
Mercredi 9 mars, un homme mis en examen pour un viol commis sur une personne vulnérable en raison de son état mental a été remis en liberté mercredi pour vice de procédure.
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Mercredi 9 mars, un homme mis en examen pour un viol commis sur une personne vulnérable en raison de son état mental a été remis en liberté mercredi pour vice de procédure.

Il y a douze candidats à la présidence de la République ; douze, comme les apôtres. Il se cache forcément parmi eux… un Judas. Mais lequel ? Les déclarations de patrimoine des candidats à la présidence de la République peuvent servir d’indice. Commençons par un rappel simple. Ces déclarations n’ont pas pour but de considérer quel est le plus riche, ce qui passionne la gauche pour des raisons qu’un psychologue aurait grand intérêt à détailler. Non, elles n’ont qu’un objectif, c’est de mettre au jour d’éventuelles modifications incompréhensibles dans le patrimoine de tel ou tel, ce qui pourrait éveiller les soupçons.

L’habileté apparente d’Emmanuel Macron est sans pareil. Le chef de l’Etat a le sens du spectacle, de la dramatisation, de la théâtralisation de son rôle. Toutefois, ces artifices de communication, s’ils semblent convaincre des sondés en temps de crise, sont principalement construits sur le brassage d’air, la posture, la jactance. Et cela se voit. A la crise des Gilets jaunes avait répondu, à travers les « grands débats » voulus par l’Elysée, une logorrhée présidentielle n’ayant débouché sur rien de palpable. Cette fois, Macron laisse voir, avec la crise ukrainienne, son ambition de s’imposer aux yeux du monde comme le seul dompteur de grands fauves.

La Commission nationale de contrôle de la campagne électorale en vue de l’élection présidentielle a émis un avis sur le 28 février sur les conditions d’utilisation des comptes Twitter des candidats et de leurs soutiens, notamment lorsqu’ils sont titulaires de fonctions publiques. La Commission rappelle l’interdiction d’utilisation de moyens publics à l’occasion d’une campagne.

La situation internationale étant évidemment très préoccupante, il s'ensuit un effet paradoxal : une masse de Français semble, dans les fluctuations de l'opinion en cas de conflit, envisager de se porter, par en effet de crainte animale, sur un Macron en quête de réélection. Enfin déclarée, sa candidature se voit sous-traitée par d'impudents propagandistes. Un Gabriel Attal soutient ainsi, contre toute vérité, que la France se porte à merveille, après 5 années de règne macronien, prolongeant le quinquennat calamiteux de Monsieur Patate alias François Hollande.

Copinage aidant, l’imposteur de l’Elysée poursuit ses nuisances.
Pour sa toute première sortie de campagne, le président sortant a renoué avec le format « grand débat » (vous vous souvenez sans doute de cette magistrale arnaque, organisée après la révolte des « Gilets jaunes« , et montagne qui n’a accouché que de quelques souris), lundi soir à Poissy (Yvelines). Un échange « libre« , avait insisté son équipe. Hélas, des documents apparus dans la presse prouvent que la rencontre avait été soigneusement préparée en amont.

06/12/2021
Après les accusations de détournements de fonds publics qui pèsent sur Guillaume Masset et qui impliquent sa femme Cathy Münsch-Masset, première adjointe à la ville de Tours, France Bleu Touraine a cherché à savoir comment une telle combine a pu arriver.
Macron veut rester président, après avoir méprisé et insulté pendant 5 ans les « gaulois réfractaires », les « gilets jaunes » et « ceux qui ne sont rien ». M. Macron, la France ne se résume pas à la bourgeoisie des centre-villes.
Macron rassemble surtout les gens aisés, qui ont bénéficié de ses réformes fiscales (suppression de l’impôt sur le patrimoine boursier, forfait sur les revenus boursiers). Les personnes des classes moyenne et populaire n’ont aucun intérêt à voter pour lui.
Immigration, insécurité, poids des impôts, niveau de vie : avec ses grands airs, Macron fait encore pire que Hollande. #MacronPireQueHollande #5AnsDeTrop »

Matthieu Chevallier sur BVoltaire
Interrogé par le journaliste de LCI Paul Larrouturou, ce lundi 7 mars, sur sa volonté de ne pas débattre avec les autres candidats, malgré leurs demandes, avant le 1er tour de l’élection présidentielle, Emmanuel Macron a répondu : « Aucun Président qui se représentait ne l’a fait. Je ne vois pas pourquoi je ferais différemment du général de Gaulle, de François Mitterrand, de Jacques Chirac ou de Nicolas Sarkozy. » Il a néanmoins dit qu’il répondrait aux différentes chaînes de télévision qui l’interrogeraient, avant d’ajouter : « Je préfère le débat avec les Français : c’est ce que je leur dois. »

Par Olivier Perceval
Le président Macron n’est certainement pas le responsable de toutes les calamités qui tombent sur la France ou l’Europe, même si un certain nombre d’entre elles prennent leur source dans une politique imprévoyante et démagogique depuis des décennies et dont il est aussi le fidèle héritier. Ce n’est pas lui qui a inventé la COVID, pas plus que l’invasion de l’Ukraine par les Russes. Il n’en demeure pas moins que le Président de la République sait habilement « surfer » sur la couardise d’une bonne partie de Français plutôt âgés qui constituent l’essentiel de son électorat. Les militants de canapé qui s’expriment souvent courageusement derrière un clavier pour, sans vergogne, et avec la plus grande véhémence, condamner les non-vaccinés hier, et ceux qui prennent un peu de distance face à la médiatisation du conflit aujourd’hui.