France et politique française - Page 3440
-
Anne Hidalgo confirme que les véhicules diesel seront interdits à Paris en 2020
-
Il veut faire cesser des insultes anti-françaises, il est poignardé !
Le racisme décomplexé d’aujourd’hui se conjugue avec la haine de la France.
Si les faits sont importants, l’analyse des données apporte souvent plus de matière.
C’est ce qui transparaît dans un article du Parisien du 8 juin : « Mardi 17 mai, vers midi, alors qu’il voyageait dans une rame de la ligne 4 du métro, un usager a tenté de faire cesser les agressions verbales d’un individu virulent qui tenait des propos anti-français envers un passager. »
L’intérêt de cette phrase est triple. Elle démontre que le racisme décomplexé d’aujourd’hui se conjugue avec la haine de la France. Il faut être L’Obs ou Libé pour récuser ce phénomène. Le passager qui a subi ces insultes a préféré se taire et ne pas répondre aux attaques verbales. On le sent, dans le métro comme ailleurs : la peur règne sur la ville et nombreuses sont les personnes qui préfèrent rester silencieuses plutôt que d’être traitées de racistes ou de prendre un mauvais coup. A contrario, on peut encore être optimiste : il s’est trouvé un irréductible « Gaulois » pour refuser l’invective en faisant fi des risques.
Le gouvernement a souvent donné des Légions d’honneur pour moins que cela !
-
1789 et 2016 : mêmes moyens, mêmes objectifs
L'éditorial de François Billot de Lochner pour Liberté Politique compare très justement 2016 à 1789 :
"La terreur révolutionnaire, qui commença dès le printemps 1789, et non en 1793, comme le laisse entendre l’histoire officielle afin de la minimiser en en réduisant la durée, se donna pour objectif principal de régénérer l’homme, en déconstruisant tous les fondements sur lesquels celui-ci s’appuyait.
Elle s’attaqua avec la dernière violence au système monarchique, à la religion catholique, aux familles, à l’enseignement, à la morale traditionnelle, à la culture etc. La France nouvelle se devait d’être démocratique, libre de mœurs, fraternelle et égalitaire. Pour y parvenir, tous les moyens étaient permis, de la suppression de toute liberté à l’extermination la plus radicale des opposants. Les révolutionnaires mirent donc en place, dans de courts délais, une implacable dictature, qui, en quelques années, se traduisit par un bain de sang comme la France n’en avait jamais connu. Cerise sur le gâteau, ils avaient cru nécessaire de déclarer la guerre à tous les pays européens : il était de leur devoir d’exporter par tous les moyens, même les plus violents, le nouveau paradis révolutionnaire qu’ils avaient follement décidé de créer.
La même terreur révolutionnaire se met actuellement en place dans notre pays, de façon inexorable. La régénération de l’homme est au programme officiel des « dirigeants » en place. Il s’agit bien de terminer le travail inachevé de la révolution de 1789, par la déconstruction finale des fondements de notre pays. À la nation française doit succéder une Europe ouverte aux quatre vents, puis un monde global de consommateurs favorisant des migrations de populations aussi échevelées que salutaires. À la famille naturelle doit succéder une collection d’individus interchangeables autorisant toutes les combinaisons possibles. À l’instruction traditionnelle doit succéder une « éducation » assurée par l’État afin de soustraire les enfants aux déterminismes familiaux. À la morale traditionnelle doit succéder un libertarisme de mœurs, permettant toutes expériences, surtout les plus « innovantes ».
Pour mener à bien ce vaste programme, les armes utilisées ressemblent étrangement à celles de la grande Révolution. Le très mal nommé ministère de l’Education nationale, après avoir consciencieusement mené la déconstruction du service public de l’instruction, s’attaque, comme il fallait s’y attendre, au système dit « hors contrat », dernier espace de liberté pour les familles. Le très impuissant ministère de l’Intérieur accorde une impunité quasi complète aux casseurs, aux voyous, aux gauchistes, aux islamistes, aux anti-tout et autres pourfendeurs de tout ce qui est « phobe », mais réprime avec une implacable sévérité les défenseurs de « l’ordre bourgeois », qui dressent de petites digues pour tenter de stopper le ravageur tsunami de la déconstruction. Le très décadent ministère de la Famille ne s’intéresse qu’aux modèles familiaux les plus contestables, et engage avec vigueur son nouveau combat fondamental : la promotion de la très épanouissante pornographie, rangée dans la catégorie de l’expression artistique la plus libre."
-
1789 et 2016 : mêmes moyens, mêmes objectifs
L'éditorial de François Billot de Lochner pour Liberté Politique compare très justement 2016 à 1789 :
"La terreur révolutionnaire, qui commença dès le printemps 1789, et non en 1793, comme le laisse entendre l’histoire officielle afin de la minimiser en en réduisant la durée, se donna pour objectif principal de régénérer l’homme, en déconstruisant tous les fondements sur lesquels celui-ci s’appuyait.
Elle s’attaqua avec la dernière violence au système monarchique, à la religion catholique, aux familles, à l’enseignement, à la morale traditionnelle, à la culture etc. La France nouvelle se devait d’être démocratique, libre de mœurs, fraternelle et égalitaire. Pour y parvenir, tous les moyens étaient permis, de la suppression de toute liberté à l’extermination la plus radicale des opposants. Les révolutionnaires mirent donc en place, dans de courts délais, une implacable dictature, qui, en quelques années, se traduisit par un bain de sang comme la France n’en avait jamais connu. Cerise sur le gâteau, ils avaient cru nécessaire de déclarer la guerre à tous les pays européens : il était de leur devoir d’exporter par tous les moyens, même les plus violents, le nouveau paradis révolutionnaire qu’ils avaient follement décidé de créer.
La même terreur révolutionnaire se met actuellement en place dans notre pays, de façon inexorable. La régénération de l’homme est au programme officiel des « dirigeants » en place. Il s’agit bien de terminer le travail inachevé de la révolution de 1789, par la déconstruction finale des fondements de notre pays. À la nation française doit succéder une Europe ouverte aux quatre vents, puis un monde global de consommateurs favorisant des migrations de populations aussi échevelées que salutaires. À la famille naturelle doit succéder une collection d’individus interchangeables autorisant toutes les combinaisons possibles. À l’instruction traditionnelle doit succéder une « éducation » assurée par l’État afin de soustraire les enfants aux déterminismes familiaux. À la morale traditionnelle doit succéder un libertarisme de mœurs, permettant toutes expériences, surtout les plus « innovantes ».
Pour mener à bien ce vaste programme, les armes utilisées ressemblent étrangement à celles de la grande Révolution. Le très mal nommé ministère de l’Education nationale, après avoir consciencieusement mené la déconstruction du service public de l’instruction, s’attaque, comme il fallait s’y attendre, au système dit « hors contrat », dernier espace de liberté pour les familles. Le très impuissant ministère de l’Intérieur accorde une impunité quasi complète aux casseurs, aux voyous, aux gauchistes, aux islamistes, aux anti-tout et autres pourfendeurs de tout ce qui est « phobe », mais réprime avec une implacable sévérité les défenseurs de « l’ordre bourgeois », qui dressent de petites digues pour tenter de stopper le ravageur tsunami de la déconstruction. Le très décadent ministère de la Famille ne s’intéresse qu’aux modèles familiaux les plus contestables, et engage avec vigueur son nouveau combat fondamental : la promotion de la très épanouissante pornographie, rangée dans la catégorie de l’expression artistique la plus libre."
-
Ne dites plus « grand remplacement » mais « dynamique de peuplement » !
Le « grand remplacement » ? Quel « grand remplacement » ? Scandalisée par la récente couverture du Figaro Magazine sur Saint-Denis, qualifiée de « Molenbeek-sur-Seine », deux militantes politiques déguisées en journalistes, Sihame Assbague et Widad Ketfi, viennent de livrer à Acrimed une prétendue « contre-enquête » sur la préfecture de Seine-Saint-Denis, présentée comme un modèle de « travail de journalisme de terrain ». La bonne blague !
Parmi les très nombreuses critiques que Sihame Assbague et Widad Ketfi portent sur le reportage du Fig Mag figure celle d’avoir écrit qu’il devient difficile de trouver de la viande qui ne soit pas halal à Saint-Denis. Faux ! s’exclament-elles, car « en se renseignant, auprès des Dionysiens ou de Google » (sic), on trouve une charcuterie tout près de la mosquée et… « au moins deux autres boucheries vendant de la “viande non halal“, un peu plus loin dans la ville » ! « Un peu plus loin » comment ? Au bout de la ligne de bus ? Deux boucheries traditionnelles donc – on n’ose écrire « normales »… – dans une ville de plus de 100 000 habitants et il faudrait se réjouir ?
Fières de leur trouvailles sur Google, Sihame Assbague et Widad Ketfi écrivent alors :
« Ce qui se “cache“ derrière le marché du halal, ce n’est pas la main invisible du “grand remplacement islamique“ mais celle de… l’offre et de la demande mue par des dynamiques de peuplement s’expliquant, elles-mêmes, par des facteurs historiques, sociaux et politiques. »
Mais dites, Mesdames, cette « dynamique de peuplement », n’est-ce pas justement ce qui entraîne le « grand remplacement » ? Vous avez quatre heures.
Lien permanent Catégories : actualité, France et politique française, immigration, islamisme, lobby 0 commentaire -
Ramadan : une élue FN porte plainte pour menaces de mort sur les réseaux sociaux
Dimanche 5 juin, Isabelle Surply, conseillère régionale et responsable du canton de Rive-de-Gier au FN Loire a relayé sur Twitter « un message d’un internaute mécontent des hommes politiques qui souhaitent un bon ramadan aux musulmans, où il parlait d’eux en les traitant de collabos ».

Depuis, explique l’élue, « j’ai reçu un nombre de réactions incroyables, des menaces de me tuer, me défigurer, me violer. Même des menaces sur mon fils ». Devant cette déferlante, Isabelle Surply a déposé plainte ce vendredi 10 juin au commissariat du 2e arrondissement de Lyon.
Marianne : Souhaiter un « bon ramadan » aux musulmans ? Un acte de « collabo », relaie cette élue FN
-
"Ils jouent avec le feu!" (Marion Sigaut et Jean-Michel Vernochet)
-
Éditorial de L’Action Française 2933 : OSONS LA FRANCE
Que retenir du Rendez-vous de Béziers, organisé par son maire, Robert Ménard, sous l’injonction « Oz ta droite » ? Tout d’abord que son succès, plus de 2000 participants venus de toute la métropole et même d’outre-mer, dans des conditions de déplacement rendues difficiles par l’incurie du pouvoir, est la preuve qu’il correspondait à un besoin.

Celui du pays réel de se faire entendre sans le truchement d’une classe politique largement discréditée. Nous parlons bien de pays réel, car il n’est pas question pour nous, royalistes, d’entrer dans l’opposition entre « peuple de droite » et « peuple de gauche », inhérente au régime républicain. Mais s’il est vrai que les Français qui sont venus participer à ces tables rondes « osaient » s’affirmer de droite, toutefois, par leur diversité et leur souci de l’avenir du pays, ils représentaient bien le pays réel dans toute son étendue.
NON À LA DROITE DE CONTREBANDE
La classe politique ne s’y est pas trompée. Et a usé de divers moyens pour discréditer cette rencontre de patriotes de toutes origines. Tout d’abord en la diabolisant. A gauche, SOS Racisme convoqua de maigres troupes pour venir manifester, sur l’ordre du préfet, devant le Palais des Congrès où se tenait, samedi après-midi, des tables rondes. La presse régionale, propriété de l’homme d’affaires et ministre radical Jean-Michel Baylet, a évidemment rendu compte de ces journées avec son objectivité coutumière. Quant à la droite molle, elle a ignoré l’événement en brillant par son absence, du moins officiellement. Car celle dont Robert Ménard a dénoncé, dans son discours de clôture du dimanche, la tendance à « ne passer qu’en contrebande le temps d’une élection » la frontière du politiquement correct, était présente dans la personne de certains intervenants, voire au sein même de l’organisation du rendez-vous, ce qui a permis de vérifier que le jeu de dupes est bien terminé. Certaines oreilles ont sifflé, les Français n’acceptant plus le double-jeu ni la lâcheté politique et morale. Mais le message a certainement perdu en clarté ce qu’il avait gagné en publicité. En revanche, des personnalités de la droite traditionnelle, bien connues pour leur indépendance d’esprit, telles que Jean-Frédéric Poisson, Xavier Lemoine ou Christian Vanneste, étaient là.
PARTIS POLITIQUES : UNE LOGIQUE TOTALITAIRE
Quant au Front National, la venue de ses représentants a été plus brève que prévue. Pour une histoire, paraît-il, de marche-pied : où va se nicher, chez certains, le souci du bien commun ! Descartes démontrait le mouvement en marchant. De même, il ne suffit pas de revendiquer le patriotisme : pour être crédible il faut le pratiquer en ne rajoutant pas la division à la division. Le pays ne peut plus se le permettre. Mais le Front National ressemble désormais à l’ex-UMP et au Parti socialiste, le centralisme démocratique en plus — c’est son côté ringard. Doit-on s’étonner du départ anticipé de Marion Maréchal-Le Pen, esprit libre s’il en est — ce n’est pas l’Action française qui dira le contraire ? Mais c’est la logique même des partis politiques, totalitaire au sens où ils ont tendance à se prendre pour le tout, qui est en cause. En gazouillant de façon grossière contre « l’extrême droite » réunie à Béziers, Philippot a seulement démontré qu’il refuse le débat avec les Français et qu’il considère toute parole libre comme un crime de lèse-Tsarine. Dommage, car si cette agression gratuite d’un électorat plutôt favorable ou gagnable devait désormais servir de ligne politique au Front, ses bastions acquis ces derniers années risqueraient de se transformer en 2017 en autant de villages Potemkine. Les résultats de 2016 sont déjà en demi-teinte et, devant l’épreuve de la réalité, l’enracinement du Front se révèle souvent celle d’un château de cartes.
De plus, quel manque d’élégance, en parlant d’ « extrême droite », que d’user à l’égard des patriotes de tous horizons réunis à Béziers de la même malveillance que les médias de l’oligarchie à l’égard du Front national. Syndrome de Stockholm ? Ou simple servilité à l’égard du système ? Philippot, en cherchant à marquer contre le camp patriote dans sa diversité, a surtout marqué contre le sien. Délibérément ? En tout cas l’impatience, accompagnée de fébrilité, est mauvaise conseillère. Le SIEL en revanche, en dehors duquel le Rassemblement Bleu Marine est une coquille vide, n’a pas abdiqué sa personnalité. Marine Le Pen est-elle capable de comprendre que c’est le meilleur service que Karim Ouchikh pouvait lui rendre ? Rien n’est moins sûr.
UNE VOIE ÉTROITE
Quoi qu’il en soit, la voie empruntée par Robert Ménard est étroite, entre les piranhas de l’ex-UMP désireux de ramener au bercail un électorat de plus en plus tenté de lui faire défaut l’année prochaine et un Front national dont la psychorigidité signe son alliance objective avec Les Républicains. Certains, parmi les intervenants, étaient venus à Béziers racoler ouvertement pour Sarkozy. Ils ont été remis à leur place par la « base » mais celle-ci hésitera-t-elle à « voter utile », le moment venu, surtout si le FN, qui n’a jamais ni gouverné, contrairement au FPÖ autrichien, ni voulu gouverner, fait tout, par peur des responsabilités, pour échouer en 2017 en repoussant les électeurs de droite vers Sarkozy, voire Juppé ?
Les experts invités par Ménard étaient, eux, venus pour la plupart faire un diagnostic équilibré de nos difficultés dans les différents domaines et tenter d’y répondre en élaborant des propositions via un dialogue, parfois difficile, parfois constructif, souvent émotif, avec la salle. La démocratie participative — Ségolène Royal la voulait, Robert Ménard l’a faite — est d’un apprentissage ardu. Tout cela demandera d’être retravaillé. Approfondi. Sans plus ignorer les sujets qui fâchent, notamment sur l’Europe ou l’économie, même si le prix à payer est l’affirmation d’une totale indépendance — la liberté est toujours un risque. La question de la structure se pose, de même que celle de la loyauté à l’égard de tous les patriotes qui avaient fait le déplacement.
LES DIX AXES DE SALUT NATIONAL DE L’ACTION FRANÇAISE
Hollande est aujourd’hui soupçonné, pour sortir de l’ornière sociale dans laquelle il s’est lui-même fourvoyé, mais ce sont les Français les plus modestes, comme toujours, qui paient le prix fort, de vouloir recourir à un de ces compromis de basse politique dont il est coutumier : ne pas modifier le texte sur le travail mais, sur le modèle de ce qu’ont déjà obtenu les routiers ou les intermittents ou que pourraient obtenir les dockers, faire miroiter à la CGT, contre la fin des grèves, des concessions dans les négociations actuelles à la SNCF, à Air France ou à la RATP. Le pays va mal. Des frondeurs en peau de lapin, qui profitent grassement du système, soufflent sur les braises sans prendre aucun risque, tandis qu’Emmanuel Macron joue sa partition : celle d’un technocrate qui juge le politique dépassé. Il est plus que temps de rompre avec un système qui s’autoreproduit au mépris de l’intérêt général. C’est d’un projet à long terme que la France a besoin. L’Action française, pour sa part toujours prête au compromis nationaliste, y travaille sans relâche. Elle avait défini, en 2012, dix grands axes de salut national à l’aune desquels elle avait jugé les programmes des candidats. Cet été, elle consacrera son université à les actualiser et les approfondir. Certaines des propositions qui ont émergé à Béziers rejoignent les siennes. Tant mieux. C’est la convergence des patriotes qu’il faut souhaiter. Osons la France, plus encore que la droite. Encore faut-il que tous les patriotes osent jouer le jeu.François Marcilhac - L’ACTION FRANÇAISE 2933
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Editorial-de-L-Action-Francaise,10638 -
2-9 août : Université d'été du Centre Charlier


-
Manif contre la loi travail à Rennes : le coup de gueule d'un manifestant