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France et politique française - Page 3269

  • Éducation nationale : la « réserve citoyenne » au service des clandestins

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    Dès sa présentation aux médias et avant même son lancement en mai 2015, nous savions que cette fameuse « réserve citoyenne » de l’Education nationale serait du grand n’importe quoi. Or nous en avons eu la confirmation lundi, avec l’annonce officielle par le ministre de l’Education que ladite réserve servira principalement à accompagner les clandestins, à leur apprendre le Français ainsi que les « valeurs » dites républicaines.

    L’invasion des clandestins mineurs

    Une décision qui est loin de surprendre puisque, invitée sur France Info en septembre 2015, Najat Vallaud-Belkacem, tout en affirmant que son ministère savait « prendre en charge des enfants qui ne parlent pas le français », avait quand même ajouté que, si l’afflux était particulièrement important, elle pourrait alors faire appel à la réserve citoyenne. Estimant à l’époque à « 4 500 le nombre de mineurs qui seront accueillis par an », le ministre avait alors déclaré : « S’il y a un service public qui est relativement bien armé pour faire face à l’arrivée des réfugiés, c’est l’Education nationale. » Et on la croyait sans difficulté, tant les effectifs du Mammouth sont pléthoriques… Sauf que le nombre de mineurs étrangers accueillis par notre pays a, depuis, littéralement explosé. Au point que, début octobre, débordé par l’afflux de mineurs clandestins dans son département (+ 45 % par rapport à 2015), le président du conseil départemental de la Côte-d’Or, François Sauvadet, a tenté d’alerter les pouvoirs publics en déposant une plainte contre X pour « suspiscions de réseaux organisés de passeurs implantés sur le territoire côte-d’orien et hors de ce territoire » ! Et la Côte-d’Or n’est, bien évidemment, pas le seul département concerné.

    « Mobilisation nationale pour les migrants »

    Alors que, face à un tel déferlement, le premier devoir de l’Etat devrait être de mettre fin à cet afflux et d’expulser systématiquement ces mineurs, bien souvent victimes de réseaux de passeurs, Najat Vallaud-Belkacem a au contraire annoncé lundi sur Twitter sa décision « d’amplifier la participation de l’Education à l’effort de la France pour l’accompagnement linguistique des migrants » et a invité « les 6 000 membres de la réserve citoyenne à contribuer à l’accompagnement linguistique des migrants ». Une décision qui revient à annoncer l’accueil définitif de ces gens sur notre sol.

    L'Éducation nationale mobilise ses partenaires et l'expertise de ses réseaux pour apprendre le français aux migrants http://po.st/MobilisationEN-migrants  pic.twitter.com/1wbWeBHFvs

    J'invite aussi les 6000 membres de la Réserve Citoyenne à contribuer à l'accompagnement linguistique des migrants >> http://po.st/MobilisationEN-migrants  pic.twitter.com/E5HMJIPTHy

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    Et N.V.B. d’expliquer, dans un communiqué publié sur le site de son ministère : « Ce sont les valeurs de la République qui constituent le moteur de l’effort national pour l’accueil des populations de migrants auquel les services de l’Etat, les collectivités, les acteurs associatifs mais aussi les citoyens sont appelés à contribuer. Un travail de structuration et de renforcement de l’accompagnement linguistique des migrants déjà mené par les acteurs associatifs est en cours sur l’ensemble du territoire national. Par son expertise en matière de formation en français langue étrangère à destination des publics allophones, l’Education nationale a vocation à y contribuer pleinement. Dans ce cadre, chacun d’entre vous est appelé à participer à cette mobilisation. »

    Franck Deletraz

    Article et dessin parus dans Présent daté du 23 novembre 2016

    http://fr.novopress.info/201908/education-nationale-la-reserve-citoyenne-au-service-des-clandestins/

  • FN : il semble que Nanterre ne prend plus la peine de voir ce qui se passe sur le terrain

    Conseillère régionale de Nouvelle-Aquitaine et conseillère municipale de Bègles, Nathalie Le Guen quitte le FN ainsi que le Collectif Racine dont elle était la responsable départementale pour la Gironde. Elle rejoint le SIEL de Karim Ouchikh et s’explique en exclusivité pour « Minute ». Extrait :

    "[...] « L’électeur, explique-t-elle, pense qu’il vote pour les idées qui étaient celles du “FN-Canal historique“. Or ce n’est pas le cas. Quand Marine Le Pen parle d’intégrer l’islam dans la République, ça ne correspond ni à ce que je pense, ni à ce qu’était le FN. » Et d’ajouter : « Il y a un décalage énorme entre ce que croit l’électorat et ce qu’est le parti. »

    Ce fossé, Nathalie Le Guen assure l’avoir rencontré de façon tout aussi prononcée au Collectif Racine, le « collectif d’enseignants patriotes » du Rassemblement Bleu Marine qui a récemment produit « 100 propositions pour l’école et pour l’université » présentées lors de la convention présidentielle de Marine Le Pen consacrée à l’éducation. Un jour qu’elle s’inquiétait du peu de cas fait par le collectif de l’enseignement privé, Alain Avello, son président, lui aurait répondu : « De toute façon, l’enseignement catholique, on s’en moque. Pour le moment, ce qui nous intéresse, c’est l’enseignement public. » Même si le propos original n’était pas exactement celui-ci, le fait est que, dans les propositions de ce collectif, l’enseignement libre n’y est mentionné que pour lui rappeler qu’il doit s’aligner sur les directives de l’Education nationale et que les parents doivent, là comme ailleurs, rester à la porte des établissements. [...] Et si « Marion Maréchal-Le Pen porte cette ligne politique », admet-elle, ce n’est pas elle qui préside le FN. Ce qu’elle semble regretter... Et puisqu’on parle de Marion, « à chaque fois que je l’ai rencontrée, j’ai eu de bons rapports avec elle. On a parlé, elle m’a écoutée ». Pas Marine ? « Je n’ai jamais eu le droit de discuter avec Marine Le Pen. Quand Diam’s a sorti une chanson sur elle, elle était prête à l’inviter pour conserver autour d’un café. Mais pour discuter avec ses élus... » [...]"

    6a00d83451619c69e201bb0955c5df970d-250wi.jpgMarie-Christine Gilliot avait été élue conseiller départemental de l’Aisne à 29 ans et au premier tour. Elle quitte aussi le FN :

    Le FN est tellement convaincu de sa supériorité et de l’appui du peuple qu’il n’écoute plus [...] Si Marine Le Pen n’est pas élue l’an prochain, assène-t-elle, le FN est fichu, c’est une question d’années. Ça ne durera pas. Viendra le moment où ce sera la chute libre et ça ira peut-être plus vite qu’on ne croie. » [...] Marie-Christine Gillot dit avoir vu les adhésions en chute libre et n’en être pas étonnée en raison de ce qu’elle a vu par ailleurs : une « absence de cohésion d’équipe, incompatible avec la politique que prône le parti », des « ambitions dévorantes », une « politique de l’autruche » du siège aux messages d’alerte de sa base et... des « problèmes d’éthique ». « Les gens, à force d’être pris pour des imbéciles, deviennent intelligents », glisse-t-elle... [...]

    « Au conseil départemental, c’est simple : une heure avant la séance, on nous explique comment on doit voter. Si on veut se réunir avant pour étudier les dossiers, comme [le président du groupe FN] n’est pas disponible et que nous n’avons pas le droit de nous réunir sans lui, on en est réduits à faire des réunions de travail secrètes ! » « En fait, ajoute-t-elle, il n’y a aucun travail sur les dossiers. Nous sommes là pour prendre des bastions et c’est tout. »

    [...] Et elle rappelle que, lors d’une émission de télévision, Marine Le Pen avait expliqué que si les hommes politiques ont perdu tout crédit, c’est « parce qu’ils ne prennent plus la peine de voir ce qui se passe au plus près du terrain »."

    Sonia Colemyn, élue dans le canton du Nord-Médoc, en Gironde, a aussi envoyé sa démission au parti. 

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • À PARTIR DE JEUDI PROCHAIN, "SYNTHÈSE" LA NOUVELLE ÉMISSION HÉBDOMADAIRE DE RADIO LIBERTÉS

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    Ecouter Radio Libertés cliquez ici

    En savoir plus sur le thème de l'émission cliquez là

  • Primaire de la droite : Bon débarras !

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    « Le 7 mai 2017, je sifflerai la fin de la récréation », disait Sarkozy vendredi car, à cette date-là, il sera de nouveau président de la République et on allait voir ce qu’on allait voir ! Le 20 novembre 2016, ce sont les électeurs de la droite et du centre qui ont sifflé la fin de sa carrière politique. C’est la première bonne nouvelle de la campagne présidentielle de 2017. Bon débarras ! Encore qu’il faille se méfier du personnage, il nous a déjà fait le coup du retrait de la vie politique en 2012, mais il est y revenu pour sauver la France sans que celle-là pourtant le rappelle.

    Animal politique qu’on disait redoutable en campagne électorale, il s’est lourdement trompé en se focalisant sur Juppé, car il a bien travaillé… en faveur de François Fillon, pour lequel il a tiré les marrons du feu. Ses critiques sur la molle alternance juppéiste, son pacte avec Bayrou, sa complicité avec la gauche, ont été entendues mais, au lieu que cela lui profite, Fillon en a engrangé le bénéfice. Les électeurs ont pensé qu’avec ce dernier, on avait un opposant apparemment aussi déterminé que l’ancien président sans que le débat politique soit hystérisé par un personnage incontrôlable.

    Tout ça pour que l’ex-chef de l’Etat appelle à voter pour son ancien Premier ministre, dont il disait récemment : « Je décidais les réformes, Fillon les appliquait. » Cela pendant cinq ans ! C’est le « renouveau » dans la continuité, du sarkozysme sans Sarko ou retour vers le futur, et même plus loin que cela puisque Fillon aurait une politique à la Thatcher, ce qui ne nous rajeunit pas.

    Personne n’avait vu François Fillon venir, ni les sondeurs, ni les experts, ni les politologues et encore moins les journalistes, surtout avec un succès de cette ampleur. D’où la « grosse surprise », comme aux Etats-Unis avec Trump. Il paraît que tout ce beau monde ne pouvait rien voir puisque tout se serait décidé ces dix derniers jours à cause d’électeurs volages dont la versatilité serait une seconde nature. Ils en ont convaincu Alain Juppé qui se dit maintenant que, si on peut gagner 20 points, voire plus, en quelques jours, alors moi aussi je peux refaire mon retard sur mon rival en une semaine ! 

    Bien entendu, les mêmes politologues médiatiques et journalistes qui n’avaient pas vu venir Fillon affirment avec assurance que Juppé est déjà fichu : ils sont incorrigibles. Certes, ce ne sera pas facile, surtout flanqué de NKM, qui le déporte sur sa gauche alors que l’électorat républicain est de plus en plus à droite. Au point que des orphelins de Sarkozy lorgnent désormais vers Marine Le Pen qui fera, elle, ce que leur champion n’a jamais eu l’intention d’accomplir.

    Jusque-là, il était admis par la presse et les politologues que le vainqueur de la primaire de la droite et du centre serait le prochain président de la République. Le succès-éclair de Fillon dans la dernière ligne droite infirme ce qui était énoncé comme une évidence par nos ineffables experts électoraux. Cela, on l’imagine, fait naître quelque espoir à l’Elysée où l’on est au trente-sixième dessous. D’ici que Hollande se voit comme un nouveau Fillon…

    Guy Rouvrais

    Article et dessins paru dans Présent daté du 22 novembre 2016

    http://fr.novopress.info/201891/primaire-de-la-droite-bon-debarras/#more-201891

  • "François Fillon peut bloquer l'accès du second tour de la présidentielle à Marine Le Pen"

    L'ancien conseiller de Marine Le Pen aux questions internationales, qui a voté Nicolas Sarkozy au premier tour, votera François Fillon au second :

    "Je voterai pour lui au second tour. Et ce, d'autant qu'il y a une convergence totale entre mes analyses et ce que dit François Fillon sur la nécessité de travailler avec la Russie et de remettre sur la table nos relations avec les monarchies sunnites du Golfe à cause de leurs ambiguïtés vis-à-vis du totalitarisme islamique. 

    François Fillon peut-il battre Marine Le Pen? Peut-il vraiment récupérer l'électorat populaire auquel s'adresse le FN? 

    François Fillon peut bloquer l'accès du second tour de la présidentielle à Marine Le Pen. Il est capable d'attirer à lui une partie des voix de droite qui votent aujourd'hui Front national par dépit et par déception des Républicains qui ne portaient pas une ligne assumée. Aujourd'hui, François Fillon a éteint l'espace politique de ce que l'on appelait la "droite hors les murs". Il l'a comblé spontanément. Il est pleinement le candidat d'une droite que j'appelais de mes voeux en quittant le Front national, c'est-à-dire une droite de gouvernement crédible et assumée, réformatrice sur le plan économique, gaullienne sur le plan international et attachée à certaines valeurs sur le plan de la famille.

    Je pense que François Fillon peut récupérer tout un tas de personnes qui se sont tournés vers le Front national et qui sont inquiets sur la question de l'identité et de la civilisation et qui, comme moi à l'époque, sont allés au Front à cause de leur inquiétude face à l'islamisation de la société. Ces gens ne se retrouveront pas dans plusieurs choses au FN dont le logiciel, au fond, est un socialisme nationaliste, sans jeu de mots. Le Front national est dans le déni de la mondialisation.  

    Chez Fillon, on ne nie pas la réalité de la mondialisation, on veut adapter la France à la mondialisation."

    La gauche l'a bien compris et c'est pourquoi elle charge François Fillon de tous les maux assénés ordinairement à l'"extrême-droite", alors que François Fillon a été un député et un ministre modèle de la droite molle depuis 35 ans. Ce qui donne à la gauche une chance aujourd'hui compromise, en affaiblissant le FN, d'accéder au second tour.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • De la Dissidence à la Résistance

    Conclusions de Jean-Yves Le Gallou au 2e Forum de la Dissidence de Polémia

    forum-conclusion-JYLG.jpg♦ Comme Hugo en 1825, il nous faut faire la guerre aux démolisseurs, la guerre aux déconstructeurs.

    La dissidence c’est refuser l’inacceptable. – La dissidence c’est s’insurger contre l’inacceptable.

    La dissidence c’est contester les autorités. – Ces ministres, ces préfets, ces juges qui s’attaquent à ce qu’ils devraient protéger : le patrimoine immémorial de la France. Son peuple, sa culture, ses paysages.

    Recevant Jean Foyer qu’il venait de nommer Garde des Sceaux, le général de Gaulle lui a dit : « Souvenez-vous de ceci : il y a d’abord la France, ensuite l’Etat, enfin, autant que les intérêts majeurs des deux sont sauvegardés, le Droit. »

    Aujourd’hui ce qu’on appelle l’Etat de droit – qui n’est que la dictature des juges – est une arme contre l’Etat, contre la France et contre la liberté d’expression. Contestons les juges !

    Quand les juges condamnent Eric Zemmour, Renaud Camus, Pierre Cassen et tant d’autres, ils ne rendent plus la justice au nom du peuple français mais au nom de la destruction des libertés et de l’identité française.

    Aujourd’hui l’Etat ne fait plus la France, il l’a défait. L’Etat est devenu un instrument au service de l’invasion de la France quand il finance des mosquées, subventionne des associations antinationales et reloge des étrangers clandestins, coupeurs de routes et incendiaires, dans le plus grand mépris de l’équité et de la démocratie.

    Oui, il faut se placer dans une logique de dissidence, de résistance !

    Oui, il faut mettre en cause les acteurs les plus actifs de l’islamisation et de l’invasion !

    C’est pour cela que nous envisageons de créer un prix Papon pour récompenser les collabos les plus actifs de l’immigration invasion.

    Les candidats sont d’ores et déjà nombreux.

    Voici les premières candidatures :

    – Le préfet du Pas-de-Calais, Fabienne Buccio, qui a réprimé les patriotes comme le général Piquemal, protégé les coupeurs de route, justifié les incendies volontaires dans la jungle par « une tradition venue des pays d’origine des migrants » – et qui, pour finir, est allée s’assurer en Bretagne que tout se passait bien pour ses petits protégés. On en a tondues pour moins que ça !

    – Le préfet d’Ile-de-France, Jean-Louis Carenco, qui annonce l’installation dans sa région de 69 foyers de « migrants », c’est-à-dire d’étrangers illégaux, c’est-à-dire d’envahisseurs. Et, pour se faire bien comprendre, il ajoute : « Ils gueulent ? Je m’en fous », montrant ainsi son mépris pour les élus et les citoyens. Voilà un homme qui mériterait d’être accueilli partout où il passe par des conduites de Grenoble.

    – Sans oublier le conseiller d’Etat immigrationniste Thierry Tuot, apôtre de la régularisation de tous les clandestins et promoteur du burkini sur les plages.

    Voilà des gens qui ne devraient pas connaître le repos !

    Mais la dissidence, c’est l’affaire de tous, c’est donc votre affaire.

    C’est à vous d’agir dans votre village, dans votre rue, dans votre quartier, à l’école de vos enfants.

    C’est à vous de ne pas accepter l’inacceptable ! C’est à vous de refuser le halal, les mosquées, les foyers de clandestins, les subventions aux officines politiquement correctes, les manifestations de propagande du lobby homosexualiste, les aberrations de la théorie du genre, les éoliennes. C’est à vous de dénoncer les juges, les préfets et les maires qui promeuvent l’invasion, saccagent notre patrimoine et détruisent tous les repères.

    Comment ? C’était précisément l’objet de ce Forum de la Dissidence : légitimer les actions de contestation mais aussi fournir aux contestataires les armes juridiques et pratiques de leurs actions.

    Vous avez écouté nos intervenants. Vous pouvez aller sur leur site. Il n’y a pas d’excuse à l’inaction.

    Allons plus loin : entreprises, associations, syndicats, administrations ne peuvent faire leurs mauvais coups que parce qu’ils les cachent avec la complicité des médias.

    Il nous faut, il vous faut faire émerger les faits dérangeants ; débusquer les petits privilèges des tenants du politiquement correct ; dévoiler les projets d’implantation de foyers de « migrants » ; faire connaître leurs exactions cachées ; dénoncer les subventions scandaleuses.

    Nous avons besoin de lanceurs d’alerte : soyez des lanceurs d’alerte ! Informez les médias alternatifs !

    Révoltez-vous !

    Jean-Yves Le Gallou 19/11/2016

    http://www.polemia.com/de-la-dissidence-a-la-resistance/

  • Journal du Mardi 22 Novembre 2016 : International / Vers une croissance partagée ?

  • 2017 : l’année de l’erreur de perspective ?

    Bernard Plouvier

    C’est entendu : les prophéties ne se réalisent jamais. Du moins celles des experts, car les réflexions inspirées par le pur bon sens se révèlent rares fausses.

    Il semble que la votation primaire de la Droite molle-Centre marécageux, qui a tourné au plébiscite, soit corrélée à une orientation purement économique du débat politique pour les deux élections de 2017… et cela représente une grave erreur de perspective.

    Le refus de l’économie globale, la fin de l’épidémie de délocalisations d’entreprises, la sortie française de l’euro et le retour à une saine politique de défense des intérêts de la Nation, dans le cadre d’échanges valeur contre valeur, ne se feront pas tant que le monstre hyper-libéral restera tout-puissant. C’est une évidence.

    Certes, penseurs et politologues annoncent, une décennie après, l’autre la « fin » (variante : la « mort ») du capitalisme multinational, mais le pseudo-moribond reste extraordinairement valide et même puissant, ne serait-ce qu’en créant ses monnaies à volonté, grâce à la complicité de politiciens qui jouent aux apprentis-sorciers de l’extension continue des Dettes d’État, selon la recette rooseveltienne bien connue.

    Le monstre ne commencera son agonie que le jour où l’on amortira les Dettes en sacrifiant l’épargne populaire. On peut imaginer que les Nations spoliées s’insurgent… sauf si une guerre civile ou internationale les a émasculées au préalable (comme ce fut le cas de la France du Directoire, convalescente des massacres de la Terreur et du génocide vendéen, ou du Reich de Weimar, à l’issue d’une guerre cataclysmique).

    L’économie politique risque d’occuper la première place du débat électoral, avant les deux tours de la présidentielle où, selon une forte probabilité, Marine Le Pen sera gagnante au 1eret perdra face à François Fillon au second, par réédition du réflexe de crétinisme national de 2002.

    Les Français se seront trompés de perspective. Ce n’est pas l’économie – en dépit de la désertification industrielle française et du chômage de masse – qui devrait être la question cruciale, mais celle de l’immigration mahométane.

    Dès le XIVe siècle, l’Europe fut débarrassée du césaro-papisme, soit de l’insane prétention des papes à diriger les affaires temporelles autant que les spirituelles. Au XVIIe siècle, le cardinal Robert Bellarmin reconnaissait que les souverains étaient seuls maîtres du jeu politique (cela incluait le roi ET son peuple) et que les pontifes n’avaient qu’un rôle de garde-fou pour les questions de morale publique.  

    L’islam est la plus totalitaire des religions actuelles, car cette foi en est restée au plus Haut-Moyen Âge dans sa conception de la vie publique : la foi l’emporte sur l’organisation de l’État. Plus exactement, en vertu du slogan : « Pas de contrainte pour la foi », lorsque la majorité d’un peuple est musulmane et que le pouvoir politique est faible, les ulémas, mollahs, imams etc. dictent leur interprétation de la Charî’a (si malléable) aux politiciens qui ne sont plus que des pantins.

    Obama, le crypto-islamiste, a réussi ce tour de force de renverser les dictateurs laïcs un peu partout en zone sunnite, les chiites l’ayant fait en 1979 en Iran. De leur côté, les multinationales du Gaz et du pétrole ont beaucoup encouragé l’implantation de régimes à forte tonalité islamique en pays touraniens, où l’on flatte le racisme local et l’espérance d’instauration d’un Empire touranien, étendu de la Turquie au Turkestan chinois.

    L’Europe (hors la Russie) compte une soixantaine de millions de musulmans, dont le sixième en France. Nombre de musulmans émigrés d’Afrique, du Proche- et du Moyen-Orient se comparent aux compagnons du prophète qui durent émigrer de La Mecque – où l’on ne voulait plus de leur agitation sectaire – pour Médine. Pour eux, l’émigration est le prélude d’une conquête.

    Plutôt que de pérorer sur la fin du capitalisme, alors que l’on y reste solidement accroché par le seul fait de continuer à jouer la comédie au Parlement de Strasbourg et de se plier aux ukases des pantins du gouvernement de Bruxelles, manipulés par les financiers et les négociants cosmopolites, il serait bon de placer en première place des soucis majeurs le péril islamique et, tout naturellement, de soulever la question du retour en masse des immigrés-réfugiés-envahisseurs dans leurs continents d’origine.

    La Ve République agonisante protège et favorise - par de folles dépenses et le principe illégal de la discrimination positive – une minorité qui, lorsqu’elle sera devenue majorité, imposera le totalitarisme mahométan. L’équation : islam = État risque fort de se transformer de façon bien plus dramatique en devenant : la religion est supérieure à l’État.

    C’est la question fondamentale à envisager. L’intendance suivra, comme disait De Gaulle.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Bernard Antony : Débat sur « l'islam, la république, la France ».

  • Le second tour des primaires de la droite se jouera entre deux Bilderbergers

    Lu ici :

    "Sarkozy ayant été dégagé dès le premier tour (une fessée bien méritée), le second tour des primaires de la droite se jouera donc entre deux Bilderbergers: Alain Juppé qui a participé à la réunion de 2015 en Autriche et François Fillon qui a lui participé à celle de 2013 à Londres.

    Il est d'ailleurs intéressant de soulever la différence entre ce que Fillon pense du Bilderberg en public et en privé. Dans cet article du nouvelobs intitulé "Ces puissants et mystérieux messieurs du cercle Bilderberg", on apprend que le comité directeur du Bilderberg a été reçu à Matignon en 2011 dans le plus grand secret:

    Le dîner ne figure pas à l'agenda officiel. L'hôte et ses invités tiennent à cette discrétion. Début novembre 2011, alors que la crise de l'euro est à son comble, François Fillon prend le temps de recevoir à Matignon un groupe obscur d'une trentaine de personnes dont les noms sont presque tous inconnus du grand public, mais pas des initiés. Ce soir-là, le Premier ministre de Nicolas Sarkozy planche sur l'état de la France devant les membres d'un petit club qui ne fait jamais la une des journaux, mais fascine les obsédés du complot : le Bilderberg."

    François Fillon confiait à Philippe de Villiers "Les Bilderbergs, c'est eux qui nous gouvernent".

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html