En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
La nuit de la Saint-Sylvestre a été particulièrement agitée à La Rochelle, notamment dans le quartier du Mireuil. Au moins une dizaine de véhicules a été incendiée, selon le témoignage de notre consœur Valérie Lambert, journaliste indépendante, présente sur les lieux, la nuit dernière, ce que confirme Arnaud Laraize, le procureur de la République de La Rochelle.
Il y aurait comme un air de printemps arabe flottant dans l’air à travers notre pays, rappelant la Tunisie de 2011. À l’époque, le président Ben Ali ne faisait pas dans la dentelle, alors, mettre en parallèle la façon de gouverner de Macron, avec le tunisien n’a rien de choquant, qu’en pensez-vous ? Pour bien comprendre où en est la « démocratie » française, et pour concevoir ce qu’est le non-dialogue social en France ; où, pour n’importe quelles revendications, des chars antiémeute, des canons à eau, des hélicoptères et des CRS et gendarmes hors contrôle sont lâchés contre des citoyens qui ne demandent qu’à pouvoir vivre de leur travail… Rappelons que sans ces paysans, nous serions condamnés à importer tous les produits que nous avons dans nos assiettes ; d’ailleurs, l’année 2025 aura été la 1re année où la France a été obligée d’importer plus d’aliments qu’elle n’en aura exportés.
Le 1er janvier 1966, la banque mondiale classe la France au rang de deuxième puissance économique mondiale. Une position due aux réformes impulsées par Charles de Gaulle depuis 1958 (réformes structurelles, création d’une nouvelle monnaie nationale, etc.).
Les multiples incidents dans les villes françaises, suite à la qualification de l’Algérie à la CAN 2025, sont majoritairement passés sous silence par les média. Cela intervient également suite à la reconnaissance par Macron de la souveraineté du Maroc sur le Sahara Occidental, le 30 juillet 2024. l’Algérie actionne désormais ses cellules sur le sol français, comme des opérations de guerre coordonnées menées par des troupes organisées, composées de délinquants bi-nationaux, influenceurs, illégaux et islamistes, financés par les réseaux habituels. Cette armée se retranche derrière l’accusation de racisme ou d’islamophobie, un genre d’immunité habituel cautionné par les acteurs associatifs réguliers, gauchisants, pro-palestiniens, ou des cohortes bien pensantes d’acteurs, artistes, journalistes. Et même quelques députés, dans le style Bilongo, qui peut se permettre d’être racialiste et misogyne en toute impunité. Le français de souche, mécréant n’ayant plus sa place dans son propre pays, est devenu une rhétorique autorisée, du moins tolérée, avec la complicité de zélés collaborateurs locaux. La vengeance post-coloniale étant devenue un motif de légitimation de tous les excès de langage et d’actes, pour ceux qui nous haïssent foncièrement.
Ce qui s’est joué cette année à l’Est, lors des élections en Roumanie comme en Moldavie, n’est pas un accident aux frontières de l’Europe, mais un avertissement sinistre. Derrière les discours lénifiants sur la soi-disant « protection de la démocratie » assénés par Bruxelles, un même mécanisme se répète : orienter les opinions, encadrer les scrutins, au besoin les corriger… quand le peuple vote mal. La Roumanie a servi de cobaye, la Moldavie de répétition générale – avec l’Union européenne en marionnettiste. On agite l’épouvantail des « ingérences russes » pour justifier ses propres ingérences, invalider des résultats, disqualifier des candidats et criminaliser toute dissidence politique. Dès lors, la souveraineté populaire devient révocable, la démocratie conditionnelle et surveillée. Ce qui a été testé à l’Est cette année sera imposé à l’Ouest dans les années qui viennent. À mesure que les peuples s’écartent des trajectoires imposées par Bruxelles, l’hypothèse d’élections « corrigées » cesse d’être une fiction pour devenir une réalité. La prochaine présidentielle française n’échappera pas à cette logique dystopique d’exception permanente.
Et voilà, 2026 est là, pendant que 2025 s’éloigne en traînant derrière elle son cortège de souvenirs, de débats enflammés et de soupirs collectifs et cette impression que l’actualité n’a jamais pris de vacances.
Politiquement, l’année 2025 fut un véritable festival d’âneries sans limites et on a vu s’empiler les rebondissements à l’Assemblée nationale comme s’il s’agissait d’un cirque dont les clowns auraient échappé à tout contrôle, le pompon étant sans aucun doute un gouvernement Lecornu de 14 heures serrées comme un expresso clooneysque.
Photo de MART PRODUCTION: https://www.pexels.com/fr-fr/photo/rue-banniere-etre-assis-exterieur-8078418/
Emmanuel Macron avait promis qu'à la fin de son mandat, il n'y aurait plus de SDF dans les rues. L'argent liquide a disparu, pas les SDF.
En ces jours de l’année où le monde festoie, il est bienvenu de s’intéresser aux pauvres. C’est pourquoi La Croix, magazine chrétien, s’est penché sur le nouveau drame qui touche les indigents contraints de mendier : la disparition de la menue monnaie.