: sait-on jamais? On n'est pas à l'abri d'une pub pleine page pour la Manif pour tous...) Toujours est-il que la rédaction du Monde avait récemment pris le risque de commander une tribune libre à l'abbé de Tanoüarn - à la vive surprise de ce dernier - sur le sens du mouvement populaire né de l'opposition à la loi Taubira sur le mariage inverti. Après une nuit passée à la tâche, l'abbé envoya son article. Las ! Ses interlocuteurs lui expliquèrent qu'il leur serait impossible de le publier... Sur un ordre venu d'en haut? On en tirera les conclusions que l'on voudra sur la liberté d'expression de nos collègues mondains ; mais il ne sera pas dit que l'abbé aura travaillé pour rien : voici, pour les lecteurs de Monde et Vie, le scandaleux article qu'a censuré Le Monde.
    « C'est une réforme de société, on peut même dire une réforme de civilisation ». Lorsqu'elle déclare cela le 7 novembre dernier à Nantes à propos du projet de loi qui porte son nom sur le mariage homosexuel, Christiane Taubira ne se doute sans doute pas que sa formule va être reprise en boucle dans les milieux catholiques, sur les réseaux sociaux, dans les conversations entre amis, voire les homélies. Comme un signal. La jeunesse qui aujourd'hui, dans toute la France, se mobilise sur un simple tweet ou sur un mot d'ordre Facebook, a en quelque sorte pris au mot le garde des Sceaux. Elle aussi, elle souhaite une réforme de civilisation, mais, pour elle, ce qui est à l'ordre du jour d'un vrai Printemps français, ce serait un « anti-mai 68 » comme disent les étudiants avec gravité.
    Alors que le mouvement de la manifestation pour tous a maintenant plusieurs semaines, on perçoit l'incompréhension des Pouvoirs publics qui imaginent qu'il suffira de dissoudre la contestation dans le gaz lacrymogène. Les enfants de Mai 68, qui sont au pouvoir, ne comprennent pas que l'on revienne sur le splendide nihilisme, qui signifie une liberté infinie à portée de main pour chaque individu. Ils ont proclamé la bonne nouvelle du néant et de la liberté sans limite qui l'accompagne. C'est un acquis définitif, qui est dû à leur génération : des sexagénaires aujourd'hui. Et voilà que des jeunes de vingt ans, de trente ans remettent en cause ce mouvement historique.
    L'histoire peut-elle faire marche arrière ? se demandent nos élites résolument progressistes. Comme si elles avaient oublié que l'histoire, c'est aussi le balancier de la Pendule du temps : tours et retours.
    Foi athée contre foi chrétienne
    Quelle surprise ! Ce qu'on appelle aujourd'hui un peu dédaigneusement « les cathos », je veux dire pêle-mêle les chrétiens, qu'ils soient de recherche, de tradition, de conviction ou de pratique, on ne les attendait plus. Depuis deux siècles, on les croyait « cloîtrés dans leur confessionnaux et bouffés aux mites » comme dit élégamment Charlie-Hebdo de la semaine dernière. Et les voilà « tout pimpants », sortis de nulle part et, semble-t-il, prêts à tout. Pourquoi ?
    N'oublions pas la génération Jean Paul II, ces jeunes à qui une voix mâle, roulant légèrement le r, a dit en français : « N'ayez pas peur ». Il y a eu, depuis les premières JMJ à Rome en 1986, avec les JMJ de Paris en 1997, de véritables « catho-pride » à répétition dans le monde entier.
    Ces rassemblements ont réappris aux jeunes catholiques qu'ils ne sont pas seulement les représentants d'une confession religieuse en perte de vitesse... Ils ont un projet... pour tous : l'Evangile de la Vie. « Vous êtes le peuple de la vie et le peuple pour la vie » écrivait Jean Paul II en 1995. Message reçu cinq sur cinq aujourd'hui. Benoît XVI a appelé ce programme : l'écologie humaine. On pourrait dire : le respect de la nature humaine dans tous ses états. Au nom de Dieu !
    Le mot « Dieu », j'en conviens, est devenu obscène aujourd'hui. Une laïcité étouffante nous interdit de le prononcer dans l'espace public. Mais il faut l'écrire ici. En effet, les problèmes politiques sont désormais tellement radicaux qu'ils deviennent des problèmes spirituels. Nous touchons à la vérité elle-même, foi athée contre foi chrétienne.
    Résiste, prouve que tu existes !
    Pour l'instant, le Gouvernement se croit en mesure d'éviter un débat public sur ces questions cruciales, en précipitant d'autorité le vote du projet Taubira sur le mariage homosexuel. Mais beaucoup d'autres projets de loi existent ou sont à l'étude, qui contredisent cette écologie humaine dont l’Église s'est faite la championne sur tous les continents : PMA, GPA, droit à l'euthanasie, d'autres encore. La contestation est donc prête à renaître, d'autant qu'elle a eu l'impression de ne pas avoir été entendue. Exemple : on n'a pas assez mesuré que seuls les catholiques sont capables aujourd'hui de mobiliser autant de monde dans la rue et réunissent autant de signatures dans une pétition historique, à 700 000 personnes au CESE. Beaucoup ressentent comme un déni de démocratie. Par ailleurs, une conviction anime ces jeunes : leur témoignage non-violent doit permettre, tôt ou tard, un choc des consciences.
    Les parents de ces jeunes qui descendent aujourd'hui dans la rue ont tous lu Le meilleur des mondes d'Aldous Huxley. Plus récemment, beaucoup ont pris au sérieux La possibilité d'une île de Michel Houellebecq. Chacun est aujourd'hui bien conscient qu'une certaine science cherche à imposer l'idée de la possibilité de naissances sans gestation naturelle. Dans ces conditions, la résistance chrétienne ne fait que commencer. Comme le dit joliment Michel Foucault, « quand le Pouvoir attaque la vie, la vie elle-même devient une résistance ».
    Guillaume de Tanoüarn monde & vie  30 avril 2013

  • Demain, fera-t-il jour ?

    Je ne suis pas en mesure, comme tous ces messieurs et dames « Soleil » journalistico-médiatiques, d’évaluer à sa juste mesure le bien fondé de la politique des sbires du sieur Hollande. Sauf, comme de bien entendu,  d’estimer l’immense désordre social qu’a instauré cette gauche à la morale tout aussi élastique que celle de la droite : Cahuzac, Guéant, fausses déclarations de patrimoine de nos élus, j’en passe et des meilleurs. J’en retiens surtout la casse sociale, les entreprises qui ferment et qui laissent sur le carreau des ouvriers et en suspend des savoir-faire qui nous distinguent, et de loin, des pays asiatiques et de toute leur quincaillerie.

    Je n’oublie pas pour autant que nous sommes en pleine crise du capitalisme financier et que Hollande, pas plus que Sarkozy, ne cherchent ou n’ont cherché, à sortir d’une logique économique qui plombe non seulement notre pays mais encore l’Europe entière. Cette absence de volonté d’en sortir montre bien que nous sommes toujours en dépendance et sous perfusion. Le récent procès fait à l’Allemagne est stupide, Merkel défend ses intérêts au nom des principes mêmes de cet américano-libéralisme qui régit l’ensemble de nos économies.

    Et, pour ne rien arranger, on a un patronat idiot, stupide et cupide. Sauf, qu’ici aussi, il faut distinguer entre les baltringues du CAC 40 qui jonglent avec les hommes et les salaires comme au casino et la majorité des petits patrons de nos PMI-PME qui font tourner la boutique.

    Il y a une France de la connivence – grands patrons et classe politico-médiatique qui verrouillent tout et surtout la parole – et une France du travail où se côtoient petits patrons, artisans et commerçant. Sur ce terrain-là, on n’entend nullement les grandes gueules habituelles qui vont de Copé à Mélenchon en passant par tout le petit personnel qui vit peinard aux frais du contribuable (syndicalistes, élus, certains fonctionnaires, etc.)

    Les grands discours, les promesses et le baratin habituel du politiquement correct de cette classe politico-médiatique, les Français n’en veulent plus. Ils en sont las. Ils veulent que l’on dresse d’autres perspectives qui redonnent à ce continent sa vigueur. Ils veulent retrouver la niaque  de leurs ancêtres. Au risque de casser le joujou démocratique qui n’engraisse que des porcs.

    http://lejournalduchaos.hautetfort.com/

  • Maire de gauche, je ne célébrerai pas de mariage de couples homosexuels

    Encarté au Parti socialiste depuis 1993, Alain Chanier est maire (divers gauche) de Chamblet dans l'Allier. Dès le début des débats autour du mariage pour tous, il a dit à son équipe qu'il ne célébrerait pas ces mariages. Contacté par Le Plus, il explique que les couples éventuels seraient mariés par un élu de la commune. 
    Lorsque le débat autour du projet de loi autour du mariage pour tous a commencé, j’en ai discuté avec les élus de la mairie et j’ai dit clairement que je ne célébrerai pas d’unions entre personnes de même sexe. Je ne me sentirais pas capable de le faire. Marier des gens est un acte important, je ne voudrais pas aller à l'encontre mes idées et de ma représentation du couple : un homme doit s'unir à une femme, selon moi. 
    Je sais que d’autres maires entendent faire comme moi, qu’ils soient de gauche ou de droite. Lors d’un conseil municipal, j’en ai donc référé aux élus. Nous n'avons pas encore acté qui le ferait. J’ai pris l'initiative de dire ma façon de penser sur le sujet, je ne connais pas le point de vue de tous dans l’équipe municipale. Je n’ai pas encore demandé aux uns et aux autres s’ils étaient tous disposés à célébrer ses unions. 
    Je sais le paradoxe de ma situation, je suis adhérent au parti socialiste depuis 1993. Je n’ai pas suivi le débat sur la question dans les réunions de la section, j'ai l’impression que ces échanges ont pris davantage d’importance dans les grandes agglomérations où des mobilisations avaient lieu, ici nous en parlons assez peu. Je ne m'opposerai pas cependant à ce que ces célébrations aient lieu. Je ne me suis rendu à aucune manifestation, je n'ai pas milité contre non plus. 
    En ma qualité de maire, il m'arrive de ne pas pouvoir célébrer tous les mariages à Chamblet. Souvent, en cas d'indisponibilité ou bien parce que les mariés, proches d’un élu, peuvent souhaiter que ce soit lui qui procède à la cérémonie. Si je ne peux pas le faire, c'est ma première adjointe qui s’en charge, et une conseillère municipale me remplacera à la fin du mois d’août lors d’un prochain mariage. 
    François Hollande avait évoqué le respect d'une "liberté de conscience" lors du congrès des maires de France en novembre dernier. Cela ne figure malheureusement pas dans le texte de loi voté par le Parlement. Je ne veux pas troubler l’ordre public. Le président de la République a précisé que la loi devait s’appliquer dans toutes les communes. 
    Chamblet compte 1100 habitants, aucun couple homosexuel n’a encore fait de demande de mariage. Tout le monde se connaît, certains sont peut-être prêts à le faire mais je ne sais pas s’ils souhaiteront rendre publique leur union.

    Source   http://www.oragesdacier.info/

  • Luc Chatel pour une fédération franco-allemande au sein de l'UMP

    Luc Chatel, alors qu’il était ministre de l’Éducation nationale sous Sarkozy, avait déjà inscrit la théorie du « gender » dans les programmes et supprimé Charles Martel, Louis XI, Louis XIV et Napoléon au profit de « l’étude des empires africains ». Comme quoi les socialistes ne sont pas les seuls à détruire la France et nos racines.
    Anti-national notoire, fédéraliste européiste, il préside aujourd’hui le courant « France moderne et humaniste » au sein de l'UMP, et défend le projet d'une union budgétaire et d'une fédération franco-allemande devant les Français dans la perspective des élections européennes de 2014. Ce qui n’empêchera nullement ce triste sire de faire jouer la fibre patriotique lors de ces mêmes élections. Des fois que ça marche…
    Alors que le principal parti d'opposition organise une convention, la semaine prochaine, pour débattre de son projet européen, l'ancien ministre de l'Éducation nationale de Nicolas Sarkozy était, mardi, au Parlement européen à Strasbourg pour une réunion sur le thème provocateur : "Y-a-t-il encore une place pour les Européens à l'UMP".
    "Nous devons porter l'image d'un nouvel idéal européen qui fasse rêver, mais qui soit pragmatique", a-t-il dit devant quelques dizaines de parlementaires nationaux et européens.
    "Si nous ne hissons pas haut le drapeau européen, il n'y en a pas beaucoup d'autres, au sein de l'UMP, qui le feront à notre place", a-t-il ajouté.
    Le député de la Haute-Marne, qui est aussi vice-président délégué de l'UMP, prône, pour sortir de la crise "une nouvelle étape de l'union politique avec une union budgétaire" et, au-delà, "aller vers une fédération franco-allemande au moment où notre pays tourne le dos à la relation franco-allemande".
    Luc Chatel estime que François Hollande est responsable de cette situation, en dépit de son ralliement, la semaine dernière, au projet d'Angela Merkel d'union politique et de gouvernement économique de la zone euro.
    "C'est lui qui a mis la relation franco-allemande dans une situation de défiance, c'est lui qui a parlé de tension amicale, c'est lui qui a laissé faire le parti majoritaire dans une véritable agression vis-à-vis de la chancelière allemande", a-t-il dit à des journalistes après la réunion.
    "Le Parti socialiste est beaucoup plus divisé sur les questions européennes que nous le sommes", a-t-il estimé.
    Alain Lamassoure, fédéraliste convaincu et pilier de la délégation de l'UMP au sein du Parlement européen, a toutefois invité les "Européens" de l'UMP à répondre aux préoccupations plus immédiates de l'opinion dans une situation de crise.
    "Si nous donnons systématiquement raison à Angela Merkel contre François Hollande, nous finirons par avoir quelques problèmes avec nos concitoyens", a-t-il averti.
    Il a aussi invité l'UMP à prendre à "contrepied" les socialistes, qui revendiqueront la nécessité d'une Europe sociale, en reprenant à son compte le principe d'une "Europe de la solidarité".
    Ces gens-là aiment bien jouer avec les mots…

    Avec AFP http://www.francepresseinfos.com/

  • Insultes, déni du réel, duplicité : le Système dans le texte…

    Le calamiteux Léon Blum déclarait qu’il était du devoir des «races supérieures   d’imposer la civilisation aux autres races » ; le très sectaire  Jules Ferry clamait pareillement que « le devoir des peuples civilisés (est) de mettre dans leurs rapports avec les peuples barbares plus grande longanimité, celle d’une race supérieure  qui ne conquiert pas pour son plaisir ». Ces deux modèles de la gauche droit-de-l’hommiste et colonialiste, sûre d’elle-même et dominatrice, célébrés par  François Hollande, seront-ils chassés des bibliothèques du parti? L’Assemblée nationale a adopté jeudi 16 mai une proposition de loi du Front de Gauche supprimant le mot race de la législation française. Le groupe PS a souligné qu’il s‘agissait d’une première étape puisque François Hollande s’était en effet engagé pendant la campagne présidentielle à supprimer le terme  race de la Constitution.

     Le rapporteur de la proposition, Alfred Marie-Jeanne, a fait valoir que le mot race, « ce concept aberrant, ayant servi de fondement aux pires idéologies, n’a pas sa place dans notre ordre juridique ». Les députés socialistes ont fait aussi adopter un amendement affirmant explicitement, dans l’article premier, que « la République combat le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie. Elle ne reconnaît l’existence d’aucune prétendue race ».

     Alors, nous le notions en mars 2012 si ce n’est pas en cassant le thermomètre que l’on fait baisser la fièvre, ce n’est pas en supprimant un mot que disparaît la réalité qu’il recouvre. A moins de se complaire dans la pensée magique propre aux sociétés primitives, d’instruire des procès en sorcellerie, d’emprunter le chemin de la démonologie, il est vrai souvent parcouru par la gauche.

     S’il s’agit de dénoncer le racisme, il n’en reste pas moins que les races existent bien évidemment, qu’elles ont une réalité qui vient démentir le discours officiel, le négationnisme  gaucho-mondialiste. 

     L’éminent docteur es génétique et docteur es Sciences, professeur à l’Ecole d’Anthropologie de Paris, spécialiste des marqueurs génétique – il est à l’origine de la découverte des variants ADN du chromosome Y et de leur utilisation en anthropologie moléculaire- le professeur Gérard Lucotte  le rappelait sans langue de bois:  « La biologie tout entière est contre cette notion que les races n’existent pas.  Au contraire, et de nombreux travaux vont dans ce sens, on étudie les particularismes ethniques (…). »

    Mais  constate Bruno Gollnich, l’affirmation par un Français, un Européen  de son identité non  seulement physique, mais aussi culturelle, civilisationelle , semble toujours insupportable, suspecte, une épouvantable provocation  aux yeux des gardiens du dogme égalitariste et « antiraciste. »

     En 1959,  le Général De Gaulle constatait  en parlant des Français que « Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine, et de religion chrétienne »

     Que de chemin parcouru, dans son programme présidentiel de juillet 2006, Nicolas Sarkozy, écrivait l’inverse affirmant qu’il « (pensait) que les Français attendent une France d’après (…), une France où l’expression Français de souche aura disparu » et donnait comme cap politique, à l’instar de  la candidate socialiste Ségolène Royal, la réalisation d’une société intégralement métissée.

     Restons dans le registre sémantique, puisque le choix des mots utilisés par les adversaires du FN pour le qualifier, lui ou ses dirigeants,  éclaire  aussi particulièrement  leur nature profonde.

    Réagissant à la fracture (très douloureuse, mais fort heureusement sans conséquence grave)  subie par Marine la semaine  dernière, l’ex notable   socialiste et toujours partisan  de l’immigration et de l’euro,  Jean-Luc Mélenchon,  a commis ce tweet d’une kolossale  délicatesse : « En attendant, je me casse le cul pour les ouvriers pendant qu’elle se casse le cul dans sa piscine. »

    Encore plus immonde et comme l’a rapporté le site Infos-Bordeaux, le mélenchoniste Alain Bousquet, un des responsables du Parti de gauche  en Gironde, conseiller municipal de Villeneuve d’Ornon, s’est fendu sur son blog d’un article  d’une violence ahurissante  contre Marine Le Pen. Le  sans-culotte Bousquet s’est  réjoui de  sa chute, a appelé « à lui briser les os », la comparant à une « truie » dont le  « squelette (…)  charpente une masse informe, qui répand la haine et la confusion ».

     Il est vrai que M. Mélenchon  traitait déjà  la présidente du FN –arrivée en tête des votes chez les ouvriers…-  de « semi démente » pendant la campagne présidentielle, faisant écho au député UMP Jean-Claude Goasguen  affirmant que « le FN est un parti de primates. »

    Qu’il s’agisse de renouer avec les vieux tics  communistes  consistant à  dénier toute raison à ses adversaires, comme  les opposants au régime de Brejnev internés en hôpital psychiatrique, ou de ravaler l’adversaire au rang de l’animal,  de  lui  refuser toute réelle humanité –Bruno Gollnisch a subi aussi ce type de traitement!-, nous sommes là en plein dans  la logorrhée propre aux systèmes totalitaires.

     Un FN frappé d’indignité républicaine » par la caste comme a tenu à le rappeler dernièrement le porte-parole du PS, David Assouline, mais aussi symboliquement Jean-François Copé et Nathalie Kosciusko-Morizet  qui ont refusé de serrer la main de  Marion Maréchal-Le Pen lors de la séance inaugurale de la nouvelle session parlementaire l’année dernière….

    A cette aune,  c’est bien  la même mentalité, les mêmes  intérêts, peu ou prou la même vision du monde que partagent  la  plupart des dirigeants des partis du Système.

    Certes, ici ou là, on s’essaye mollement de nous faire croire le contraire.  Ce fut encore le cas dimanche avec la déclaration conjointe  du vice-président copéiste de l’UMP  et ex catastrophique ministre de l’Education,  Luc Chatel, et  de la bobo NKM candidate à Paris (dans l’indifférence générale).

    Ils ont  fustigé de concert  un François Hollande coupable de « faire monter le Front National » avec  l’annonce du retour du débat sur le  droit de vote des étrangers non communautaires,  après les municipales de 2014, alors qu’une nette majorité de Français y est opposée.

    Tout aussi désopilant,  le très antifrontiste Geoffroy Didier, cofondateur du courant de l’UMP   la Droite forte (sic) , avec Guillaume Peltier, a   fustigé de son côté le «  cynisme électoral (de la gauche) pour faire monter le FN ».

     M. Didier n’en était pas moins  un des piliers de La Diagonale, club de  sarkozystes de gauche  qui défend le mariage homosexuel et le droit de vote des immigrés. Mais bon, au diable les convictions, il  faut savoir prendre la vague porteuse coco !

    Parlons clair: pendant une décennie  l’UMP au pouvoir  disposait de la majorité à l’Assemblée comme au Sénat.  Jamais il n’est venu à l’esprit de nos indignés d’abroger le droit du sol, le regroupement  familial, d’en finir avec l’immigration et  les régularisations massives qui fabriquent des Français de papier et partant,  des électeurs…

    http://www.gollnisch.com/

  • Concert à la Bastille pour fêter la loi Taubira : bide complet !

    [ALERTE ENLEVEMENT] On recherche les partisans du « mariage » gay, prétendument « majoritaires » en France !

     

    http://www.contre-info.com

  • Les CRS se comportent comme des sauvages - Manif et Camping pour Tous aux Invalides

  • Agression policière contre la Ligue du Midi

    COMMUNIQUÉ “Ils sont devenus fous” : agression sauvage des forces du désordre contre la Ligue du Midi

    Richard Roudier, président de la Ligue du Midi, était convoqué, jeudi 16 mai, au commissariat de police de Montpellier pour être entendu suite à une plainte de Hussein Gourgi, secrétaire départemental du Parti Socialiste. On notera au passage que les plaintes du Parti Socialiste contre un jet de crottin de cheval avancent plus rapidement que lorsque une mamie se fait arracher son sac ou quand un étudiant se fait agresser dans l’Écusson.
    Une vingtaine de sympathisants de la Ligue du Midi, dont la moitié de plus de 60 ans et de femmes, étaient venus soutenir leur président et s’étaient positionnés à l’extérieur du commissariat sur la rampe d’accès aux locaux, devisant calmement et sans gêner le passage. Richard Roudier avait pris soin de prévenir 48 h à l’avance les services de police de la présence de cette délégation indiquant qu’il y aurait un drapeau occitan et une banderole de la Ligue.
    Dès son arrivée, Richard Roudier était conduit dans les étages pour son “audition” et après avoir produit son identité, et comme la loi lui en confère le droit, refusait de donner des détails sur “l’affaire” des jets de crottin du P.S. et demandait à être autorisé à quitter les lieux. Nous estimons en effet que la disproportion est trop grande entre les exactions commises contre la France par le Parti Socialiste et les reproches faits au Président de la Ligue du Midi. Richard Roudier examine par ailleurs avec son conseil l’opportunité d’une plainte contre Hussein Bourgi. Tout le monde a en effet en mémoire les dérives maffieuses de ce gang : affaires Navarro, Pradilhes, Guerini, Fabius, Cahuzac, Teulade, Trierweiler, etc, etc, etc, etc, etc, etc…
    On peut s’interroger sur le lien qu’il pourrait exister entre le mutisme du président de la Ligue, attitude dont le parquet était informé en temps réel, et les évènements graves qui étaient en train de se dérouler à l’extérieur du commissariat. En effet au même moment un groupe de 20 policiers en tenue, commandés par un officier,  se jetaient sans avertissement ni sommation contre les adhérents de la Ligue du Midi : étranglements, clefs de bras, balayages qui ont entrainé des blessures avec ITT – on entend distinctement sur la vidéo les coups de rangers portés à un militant à terre-.... on a même vu un policier déchainé casser la hampe du drapeau et piétiner celui-ci. Évidemment la scène a été filmée par une équipe de la Ligue du Midi et une cinquantaine de clichés de très bonne qualité, sur lesquels on reconnait les agresseurs, étaient pris par le Colonel Hamilton (E.R), présent sur les lieux. Un petit voyou qui passait par là, écarquillait les yeux en s’exclamant : “Ils sont devenus fous”.
    Lors d’un briefing organisé dans la foulée sur les berges du Lez, une riposte a immédiatement été mise en place en plusieurs étapes:
    - Examens des blessés par un médecin
    - Lettre  au préfet de région demandant une audience ainsi qu’une enquête administrative sur ces évènements
    - Large diffusion des documents vidéos et photos à la presse
    - Plaintes au procureur de la République
    - Information du Conseil de l’Europe  et du parlement européen pour dérive autoritaire des méthodes policières en France
    - Demande d’une enquête de l’IGPN (Inspection Générale de la Police Nationale)
    À noter que, dès la nouvelle diffusée, trois adhésions de jeunes étudiants ont été enregistrées.
    Ligue du Midi
    Membre du Réseau-identités
    BP 1-7114
    30912 – Nîmes cedex 2
    Tel: 04 34 40 41 29 / 06 83 25 36 10
  • Exorcisme sémantique sur la race. Changer les mots pour nier les faits

    Nous sommes dans une société totalitariste d’apparence. Le pouvoir politico-médiatique tente d’imposer une société virtuelle pour ne pas affronter la réalité. Parfois d’ailleurs, cela marche. Cela passe cependant par une hypocrisie sémantique permanente. Ainsi en supprimant le mot race de la législation, on croit supprimer le racisme. On cède en fait partiellement au lobby anti raciste qui manipule cette notion pour imposer ses vues métissées à une société encore rétive.

    La proposition de loi du Front de gauche supprimant le mot «race» de la législation française a donc été définitivement adoptée, jeudi 16 mai, à l’Assemblée nationale.

    La majorité PS s’est ralliée à cette proposition, soulignant qu’il s’agissait d’“une première étape”. François Hollande s’était en effet engagé durant la campagne présidentielle à supprimer ce terme de la Constitution. Certains députés se sont, quant à eux, abstenus. «Evidemment, votre proposition a du sens (…), mais supprimer ce mot dans la législation sans l’éliminer dans le bloc constitutionnel pose un problème juridique», a commenté Jean-Frédéric Poisson (UMP).

    Le terme devrait ainsi disparaître prochainement de nombreux textes, parmi lesquels le Code pénal, le Code de procédure pénale ou encore la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse.

    Comme l’a rappelé le Front de gauche, cette disparition du mot «race» devra aller de pair avec la suppression du terme dans la Constitution de 1958 et dans le préambule de la Constitution de 1946. Une promesse qui n’est pas «enterrée», selon l’Élysée. «On n’a pas renoncé à le faire durant le quinquennat. C’est un engagement auquel le président tient, mais il faudra prendre le temps de la conviction», a-t-on précisé auprès du chef de l’État.

    La réforme divise aussi les juristes. Pour ses opposants, le texte entretient une confusion sur la nature même du droit : « la vocation du droit n’est pas de valider telle ou telle thèse scientifique mais de juger des comportements sociaux », explique le constitutionnaliste Bertrand Mathieu L’affirmation que les races n’existent pas est combattue par certains scientifiques mais également et surtout par un bon sens populaire. On reconnait les races dans la rue et certains traitements médicaux sont adaptés à des spécificités raciales, pour ne prendre que deux exemples. Mais combattre le racisme par les mots c’est bien dans le totalitarisme sémantique de nos sociétés. On croit que changer le mot, ne pas le nommer ou l’interdire peut résoudre le problème. Mortelle illusion. Elle est cependant bien française.

    Un pays où, par peur de l’islamisme, on a abandonné l’Afrique pour courir le “Paris Dakar”. Mais comme on n’ose pas le dire on continue depuis des années à courir le “Paris Dakar”… en Amérique du sud. Tout est dit non ?

    Jean Ansar http://fr.novopress.info

    Source : Metamag.

  • Ordre du jour n°1 du Printemps français

    Du 20 mai :

    "Le Printemps Français prend acte de l’ultime coup de force du gouvernement, qui a publié samedi 18 mai au Journal Officiel la loi établissant l’idéologie du genre dans le Code civil. Cette loi, qui dénie au mariage le caractère d’une institution pour en faire un simple contrat, permet à un couple unisexe de priver délibérément un enfant de sa filiation légitime, en reconnaissant le droit à l’adoption plénière. Contre les lois de la biologie et contre tout sens commun, la République affirme qu’un enfant peut avoir deux pères ou deux mères. Par ce mensonge d’Etat, le père ou la mère authentique de l’enfant adopté sera déchu de tout statut. Le droit de l’enfant à avoir un père et une mère est nié.

    Derrière cet artifice imposé - sans débat digne de ce nom - se révèle une idéologie, qui prétend que la nature sexuée des individus est indifférente et ne créée aucune obligation ni aucun droit. Quand la loi prétend s’imposer aux réalités de la nature et de la société, elle conduit aux pires excès. L’histoire récente nous a montré les conséquences d’une loi qui prétendait fonder la société sur la supériorité d’une race, ou sur celle d’une classe. De ces deux cas, les pires totalitarismes sont sortis, provoquant la ruine de la civilisation. Il n’existe pas d’idéologies anodines… elles conduisent à l’asservissement des peuples!

    Mais l’histoire a aussi montré que ces idéologies ont été défaites. La France, en particulier, sait dans quels bas-fonds elle est tombée sous le joug d’une idéologie, mais aussi à quelle libération elle est parvenue par sa résistance.

    Aujourd’hui, le Printemps Français proclame l’Ordre du Jour Numéro 1 d’une nouvelle résistance à l’idéologie. La France est actuellement soumise à des forces qui veulent l’asservir entièrement. La bataille ne fait que commencer. Elle se prolongera jusqu’à la victoire.

    A l’aube de ce combat, des partis politiques annoncent déjà leur collaboration avec le pouvoir idéologique, en affirmant faussement que la loi Taubira ne pourra pas être abrogée. En se plaçant dans le camp ennemi, ils se désignent eux-mêmes comme des adversaires. Le Printemps Français énonce donc que seront tenus pour cibles :

    • le gouvernement actuel et tous ses apendices,
    • les partis politiques de la collaboration,
    • les lobbies où s’élaborent les programmes de l’idéologie et les organes qui la diffusent.

    Cet ordre du jour est immédiatement exécutoire."