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France et politique française - Page 4145

  • Travailler le dimanche, pour quoi faire ?

    Malgré l'ouverture des magasins à l'enseigne Bricorama le dimanche, obtenue de haute lutte, la fréquentation et sans doute le chiffre d'affaires n'ont pas varié.   

    Que voilà une nouvelle réjouissante !

    Monsieur Jean-Claude Bourrelier, PDG de Bricorama, avoue (Ouest France du 20 septembre) devant ses salariés que le nombre de clients de 2014 est le même que pour la période équivalente de 2013 !

    Cela veut dire que, malgré l’ouverture des magasins à l’enseigne Bricorama le dimanche, obtenue de haute lutte, la fréquentation et sans doute le chiffre d’affaires n’ont pas varié.

    Et pourtant, on se souvient du « plan marketing » gratuit offert à cette enseigne par tous les organes de la presse écrite, le passage dans TOUS les journaux télévisés de toutes les chaînes, et particulièrement des chaînes d’information continue et tous les suppléments économiques de tous ces médias qui, à l’occasion de la dérogation au repos dominical obtenue par monsieur Bourrelier, lui ont offert une tribune telle qu’aucune puissance financière de la grande distribution n’aurait pu s’offrir.

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  • Imperturbablement, Civitas a tenu samedi son colloque à la rue !

    Alain Escada explique le colloque interdit

    Civitas a tenu son colloque à la rue. Après le refus de dernière minute de l’IRIS d’honorer son contrat et d’ouvrir sa salle à Civitas qui l’avait louée, Civitas avait introduit un référé en urgence. Vendredi en fin de matinée, Civitas a gagné contre l’IRIS qui a été condamné à indemniser Civitas mais n’a pas été forcé à ouvrir ses portes.

    Samedi matin, à l’heure prévue, le colloque s’est donc entamé à la rue, devant la salle prévue. De 10h à 17h, le public a imperturbablement suivi les différentes conférences sous un soleil radieux.

  • La révolte des intellectuels

    Beaucoup d’intellectuels se sont galvaudés dans le conformisme alimentaire et l’intolérance totalitaire. Mais d’autres – et ils sont de plus en plus nombreux – remplissent leur fonction : penser, y compris l’impensable ou l’indicible. 

         En 2012, Richard Millet ou Renaud Camus ont franchi le Rubicon et crié, sans concessions ni faux-semblants, leur « fatigue du sens », conséquence du multiculturalisme, et leur refus du « grand remplacement », c’est-à-dire de la substitution des populations de souche européenne par des gens venus d’ailleurs. Avant cela, Régis Debray avait fait l’Éloge des frontières. Le géographe Christophe Guilluy a, lui, jeté un pavé dans la mare avec ses Fractures françaises où il montre l’ampleur des fractures ethniques. Le philosophe Vincent Coussedière a osé un Éloge du populisme interprété comme volonté de survie d’un peuple en tant que peuple. 

         Des économistes osent aujourd’hui s’afficher comme protectionnistes : Jacques Sapir et Jean-Luc Gréau ont rejoint Alain Chauvet (Un autre monde : Protectionnisme contre prédation) ou Gérard Dussouy, théoricien de la mondialité. Depuis 2010, Hervé Juvin, lui, annonce avec une grande hauteur de vue le Renversement du monde ! 

         Nous assistons aussi au grand retour de la géopolitique, science du réel, donc de la conflictualité, qui perturbe les annonceurs publicitaires des gros médias. Chaque année le festival de géopolitique de Grenoble, organisé par Pascal Gauchon et Jean-Marc Huissoud, marque le retour des intellectuels vers les préoccupations de puissance et la détection des menaces : Aymeric Chauprade, auteur de Chronique du choc des civilisations, peut y croiser Pascal Boniface, auteur d’Atlas du monde global et pourfendeur des Intellectuels faussaires. Hors champ, on ne saurait oublier le général Desportes, ancien directeur de l’École de guerre, et critique des guerres américaines. Ni Alain Soral, qui ne veut pas seulement Comprendre l’empire mais le combattre. Citons encore les apports à la véritable information – osons le mot, à la réinformation ! – de Christian Harbulot, théoricien de la guerre économique ou de François-Bernard Huyghe, lumineux médiologue. 

         Ces hommes-là sont peu présents sur les écrans, mais ils s’imposent peu à peu par la profondeur de leur pensée. 

    Jean-Yves Le Gallou, La tyrannie médiatique

    http://www.oragesdacier.info/2014/09/la-revolte-des-intellectuels.html

  • La dépense publique, cet amortisseur si français

    Le fait d’amortir la crise permet en revanche de maintenir la paix sociale.

    Les chiffres sont éloquents et François Hollande les a confirmés lors de sa conférence de presse jeudi: avec un déficit budgétaire attendu de 4,4% de son PIB en 2014, et de 4,3% pour 2015, la France est loin d’avoir rectifié le tir en termes de dépenses publiques, comme l’exige le pacte de compétitivité, ou «pacte euro-plus» signé en mars 2011 par les pays membres de la zone euro.

    Après avoir, dès 2012, demandé à Bruxelles un premier report jusqu’en 2015 pour atteindre les fameux 3% requis, Paris parle maintenant de 2017. Motifs: la trop faible inflation qui pèse sur les rentrées fiscales, la stagnation de l’activité économique avec 0,4% de croissance, et la nécessité réaffirmée d’une politique d’investissement, en particulier dans le numérique.

    «Nous ne pouvons pas à la fois redresser les comptes publics et la compétitivité», a répété hier [jeudi 18 septembre 2014] le président Français, en promettant de convaincre ses pairs européens lors du sommet de la zone euro, le 24 octobre. Avec deux promesses en contrepartie: ne pas renégocier ou détricoter quoi que ce soit, mais utiliser les «flexibilités» communautaires existantes. Et celle de réduire les dépenses publiques Françaises de 50 milliards d’euros en trois ans, comme il s’y est engagé.

    Que penser, vu le ralentissement généralisé de l’activité économique au sein de la zone euro – dont le PIB a stagné au second trimestre 2014 après un recul de 0,2% au premier – de ce nouvel écart dont la France est si coutumière? Faut-il s’alarmer du niveau du déficit de l’Etat français, à 84,1 milliards d’euros (contre 80,8 milliards un an plus tôt) pour un total de dépenses de 233,5 milliards?

    La réponse est malheureusement oui. Car, contrairement aux affirmations présidentielles et à celles du premier ministre Manuel Valls, la France n’est pas confrontée aujourd’hui à un accident budgétaire dû à la crise et à des dépenses exceptionnelles liées aux «investissements d’avenir».

    Elle paie, au contraire, le prix d’un dangereux et durable dérapage structurel dû à la volonté politique des présidents successifs de ne pas effectuer de coupes budgétaires brutales pour préserver son «modèle social». François Hollande a d’ailleurs averti: «Qu’on ne nous demande pas de faire en cinq ans ce que l’Allemagne a fait en dix ans !»

    Pas question, donc, de remettre en cause les coûteux «amortisseurs» hexagonaux qui permettent à beaucoup de s’en tirer malgré la crise. A commencer par l’assurance chômage, dont la Cour des comptes a récemment reconnu la quasi-faillite: 18 milliards d’euros de déficit en 2013 contre 5 milliards en 2008…

    Cette incapacité à ramener le déficit budgétaire en dessous de 3% du PIB, peut se justifier, entend-on à Paris.

    Elle explique la relative tranquillité sociale du pays, où le seul coup de colère grave de ces deux dernières années a été celui des Bonnets rouges, ces protestataires bretons prêts à en découdre contre les projets de fiscalité écologique et les licenciements dans l’agroalimentaire. «Les Français grognent, se plaignent, mais restent calmes», note un conseiller au Ministère de l’économie.

    Le ministre du Travail François Rebsamen, qui avait évoqué le projet de contrôler davantage les chômeurs – un simple clic sur Internet permet de proroger le statut d’allocataire – a sans surprise mis ses propositions en sourdine. Comme si l’Hexagone pouvait continuer à faire du «gras» social sans que son surpoids budgétaire ne gêne ses partenaires…

    Une illusion française de plus? Oui et non. Et c’est là que les choses se compliquent. Dans le contexte d’une course mondiale à la compétitivité, le niveau d’imposition et le climat social français s’avèrent à l’évidence décourageants pour les entrepreneurs tentés de ne pas embaucher, voire d’émigrer.

    Vu de l’étranger, plus l’Etat Français dépense, plus le pays perd des points dans la mondialisation. Pire: ce nouveau dérapage des dépenses publiques empêche toute prise de conscience puisque l’Etat, bon gré, mal gré, continue de payer…

    Pourquoi la France, alors, n’en tire-t-elle pas les conséquences? La réponse était hier contenue dans l’ambiguïté présidentielle.

    La première raison, conjoncturelle et évoquée par François Hollande, tient au fait que Paris, actuellement, profite de taux d’intérêt à dix ans historiquement bas, inférieurs à 2%.

    Second facteur: les responsables Français entendent profiter des circonstances plus que les provoquer.

    Leur calcul est opportuniste: si l’Allemagne investit massivement et que l’Union européenne fait de même, la France se retrouvera selon eux, et malgré son déficit, bien placée pour en tirer les bénéfices. Attendre que la vague revienne pour espérer surfer: tel est le pari du duo Hollande-Valls. Comme il fut celui de leurs prédécesseurs.

    La troisième raison, enfin, tient à une réalité économique cachée dans une autre étude de la Cour des comptes, selon laquelle 20 à 25 milliards d’euros échappent chaque année à la sécurité sociale française. Or, qui sont ces fraudeurs? Des chômeurs qui travaillent au noir, des patrons qui paient désormais les heures sup en liquide, des autoentrepreneurs qui abusent du système. Tous sont actifs. Tous créent, à un petit niveau, de la richesse. Tous s’ingénient à contourner le système. Tous complètent leurs revenus, ou leurs allocations, par des «extras» et par une débrouille… compétitive.

    La société, droguée aux dépenses publiques, a intégré cet amortisseur étatique dans sa conduite. En oubliant que s’il permet au véhicule France d’éviter les chocs et de continuer à rouler, il le rend aussi de plus en plus vétuste. Et de moins en moins capable de circuler sur l’autoroute mondiale.

    Le Temps

    http://fortune.fdesouche.com/356019-la-depense-publique-cet-amortisseur-si-francais#more-356019

  • A propos des demandes d'adoption après PMA à l'étranger

    Aude Mirkovic, répond à La Question du jour, sur RCF, à propos de l'avis que doit donner la Cour de cassation à propos des PMA réalisées à l'étranger par deux femmes. Est-ce une fraude à la loi sur l'adoption ? Cela constitue-t-il une atteinte aux intérêts supérieurs des droits de l'enfant ?

     

    Michel Janva

  • Le Français, cible de l'Etat islamique

    Lu ici :

    "L'Etat islamique a appelé aujourd'hui ses partisans à riposter aux frappes lancées par la France et les Etats-Unis dans le nord de l'Irak en s'en prenant à leurs ressortissants.

    "La meilleure chose que vous puissiez faire est de vous efforcer de tuer tout infidèle, qu'il soit Français, Américain ou d'un de leurs pays alliés", déclare le porte-parole du groupe, Abou Mohamed al Adnani, dans un message audio diffusé lundi et repéré par le groupe de surveillance SITE.

    "Si vous ne pouvez pas trouver d'engin explosif ou de munition, alors isolez l'Américain infidèle, le Français infidèle, ou n'importe lequel de ses alliés. Ecrasez-lui la tête à coup de pierre, tuez-le avec un couteau, renversez-le avec votre voiture, jetez-le dans le vide, étouffez-le ou empoisonnez-le", poursuit-il".

    Et certains vont encore nous bassiner avec la religion d'amour et de paix...

    Le Salon Beige

  • Non, Nicolas Sarkozy n’a pas changé

    Dans la lignée de son premier message de vendredi, Nicolas Sarkozy est intervenu au journal de 20 heures de France 2 ce dimanche.   

    Nicolas Sarkozy est de retour en politique. Il a d’abord fait courir le bruit, puis a publié un « statut » sur Facebook, expliquant les raisons de son come-back dans le style des films à suite hollywoodiens. Un plan média bien rodé pour concourir à la présidence d’une UMP qu’il entend rénover de fond en comble. Il se présente en homme neuf ; pire, il se pense homme providentiel, sauveur de la France (et des journaux) !

    Dans la lignée de son premier message de vendredi, Nicolas Sarkozy est intervenu au journal de 20 heures de France 2 ce dimanche. Une tribune de roi pour un homme retiré depuis déjà deux ans. Comme attendu, l’ancien résident a tenu une ligne incompréhensible, piochant du centre au FN. Il s’est grimé en rassembleur et a proposé de changer le nom de l’UMP, en tenant son fameux couplet  : « J’ai changé, je vous ai compris. J’ai fait des erreurs… » Moi. Je.

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  • Congrès 2014 – Renouvellement des instances dirigeantes du FN

    Chers Amis,

    Beaucoup me sollicitent à l’occasion de notre prochain congrès pour donner un avis sur l’élection du nouveau comité central du Front National, et d’une façon plus générale sur le renouvellement de nos instances dirigeantes.

    Comme vous le savez sans doute, je n’ai pas souhaité cette fois-ci être candidat à la présidence du Mouvement. Je considère en effet que la présidente Marine LE PEN a fait la preuve de son énergie et de son aptitude à nous conduire vers des succès qui, je l’espère, nous préparent à exercer demain les responsabilités du pouvoir, afin de sortir notre cher pays du bourbier dans lequel il se trouve actuellement.

    J’ai également toute confiance dans nos parlementaires et dans les membres actuels du Bureau Politique, ceux qui m’ont soutenu naguère comme Christophe BOUDOT, Jacques COLOMBIER, Françoise GROLET, Jean-Marc de LACOSTE-LAREYMONDIE, Brigitte NEVEUX, Charles PERROT, Catherine SALAGNAC, Bruno SUBTIL, Thibault de la TOCNAYE, etc…, mais aussi tous ceux que j’ai vus à l’œuvre, et qui, à l’époque, n’ont pas nécessairement milité en faveur de ma candidature.

    Je me borne donc à faire connaître une partie de mon vote personnel en faveur de certains talents ou fidélités, que je connais personnellement, qui m’ont sollicité et dont je pense que la candidature mérite une attention particulière, ce qui ne signifie pas, tant s’en faut, qu’ils soient les seuls ! C’est la raison pour laquelle la liste ci-jointe, non limitative, est volontairement incomplète et ne saurait être considérée comme une manifestation clanique ni opposée à qui que ce soit.

    • ALTHERR Jean-Claude – Bas-Rhin (67)
    • ARBONA Philippe – Aube (10)
    • BONNIEUX François – Gard (30)
    • BOUDOT Christophe – Rhône (69)
    • BRIFFAUT Franck – Aine (02)
    • CABROLIER Frédéric – Tarn (81)
    • CHABLE Pierre-Laurent – Var (83)
    • CHARBONNEAU Jean-Romée – Deux-Sèvres (79)
    • CHAUSSAT Blanche – Ain (01)
    • CHEYNET Pierre – Haute-Loire (43)
    • COJANNOT Jean-Marie – Vaucluse (84)
    • COLOMBIER Jacques – Gironde (33)
    • COLOMBIER Valérie – Gironde (33)
    • de CONDÉ Louis – Allier (03)
    • de LA MORINIERE Bruno – Mayenne (53)
    • de LACHEISSERIE Nicole – Ain (01)
    • de LACOSTE LAREYMONDIE Jean-Marc – Charente-Maritime (17)
    • de MELLON Odile – Côte-d’Armor (22)
    • de PEYRECAVE Gabriel – Loire (42)
    • de PEYRECAVE Miguel – Loir-et-Cher (41)
    • de VILLEROCHÉ Sabine – Calvados (14)
    • GOLLNISCH Bruno – Rhône (69)
    • GRANGIS Christian – Ardèche (07)
    • GROLET Françoise – Moselle (57)
    • HENRIOT Michèle – Pyrénées-Atlantiques (64)
    • HENRY Agnès – Rhône (69)
    • LANGARD Julien – Vaucluse (84)
    • LAROZE Serge – Haute-Garonne (31)
    • LE GOUELLEC Erwan – Mayenne (53)
    • LE MORVAN Paul – Mayenne (53)
    • MALHERBE Gonzague – Gironde (33)
    • MARION Agnès – Rhône (69)
    • MOREAU Georges – Oise (60)
    • MORIN André – Rhône (69)
    • NAVARRANNE Amaury – Var (83)
    • NEVEUX Brigitte – Vendée (85)
    • PERROT Charles – Loire (42)
    • PICHON Frédéric – Paris (75)
    • PUJOL Emmanuelle – Dordogne (24)
    • SALAGNAC Catherine – Hauts-de-Seine (92)
    • SAMYN Eric – Ardennes (08)
    • SANCHEZ Julien – Gard (30)
    • SIMON Pierre-Antoine – Mayenne (53)
    • SIMONNOT Alexandre – Val d’Oise (95)
    • SOUAILLAT-MARIUS Alexandre – Pyrénées-Orientales (66)
    • SUBTIL Bruno – Aube (10)
    • VOYANT Serge – Rhône (69)

    http://gollnisch.com/2014/09/20/congres-2014/