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France et politique française - Page 3213

  • Primaire à gauche : voyage au bout de l'ennui

    TRIBUNE - Dans les sondages, tous les candidats de la primaire de la gauche sont très loin d'accéder au second tour de la présidentielle. André Bercoff, observe cette querelle d'égos socialistes comme « une nuit politique où des ombres se battent à l’aveugle » [Figarovox 6.01].  Il n'est guère plus tendre pour le candidat de la droite, ou dite droite, pas plus que pour l'infernal système des primaires, qui rend intégralement la main au régime des partis, pas plus qu'à la future présidentielle en soi-même. C'est en fait vis à vis du Système que Bercoff est critique. Comme nous. Notre position ? Lire ci-dessus « Vivent nos Princes ! ». Lafautearousseau

    Anticipons : la primaire de la gauche socialiste et écologiste sera un jeu de massacre qui n'amusera que ceux qui n'ont rien d'autre à vivre. Déjà, la compétition de droite avait donné un avant-goût de ce que constitue cette aberration qui consiste à remettre en selle la mainmise des partis, alors que l'élection au suffrage universel à deux tours devait consacrer la fin du régime des marques et des succursales et l'accession directe, devant le peuple souverain, d'un homme ou d'une femme qui sollicite ses suffrages. En fait, l'implacable mécanique des primaires enferme le candidat dans un programme plus ou moins rigide composé pour un électorat précis, alors que par la suite, il devra conquérir les votes de la majorité de ses concitoyens. Une chose, en effet, est de capter les faveurs du camp de son cœur de cible, à gauche comme à droite ; une autre est de s'adresser à l'ensemble de la population pour espérer l'emporter au second tour de la présidentielle. Voilà pourquoi François Fillon est obligé de corriger aux entournures son programme sur la Sécurité Sociale, eu égard à la levée de boucliers qu'a suscité son thatchérisme à visage plus ou moins humain. Fillon semblait avoir trouvé la formule miracle : conservateur sur le social et l'identitaire, libéral sur l'économique et le secteur public. Mais les choses étant ce qu'elles sont, le vainqueur du match aller des Républicains, va-t-il connaître, au-delà des millions de ceux qui ont voté pour lui, un retour de bâton du plus fâcheux effet ? Les paris sont ouverts.

    Du côté de Valls, également, ces choses-là sont rudes. L'homme du 49.3 devant passer sous les fourches caudines de la primaire, va jusqu'à affirmer que l'alinéa fatal, qu'il dit aujourd'hui vouloir abolir, lui a été imposé. Rires dans la salle, sifflets du public, les sacs de farine sont prêts. L'ancien Premier ministre qui ne voulait plus entendre parler du Parti Socialiste, se voit obligé de ferrailler à gauche toute, afin de rassembler un peuple qui lorgne déjà vers Macron et Mélenchon qui, eux, ont choisi de contourner l'épreuve et de proclamer à tout va leurs programmes de rêve. Ainsi, pour Mélenchon, le retour aux 35 heures réelles, la retraite à 60 ans, la Sécurité Sociale intégrale avec un remboursement à 100% et qu'importe de savoir qui paiera, pourvu qu'on ait l'ivresse des lendemains qui chantent. Quant à Macron, il lui suffit de dire qu'il est en marche. Ses fans le prennent au sérieux, et pas au mot. La suite montrera s'ils auraient dû faire le contraire.

    Quant à Benoît Hamon et à Vincent Peillon, ils puisent dans les fondamentaux d'une gauche partie sans laisser d'adresse, en faisant des appels aussi stridents que désespérés aux minorités ethniques, sexuelles ou économiques qui peuvent encore entendre leurs chants de sirènes. Montebourg, quant à lui, affirme que Trump ne fait que l'imiter dans son désir de relocalisation et de démondialisation. Dans cette nuit du politique où des ombres se battent à l'aveugle, chacun cherche son chat en oubliant qu'à cette heure, tous les chats sont gris.

    Qui sortira indemne de ces primaires qui ont déjà fait pas mal de victimes et bien entamé, dans sa fragilité chancelante, la termitière des sondages ? Qui votera verra. En attendant, rendons un hommage sincère à ceux de nos représentants qui s'épuisent, pendant des mois, dans ce marathon du tout à l'ego, où l'on sent de plus en plus que l'activité principale consistera à numéroter ses abattis. Surtout que face aux échéances politiques, économiques et communautaires qui nous attendent, le combat ne cessera pas faute de combattants. 

    André Bercoff   

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Les salariés boudent les élections professionnelles : la faute aux syndicats !

    La place qu’accorderont à ce sujet les futurs candidats à l’élection présidentielle attestera de leur volonté de faire évoluer et de moderniser notre pays.

    Depuis le 30 décembre, les 4,6 millions de salariés des entreprises de moins de 11 personnes (TPE), ainsi que les employés à domicile, sont appelés à choisir un syndicat pour les conseiller et les défendre pour les quatre prochaines années.

    En 2012, première année de la mise en place de cette consultation, seulement 10,38 % des salariés avaient voté. La campagne 2016 pourrait être encore pire puisque, à ce jour, uniquement 5 % du corps électoral concerné s’est prononcé.

    Pourtant, faire mieux qu’en 2012 était l’objectif affiché du ministre du Travail Myriam El Khomri. Il est vrai qu’avec trois millions d’euros investis dans la campagne de communication et 20 millions d’euros dépensés au total pour l’impression des documents, les subventions aux syndicats et la mise en place du système d’information, le gouvernement et les organisations syndicales pouvaient espérer mieux. Aujourd’hui, nous assistons donc à une surenchère de ces mêmes organisations afin que soit repoussée jusqu’au 30 janvier, voire jusqu’au 3 février, une consultation qui devait normalement s’achever le 16 janvier.

    Cet artifice procédural, qui table sur le temps pour faire venir des électeurs supplémentaires aux urnes, n’occultera cependant pas l’échec que représentent ces élections professionnelles. Une fois de plus, le désintérêt des salariés envers l’action des syndicats est manifeste et ne pouvait se traduire de façon plus nette et définitive.

    Plus que des manœuvres visant à « limiter les dégâts », c’est bien à une interrogation de fond que sont confrontés, une nouvelle fois, les syndicats.

    En effet, l’actualité de ces derniers mois, avec, pour le secteur privé, les manifestations violentes contre la loi Travail, cautionnées par la CGT, ou encore, pour le secteur public, les manifestations, hors contrôle syndical, de policiers, prouve que le système représentatif actuel des personnels du public ou du privé a atteint ses limites. 

    Ces éléments sont également attestés par le fait que la France est, parmi les pays de l’OCDE, celui dont le taux de syndicalisation est le plus faible – autour de 8 %. Ceci est en grande partie dû au fait que les relations syndicales entre « patrons et travailleurs » empruntent encore grandement à la lutte des classes. Alors que, dans de nombreux pays, le monde du travail a su pacifier ses relations internes, la France connaît encore des périodes où l’action syndicale se traduit par un véritable terrorisme. Chantage sur la presse, blocages en tous genres induisant une paralysie totale du pays, stratégie du chaos : certaines méthodes utilisées par certaines organisations syndicales, tout en se trouvant aux marges de la loi, sont encore utilisées dans le cadre d’un rapport de force qui n’a plus sa place au sein des sociétés modernes.

    À n’en pas douter, ce sont ces attitudes, improductives et délétères, que condamnent aujourd’hui les salariés en boudant les urnes. De la même façon qu’ils souhaitent une profonde transformation de la classe politique et de la façon dont est dirigée la France du XXIe siècle, les Français souhaitent aussi voir l’émergence d’un syndicalisme progressiste, réformateur et responsable. Ils attendent, en particulier, que dirigeants politiques et syndicaux, qui ont partie liée, soient plus à l’écoute de celles et ceux qu’ils prétendent représenter.

    La place qu’accorderont à ce sujet les futurs candidats à l’élection présidentielle attestera de leur réelle volonté de faire évoluer et de moderniser notre pays.

    http://www.bvoltaire.fr/olivierdamien/salaries-boudent-elections-professionnelles-faute-aux-syndicats,306060

  • Pour une recherche "sexiste" en matière de santé

    Pauvre Najat Vaullaud Belkacem qui voit tous ses efforts de propagande réduits à néant ! Dans sa revue, la mutuelle MGEN plaide en effet pour une recherche médicale "sexiste". Ou comment la science plaide contre l'idéologie du genre :

    M

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Journal du vendredi 13 janvier 2017 - Société / La vignette Crit’air débarque

  • Jean-Lin Lacapelle : « Il se prépare un printemps des patriotes de France »

    Jean-Lin Lacapelle, 49 ans, secrétaire FN aux fédérations, vient de boucler un Tour de France de 96 départements. Son physique d’acteur de cinéma et son surnom de « nettoyeur » en font une forte personnalité dont on attend parfois la visite avec inquiétude. Sa mission : professionnaliser le mouvement de Marine Le Pen et en faire un parti prêt à l’exercice du pouvoir qui est toujours beaucoup plus difficile que sa conquête.

    8778-20170114.jpg— Vous êtes un ancien haut cadre de L’Oréal. Comment passe-t-on du n° 1 de la beauté à la bête immonde ?

    — Je suis en effet un ancien cadre de L’Oréal mais je suis avant tout un militant de toujours du Front national et de la cause nationale. Je suis arrivé en 1984 au FN. J’ai occupé différentes fonctions. J’ai été conseiller régional de 1998 à 2010 dans le Centre, candidat une vingtaine de fois à différentes élections. Je me considère avant tout comme un militant patriote avant d’être un cadre d’entreprise privée. Maintenant il est vrai que cette double expérience, à la fois politique et à la fois professionnelle dans le privé, a laissé penser à Marine Le Pen que je pouvais peut-être apporter une valeur ajoutée dans la mission qu’elle m’a confiée, celle du secrétariat national aux fédérations au sein de l’appareil du Front national et celle de responsable de la mobilisation militante dans le cadre de son équipe de campagne.

    — Quel était le but de votre Tour de France des fédérations FN ?

    — Lorsque Marine Le Pen nous a hissés à la hauteur du premier parti de France en recueillant 30 % des suffrages aux dernières régionales, elle a exprimé clairement l’objectif de professionnaliser le mouvement. Ça ne veut pas dire casser le mouvement ni le changer bien évidemment, mais améliorer le fonctionnement du Front national et hausser notre niveau d’exigence. Cela signifie aussi renouveler un certain nombre de cadres sans les écarter, je tiens à cette précision. Si nous sommes contre le cumul des mandats, nous sommes aussi contre le cumul des responsabilités et il est bon de mettre un peu de sang neuf dans les rouages.

    — Vous dites que l’on ne peut plus diriger le Front national comme il y a 15 ans. Concrètement, comment procédez-vous pour améliorer l’appareil frontiste ?

    — Très rapidement, au fil de mes déplacements, je me suis rendu compte qu’il y avait un besoin d’écoute et de proximité entre le siège et les fédérations et il m’a paru nécessaire et important de faire le tour des départements. J’en suis à 85 fédérations visitées sur 96. Sous la forme de conférences de presse, réunions de bureaux qui me donnent l’occasion de rencontrer personnellement les cadres, les élus et les candidats et moments de convivialité lors d’un dîner, car c’est important aussi d’allier l’utile à l’agréable.

    Les choses avancent très vite. Je me suis fixé quatre objectifs. Premièrement : les bonnes personnes aux bons postes. Il faut avoir les bons secrétaires départementaux. Avec le secrétaire général Nicolas Bay, nous avons proposé au Bureau politique 35 nouveaux secrétaires départementaux qui ont été nommés depuis. C’est un gros renouvellement. Secondement : les bonnes structures. Il est important que chaque secrétaire départemental ait une équipe étoffée autour de lui. Plus on a de talents, plus on a de compétences, plus on est efficace. L’objectif était aussi de professionnaliser les structures fédérales. Troisièmement : les bons outils.Etre actifs sur les réseaux sociaux, avoir une permanence. Pour l’image du Front national, nous avons souhaité moderniser nos structures et faire en sorte que chaque département ait sa permanence. Nous avons ouvert des permanences dans des départements qui n’en avaient jamais eu. La Charente par exemple, l’Ain, la Meuse.

    Le quatrième point enfin et pas le moindre, ce sont les bons candidats. Cela veut dire hausser notre niveau d’exigence sur le choix des pré-investitures pour les élections législatives. Nous partons du postulat que Marine Le Pen sera élue présidente de la République et qu’il y aura un raz de marée bleu marine à l’Assemblée nationale. Il lui faut donc un groupe constitué de députés capables de défendre son projet politique. Nous sommes d’autant plus exigeants dans le choix et la désignation de nos candidats et dans le niveau de qualité requis.

    — En allant à la rencontre de ces nombreux Français, quelle préoccupation ou quelle inquiétude vous ont paru les concerner en priorité ?

    — La France est à genoux. On sent les Français extrêmement inquiets. Mais on les sent lucides. Je ressens pour la première fois une fenêtre de tir historique dans la candidature de Marine Le Pen. Elle est la seule capable d’apporter une lueur d’espoir, un projet politique clivant et rupturiste, le seul projet sur le territoire du patriotisme. Quand on voit les exemples du Brexit, des référendums en Italie, en Hongrie, de l’élection en Autriche qui aurait dû être gagnée s’il n’y avait pas eu de fraude lors du premier scrutin, mais aussi de l’élection de Trump aux Etats-Unis, on sent qu’il se prépare un printemps des patriotes en France. Le clivage droite-gauche est depuis longtemps pour moi révolu, je fais partie de cette école-là. Je crois que tout va se jouer maintenant sur la candidature de Marine Le Pen candidate des Français, candidate du peuple et des patriotes français. Face aux candidats du système, à ceux qui ne veulent pas changer l’Union européenne et veulent poursuivre la politique catastrophique qui nous a menés là où nous sommes.

    — Notre famille d’idées reproche à Marine Le Pen une gauchisation de ses idées. N’est-ce pas plutôt son électorat qui se modifie, avec l’arrivée d’anciens électeurs de gauche séduits par les idées qu’elle défend ? Comme 30 % des fonctionnaires par exemple qui disent avoir une bonne opinion d’elle.

    — Pour la première fois, nous concourons pour gagner. Marine Le Pen doit recueillir 50 % et une voix pour gagner au second tour. Ça veut dire qu’elle ne doit pas être la candidate exclusive du Front national. Elle est au-dessus des partis. Elle est soutenue par le Front national mais elle est la candidate du rassemblement national, du rassemblement patriote et comme elle l’a elle-même formulé, la candidate du rassemblement présidentiel. C’est ce qu’elle incarne aujourd’hui. Si nous voulons gagner l’élection présidentielle au scrutin majoritaire et conquérir les plus hautes fonctions de l’Etat, nous devons rassembler la majorité des Français et sortir des clivages. Marine a cette capacité d’ouverture et de rassemblement.

    propos recueillis par Caroline Parmentier

    Entretien paru dans Présent daté du 14 janvier 2017

    http://fr.novopress.info/202752/jean-lin-lacapelle-il-se-prepare-un-printemps-des-patriotes-de-france/

  • Contrat d’armement « Donas » : des rétro-commissions pour payer les campagnes présidentielles de 2017 -

    C’est un véritable scandale politique, et pourtant, l’information est complétement passée inaperçue. L’excellent livre « Nos Très Chers Émirs » des journalistes Christian Chesnot et Georges Malbrunot est un ouvrage référence concernant les relations diplomatiques entre la France et le Qatar, l’Arabie Saoudite et les Émirats arabes unis. Alors que sa sortie avait provoqué quelques remous suite aux révélations du comportement de certains politiques français (JM Leguen, JV Placé, Nicolas Bays etc…) vis à vis du Qatar, le plus gros scandale du livre n’a pourtant pas fait de bruit…

    Alors que les auteurs détaillent les aléas qui entourent ce contrat d’armement de près de 3 milliards signé en 2013 entre la France et l’Arabie Saoudite au profit du Liban, ils écrivent page 75-76 : Mais ce contrat Donas cacherait aussi une sombre affaire de rétro-commissions. Des rétro-commissions partagées entre la gauche et la droite, avant l’élection présidentielle de 2017.

    Un industriel, qui s’est retiré des négociations lorsque sa société a découvert le pot aux roses, nous a mis sur la voie. Dans le Donas, selon lui « les rétro-commissions se cachent dans un contrat de maintenance d’une valeur initiale d’environ 700 millions d’euros. Elles sont dissimulées dans ce qu’on appelle dans notre jargon un contrat de maintien en conditions opérationnelles (mco). C’est en général dans la partie maintenance que les commissions sont dissimulées, car on peut toujours être flexible sur le nombre d’heures soi-disant nécessaire à la maintenance d’un équipement. Ce contrat mco est géré par une petite société, Ineo Défense. Nous en sommes sûrs à 100%. Pourquoi Ineo Défense est-elle impliquée dans un contrat de ce montant-là ? Ça nous a paru immédiatement suspect. On a cherché un peu. On a trouvé. Mais à partir de là, nos dirigeants n’ont plus voulu être associés à la partie maintenance du Donas. »

    Deux intermédiaires sont aux avant-postes : un dirigeant d’Ineo Défense et un ancien cadre de Thalès qui dispose de sa propre société de conseils. L’un deux, lié au puissant lobby franc-maçon au ministère de la Défense, est proche de l’actuel directeur général de l’Armement, Laurent Collet-Billon.

    Quant à l’autre, son nom a été cité par la presse libanaise dans les négociations sur le Donas pour sa proximité avec les milieux de la sécurité israélienne. La personne qui supervise le contrat est l’amiral Jean-Louis Guillaud, ancien chef d’état-major sous Nicolas Sarkozy.

    Un négociateur du Donas révèle : « le général Kahwaji, commandant en chef de l’armée libanaise, m’a affirmé qu’il avait appelé l’amiral Guillaud pour lui dire qu’il avait appris par les services de renseignements saoudiens qu’un de ses intermédiaires faisait partie du contrat Donas et qu’il avait servi dans l’armée isarélienne. « Ah bon ! a répondu Guillaud. Je vais enquêter » , a-t-il ajouté. Une semaine plus tard, il faisait répondre à Kahwajoi que ce n’était pas vrai. »

    On soupçonne Ineo Défense d’absorber la rétro-commission pour le compte d’un candidat socialiste à l’élection présidentielle et l’ancien cadre de Thalès pour celui d’un candidat de l’opposition. On ignore le montant des rétro-commissions, mais la norme pour ce type de contrat varie généralement en 5 à 10%   A ce jour, il n’y a eu aucune réaction officielle à ce sujet…
    http://www.contre-info.com/contrat-darmement-donas-des-retro-commissions-pour-payer-les-campagnes-presidentielles-de-2017#more-43323 |

  • Ne pas confondre « Lanceurs d’alerte » et « cafards du fisc »

    La chronique de Philippe Randa

    Intéressant, le face à face organisé par BFMTV ce dimanche 8 janvier entre Arnaud Montebourg, candidat à la primaire du Parti socialiste et Me Éric Dupond-Moretti, avocat pénaliste… Le second reconnu d’emblée être assez « inspiré » par le premier, entre autre parce que celui-ci avait été avocat comme lui avant d’avoir crû bon de faire don de sa personne à la France.

    Forcément, ils échangèrent sur la Justice.

    Et incontestablement, dans le vide abyssal des débats habituels des primaires – de la droite comme de la gauche – ils ne manquèrent ni l’un ni l’autre d’arguments d’autant plus pertinents qu’ils reposaient pour la plupart sur des cas concrets auxquels ils avaient pû être confrontés.

    Ils en arrivèrent toutefois à parler des « lanceurs d’alerte »… Le candidat à la primaire socialiste espère qu’il y en ait toujours plus pour davantage d’équité dans ce monde de brutes, tandis que l’avocat pénaliste, plus réservé, ne veut pas mettre sur le même piédestal celui qui sauve des vies humaines en dénonçant de potentiels terroristes et celui qui cafarde ses voisins pour fraude fiscale…

    Il rappela ainsi que, depuis l’automne dernier, un amendement au projet de loi de finances permet à l’administration fiscale de payer en échange d’informations sur une fraude.

    Reconnaissons volontiers avec lui que la plupart des « lanceurs d’alerte » ne réclament pas plus de compensation financière que de décoration à la boutonnière pour dénoncer des malversations d’importance nationale, sinon internationale… et ne méritent aucunement d’être rabaissés au niveau de méprisables cafards généralement motivés par la jalousie ou une simple âpreté au gain…

    Source EuroLibertés cliquez ici

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Bernard Arnault reçu par Donald Trump : retour du protectionnisme !

    Marc Rousset Boulevard Voltaire cliquez ici

    La preuve est faite que les nations, mais surtout une Europe économique unie, peuvent vaincre le libre-échange mondialiste. In fine, c’est le pouvoir régalien qui est le plus fort. Le chef d’entreprise, le capitaliste tremblent et s’adaptent toujours pour ne pas perdre leur marché, leurs débouchés !

    L’actualité nous en apporte la preuve avec Bernard Arnault, chantre, comme son journal Les Échos, du libre-échange mondialiste. Au premier coup de tonnerre, à la première semonce Trump, avant même qu’il soit en fonction, que fait Bernard Arnault ? Il va faire sa courbette devant Trump en lui assurant qu’il va créer des usines et des emplois LVMH en Californie ! Et ce seront autant d’emplois en moins pour la France !

    Si l’on regarde l’histoire économique des États-Unis, depuis leur création, il n’y a pas eu de nation plus protectionniste que les États-Unis.

    On a dit d’Alexander Hamilton, dès la création des États-Unis, qu’il était un autre Colbert. La guerre de sécession opposait le Nord industriel protectionniste au Sud agricole libre-échangiste. Le paroxysme du protectionnisme fut atteint en 1930 avec la loi Smoot-Hawley qui imposait des droits de douane record aux importations. De leur origine jusqu’aux années 1930, les États-Unis pratiquèrent donc un protectionnisme virulent avec des tarifs douaniers de l’ordre de 50 % ; c’est avec cette stratégie qu’ils connurent le taux de croissance le plus élevé du monde et accédèrent au leadership mondial.
    Gardons présent à l’esprit l’exemple de ce qu’il ne faut pas faire en Europe : la construction de l’usine géante Renault de Mellousa au Maroc pour vendre des voitures sur le marché européen en profitant des bas salaires marocains, ce qui crée du chômage en France !

    Contrairement à ce qui a pu être écrit ici ou là, le prix Nobel Maurice Allais souhaitait des barrières protectionnistes aux frontières de l’Europe et un libre-échange seulement à l’intérieur de l’Union européenne pour profiter des économies d’échelle de ce grand marché, ce qu’a parfaitement compris Trump !

    Et, contrairement aux bêtises médiatiques du politiquement correct que l’on peut lire à longueur de journée, la ligne Maginot en 1939 a été une excellente réussite ! Les Allemands ne s’y sont pas attaqués ! La seule erreur fut de ne pas l’avoir prolongée jusqu’à la Manche et à la mer du Nord ! Les Allemands avaient, eux aussi, leur ligne Maginot – la ligne Siegfried -, qui a magnifiquement fonctionné en 1945 et qui a malheureusement fait perdre la vie à beaucoup de soldats alliés !

    Il importe de faire la distinction entre marché européen intérieur et marché d’exportation. Ce qu’il faut, c’est, grâce à une politique douanière de préférence communautaire européenne et non pas hexagonale franco-française, fermer l’accès aux pays émergents qui détruisent les emplois européens pour des produits consommés sur le marché intérieur européen. Pendant ces 30 dernières années, la France a perdu 3 millions d’emplois industriels, les emplois les plus porteurs d’avenir !