A peine les deux protagonistes du second tour connus, alors même que le dépouillement des votes n’était pas terminé, le premier réflexe de la quasi-totalité des candidats éliminés a été, dans un bel ensemble, d’appeler à « faire barrage à l’extrême droite » en votant pour Emmanuel Macron le 24 avril. S’il fallait encore une preuve de l’affolement apeuré qui s’empare du système des copains et des coquins à la perspective de l’élection d’un président patriote, celle-ci suffirait amplement.
France et politique française - Page 1345
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Vingt ans après : vers un « front républicain » des traîtres et des cocus
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Madame « 20 h 02 » a frappé !
Dès l’annonce des résultats de l’élection présidentielle, l’inénarrable Valérie Pécresse a révélé son ignominie.
Après avoir clamé son rejet d’Emmanuel Macron tout au long de la campagne, après avoir fait croire à ses électeurs cocus qu’elle pensait pis que pendre du président sortant et après s’être pitoyablement fracassée dans cette élection perdue d’avance, voici qu’elle nous annonce « honteuse et confuse« … qu’elle se rallie au plus grand imposteur que notre histoire ait connu depuis bien longtemps !
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LE PIRE PRÉSIDENT DE LA CINQUIÈME RÉPUBLIQUE
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Le Samedi Politique avec Philippe Prigent – Rothschild, McKinsey : Macron noyé dans les scandales
Cinq ans après l’arrivée d’Emmanuel Macron à l’Elysée, l’heure des comptes a sonné. A quelques jours du premier tour de l’élection présidentielle, les affaires s’accumulent. Après une arrivée au pouvoir discutable en 2017 avec une justice aux ordres qui s’est acharnée sur François Fillon, le masque de l’ancien banquier de chez Rothschild se fissure.
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Lyon, Rennes, Nancy : violences au soir du premier tour. Mais le danger n’est pas là…

L'affiche du second tour Emmanuel Macron-Marine Le Pen est loin de séduire les 49 % de Français restants, et notamment les 7.714.949 électeurs de Jean-Luc Mélenchon. Comme en 2002, comme en 2017, des électeurs frustrés sont sortis dans la rue pour exprimer leur déception. Vingt ans plus tard, on retrouve les mêmes mécontents, Jean-Luc Mélenchon et Christiane Taubira s’étant déjà illustrés par leur présence en 2002 lors de la grande marche du 1er mai qui avait rassemblé 400.000 personnes à Paris - et 1,3 million sur toute la France - pour « faire barrage à l’extrême droite ». Et vingt ans plus tard, « l’extrême droite » remporte toujours un succès certain chez les Français, malgré le travail de sape entrepris par la gauche.
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VOTER, ÇA SERT VRAIMENT À QUELQUE CHOSE ?
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Ce n’est qu’un début, le combat pour la France continue !

La réaction de Synthèse nationale :
Mardi 22 mars dernier, à Paris, porte de Versailles, devant une salle comble, largement acquise à Éric Zemmour, Jordan Bardella rappelle, lors de la grande soirée organisée par le magazine Valeurs Actuelles : « Quand on se prend le vote utile, on ne peut rien y faire. Une fois qu’il est face à nous, on est mort. Je l’ai vu aux régionales ». Éric Zemmour s’est pris le "vote utile". Comme Valérie Pécresse, Nicolas Dupont-Aignan, Yannick Jadot, Fabien Roussel, Anne Hidalgo et les deux candidats trotskistes. Le seul à y avoir échappé est Jean Lassalle qui, à l’issue de ce premier tour, rassemble sur son nom deux fois et demie plus de voix qu’en 2017… -
Elections présidentielles, pourquoi Marine Le Pen peut battre Macron malgré le « front républicain »

Les données réelles du vote en France confirment celles renvoyées par la sortie des urnes : Emmanuel Macron et Marine Le Pen se disputeront le second tour des élections présidentielles, qui se déroulera le 24 avril. Ils y arrivent avec respectivement 27,6% et 23,4% des voix, alors que Jean-Luc Mélenchon clôture à 21,95%, Eric Zemmour à 7,05%, Valérie Pécresse à 4,79%, Yannick Jadot à 4,58%, Jean Lassalle à 3,16%, Fabien Roussel à 2,31%, Anne Hidalgo à 1,74 %. Les deux grandes familles politiques françaises, les gaullistes représentés par Pécresse, et les socialistes représentés par Hidalgo, sont fermement repoussées.
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Sans les retraités, Emmanuel Macron ne serait pas au second tour

Gabrielle Cluzel sur BVoltaire
Quel paradoxe ! Le candidat le plus jeune, qui promettait le « nouveau monde », a été porté, dans cette présidentielle… par les Français les plus âgés.
41 % des plus de 70 ans ont voté pour lui, 30 % des plus de 60 ans. « Si les plus de 65 ans n’avaient pas participé à l’élection, note sur Twitter le jeune journaliste Ariel Guez, qui aime manier les chiffres, on aurait un second tour Le Pen versus Mélenchon. » Et d’insister un peu plus loin : « C’est pas pour casser l’ambiance dès le matin, mais je sais pas si vous vous rendez compte à quel point Macron ne tient que par les retraités (69 % pour lui). »
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Eric Zemmour après les résultats du premier tour : « Je ne me tromperai pas d’adversaire, c’est la raison pour laquelle j’appelle mes électeurs à voter pour Marine Le Pen »

Eric Zemmour appelle à voter Marine le Pen au nom de « quelque chose de beaucoup plus grand que nous : la France ».

