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France et politique française - Page 3878

  • Sarkozy : trop fort dans l’anaphore républicaine !

    Le président de feue l'UMP adresse une lettre aux militants...

    Le président de feue l’UMP adresse une lettre aux militants. À l’instar de son concurrent de 2012 qui l’avait battu avec 15 coups de poing anaphoriques directs en direct, le candidat de 2017 tente une revanche anticipée en 9 uppercuts appuyés de 10 répliques aux pieds, façon boxe savate à la française !

    Ainsi, ce sont 19 parrains de la famille République qui tiennent le tout jeune parti « Les Républicains » sur les fonts baptismaux en faisant serment d’attention vigilante pour un avenir lumineux.

    Pour que les participants, dont certains malentendants, enregistrent bien ce joli nom très recherché, l’officiant le prononce 13 fois durant cette déclaration officielle. Comme une récurrence porte-bonheur.

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  • C’était un 9 mai : mort de Sébastien Deyzieu

    Le 9 mai 1994, le jeune militant nationaliste Sébastien Deyzieu rendait l’âme, victime de la répression policière, lors d’une manifestation organisée par le GUD et d’autres associations.

    Il était âgé de 22 ans.

    Le traitement médiatique n’eut évidemment rien à voir avec l’affaire Malik Oussekine, qui en son temps entraîna d’ailleurs la démission d’un ministre.

    Chansons des groupes de « rock identitaire français » In Memoriam et Vae Victis (disques ici) dédiées à Sébastien Deyzieu :

    http://www.contre-info.com/

  • La Monarchie, une nécessité écologique.

    Je suis en train de préparer mon intervention au colloque « Dessine-moi un roi », organisé par l'Action Française samedi prochain, intervention qui portera sur ce que pourrait faire la Monarchie en matière d'écologie : sujet passionnant qui permettra, je l'espère, de démontrer aussi qu'elle est le régime le plus à même de comprendre le « souci environnemental » et d'y répondre, concrètement.

    Car aujourd'hui, il y a une urgence écologique : le dérèglement climatique inquiète ; l'artificialisation des terres progresse quand la déforestation et l'asséchement inconsidéré des zones humides se poursuivent et, parfois, s'accélèrent, y compris dans notre pays ; la biodiversité, végétale comme animale, s'effondre malgré les efforts de nombre d'associations de protection de la nature ; les pollutions se multiplient et le nombre de décès annuels liés à celles-ci semblent augmenter, jusqu'à atteindre, en France, 40.000, soit une centaine de personnes chaque jour ; etc. La liste est longue des atteintes à l'environnement, à notre environnement, et elle n'a pas fini de s'allonger, malgré les annonces multiples et variées de « développement durable » faites par le gouvernement ou les municipalités qui se réfugient derrière cette formule magique mais peu crédible au regard des réalités environnementales...

    Alors, désormais, la présence d'écologistes (ou prétendus tels...) au gouvernement ne suffira pas pour inverser une tendance lourde (et néfaste) qui entraîne notre pays vers un dramatique stress environnemental par le simple fait de la poursuite de cette société de consommation trop énergivore et trop pollueuse. Un gouvernement écologiste lui-même serait insuffisant, prisonnier des contingences électorales et des féodalités économiques et financières qui auraient tôt fait de rappeler leur existence et leurs exigences, pas forcément appropriées à l'exercice d'une politique environnementale crédible et durable...

    En fait, au-delà d'un gouvernement forcément de passage si l'on suit la logique électorale de nos démocraties contemporaines, c'est, véritablement, un État écologique qu'il faut promouvoir et installer dans la durée : n'est-ce pas justement la Monarchie qui peut le mieux répondre à cette exigence de la durée, « renouvelée » par le mode de succession du père au fils, mode le plus naturel et le plus humain qui soit ?

    http://nouvelle-chouannerie.com/

  • Le Petit Journal : « infotainment » et misère du journalisme français

    Dans notre société, le journaliste n’est pas qu’un simple transmetteur d’informations, il est aussi l’incarnation d’un principe supérieur, la liberté d’expression, qui constitue le pilier, l’âme de la république. Telle est la conception moderne du journalisme.

    Ce phénomène de sacralisation a connu une nouvelle dynamique avec les attentats de janvier. En effet, depuis l’assassinat de membres de la rédaction de Charlie Hebdo, une nouvelle conscience journalistique éclot en France, et le rôle de défenseur de la liberté d’expression est pris très au sérieux par une partie des journalistes français dont ceux du groupe Canal Plus. Bien que le Petit Journal soit une émission de type « infotainment », c’est-à-dire qui mêle divertissement et informations, la rédaction revendique elle aussi le rôle de défenseur de la liberté de la presse. La farce médiatique étant devenu trop flagrante, il fallait cacher sa médiocrité derrière les étendards et les principes sacrés de la république. Au détriment de la transmission d’informations, chatouiller la fibre Charlie des téléspectateurs n’est qu’une énième façon de renouveler le « contenu » des émissions.

    Le drame du 1er mai

    Les incidents qui ont émaillé le 1er mai illustrent parfaitement cette nouvelle posture journalistique. Vendredi dernier, à l’occasion du rassemblement annuel du Front national, l’équipe du Petit Journal a été prise à partie par Bruno Gollnisch, figure de proue du mouvement frontiste, et devant les caméras, celui-ci a brandi son parapluie pour asséner des coups aux journalistes. Pas de doute, c’est une agression, et sur les réseaux sociaux, c’est l’avalanche, les tweets fusent. Chacun veut exprimer son indignation face à cette attaque d’une violence insoutenable visant d’honnêtes journalistes. Les journaux titrent : Pluie de coups contre des journalistes ! Suivent les premières réactions de la part des membres du gouvernement qui apportent leur soutien au Petit Journal, victime de militants du FN qui, décidément, restent les méchants bruns qu’ils ont toujours été. Sur Twitter toujours, le Petit Journal indique que les équipes sur place ont été violemment molestées. [....]

    La suite sur Philitt

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Le-Petit-Journal-infotainment-et

  • Police politique

    Témoignage reçue d'une lectrice :

    "Le 6 mai 2015 j'avais décidé d'aller lire un peu devant l'Elysée comme j'en ai pris l'habitude depuis plusieurs mois. Je suis donc arrivée à vélo au bout de la rue du faubourg Saint honoré vers 18h45. Là, les policiers de la compagnie de garde de l'Elysée (qui me connaissent bien puisqu'ils me voient régulièrement) m'interdisent l'accès à la façade de l'Elysée et m'emmènent rue du cirque où ils me maintiennent sur place pendant environ 30mn le temps que le cortège présidentiel rentre à l'Elysée. Une fois libérée, je me dirige à vélo vers la station Champs Élysées Clémenceau où l'on m'avait dit que se tenait un rassemblement anti Hollande. En chemin j'aperçois sur ma gauche des amies. Je vais donc les rejoindre pour leur dire bonjour. Nous sommes rapidement encerclées par des policiers et crs. Arrive une jeune commissaire avec laquelle je discute très courtoisement. Au bout de 20mn env les policiers nous laissent partir et la commissaire me demande alors où je compte me rendre. Je lui dit que je veux aller voir sur la place de Champs Elysées Clémenceau ce qu'il se passe. Elle me dit très bien pas de problème. Avec une amie nous arrivons donc sur la place et marchons (je poussais mon vélo) en direction de la statue de de Gaulle. Là un crs m'interpelle et me dit que je dois me diriger vers le métro. Je lui dit que je ne veux pas prendre le métro. Il me répond que je dois prendre le métro. Je rétorque que je suis à vélo et qu'il m'est interdit de prendre le métro avec mon vélo. Il insiste quand même. Il voit alors un sac plastique sur mon guidon. Fouille dans le sac alors qu'il n'en a pas le droit et y trouve mon sweat "Hollande dégage". Il tend le sac à son supérieur qui sort le sweat du sac pour me le confisquer. Je m'exclame en lui disant que c'est du vol, il n'a pas le droit de prendre mon sweat, le logo est déposé et aucune loi ne m'interdit de le porter. Sur ce, la commissaire arrive, me rend mon sweat et confirme que je n'ai pas le droit de prendre le métro avec mon vélo. Au bout de quelques minutes, je décide de partir en marchant tranquillement. Un crs m'arrête alors et me dit que je n'ai pas le droit de partir. Je me tourne alors vers la commissaire et lui dit : "tout à l'heure je n'avais pas le droit de rester et maintenant je n'ai plus le droit de partir ! Il faudrait savoir !!!" Elle me laisse partir et je décide de faire tranquillement le tour du groupe de crs au milieu duquel se trouvait toujours une amie. Au bout de quelques minutes la commissaire m'arrête et me dit "maintenant je vais faire les sommations d'usage : obéissance à la loi ! Dispersez-vous ou nous allons faire usage de la force !" Je lui réponds "ben je suis seule... comment je peux me disperser ?" Et elle donne l'ordre aux crs de m'interpeller... nous sommes 3 personnes à avoir été interpellées pour le motif de "participation volontaire à un attroupement non déclaré après sommations"... or nous n'étions pas attroupés : la commissaire a même dû faire les sommations individuellement à chacune des 3 personnes..."

     

    Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • François Hollande admet avoir armé les rebelles syriens en violation de l'embargo

    Dans un livre à paraître prochainement, le président français admet avoir livré des armes aux rebelles syriens en violation de l’embargo européen sur ce type de livraisons à la Syrie. 
    Les livraisons auraient eu lieu en 2012, avant l’annulation de l’embargo en 2013. C’est du moins les propos de François Hollande tels que les a recueillis le journaliste et écrivain Xavier Panon l’année dernière. «Nous avons commencé quand nous avons eu la certitude qu'elles iraient dans des mains sûres. Pour les armes létales, ce sont nos services qui ont procédé aux livraisons», a déclaré François Hollande à l’écrivain, rapporte l’AFP. 
     
    Xavier Panon a utilisé cette interview dans son livre intitulé «Dans les coulisses de la diplomatie française» qui sort en France ce mois-ci. 
     
    Selon les propos de François Hollande rapportés par l’auteur, la France a livré des canons, des mitrailleuses, des lance-roquettes et des missiles antichars aux forces qui luttent contre Bachar Al-Assad alors que le président français avait toujours dit jusqu’ici que la France n’avait envoyé des armes en Syrie qu’après la levée de l’embargo. 
     
    Dans une interview accordée à la chaîne de télévision France 2, Bachar Al-Assad a accusé la France de soutenir les mêmes terroristes que ceux qui ont perpétré les attaques à Paris en janvier dernier. «Est-ce de la démocratie que d’envoyer des armes aux terroristes et de les appuyer ? Ai-je le droit de soutenir les terroristes qui ont attaqué Charlie Hebdo par exemple ?», s’est demandé le président syrien. 
     
    Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a accusé l’Occident de soutenir les extrémistes pour renverser le régime syrien. «La Russie condamne l’utilisation des groupes extrémistes dans les efforts visant à changer le régime», avait-il asséné lors d’une conférence de presse en novembre dernier. 
     
    Xavier Panon décrit aussi dans son livre les plans d’attaque du gouvernement français en Syrie. Il s’agissait des frappes aériennes contre le régime syrien soupçonné d’avoir utilisé des armes chimiques contre son propre peuple en août 2013. Parmi les cibles, on trouve le siège des services de renseignement de l'armée syrienne que la France a jugé responsable des attaques chimiques. Mais faute de l’appui de Washington, ces plans n’ont pas pu être menés à bien. 
     
    Un conseiller politique français aurait dit à Xavier Panon que les frappes avaient pour but de changer l’ordre politique en Syrie et de déstabiliser la Russie en la forçant à changer de position à propos du conflit syrien. 
     
    La guerre civile en Syrie qui dure depuis cinq ans a fait plus de 220 000 victimes et a fait fuir des millions de Syriens dans les pays alentours. Quelques groupes islamistes ont profité du chaos pour gagner du terrain en Syrie. L’État Islamique, l’Armée syrienne libre et le Front islamique luttent toujours contre les forces gouvernementales.
     

  • Attentats de janvier ou la manipulation de l’opinion par le gouvernement

    La marche des lemmings ou la 2e mort de Charlie, tel est le titre du livre de Serge Federbusch qui paraît aujourd’hui aux éditions Ixelles.

    L’auteur analyse la manipulation de l’opinion orchestrée par le pouvoir socialiste lors des attentats de janvier dans l’objectif délibéré de dissimuler ses erreurs,

    Serge-Federbusch-la-marche-des-lemmings

    Serge Federbusch
    La marche des lemmings, Ixelles éditions

    ses failles et sa responsabilité. Et comment la manifestation du 11 janvier résulte, elle aussi d’un conditionnement visant à dévier l’émotion populaire vers le « pas d’amalgame » pour protéger les musulmans, électorat cher au pouvoir, tout en niant l’évidence des progrès du fondamentalisme musulman en France.

    Les lemmings, indique l’auteur, « ce sont des petits rongeurs dont on prétend qu’ils se regroupent et se serrent les épaules pour des raisons mystérieuses, et vont cahin caha se précipiter du haut des falaises dans un suicide collectif aux allures processionnaires ».

    Toute référence à la récente manifestation du 11 janvier serait, bien sûr, malvenue. La dernière phrase de l’essai est toutefois sans appel : « Tôt ou tard, les lemmings vont devoir apprendre à lutter ».

    http://fr.novopress.info/

  • Caroline Fourest : ouh, la menteuse !

    Source : OJIM
    Caroline Fourest ne nous déçoit pas. elle s’est ait prendre la main dans le pot de confiture, ayant délibérément menti devant des millions de téléspectateurs lors de son accrochage avec Aymeric Caron sur le plateau de l’émission On est pas couché.

    Parmi les divers sujets d’accrochage, Aymeric Caron a rappelé à son interlocutrice qu’elle avait été condamnée pour diffamation en 2013 après avoir laissé entendre, sur France Culture, que l’agression de la jeune femme voilée Rabia Bentot, à Argenteuil, pouvait être « bidonnée », ce qui avait entraîné une plainte de l’intéressée. Pourtant, ce soir-là sur France 2, Fourest a assuré avoir « gagné (s)on procès ». Non pas en première instance, où elle a perdu, mais « en appel ». Face au scepticisme de Caron, celle-ci a annoncé que son avocat ferait un communiqué le lendemain.

    Communiqué qui n’est jamais arrivé. En leu et place, elle a depuis affirmé que l’avocat adverse avait « délibérément laissé filer le délai de prescription pour que cet appel n’ait pas lieu, et abandonné les poursuites ». Ainsi, la militante féministe s’est considérée « affranchie de cette plainte ridicule ». Version aussitôt démentie par les avocats de la partie adverse.
    En clair, Caroline Fourest aurait-elle menti pour protéger son image publique un soir de grande audience ? Une stratégie « ridicule et suicidaire » pour Daniel Schneidermann. Dans L’Obs, le fondateur d’@rrêt sur images souligne que dans cette situation de « mensonge cynique », de mensonge « à la Cahuzac », « le menteur ne peut pas ignorer qu’il va être démasqué un jour ». C’est pourtant la voie choisie par Fourest ce soir-là.

    Vérification faite, auprès de toutes les parties, oui, elle a menti

    assure-t-il avant de conclure : « Si le mensonge de Fourest est un problème, c’est d’ailleurs d’abord pour la cause qu’elle prétend servir, celle de la laïcité et du droit au blasphème, cause qui mérite d’être défendue dans le débat public, défendue vigoureusement, à la loyale, et qu’elle torpille. »

    http://fr.novopress.info/

  • Comment LMPT peut renvoyer Dominique Reynié à son cercle de réflexion

    Roland Hureaux déclare à Atlantico :

    "De fait la Manif pour tous a déjà eu un impact sur les élections municipales. Au moins dans deux villes qui ne sont pas négligeables : Paris et Strasbourg. A Strasbourg, des réseaux liés à la Manif pour tous se sont mobilisés pour faire battre la sénatrice UMP Fabienne Keller, qui avait voté pour la loi Taubira. A Paris, si la candidature de Nathalie Kosciuszko-Morizet n'a pas suscité l' enthousiasme que l'on aurait pu attendre à droite, son abstention sur le "mariage pour tous" y est sans doute pour quelque chose.

    Certes ceux qui son hostiles à la loi Taubira sont encore nombreux dans la société française, mais, tout en maugréant, ne finissent-ils pas, dans le secret de l'isoloir, par voter pour les candidats de la droite, UMP principalement, quelles que soient leurs positions sur le mariage homosexuel ?

    Ils "finissent" comme vous dites. Mais si c'est après avoir dénigré le candidat, chez le boulanger, le crémier ou à la sortie de la messe pendant trois mois, quel est l'impact final ? Et si l'enthousiasme n'est pas au rendez-vous, on vote peut être comme il faut soi-même, mais ira-t-on  faire faire une procuration à la grand-mère  invalide ou au fils qui est en stage à l'étranger ?

    A titre de contre-exemple, on peut citer Limoges. Cette ville, gauche depuis cent ans, est passée à droite de justesse, grâce  une mobilisation sans précédent des réseaux anti-loi Taubira.

    Certains médias ont récemment déploré que l'UMP semble donner la préférence dans la désignation des têtes de listes aux régionales à des hommes ou des femmes politiques qui n'envisagent pas de revenir sur la loi Taubira. On cite Valérie Pécresse ou Dominique Reynié par exemple...

    Le cas de Valérie Pécresse n'est pas du tout comparable à celui de NKM.  Elle a, que je sache, voté contre la loi Taubira  et c'est ça qui compte. Il se peut qu'elle n'envisage pas de revenir dessus mais pour des raisons d'opportunité,  pas parce qu'elle aurait changé d'avis  au fond.

    Le cas deDominique Reyniéqui a été désigné comme tête de liste le 26 avril dernier par un panel d'élus de droite de Midi-Pyrénées et Languedoc Roussillon, désormais fusionnés est très différent. [...]

    J'ajoute que si la gauche connait aujourd'hui une hémorragie dans le Midi, toute relative d'ailleurs, c'est plus au profit du FN que de l'UMP-UDI. Quant aux militants de l'UMP, ils sont généralement plus conservateurs que ceux de la région parisienne, position minoritaire oblige. Beaucoup s'étaient engagés contre le mariage homosexuel. Les cadres de LMPT de la région que je connais sont fermement décidés à ne pas voter pour la liste UMP si le choix actuel est confirmé par les états-majors nationaux de l'UMP, de l'UDI et du MODEM. [...]"

    Michel Janva   http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html