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magouille et compagnie - Page 2550

  • Lui, président de la République – par Yves de Kerdrel

    N
    on seulement François Hollande dévoie la fonction présidentielle, mais surtout il a oublié sa leçon de morale donnée devant des millions de téléspectateurs.
    François Hollande est président de la République depuis plus de neuf mois. Et le bilan est déjà rude. En tous points. Qu’il s’agisse de l’affaissement économique du pays. Qu’il s’agisse de la perte de sens de nos institutions. Qu’il s’agisse enfin de l’image internationale de la France.
    Non seulement le chef de l’État se révèle être un Guy Mollet au petit pied ou un sous-père Queuille. Non seulement François Hollande paraît obsédé par une revanche malsaine sur son prédécesseur. Non seulement il dévoie sa fonction en installant une “compagne” à l’Élysée qui emploie quatre collaborateurs aux frais du contribuable. Mais surtout il a tiré un trait sur la leçon de morale qu’il s’était permis de donner, lors du débat télévisé de l’entre-deux-tours, sous la forme de l’anaphore répétée quinze fois débutant par “Moi, président de la République…” Une tirade de 3 minutes et 21 secondes qui revient aujourd’hui comme un boomerang.¢
    Lui, président de la République, qui avait affirmé ne pas vouloir être le chef de la majorité, s’est renié en moins de trois mois en désignant lui-même Harlem Désir à la tête du Parti socialiste.
    Lui, président de la République, qui n’avait à la bouche que l’expression d’“État impartial”, nomme désormais tous ses amis, ou ses anciens camarades du PS, aux postes clés de la République, dans les préfectures, les entreprises ou des comités Théodule. Au point de placer son ex-compagne à la vice-présidence de la Banque Publique d’Investissement.
    Lui, président de la République, qui s’était juré de donner plus de droits au Parlement, annonce cette semaine qu’il va commencer à légiférer par ordonnances. Ce que son prédécesseur n’avait jamais fait.
    Lui, président de la République, qui avait assuré ne pas avoir l’intention d’intervenir dans la justice, laisse voter une loi d’amnistie qui va protéger des poursuites judiciaires tous les syndicalistes casseurs, mais aussi les auteurs de malversations financières.
    Lui, président de la République, qui avait promis de ne pas nommer les patrons de chaînes de télévision, a désigné au mois de janvier à la tête du CSA, gendarme de l’audiovisuel, Olivier Schrameck, ancien directeur de cabinet de Lionel Jospin.
    Lui, président de la République, qui n’hésitait pas à dire que son « comportement serait en chaque instant exemplaire », persévère dans son rôle de “monsieur petites blagues”. Mais hélas ses plaisanteries sont des insultes, un jour à l’égard des catholiques, un autre à l’égard d’un ancien président. Avec un ministre qui suit son exemple et encense feu le dictateur Hugo Chávez ou un député socialiste qui parle de scandale alimentaire à propos des hosties consacrées.
    Lui, président de la République, qui déclare toujours vouloir instaurer un code de déontologie pour les ministres, ne paraît pas choqué que la garde des Sceaux soit à la fois juge et partie dans une procédure judiciaire ou que Cécile Duflot accorde la majeure partie de son contingent de Légions d’honneur à des militants écologistes.
    Lui, président de la République, qui avait répété des dizaines de fois qu’il ne fallait pas toucher à la TVA, a décidé de porter son taux supérieur au niveau record de 20 % en 2014, et son taux intermédiaire à 10 % (au lieu de 7 %).
    Lui, président de la République, qui se voulait “normal” et a fait un déplacement “spectaculaire” à Bruxelles par le train au tout début de son quinquennat, a vite repris goût au confort des avions de la République qu’il a pourtant dénoncé pendant cinq ans.
    Lui, président de la République, qui plaidait pour un gouvernement resserré et économe, a réussi à se doter de 38 ministres qui eux-mêmes sont entourés par le nombre record de 538 conseillers techniques.
    Lui, président de la République, qui n’a cessé d’évoquer, pendant la campagne électorale de 2012, la grandeur de la fonction et la hauteur de vues, n’a toujours pas endossé les habits de chef de l’État, leur préférant ceux de chef de clan.
    Lui, président de la République, a surtout mis la France en danger en décourageant les investisseurs, en stigmatisant les entrepreneurs, en instaurant un climat de défiance chez nos voisins allemands, en plaidant pour une politique pénale qui consiste à vider les prisons et en ne respectant pas les engagements qu’il a pris en matière de croissance, de réduction des déficits et d’inflexion du chômage.
    Lui, président de la République, donne finalement chaque jour raison à Bonaparte lorsque ce dernier disait : « Le seul crime en politique consiste à avoir des ambitions plus hautes que ses capacités. »¢
    Yves de Kerdrel pour Valeurs Actuelles (posté par Marino)

  • « La vaste fumisterie de la théorie du genre »

    Explication de vote de Bruno Gollnisch   sur le Rapport Liotard (A7-0401/2012) portant sur l’Elimination des stéréotypes liés au genre dans l’Union européenne

     Le rapport de Mme Liotard sur l’élimination des stéréotypes liés au genre dans l’Union européenne est lui-même un immense stéréotype androphobe et un plaidoyer pour la vaste fumisterie qu’est la « théorie du genre ». Tous les poncifs y passent, avec les habituelles solutions : bourrage de crâne dès l’enfance, répression de la moindre pensée ou parole prétendue « sexiste », quotas et même révision de l’Histoire ! J’aime à penser que Jeanne d’Arc ferait des confettis avec le rapport de Mme Liotard.

     La description extrêmement négative de nos sociétés fait véritablement contraste avec les circonlocutions et le langage très diplomatique utilisé dans un autre rapport voté aujourd’hui, consacré il est vrai à la situation des femmes en Afrique du Nord.

     J’ai d’ailleurs été surpris de ne trouver dans le rapport de Mme Liotard aucune mention ni même allusion aux conséquences d’une immigration massive, aux valeurs culturelles différentes voire opposées aux nôtres, au traitement des femmes et des jeunes filles dans de nombreux quartiers de nos villes. Ce n’est pas, que je sache, à cause des « stéréotypes » machistes européens, prétendument véhiculés par nos médias, qu’on y a le choix entre la burqa et la tournante, qu’on y subit des mutilations sexuelles, ou que l’on y est mariée de force.

    http://www.gollnisch.com

  • La police religieuse antiraciste contre Laurent Obertone

    France Orange mécanique : tapis rouge pour les idées brunes ?

    Le MRAP déplore l’écho donné au livre « France Orange Mécanique » dans les médias télévisés et audiovisuels sans que le public ne soit suffisamment informé de l’idéologie d’extrême-droite de son auteur.

    Seule la presse écrite, notamment Médiapart, a déconstruit le discours raciste et ultrasécuritaire de Laurent Obertone, auteur de ce brûlot.

    Mais la consultation détaillée des articles parus sous la plume de Laurent Obertone, depuis la fin des années 2000, sur le site internet « surlering », révèle une dimension du personnage qui dépasse le seul cadre du racisme et des délires sécuritaires.

    Ses articles agrègent le racisme et l’homophobie avec un sexisme obscurantiste qui renvoie des décennies en arrière lorsque Simone Weil est odieusement qualifiée de « femme foetale ».

    Plus généralement Obertone défend des thèses inégalitaires et anti-républicaines qui apparaissent comme des effluves des années 40 qui le conduisent à déplorer que les noms de Céline et Pétain disparaissent des plaques indicatives de nos villes.

    Déjà le 23 mai 2012, le MRAP dans un communiqué dénonçait la chronique haineuse, raciste et misogyne, d’Eric Zemmour sur une radio nationale. Laurent Obertone va encore plus loin dans le discours de haine.

    Le Front National s’est immédiatement fait l’agent publicitaire d’Obertone, tandis que la “droite populaire” tente de dérober ce livre de chevet de Marine Le Pen pour l’installer sur les rayons de l’UMP. Personne ne s’en étonnera !

    Il est scandaleux que certains médias offrent des tribunes a ce genre de plumitifs qui vomissent la haine anti-républicaine, sans leur opposer des contradicteurs ayant une connaissance précise des thèses et de la trajectoire de tels agitateurs d’extrême-droite.

    Le MRAP appelle donc les médias audio-visuels à plus d’esprit de responsabilité [sic].

    Paris, le 19 mars 2013.

    http://www.actionfrancaise.net

  • Un "stupéfiant" aveuglement médiatique – par Xavier Raufer

    Tout le confirme : l'aveuglement est la pire pathologie de la société de l'information. Une maladie d'ailleurs prédite dès 1954 par Martin Heidegger : « Il y a pire que la cécité, c’est l’aveuglement, qui croit qu’il voit - et voit de la seule façon possible - quand c’est pourtant  cette croyance où il est qui lui bouche toute vue » ("Qu'appelle-t-on penser").

    Cet aveuglement touche d'abord les quotidiens des milliardaires, notamment dans le domaine de la drogue et de la toxicomanie. Trop occupés à radoter sur la dépénalisation de drogues (dont on verra plus bas que l'usage diminue) ou à dénigrer les criminologues qui osent dénoncer leurs bobards idéologiques ; recopiant les fiches de divers lobbies ou, pire, pompant la sinistre usine à désinformer qu'est Wikipedia, ces néo-médias ne perçoivent pas que le monde change autour d'eux - et avec quelle brutale force et rapidité.

    Stupéfiants : en la matière, scruter les évolutions au Royaume-Uni est crucial, cette nation étant d'usage en tête de l'usage des drogues en Europe. Depuis un demi-siècle, le "modèle" britannique de toxicomanie tend ensuite à gagner, d'abord le nord de l'Europe, Pays-Bas, Danemark, pays scandinaves, puis le reste du continent.
    Or ce mois-ci, le "Crime survey for England and Wales", du bureau national des statistiques britanniques, publie de sidérants chiffres sur la baisse - l'effondrement, parfois - de l'usage des drogues dans ce pays, ces cinq dernières années.
    Un cas isolé ? Non : fin 2012, l'Office européen des drogues et de la toxicomanie (OEDT) et Europol signalent aussi conjointement une "stabilisation", voire des "baisses" dans la consommation des drogues dans l'Union européenne (UE).
    Car - comme d'usage, ce fut signalé en premier dans cette rubrique - voici désormais quatre ans que l'usage des stupéfiants baisse chez les toxicomanes britanniques les plus jeunes (16 - 24 ans). Et dans quelles proportions !
    Depuis un pic atteint en 2007, la chute de l'usage est spectaculaire.
     Par rapport à ce pic, observons les chiffres de 2012. D'abord, les stupéfiants "classiques" : cannabis, moins 17% ; cocaïne, - 30% ; héroïne, - 50 % ! Même cette drogue chimique qu'est l'ecstasy baisse sur cette période de 25%. Ces cinq dernières années, le nombre des "usagers fréquents" juvéniles diminue ainsi de 15%; usagers de drogues "stimulantes", de 30% ; toxicomanes toutes drogues confondues, - 20%.
    Des chiffres énormes - songeons à l'enthousiasme que susciterait, par exemple, l'annonce d'une baisse du chômage, ou des cas de Sida, de 20 à 30 % !
    Et la tendance s'accélère, les chiffres 2012 de l'usage "sur le dernier mois" le démontrent : cannabis, - 25%, cocaïne, - 37%, ecstasy, - 40%. Le plus merveilleux pour les 16-24 ans étant la quasi-disparition de l'usage d'une héroïne désormais "statistiquement imperceptible".
    Or émerge fin 2012 un fait nouveau, plus révélateur encore : naguère limitée aux jeunes, cette baisse gagne désormais les adultes ("16 à 59 ans") : Consommation "sur le dernier mois" de cocaïne : - 23 % ; de cannabis : - 14%. Pour les drogues chimiques : ecstasy : - 37 % ; amphétamines - 40%. Seule l'héroïne reste stable, à niveau bas. Adultes et juvéniles confondus, on constate désormais (sur 2007-2012) une baisse de 11% de l'usage des drogues dites "dures" (héroïne et cocaïne, surtout) et de 11% aussi des "récréatives" (drogues chimiques, surtout).
    Attention : cette tendance désormais lourde s'étendant en Europe, le choc sera d'évidence énorme pour le milieu criminel, forcé d'envisager, et vite, un repli vers des "métiers criminels" de remplacement.
    Mais la drogue n'est pas le seul domaine de l'illicite à souffrir sur le continent européen : le terrorisme régresse, lui aussi.
    Un second événement lui aussi crucial, car lors du demi-siècle écoulé, les drames liés à la drogue et au terrorisme ont représenté les pires cauchemars des gouvernements européens, tout comme les plus difficiles missions de la police et des services spéciaux.
    Considérons ceci, qui provient de statistiques d'Europol d'ici peu publiées. Durant l'année 2012, le terrorisme disparaît virtuellement d'Europe. Sur l'année, 25 des 27 pays de l'UE ne signalent presque plus d'attentats, ni même de tentatives sérieuses. La sortie d'ETA de la lutte armée en Espagne (fin 2011) n'aura fait que confirmer la tendance.
    Restent le Royaume-Uni et la France, où la plupart des attentats sont commis sur deux micro-territoires : l'Ulster et la Corse. L'occurrence d'un attentat est désormais si limitée pour les 500 millions de citoyens de l'UE, qu'une "Nuit bleue" de plus ou de moins dans l'Île de Beauté, affecte sérieusement la statistique du terrorisme pour l'Europe entière.
    Restent évidemment quelques nigauds singeant le jihad sur YouTube et neutralisés à la première occasion, et des cas quasi-pathologiques comme Breivik ou Merah, capables d'atrocités mais isolés ou presque - et de ce fait, limités dans leurs capacités criminelles.
    Un paysage nouveau émerge ainsi en Europe, où l'on distingue désormais à grands traits :
    EQue la drogue fascine moins la jeunesse,
    EQue production et trafic changent de mains ("Cannabis social clubs"),
    EQue le terrorisme s'estompe à mesure où il passe de mode.
    Le criminologue imagine la frustration de chefs de services anti-drogue, ou de magistrats antiterroristes actifs ou retraités, à la lecture de ces lignes. Cependant, dit le philosophe Clément Rosset : "La réalité est insupportable, mais irrémédiable".
    Dès lors, deux voies s'ouvrent à eux. Nier ces manifestes réalités nouvelles et préparer la guerre d'hier, avec l'aide de leurs complices médiatiques. Ou prendre en compte cette évolution - pour l'heure continentale et demain qui sait, planétaire - et agir en conséquence.
    Déceler, comprendre - mais surtout prévenir ! - les nouveaux avatars du crime et de la terreur à l'horizon maîtrisable (2013-2020) : telle est la voie exaltante qui s'ouvre devant ceux qui auront admis et assimilé ce qui précède.¢

    Xavier Raufer - le 22 mars 2013

    http://www.francepresseinfos.com/

  • Gouvernement : ils nous vident les poches et remplissent les leurs !

    Vous êtes-vous déjà demandé si les politiques payaient autant d'impôts que vous, raquaient comme vous pour subvenir aux besoins des plus immigrés (pardon, nous voulions dire: des plus défavorisés)? Un élément de réponse vient de nous être donné grâce à l'affaire Cahuzac. Figurez-vous que le ministre du budget, malgré ses dénégations, a bien un compte en Suisse! Enfin, avait. Maintenant, il aurait tout planqué à Singapour.

    Faut-il lui jeter la pierre? Certes non. Il n'est sans doute pas le plus pourri du gouvernement. C'est comme DSK: on lui tombe dessus à bras raccourcis, mais les politichiens (et chiennes!) dont on ne conteste pas la moralité ne sont sans doute que des dépravés qui n'ont pas été découverts. Il y a fort à parier que tous les politiques, surtout s'ils sont haut placé, ont des comptes dans des paradis fiscaux, un bas de laine inaccessible au fisc. Pensez-donc! Comment ils feraient, les socialos, pour alourdir l'ISF, s'ils ne planquaient pas leur propre magot? Démago, c'est sûr, mais vider ses propres poches, il ne manquerait plus que ça!

    On rend plus de Français éligibles à l'ISF, hop!, on fait grossir son bas de laine à l'étranger, pour n'avoir qu'une fortune raisonnable à déclarer. On encourage les Français à placer leurs maigres économies sur un livret A, hop! on place du fric invisible aux mains de financiers véreux. Et alors? Du moment que l'on admet que la politique n'est pas une vocation mais un métier qui rapporte, on ne peut plus être scandalisé par quoi que ce soit. Ce qui étonne, c'est la persévérance des Français à se faire abuser. Ils continuent d'engraisser des gouvernements incompétents, parasites et pourris , de participer aux élections, d'être fidèle au poste... de télé, les soirs de pseudo débat, etc.

    Cahuzac, en attendant, est toujours ministre du budget. Il décide de la façon de nous vider les poches. Et pour ce boulot, il est grassement payé et peut tranquillement remplir les siennes.

    http://rivarol.over-blog.com/

  • Quand Najat Vallaud-Belkacem ment pour défendre l’islam…

    Le mariage forcé est une tragédie pour les jeunes filles qui en sont victimes. Il est important de le combattre sans faiblesse. Sans faiblesse, c’est-à-dire notamment en désignant clairement les coupables. L’Europe a connu ces mariages forcés. La tradition féodale voulait que les pères négocient les mariages de leurs enfants, pour préserver la terre, nouer des alliances. C’est l’honneur de l’Église catholique d’avoir lutté contre ces pratiques, bénissant des unions contraires aux volontés des parents dès lors que les époux voulaient s’unir. Georges Duby a étudié ce phénomène dans Le chevalier, La Femme et Le Prêtre : le mariage dans la France féodale. Pour l’Église, le mariage est le symbole de l’union du Christ et de l’Église ; c’est une union d’amour, qui ne peut qu’être libre.

    Si aujourd’hui la question du mariage forcé réapparaît, c’est parce que des cultures non chrétiennes se sont installées en France. Il y concerne essentiellement les personnes de culture musulmane, l’islam, religion de la soumission à Dieu, semblant tolérer cette pratique. Voilà qui a échappé à Mme Vallaud-Belkacem. Dans l’émission Dimanche plus du 17 mars, elle a affirmé : « Le mariage forcé ne concerne pas que les sociétés musulmanes, il peut concerner des sociétés catholiques. Il faut arrêter la stigmatisation. » On sait que cette improbable ministre déteste tout ce qui est catholique, ou masculin, ou de droite (gare à moi qui cumule…). C’est son affaire, nous avons tous nos névroses. Mais qu’elle mente pour dénigrer ou, comme ici, pour dédouaner une culture qui semble lui tenir à cœur, est pire qu’une malhonnêteté intellectuelle. On ne peut lui accorder l’excuse de l’ignorance. Sur ces questions, on ne peut accuser sans savoir, surtout si l’on est ministre de la France.

    Il est des mots de notre langue forgés à partir des noms de personnes : vespasienne ou poubelle, par exemple. Dans quelques années, le dictionnaire accueillera probablement le mot « najaterie ». Au lexicographe en charge de ce mot, je suggère la définition suivante : « N.F., tripotage intellectuel ».

    Pierre Van Ommeslaeghe dans Boulevard Voltaire

    http://fr.altermedia.info

  • Discours intégraux de François Hollande et Richard Prasquier lors du Diner du CRIF (vidéo)

    François Hollande


    Richard Prasquier

    http://www.fdesouche.com/

  • L’« ordre public »…

     [Ci-dessous la réaction qu'un lecteur nous envoie. Les commentaires sont ouverts.]

    Ce lundi 18 mars, le gouvernement a décidé d’interdire à des centaines de milliers de Français (au moins) de manifester librement et calmement, comme ils l’ont déjà fait, contre le projet de loi Taubira qui prévoit de légaliser le mariage homo.

    Or, dans la République française, le droit de manifester ne peut pas être mis en cause sauf s’il y a trouble à l’ordre public.

    Mais où est le trouble à l’ordre public …, si ce n’est dans une loi qui s’oppose gravement au bien commun social ?!

    En 1975 avec la loi Veil, en 1992 avec Maastricht, la République française avait déjà ratifié des actes juridiques fondamentalement contraires à l’ordre public, aux valeurs sociales et à l’intérêt français.

    En 2008 avec l’enterrement du ‘NON’ français à la Constitution européenne (référendum du 29 mai 2005) et sa ratification par le Congrès puis le Parlement français, la République française avait, en plus de la forfaiture et de l’atteinte grave à l’ordre public et à l’intérêt national, muselé le peuple français.

    L’Etat socialiste Hollande a donc décidé de suivre la voie de l’Etat libéral Sarkozy :
    - l’Etat s’arroge le droit (illégitime) de prendre des mesures gravement opposées au bien commun et à l’intérêt français.
    - le peuple français, légitimement résolu à s’y opposer de façon libre et légale, en est empêché

    Cette situation est le fait des tyrannies, qui non seulement imposent des lois anti-sociales et injustes mais musèlent le peuple qui défend les biens les plus vitaux pour nos sociétés.

    N’importe quel agitateur de caniveau, y compris clandestin, a plus de droit dans ce pays qu’un Français attaché à la défense des biens et droits les plus élémentaires.

    Le printemps, c’est maintenant, et pas seulement pour les pays arabes …

    Marcouf de Segons http://www.contre-info.com

  • Encore une promesse qui a fait pschitt ! Hollande a confié son image à un repris de justice !

    François Hollande avait promis qu’il ne prendrait aucun repris de justice à l’Elysée. Il n’a pas trahi sa parole à moitié : le chef du service audiovisuel de la présidence de la République, ancien camé à l’héroïne, a été condamné pour complicité de trafic de drogue !

    A huit jours du premier tour de l’élection présidentielle, le candidat socialiste François Hollande, interrogé par le « Journal du dimanche », fait cette promesse solennelle: « Je n’aurai pas autour de moi à l’Elysée des personnes jugées et condamnées. » Relancé par les trois journalistes qui l’interviewent, il a cette réponse: « Je dis la règle que je ferai respecter. Vous pourrez me rappeler cette déclaration si je venais à y manquer. » (1) C’est ce que nous faisons.

    Bien que l’organigramme mis à disposition du public sur le site Internet de l’Elysée ne mentionne pas son nom, André Loncle fait bien partie du personnel de la présidence de la République. L’Elysée nous a confirmé, lundi matin, qu’il a le titre, et la fonction, de chef du service audiovisuel de la présidence de la République, ainsi qu’il s’en prévaut sur ses cartes de visite dans les réseaux sociaux. Il dispose d’un bureau à l’Elysée ainsi que d’un secrétariat, avec lequel nous nous sommes entretenus. Il fait donc bien partie, pour reprendre les mots de celui qui est devenu chef de l’Etat, de ceux qui sont « autour de [lui] à l’Elysée ». Or…

    Encore une promesse qui a fait pschitt ! Hollande a confié son image à un repris de justice !

    Son papa était ministre, il est maintenant député

    Or André Loncle a été « jugé et condamné »: à trois ans de prison dont six mois fermes, assortis d’une mise à l’épreuve de trois ans. Pour complicité de trafic de stupéfiants et usage illicite de ces mêmes stupéfiants, lesquels n’étaient pas une simple herbe qui fait rire mais de l’héroïne. François Hollande l’a-t-il embauché en toute connaissance de cause? André Loncle lui a-t-il tu cet aspect de sa biographie? C’est l’une des deux questions que nous avons posées à André Loncle par l’intermédiaire de son secrétariat alors qu’il se trouvait dans son bureau mais était « occupé ». Il devait nous rappeler, il ne l’a pas fait (2).

    L’affaire que nous réveillons aujourd’hui a certes vingt ans mais François Hollande a fait une promesse qui ne comportait pas de limite dans le temps. Et André Loncle, à l’époque, n’avait déjà plus vingt ans – ce qui nous aurait incités à ne pas remuer une triste erreur de jeunesse – mais 31 ans, et il exerçait déjà dans l’audiovisuel comme attaché de production. A l’époque, cette affaire n’était pas vraiment passée inaperçue : elle avait fait la « une » de… « Minute »! (3)

    Encore une promesse qui a fait pschitt ! Hollande a confié son image à un repris de justice !

    « Minute » n° 1608 du 10 février 1993

    Car si André Loncle était alors inconnu, son papa, François Loncle, avait un peu de notoriété. Elu député PS de l’Eure lors de la vague rose de 1981, Loncle père était entré au gouvernement de Pierre Bérégovoy en juin 1992 comme secrétaire d’Etat à la Ville auprès d’un ministre de tutelle nommé Bernard Tapie, puis était devenu, à Noël de la même année, secrétaire d’Etat au Plan auprès du premier ministre. D’où notre titre de l’époque: « Un fils de ministre en prison! »

    Le ministre sera renvoyé à ses études et à ses affaires familiales par les législatives de 1993 qui amèneront la deuxième cohabitation mais retrouvera son siège de député de l’Eure lors des législatives, funestes à la droite, consécutives à la dissolution de 1997 et il le détient toujours aujourd’hui.

    André Loncle était alors « accro » à l’héroïne

    En 1992, André Loncle a donc 31 ans et est toxicomane depuis plusieurs années. Il est « accro » à l’héroïne. En septembre 1992, il est arrêté. La police vient de perquisitionner, rue de la Roquette, près de la Bastille, l’appartement qu’il y loue. Un coup de pas de chance pour lui. Un peu plus tôt, un certain Tschilumba, un Zaïrois de 26 ans en situation irrégulière sur le territoire français, a été arrêté en possession de 39 grammes d’héroïne! Difficile de plaider, pour le clan destin, que c’est pour sa consommation personnelle…

    En perquisitionnant la piaule de Tschilumba, les policiers découvrent tout le matériel nécessaire au commerce de la drogue, y compris du manicol, un laxatif dont les dealers font usage pour « couper » l’héroïne et augmenter ainsi leurs profits. Ils trouvent aussi le passeport du locataire en titre: André Loncle. Et ce n’est pas un malentendu.

    L’interrogatoire du Zaïrois et l’en quête vont établir, ainsi que nous l’écrivions alors, que « les deux jeunes gens avaient passé un accord: au départ, André Loncle […] avait simplement fourni à Tschilumba une quittance EDF lui permettant de se faire domicilier à Paris. Un service intéressé bien sûr: [il] avait reçu en échange un ou deux grammes d’héroïne pour ses besoins personnels ».

    Puis les liens entre les deux hommes s’étaient resserrés. Comme disait Karl Marx après Louis Blanc: « De chacun selon ses moyens, à chacun selon ses besoins. » Les besoins d’André Loncle, à l’époque, c’est un quart de gramme d’héroïne par jour. Pour le lui fournir, les moyens de Tschilumba doivent augmenter. Loncle lui prête donc son appartement afin qu’il puisse, chaque après-midi, y recevoir son aimable clientèle et lui vendre la ca me qu’il va se procurer à Amsterdam. Une clientèle qui va même s’étoffer grâce… aux amis du locataire en titre! Les clients de Tschilumba, lit-on, sont « pour la plupart des amis d’André Loncle ».

    Le 16 décembre 1992, André Loncle, incarcéré à la prison de la Santé, en est extrait pour comparaître devant la 16e chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris. Tschilumba ramasse cinq ans fermes et 50000 francs d’amen de (environ 7600 euros) pour trafic de stupéfiants. Nicolas Sarkozy n’étant pas encore passé par là, il écope aussi de la « double peine », à savoir l’expulsion du territoire français une fois sa peine accomplie – ainsi que d’une interdiction définitive de séjourner sur le territoire national.

    André Loncle, lui, est jugé complice de ce trafic d’héroïne. Pour cette complicité et pour l’usage de stupéfiants, il prend trois ans de prison dont six mois fermes. Retour le soir même à la case prison.

    François Hollande lui doit une partie de son élection

    Vingt ans plus tard, André Loncle est à la tête du service audiovisuel de la présidence de la République. La preuve qu’on peut s’en sortir, la preuve qu’on peut se redresser après un passage à vide, après avoir sombré. Cela n’enlève rien au léger problème politique que pose sa présence à l’Elysée par rapport à l’engagement que le candidat Hollande avait pris devant les Français. Viendra-t-il nous expliquer qu’il ignorait tout du passé de celui auquel il a confié la mission de contrôler son image – la quelle, c’est vrai, n’a rien de psychédélique? Peut-être. Mais il lui sera difficile de nous dire qu’il l’a embauché comme ça, sans du tout le connaître.

    L’élection de François Hollande à la présidence de la République doit un peu à André Loncle. Un peu beaucoup même. C’est lui qui, de janvier à mai 2012, durant toute la période des grands meetings de la présidentielle, a contrôlé l’image du candidat socialiste, montrant tout son savoir-faire en la matière dès le meeting du Bourget, qui, le 22 janvier 2012, fit entrer François Hollande dans la cour des grands orateurs de la gauche française et dans celle, aussi et surtout, des présidentiables (ce qui, jusque-là, n’allait pas de soi). Durant la campagne, toutes les images de meetings de François Hollande diffusées par l’ensemble des télévisions furent produites, donc contrôlées au millimètre près, par André Loncle, qui déploya tout son talent et toute son expérience accumulée depuis des années chez Publicis Events ou Euro RSCG/Havas.

    Pourquoi lui? Parce qu’il est reconnu dans la profession, certes, mais d’abord parce que, fin 2011, quand Manuels Valls, directeur de la communication du candidat Hollande (et futur ministre de l’Intérieur, ça ne s’invente pas!), cherchait un producteur pour la campagne de son candidat, André Loncle lui a été recommandé par Anne Hommel, l’attachée de presse de… Dominique Strauss-Kahn!

    Il devait faire la campagne présidentielle… de DSK !

    C’est en effet André Loncle qui « avait mis en scène toutes les grandes interventions de Dominique Strauss- Kahn, patron du FMI, de Londres à Yalta », ainsi que le racontait récemment « L’Express » (4). C’est Loncle aussi qui aurait dû mettre en scène la campagne présidentielle de Dominique Strauss-Kahn, ainsi qu’il l’a relaté en février 2012 dans un entretien où il ne cachait presque rien des liens incestueux entre finance et politique: « J’ai participé à l’organisation de nombreuses grandes conférences internationales du type Davos. Tout naturellement, cela m’a amené à travailler dans la sphère politique, notamment avec Euro RSCG durant l’année de la présidence française de l’Union européenne en 2008 ou encore la gestion des conférences du FMI avec Dominique Strauss- Kahn. Pour l’anecdote, je travaillais d’ailleurs sur la future campagne de DSK avant l’incident de New York… »

    Avant « l’incident ». Voilà qui éclaire, a posteriori, les propos que le député François Loncle avait tenus, fin juin 2011, sur France Info et qui avaient surpris, tant ils semblaient relever d’une mentalité complotiste et vouloir à tout prix dédouaner DSK des accusations qui pesaient sur lui. « Tout n’est pas clair dans le comportement des dirigeants du Sofitel et du groupe Accor, avait osé l’élu socialiste, et il peut y avoir eu des connexions entre le groupe Accor avant ou après l’affaire et peut-être certaines officines françaises. » Claude Guéant, ministre de l’Intérieur, l’avait sommé de porter l’affaire devant la justice, s’il avait des éléments, ou sinon de se taire. François Loncle s’était tu.

    Aujourd’hui, lorsque vous voyez une image de François Hollande, en conférence de presse, en déplacement, sachez qu’à la « production », il y a André Loncle, qui, faute de grive DSK (enfin, si l’on peut dire…), s’est rabattu sur le merle Hollande. Preuve est faite, d’une part, qu’on peut très bien transformer un baudet en cheval de course; d’autre part que le vainqueur par substitution du Grand Prix de France 2012 a « manqué » à sa parole. Et maintenant, on fait quoi ?

    Antoine Vouillazère http://fr.novopress.info

    1. « Le Journal du dimanche » daté du samedi 14 avril 2012.
    2. La deuxième question que nous voulions lui poser, et que nous avons laissée à son secrétariat, portait sur une éventuelle amnistie individuelle de sa condamnation. Son cas n’entre pas dans le champ d’application de la loi d’amnistie de 1995 ni des suivantes.
    3. « Minute » n° 1608 du 10 février 1993.
    4. Cf « La com’ reprend du pouvoir », par Elise Karlin, in « L’Express » n° 3215 du 13 février 2013.

    Article de l’hebdomadaire “Minute” du 13 mars 2013 reproduit avec son aimable autorisation. Minute disponible en kiosque ou sur Internet.

    Crédit photo en Une : Parti socialiste, via Flickr (cc).

    Encore une promesse qui a fait pschitt ! Hollande a confié son image à un repris de justice !

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  • La Manif pour tous suivra le 24 mars l’avenue de la Grande Armée

     

    <i>La Manif pour tous</i> suivra le 24 mars l’avenue de la Grande Armée

    PARIS (NOVOpress/Bulletin de réinformation ) – Le tribunal administratif a rejeté hier le recours déposé par la Manif pour tous pour faire annuler l’interdiction de la préfecture de Police de Paris de battre le pavé sur les Champs-Elysées. La manifestation de dimanche prochain suivra donc l’avenue de la Grande Armée jusqu’à la place Charles-de-Gaulle-Etoile.

     

     

    Quels ont été les motifs invoqués ?

     

    Un correspondant du site Nouvelle de France présent hier lors des plaidoiries a signalé un des arguments de la Préfecture de police de Paris. Selon elle, les manifestants risqueraient d’être trop serrés sur la chaussée de l’avenue, qui s’étend pourtant sur deux kilomètres. C’est d’ailleurs la même préfecture qui comptait, le 13 janvier à peine 350.000 personnes, alors que les organisateurs en comptaient un million, et qui semble désormais attendre de quoi engorger les Champs-Elysées !

     

    Mais c’est aussi « La proximité géographique de plusieurs institutions sensibles » comme le palais de l’Elysée, combinée au plan Vigipirate « rouge renforcé», qui selon la préfecture de police rend impossible l’accès aux Champs-Elysées.

     

    Ou en est le projet de loi ?

     

    Hier, la commission des lois du Sénat a voté le projet de loi Taubira. Il sera donc examiné dès le 4 avril prochain. La commission a écarté les amendements sur la procréation médicalement assistée, la gestation pour autrui et les présomptions de filiation. Elle a circonscrit les possibilités d’adoptions successives ouvertes par l’Assemblée nationale. La commission a voté par 23 voix contre 21. Notons que deux sénateurs UMP ont osé voter avec la gauche : Christian Cointat et Christophe‑André Frassa.

     

    *** Tous les renseignements pour participer à la manifestation se trouvent sur le site internet de La Manif pour tous, en particulier très nombreux trains, cars spéciaux, de toute la France pour les provinciaux.

    http://fr.novopress.info/

     

    Photo en Une : la manifestation du 13 janvier 2013. Crédit photo : La Manif pour tous.