
L’immigration de masse de ces dernières années a considérablement changé le visage de notre société. Avec un nombre toujours plus croissant d’immigrés extra-européens, on assiste à la transformation de nombreux quartiers, mais aussi des valeurs et libertés pourtant si chères dans une société dite démocratique.
Prenons en exemple l’islamisation croissante et rapide sur le continent européen qui pèse de plus en plus lourd sur nos traditions. En effet, avec la complicité de nos politiques, on supprime toutes références religieuses pour certains congés scolaires, on menace d’extinction Saint-Nicolas… Il est un fait évident, l’Européen doit désormais s’adapter aux populations allochtones. Ce qui nous fait constater que l’intégration est morte pour laisser place au communautarisme.


Comme annoncé depuis plusieurs jours Édouard Philippe a donc dévoilé, c'est le mot du jour, le projet et les arbitrages présidentiels en matière de réforme des Retraites. Devant le prétendu Conseil économique, social et environnemental, il s'est ainsi attaché à démontrer la justice des futurs critères de la sacro-sainte répartition.
La semaine qui commence va être une nouvelle épreuve pour notre pays. Une fois de plus, va se poser le problème de la capacité de la France à mettre en oeuvre des réformes nécessaires. La question des retraites n’est pas nouvelle. Elle tient essentiellement à deux problèmes distincts : celui du financement de retraites capables d’assurer une vie digne à tous les retraités ; celui de l’équité des situations entre les retraités. L’espérance de vie, la démographie et le chômage ont creusé des déséquilibres entre les cotisations et les prestations. Les 42 régimes fondés sur la solidarité interne à une profession ont créé des inégalités issues de caractéristiques professionnelles qui ont changé et qui vont encore évoluer