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France et politique française - Page 3438

  • Déréliction occidentale versus islam conquérant

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    Dr Bernard Plouvier

    Certains commentateurs semblent percevoir de-ci de-là un frémissement d’auto-défense des Blancs dans leurs territoires envahis d’allogènes violents, frustes et fanatiques. Ni la situation des USA, ni celle de l’Europe occidentale et scandinave ne paraissent entrer dans ce schéma, qui s’avère exact en Europe danubienne et orientale.

    Ne serait-ce pas du côté de l’intolérance qu’il faudrait chercher la cause de cette différence de comportement ? Une foi - politique ou religieuse, c’est tout un – procure l’impression forte de mener le bon combat, avec son corolaire : une tolérance très faible, voire nulle, pour le déviant social ou l’ennemi idéologique.

    L’angoisse existentielle pousse la plupart des humains à se croire, sinon indispensables, du moins utiles à la marche de l’Univers, à se représenter comme étant un chaînon, minuscule mais nécessaire, entre l’Alpha (l’origine de l’Univers) et l’Oméga (le glorieux finale où triomphe le Bien, ou quelque autre grand principe analogue). C’est la raison d’être de toute religion ; c’est ce qui assure la pitance et l’importance sociale des clergés.

    Mais la grande aventure politique procure exactement la même sensation, amputée de la notion d’éternité, puisque l’espérance de vie de chaque grande civilisation dépasse rarement quelques siècles. À l’échelle humaine, c’est déjà beaucoup, suffisamment pour y engager son existence. Après tout, il est assez peu de grandes causes qui procurent un sens à la vie.

    Beaucoup d’humains revendiquent une récompense surnaturelle, puisqu’il n’y a pas grand-chose à espérer de la reconnaissance de ses congénères et fort peu de la justice immanente. Les religions apportant une espérance eschatologique (un Paradis après la mort du corps) seront toujours achalandées : le triomphe actuel de l’islam, religion médiévale et à très faible valeur intellectuelle ajoutée, prouve à quel point l’obscurantisme n’effraie pas le chaland, si on lui offre en contrepartie la carotte paradisiaque.

    D’autres humains se satisfont de la notion du devoir bien accompli, la difficulté ayant toujours résidé dans l’objet de ce devoir. Le XXe siècle, qui fut celui des grandes expériences politiques, s’est achevé par la ruine des populismes impérialistes, fondés sur la lutte des races et la lutte des classes. On peut biffer ces expériences, sans refuser d’en tenter d’autres : aucun savant digne de ce nom n’a jamais renoncé à poursuivre sa quête parce qu’une hypothèse s’était avérée fausse.

    Le manichéisme des totalitarismes (religieux ou politique, on le répète : le phénomène est de même essence) enchante les esprits primaires : l’antithèse entre les « bons » et les « méchants » a toujours fait recette. C’est comme cela que les Alliés ont axé leur propagande débile durant les deux guerres mondiales du XXe siècle ; ce fut également le credo de la « guerre froide ». C’est comme cela que fonctionne l’actuelle religion de conquête, l’islam. Ce système ami-ennemi, simpliste et rudimentaire puisque faisant appel à l’archéo-cortex, sera toujours d’un excellent rapport sociologique, alimentant la cohésion du groupe et stimulant son ardeur combative.

    Toute civilisation décline quand elle baisse sa garde, tolérant la pensée d’allogènes. Tout ce qui est à la fois mal défendu et raffiné cède devant la force brutale du barbare agressif et avide. Le retour en force de la grande politique doit s’accompagner d’une vigoureuse intolérance envers l’ennemi. Sans objectif et sans ennemi, aucune collectivité n’est dynamique… on n’a pas attendu les théoriciens du XXe siècle pour s’en rendre compte.

    Depuis la plus haute Antiquité, l’alternative est inchangée, parce qu’il s’agit de l’unique vérité historique, universelle et diachronique : ou l’on accroît sa puissance ou l’on périt, la stagnation n’est que le début de la chute.  

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Racket d’État : bientôt une facture de rattrapage pour les usagers d’EDF

    http://www.contre-info.com/

  • Guerre civile en France ! Des membres de la CGT tentent de tuer des policiers

  • Rennes contre la GPA

    "Hier soir à 19 heures, Place de la République à Rennes, les manifestants LMPT contre la GPA ont été encerclés par des militants des associations LGBT et des mouvements de l’extrême-gauche radicale. Alors que les enjeux de la GPA dépassent largement les clivages et concerne tous les Français, ces militants ont voulu les empêcher de s’exprimer, ont refusé le débat, proféré de nombreuses insultes, et montré leur haine pour les défenseurs de la famille.

    Mais en agissant ainsi, ils ont montré leur vrai visage face au calme et à la détermination des manifestants LMPT, les Rennais sauront de quel côté est l’intolérance. La Manif Pour Tous doit être visible, mission remplie à Rennes !"

     

    Les photos sont ici.

    Marie Bethanie

  • Les 3 verrous à faire sauter pour débloquer l’économie française - Programme économique du FN #10

  • Un policier et sa femme assassinés chez eux par un jeune Maghrébin islamiste

    Un commandant de police et sa compagne ont été tués lundi soir à leur domicile à Magnanville, dans les Yvelines, devant leur enfant de 3 ans.

    L’assaillant, Larossi Abballa, connu de la justice française, a été abattu lors de l’assaut du Raid.

    Ce djihadiste était un jeune maghrébin de 25 ans. Il était connu des services de police et résidait à Mantes-La-Jolie, a précisé BFM TV.

    Larossi Abballa avait notamment été condamné en 2013 pour “association de malfaiteurs en vue de préparer des actes terroristes”. La filière jugée s’était donner pour but de favoriser le recrutement en France, la formation physique et idéologique et l’envoi au Pakistan de jeunes volontaires pour le jihad armé.

    Larossi Abballa avait alors écopé de 3 ans de prison, dont 6 mois avec sursis, et mise à l’épreuve pendant deux ans, précise BFM TV. Il avait alors été jugé avec sept autres prévenus. Dans la nuit, l’État islamique a revendiqué le double meurtre des policiers des Yvelines et affirmé que l’auteur des assassinats était un de ses combattants.

     
  • Conférence du 14 juin à Paris : 2017, et après ?

    Les mardis de Politique magazine

    Conférence mardi 14 juin 2016

    2017, et après ?

    par Hilaire de Crémiers,
    directeur de Politique magazine,
    et
    Gilles Varange,
    chroniqueur de politique étrangère

    Rendez-vous à partir de 19h00
    Conférence à 19h30 précises
    Participation aux frais : 10 euros
    Etudiants et chômeurs : 5 euros

    Salle Messiaen
    3, rue de la Trinité
    75009 Paris
    Métro: La Trinité, Saint-Lazare

    Pour tout renseignement :
    Politique magazine, 1, rue de Courcelles, 75008 Paris
    Tel. : 01 42 57 43 22

    Paula Corbulon

  • Dans la douleur

    C’était avant la victoire du onze tricolore sur la modeste équipe roumaine, avant les violences de ces derniers jours entre supporters Allemands, Ukrainiens,  Anglais et Russes, à Marseille, Nice et Lille. Le sondage Ifop commandé par le quotidien gratuit  metronnews et réalisé juste avant le début de l’Euro 2016 indiquait    que seuls  48 % des Français trouvaient  l’équipe de France sympathique. « Un pourcentage encore plus élevé chez les électeurs du FN et de Marine:  61% d’entre eux n’éprouvent pas de sympathie à l’égard des Bleus (…).  En outre, 56% des électeurs FN ne suivront pas les matches des Bleus durant l’Euro, contre 48% pour l’ensemble de la population. Enfin, les sympathisants de Marine Le Pen sont 73% à ne ressentir aucun intérêt pour le foot, légèrement au-dessus de la moyenne nationale (70%). » La même semaine, évoquant l’accueil houleux réservé par des militants cégéto-communistes à Emmanuel Macron lundi dernier  à Montreuil - voir notre blogue - Bruno  Roger-Petit dans Challenges  pointait une « convergence » Front de Gauche-Front National. Elle  aurait pour base commune  « le rejet des politiques. La fragmentation sociale. La haine du bas envers le haut. Et la collusion des gauches de la gauche avec le Front National, les deux termes de l’horizontalité politique française ayant intérêt à entretenir la haine entre Français. »

    Et l’éditorialiste, qui doit se réjouir de la décision  des pays de l’UE, sous injonction de Washington, de prolonger fin juin  les sanctions économiques  prises contre Moscou,  pourtant en première ligne dans la lutte contre  le terrorisme,  de pointer une  « étrange et inquiétante cohorte extrémiste. » En l’espèce, celle  « qui voit le porte-parole de Jean-Luc Mélenchon, Alexis Corbière (…)  à l’unisson (dans leur analyse de cette affaire Macron, NDLR)  avec  l’économiste souverainiste Jacques Sapir, zélé admirateur de Poutine et avocat de l’alliance des gauches de la gauche avec le FN (…) » et « Florian Philippot« .  » Même référent symbolique, le costard de l’élite dominante opposé au t-shirt du petit peuple en souffrance. Même réification du corps physique de l’ennemi politique, qui légitime l’agression. Même sortie du champ républicain » (sic).

    Roger-Petit pour appuyer sa thèse qui est, grosso modo, celle de l’intelligentsia progressiste, du ventre mou de la politique française, de Juppé à BHL, de Nicolas Sarkozy à  Alain Duhamel, de Pierre Gattaz à Manuel Valls,  ajoute  sur ce mode  anxiogène qu’il affectionne tant :  « Gauches de la gauche et Front  National convergent vers leur objectif premier : détruire les forces démocratiques centrifuges afin de devenir les deux termes dominants de l’offre politique, chacun dans leur camp. »

    Pourtant n’en déplaisent à tous les Roger-Petit du microcosme médiatique, à tous les Juppé de laCaste au pouvoir, ce qui inquiète les Français, les Européens, ce n’est pas un fantasmatique  complot rouge-brun, la montée des populismes, mais la présence au sein de nos sociétés d’individus, noyés dans la masse de l’immigration massive,  animés de pulsions terroristes meurtrières, les fous d’Allah et autres djihadistes. Encore une fois si tous les musulmans ne sont pas terroristes (très loin s’en faut) tous les terroristes sont musulmans.

    En ce début de ramadan, c’est aux Etats-Unis après la fusillade à motivation djihadiste de San Bernardino (Californie)  en décembre,  que le terrorisme a frappé hier à Orlando (Floride)… comme il frappe quotidiennement chrétiens et musulmans  en  Syrie, en Irak, en Afrique, dans les zones aux prises avec les milices djihadistes sans que cela suscite, il faut bien le dire, beaucoup d’émotion dans nos contrées. Mais cette fois c’est un symbole de l’Occident décadent qui a été visé par un américain d’origine afghane,  Omar Mateen, 29 ans, juste après qu’il ait  fait allégeance à l’Etat Islamique.  Ce jeune homme, finalement abattu, est l’auteur présumé du pire  massacre terroriste depuis le 11 septembre 2001,  une fusillade dans une boîte de nuit gay qui a fait au moins 50 morts et 53 blessés.

    Comme souvent,  l’auteur de cette tuerie  a été décrit par les médias,  ses proches, son père, sa femme  comme « un loup solitaire », un individu « instable », « impulsif », « bipolaire », mais pas du tout comme un  « religieux »…  Dans le cas présent, il aurait basculé soudainement dans la haine après avoir  vu deux hommes  en train de s’embrasser dans la rue alors qu’il se promenait avec son jeune fils.

    L’Express rapporte cependant que cet ex gardien « dans un établissement pour délinquants juvénile qui » occupait depuis 2007 un poste dans une entreprise de sécurité, G4S, dont le slogan est Securing your world (protéger votre monde) », était dans le collimateur des services de renseignements. « Le patron de la police fédérale à Orlando, Ronald Hopper, a révélé que le jeune homme avait été interrogé plusieurs fois en 2013 et 2014. Le FBI s’était intéressé à lui après « des remarques à ses collègues suggérant d’éventuels liens avec des terroristes », a-t-il expliqué. D’après Le Monde, le FBI avait en 2013 lancé une première enquête « plus approfondie ». Il avait été interrogé, deux fois, ainsi que ses proches. En 2014, la deuxième enquête a estimé que « le contact » avec Moner Mohammad Abu Salha, considéré comme étant premier kamikaze américain en Syrie, était minimal et ne constituait pas une relation substantielle ou une menace à l’époque, rapporte le journal. »

    D’ores et déjà la grande inquiétude des médias Français est…  que ce drame  profite électoralement à  Donald Trump, lequel avait déjà déclaré, sans excès de finesse, après l’attentat de San Bernardino,  qu’il interdirait l’entrée sur le territoire américain aux   musulmans.  M. Trump a ainsi annoncé que son  discours de campagne, qui avait pour thème initial  la  calamiteuse Hillary Clinton,  était remplacé  par une allocution sur « l’islam » et la « sécurité nationale ». Spécialiste des Etats-Unis pour BFMTV, François Durpaire (par ailleurs scénariste d’une BD, « La  présidente« , décrivant sur un mode catastrophiste Marine Le Pen élue à l’Elysée),  a estimé que la tuerie d’Orlando était  un tournant de première importance   dans la campagne présidentielle américaine.

     Avec ou sans attentats, la stigmatisation dans nos médias de la candidature de Donald Trump  (le socialiste Bernie Sanders jouissant sans surprise d’un traitement plus sympathique constate Bruno Gollnisch), ne faiblira pas dans les mois à venir.  Cette hostilité pour un candidat qui « casse les codes »,  s’apparente aussi à de la frayeur chez   les bruxellois  qui se satisfont de vivre sous la tutelle du Nouvel ordre mondial et qui, pour cette principale raison,  repeignent  pareillement Vladimir Poutine sous les couleurs les plus sombres.

    Jean-Michel Quatrepoint,  journaliste économiste qui  a travaillé  au Monde, à La Tribune et au Nouvel Economiste,  notait dans Le Figaro en mars dernier que M. Trump « renoue avec l’isolationnisme traditionnellement ancré dans le parti républicain jusqu’au tournant de la Deuxième guerre mondiale. Sa vision du monde n’est pas unipolaire mais multipolaire; son slogan Make America great again est concentré davantage sur la situation socio-économique interne du pays que sur son implication dans les affaires du monde. S’il est élu, il devrait renouer avec une politique extérieure réaliste, pragmatique et non messianique, à la différence de (Hillary) Clinton. »  Trump ajoutait-il,  « a réussi à court-circuiter la machine à financements, car il est auto-suffisant. Il ne dépend de personne, et c’est pour ça que beaucoup d’Américains le soutiennent. C’est la seule manière d’élire quelqu’un qui ne soit pas corrompu et qui ne dépende de personne, d’aucun gros donateur, d’aucun lobby. Comment Hillary Clinton peut-elle être indépendante de Goldman Sachs quand cette banque est l’un des principaux contributeurs du financement de sa campagne? »

    M. Quatrepoint dit aussi l’évidence quand il  explique  que des deux côtés de l’Atlantique,  « la montée des populistes, comme on les qualifie non sans un certain dédain, est la manifestation del’échec patent de ceux qui gouvernent et du modèle économique dominant depuis un quart de siècle (…). Trump et Sanders sont les candidats anti-establishment qui portent les rancœurs et les revendications des classes moyennes, plutôt blanches de la middle-working class, encore majoritaire aux Etats-Unis. »

    « En France, le FN a beaucoup plus percé que le Front de Gauche car il s’est approprié une part des revendications sociales autrefois portées par la gauche de la gauche, et a attiré à lui les petits blancs, la white middle working class qui n’est pas, n’est plus, dans ces grandes métropoles qui se distinguent particulièrement du reste du territoire: le désert français, ou l’Amérique profonde. Les habitants des périphéries sont peut-être mal considérés par l’élite métropolitaine, mais s’expriment par leur vote. Après avoir essayé droite et gauche, et devant l’aggravation de leur situation, ils veulent tenter autre chose. C’est Trump outre-Atlantique, c’est le FN en France. »

    « Trump a pris tout monde par surprise, alors que cela fait quarante ans que le FN est installé dans le paysage médiatique et politique. Ses dérapages verbaux ne le desservent pas. Au contraire, ils le font monter dans les sondages. Ses soutiens se disent: enfin quelqu’un qui parle notre langue et qui nous défend !». Mais il n’a pas gagné, car l’Establishment, le Big Business, fera tout pour l’abattre. Tout comme le système fait tout pour abattre les Le Pen (…). »

    Establishment, Big Business qui peuvent encore compter sur leurs employés des gros médias pour débiter le bon catéchisme, distribuer bons points et fatwas. Mais sont-ils encore audibles, crédibles ? A la fin c’est toujours le principe de réalité qui l’emporte, hélas parfois dans la douleur.

    http://gollnisch.com/2016/06/13/dans-la-douleur/