On apprend donc que pour la deuxième fois – on ne dit pas seconde, des fois qu’il y ait une troisième – l’ancien président de la République aurait subi un cambriolage dans l’appartement parisien qu’il occupe avec Julie Gayet, dans un quartier huppé de Paris, dans le 20e arrondissement. Un lieu où il y a peu de vivre-ensemble, bien éloigné de la réalité de Barbès qu’on découvre lors de ce passionnant échange entre Vincent Lapierre et Jean-Eudes Gannat.
France et politique française - Page 127
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Supposons que, comme Bernard Tapie, Hollande ait été agressé à domicile…
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« Scandale démocratique. Sophie Binet de la CGT mise en examen ». L’édito de Charles SANNAT
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Je ne suis pas franchement communiste ni un fervent défenseur de la CGT dont je pense sincèrement que le rôle a été bien des fois destructeur pour l’emploi et la croissance économique de notre pays.
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À la question « entrisme islamiste », Marine Tondelier répond « terrorisme d’extrême droite »
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Culture et médias : la fin du monopole politiquement correct ?

Dans la culture et les médias, domaines où le pouvoir républicain entretient à grands frais sa position hégémonique, le monopole politiquement correct est sérieusement contesté. Ce n’est évidemment pas encore un basculement, mais des signaux confirment l’obsolescence du modèle. Analyse par Thierry DeCruzy, auteur de Démondialiser la musique.
Polémia -
L’instrumentalisation du chef d’état-major des armées à des fins politiques
Les événements se bousculent dans une actualité dense et anxiogène alimentant un débat public qui devient manichéen, caricatural, outrancier voire violent. De ce climat détestable naissent systématiquement des polémiques qui aggravent malheureusement la cohésion et le moral du pays dans un moment difficile. L’intervention du chef d’état-major des armées (CEMA) au congrès des maires de France et la polémique qu’elle a provoquée illustrent parfaitement cette dérive. Mais nos dirigeants, au plus haut niveau de l’État, par leur conception du pouvoir, leur manipulation des institutions ou des problèmes à régler, leur déni des réalités, leur propension à diviser les Français pour survivre, n’en sont-ils pas les premiers responsables ?
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[SATIRE A VUE] Cambriolage chez Hollande : les monte-en-l’air étaient Algériens
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Nantes : des “ferrailleurs” autorisés par la métropole à voler dans les bennes afin de “préserver la paix sociale et la sécurité des agents”

À la déchèterie de la Prairie-de-Mauves, à Nantes, une scène inhabituelle se répète chaque fin de journée. Sous l’œil des agents, deux familles de récupérateurs sont autorisées à glaner les derniers métaux laissés dans la benne, quelques minutes après la fermeture au public. Une dérogation rare, née d’une médiation engagée il y a trois ans pour apaiser des conflits récurrents liés à la récupération sauvage.
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Label Macron : les médias sous contrôle ? - JT du mardi 2 décembre 2025

Au programme de cette édition, Emmanuel Macron veut imposer un label pour les médias. Après sa bataille pour la censure des réseaux sociaux, le président entend maintenant serrer la vis des médias pour accroître le contrôle de l’information.
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La menace confiscatoire
La chronique flibustière de Georges Feltin-Tracol
Le 23 octobre 2025 se tenait à Bruxelles un nouveau conseil regroupant les chefs d’État et de gouvernement des États-membres de l’Union prétendue européenne. Le principal débat portait sur le sort des actifs de la Banque centrale russe gelés depuis le début de la guerre avec l’Ukraine.
On estime que la Russie aurait placé en Occident avant-guerre environ trois cents milliards d’euros. Ce montant comprendrait les avoirs souverains, soit les réserves de la Banque centrale, et les fonds privés qui appartiennent aux personnalités russes soumises aux sanctions occidentales.
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Le chantage à la sextape : une spécificité uniquement stéphanoise ?
Les journaleux de Mediapart exultent, car il faut leur reconnaître ce mérite, c’est grâce à leur journaliste Antton Rouget que le scandale stéphanois a été révélé. De quoi s’agit-il, pour faire bref. Le maire LR Gaël Perdriau a décidé de coller dans les pattes de son adjoint centriste, par ailleurs catholique hostile au mariage homo, un prostitué homme et de le piéger, avec quelques-uns de ses collaborateurs, dont son directeur de cabinet, homme des basses œuvres. En possession des images compromettantes, il a fait savoir à l’élu qu’il avait intérêt à se tenir à carreau, sinon il balançait tout à la presse et sa famille.

