France et politique française - Page 4144
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Journal du 23/09/2014
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Le peuple de souche, méprisé par l’oligarchie et discriminé par rapport aux immigrés
Nous assistons à une fracture majeure dans la société française, à la fois sociologique, politique, culturelle et idéologique (et…ethnique) entre deux blocs nouveaux qui ne sont plus ni la gauche ni la droite traditionnelles : un bloc délaissé et défavorisé constitué par les classes populaires de souche, en déshérence et contraintes à une ”émigration intérieure” à la fois géographique et morale ; et un autre bloc constitué par la bourgeoisie ”bobo”, ouverte à la mondialisation, et par les nouvelles populations immigrées en majorité islamiques et largement protégées, en croissance constante. Globalement, l’oligarchie politique et médiatique favorise le second bloc, ce qui est probablement suicidaire. Et le Front National s’impose comme le porte-parole du premier bloc. Réussira-t-il ?
Ce bouleversement est analysé dans cet article, en cinq parties : 1) Ridiculiser les classes populaires de souche. 2) L’antipopulisme, idéologie de la haine du peuple de souche. 3) La déportation intérieure des classes populaires de souche. 4) Le calvaire des ”petits Blancs” 5) La guerre des deux France.
Ridiculiser les classes populaires de souche.
L’amuseur Nicolas Canteloup s’est permis sur la station Europe 1 une saillie polémique contre le journaliste Jean-Jacques Bourdin qui interviewe les politiques sur RMC, la station concurrente et détestée. Hors de toute réalité, il sous-entendait que Bourdin et RMC roulaient pour le FN et flattaient le ”populisme” et la vulgarité. ”Radio Bière Foot” et ”Radio Marine Championne” ont été les qualificatifs employés par Canteloup. Bourdin a eu un coup de sang qui se comprend, puisque son émission est une des rares à être non partisane et à donner la parole à tout le monde. Cette affaire est très significative : RMC serait ”vulgaire”, la radio des petites gens, qui pensent mal, qui votent pour Marine Le Pen, bref les Beaufs.
Déjà, l’expression néologique « les beaufs », inventée par le caricaturiste gauchiste Cabu dans les années 70 dans Charlie–Hebdo, commençait à inaugurer ce mépris de la classe médiatique parisienne de gauche pour les classes populaires ”de souche”, brocardées et ridiculisées. ”Beauf” est la contraction de ”beau-frère”. C’est intéressant, car cela vise les liens inter-masculins des familles nombreuses françaises autochtones des couches modestes, un modèle détesté par les bobos parisiens. Le beauf est caricaturé selon le stéréotype du bonhomme vulgaire, chasseur, raciste, macho, voire aviné. Les innombrables comiques bas de gamme, masculins et féminins, qui encombrent les médias, tous membres de l’oligarchie médiatique, ne cessent de prendre pour cible les valeurs, les références culturelles enracinées et ”ringardes” des couches populaires de souche. L’affaire du ”mariage pour tous” l’a largement démontré. Le petit peuple de souche serait raciste, sexiste, enraciné, bref, ridicule et dépassé. En revanche (énorme contradiction) les immigrés musulmans ne sont pas critiqués quand ils revendiquent leurs traditions médiévales, notamment antiféminines ou leurs mœurs obscurantistes. Cherchez l’erreur.
Pis encore : les sans dents. Si le rondouillet François Hollande, roi des ”petites blagues”, qui aurait eu une meilleure carrière à la télé chez Drucker qu’à l’Élysée, a employé cette expression condescendante, révélée par sa maîtresse éconduite Valérie Trierweiller, c’est le signe d’un état d’esprit dans la bourgeoisie de gauche : le mépris, à la limite du dégoût, pour le ”petit peuple”, dont les dents ne sont pas impeccables et resplendissantes de blancheur comme celles des stars de la télé. François Hollande a eu beau se fendre dans Le Nouvel Observateur d’une interview affligeante dans laquelle il explique qu’il a consacré toute sa vie au peuple et qu’il vient d’un milieu pauvre et modeste, il n’empêche que ce fieffé menteur est un énarque, apparatchik du PS, qui possède à Mougins (une des communes les plus chères de France) une agréable propriété. François Hollande est devenu l’emblème de cette bourgeoisie parisienne de gauche méprisante envers son propre peuple. Le méprisant est devenu méprisable.
L’antipopulisme, idéologie de la haine du peuple de souche
Il s’agit de discréditer, de délégitimer les classes populaires autochtones. Ceux qui les défendent sont présentés comme des ”populistes”, c’est-à-dire des démagogues fascisants. L’ennemi, c’est le petit peuple de souche. Le concept de ”populisme” a joué un rôle central. Il vise, dans une logique pseudo-démocratique, ou plutôt antidémocratique et oligarchique, à neutraliser l’opinion populaire, détestée par les élites au pouvoir. On a assisté à un bouleversement idéologique et sociologique majeur dans l’imaginaire de la gauche : les classes populaires autochtones, jadis alliées, sont devenues des obstacles, des ennemis. L’invasion migratoire a beaucoup influencé : la bourgeoisie de gauche a joué la carte des immigrés contre les Français de souche des classes moyennes et ouvrières. L’association métapolitique Terra Nova (à la stratégie remarquable), inspiratrice du PS, a théorisé l’idée suivante : la gauche doit se détourner des classes populaires blanches, ”mal pensantes” et se concentrer sur la bourgeoisie progressiste et éclairée et surtout sur la ”nouvelle France” des immigrés, en majorité musulmans. Ce sont d’ailleurs ces derniers qui ont permis l’élection de François Hollande. D’où le projet du vote des étrangers. Ce bouleversement, noté par certains politologues avec réticence, est fondamental : jadis, globalement, les classes populaires votaient à gauche et la bourgeoisie à droite. Aujourd’hui, on assiste à une inversion.
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De toute évidence, François Hollande attend le Messie !
Les résultats tardent à venir, mais vous allez voir ce que vous allez voir… François Hollande ne rate jamais une occasion d’affirmer que « tout va s’arranger ». D’un moment à l’autre. C’est une question de jours… On est à deux doigts… De droite et de gauche, personne ne croit à la moindre amélioration mais… Il faut respecter la parole du croyant. Oui, François, tout va s’arranger. Une petite infusion ? Un gâteau sec ? De toute évidence, François Hollande attend le Messie. Chaque matin, le regard tourné vers Tulle, il observe… Une sorte de Jésus bis va surgir d’un instant à l’autre et tout résoudre d’un claquement de doigts… Pour ce jour béni, les festivités sont à l’étude : feu d’artifice sur Pôle emploi, Valérie Trierweiler en pom-pom girl, son et lumière sur Harlem Désir. Le grandiose nous guette.
François Hollande est le genre de gars qui débouche le champagne pendant une chute du 92e étage du World Trade Center. Un cas. Il y aura un trampoline en bas. Il y croit, il en est sûr, et même si, de toute évidence, les pompiers ne sont pas encore arrivés, il sourit à la foule, salue les photographes, répond au téléphone… Oui, je descends, tout va bien. Un peu frais, peut-être…
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LE CHANGEMENT C’EST LA CONTINUITE ...
Nicolas Sarkozy est resté bien évasif sur la question de l’abrogation du Mariage pour Tous. Il a signifié que cette question était secondaire et qu’il n’opposerait pas les familles aux homosexuels comme on a opposé les homosexuels aux familles. Une façon de dire qu’il ne souhaitait pas se mouiller dans un bouillon encore chaud.
Pourquoi éviter le débat ainsi ? Il ne faut surtout pas choquer l’opinion des Français, et remettre de l’huile sur le feu. Mais à ne pas prendre de positions claires, c’est bien Marine Le Pen qui bénéficie du non-dit général. En serait-ce autrement ? Nous savons bien que la droite met ses pas dans ceux de la gauche, et que rien ne peut rattraper les erreurs de Nicolas Sarkozy en matière de politique intérieure (la délinquance devait baisser, l’immigration baisser, le pouvoir d’achat augmenter ...) La question du mariage pour tous fait partie de l’alliance symbolique de la droite et de la gauche. Loin d’être celle de la carpe et du lapin, cette union sur le fond et sur la forme mène notre pays droit dans le mur depuis les années 80.
Sur une ligne mollasse, politiquement correcte, le retour de Nicolas Sarkozy ne rompt absolument pas avec l’idéologie de la gauche. En effet, on ne peut mettre de côté l’européisme outrancier de la droite libérale, les jeux de hasard des discours de certaines personnalités UMP, les ambiguïtés à n’en plus finir sur l’immigration, le mariage pour tous ... A ne plus savoir ce qu’est "la droite", qui décidément se noie dans toutes les péripéties post soixante-huitardes et tombe dans tous les pièges tendus par les idéologues de gauche, les Français se tournent vers une droite nationale renforcée par de nombreux facteurs : perte de repères, chômage, immigration de masse, délinquance, etc ... Nous ne pouvons donner tort à ces Français qui souhaitent être maîtres chez eux, et être respectés, enfin.
Le retour de Sarkozy ne changera rien. Car il ne s’agit pas d’une question d’homme mais de système politique. La République, c’est l’opposition systématique des Français entre eux. Seule la Monarchie pourra fédérer ce peuple français déboussolé par l’idéologie révolutionnaire et libérale.
Philippe Perrin
http://www.actionfrancaise.net/craf/?LE-CHANGEMENT-C-EST-LA-CONTINUITE
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L’UPR et Monsieur Asselineau pris en flag’ d’un gros mensonge !
Profitant d’un passage chez Ruquier samedi soir sur France 2 (20 septembre 2014), Monsieur Asselineau, président de l’UPR, a certainement cherché à se faire un coup de publicité en diffusant sur son site internetun article parfaitement mensonger, à la méthode soviétique affirmée: dissimulations et allégations. Voici la réponse de Bruno GOLLNISCH à celles et ceux qui, relayant cet article, contribuent à légitimer les calomnies de ce petit groupuscule. A noter que l’article a depuis été retiré du site de l’UPR, mais est reproduit plus bas dans cette page.
Madame, Monsieur,
Vous vous faites l’écho, sans vérification préalable auprès des intéressés, non plus d’ailleurs que sur le site officiel du Parlement Européen, des affirmations fantaisistes et totalement fausses de M.Asselineau à l’encontre des députés européens du Front National. M. ASSELINEAU, dirigeant d’un groupuscule concurrent, prétend que ces députés, dont moi-même, auraient voté en faveur de la résolution du Parlement Européen sur l’Ukraine, résolution violemment hostile à la Russie et à son dirigeant.M. Asselineau est affligé, soit d’une ignorance crasse du B. A. -BA de la procédure parlementaire, soit d’une totale mauvaise foi (ou peut-être des deux ?). En effet, il confond le vote global et final d’un texte avec le vote d’un ou de plusieurs amendements destinés à en changer le sens ou la portée.
En l’occurrence le vote favorable dont il fait état est l’un des votes intervenus sur des amendements destinés à supprimer ou à modifier telle ou telle phrase. Nous avons en effet voté POUR les amendements qui tendaient à supprimer ou atténuer ce qui était hostile à la Russie. Ces amendements, minoritaires, n’ayant pas été adoptés, nous avons alors voté résolument et à l’unanimité CONTRE l’adoption finale de cette résolution.
Ce vote a eu lieu à main levée, car nous n’avons pas la possibilité comme non-inscrits de demander un appel nominal. Mais la video de la séance, publique, à laquelle assistaient de nombreux visiteurs, journalistes, observateurs divers, ne laisse planer aucun doute à ce sujet. Les media français et étrangers n’auraient pas manqué de relever notre vote s’il avait été favorable à cette résolution et à l’OTAN. Aucun ne l’a fait, et pour cause !Notre attitude a donc été parfaitement cohérente avec TOUS nos engagements antérieurs, tous nos discours dans le débat, et toutes nos explications de vote. Mieux : notre opposition s’est encore manifestée le mercredi à 15h. lors de l’adoption du procès-verbal de la séance de la veille, où j’ai au nom de mes collègues protesté contre les conditions dans lesquelles les textes sur l’Ukraine avaient été adoptés. Il suffit pour s’en convaincre de regarder la video officielle des débats du Parlement.
Je me permets donc pour conclure de vous suggérer de choisir, au moins sur les questions européennes, d’autres sources d’information que M. Asselineau.
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Prison ferme et inégibilité pour Sylvie Andrieux
Condamnée en première instance pour détournement de fonds publics à des fins clientélistes, le député des Bouches-du-Rhône voit sa peine alourdie en appel : quatre ans de prison dont trois avec sursis, 100 000 euros d'amende et 5 ans d'inégibilité. La cour d'Aix-en-Provence a toutefois précisé que la peine pourrait être effectuée sous bracelet électronique. Rappelons qu'après l'avoir exclue en raison de ses déboires judiciaires, le PS avait jugé bon d'appeler à voter pour Sylvie Andrieux (pardon, "contre le FN"), au second tour des législatives.
Le député se pourvoit en cassation, un recours qui est suspensif.
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Prison ferme et inégibilité pour Sylvie Andrieux
Condamnée en première instance pour détournement de fonds publics à des fins clientélistes, le député des Bouches-du-Rhône voit sa peine alourdie en appel : quatre ans de prison dont trois avec sursis, 100 000 euros d'amende et 5 ans d'inégibilité. La cour d'Aix-en-Provence a toutefois précisé que la peine pourrait être effectuée sous bracelet électronique. Rappelons qu'après l'avoir exclue en raison de ses déboires judiciaires, le PS avait jugé bon d'appeler à voter pour Sylvie Andrieux (pardon, "contre le FN"), au second tour des législatives.
Le député se pourvoit en cassation, un recours qui est suspensif.
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Une "loi Thévenoud" contre le FN ?
Lu sur VA :
"Conséquence de l’affaire Thévenoud, Georges Fenech, député UMP du Rhône, va déposer une proposition de loi organique instituant une procédure de déchéance d’un parlementaire en cours de mandat.
« À l’initiative de 60 membres de l’Assemblée nationale ou du Sénat, le Conseil constitutionnel pourra être saisi de toutmanquement caractérisé à la probité, à l’honneur ou à la déontologie susceptible d’entraîner une déclaration de déchéance et d’inéligibilité. » Mais « qu’est-ce qu’un “manquement à l’honneur” quand nous n’avons pas visiblement la même notion que la majorité ? », s’interroge un conseiller de la présidente du FN, qui voit dans cette proposition de loi organique « une arme de destruction politique » pour contrarier l’ascension de Marine Le Pen."
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Mensonge, crapulerie… les Français attendent autre chose !
Entretien dans le JDD avec un clin d’œil appuyé à la » droite » antinationale -« Sarko se débuissonise, et c’est tant mieux », explique un de ses « proches » dans ce journal- puis passage hier soir sur le plateaux du JT de France 2: le plan com du complice de Bernard-Henry Lévy poursuit son déroulé. Selon un sondage CSA pour BFM TV, 89% des sympathisants de l’UMP seraient favorables à la prise de contrôle de ce parti en sursis par l’ex président bling-bling. « Nicolas Sarkozy na pas changé », ce retour est « un élément de clarification du débat » constatait ce matin Marine le Pen sur BFMTV au micro de Jean-Jacques Bourdin. Il y avait certes de la curiosité autour de ce retour puisque plus de huit millions de Français ont suivi la prestation de l’ex chef de l’Etat sur France 2. La présidente du FN a pointé le culot sidérant de ce dernier. Il en fallait en toute hypothèse beaucoup pour réclamer hier encore plus d’intégration de la France à Bruxelles, pour balayer d’un revers de la main au nom de son « honneur » les très inquiétantes et troublantes affaires dans lesquelles son nom revient de manière récurrente. Du culot encore et une manière aussi d’insulter l’intelligence des Français, en se défaussant de son catastrophique bilan à la tête de l’Etat. Marine l’a rappelé, l’UMP au pouvoir a passé le relais à son clone européiste du PS qui poursuivant peu ou prou la même politique, laisse la France exsangue, étranglée, occupée…
Du culot et du mépris encore et toujours pour se faire le chantre du référendum, lui qui s’est essuyé les pieds sur la consultation référendaire de 2005 sur la Constitution européenne en l’imposant finalement avec la complicité des parlementaires socialistes. Du culot et du dédain encore, pour expliquer que les Français votant FN ne sont que des peureux en souffrance, et nondes compatriotes qui font en conscience le choix d’une politique alternative à l’idéologie antinationale de Bruxelles et au multiculturalisme obligatoire.
Beaucoup de mépris également vis-à-vis des capacités de raisonnement de nos compatriotes lorsqu’il assène que le retour d’une France libre recouvrant la maîtrise de son destinentraînerait son isolement. Le langage de Nicolas Sarkozy, celui de la Caste, est-il encore audible par les Français? Avant ce passage médiatique, deux-tiers des Français ne croyaient pas que M. Sarkzoy avait changé et ils sont 55% à estimer que ce retour dans la vie politique n’est pas une bonne chose pour la France. 78% des personnes sondés ces dernières heures par I téléont déclaré ne pas avoir été convaincus par la prestation du mari de Carla Bruni.
Pour Serge Grouard, député-maire UMP d’Orléans, ce come back est certes « savamment orchestré », mais » il n’y a dans le pays, ni nostalgie, ni désir de Nicolas Sarkozy (…). « Le retour de l’île d’Elbe et les Cent jours risquent fort de se terminer à Sainte-Hélène. Mais après Waterloo ».
« Le bilan du quinquennat de Nicolas Sarkozy n’est pas tel qu’il puisse justifier le retour de l’ancien président. Et la réflexion ne saurait tout absoudre. L’honneur, le panache Gaullien seraient de respecter sa promesse de 2012, quand il avait dit qu’il se retirerait de la vie politique s’il était battu. Une promesse d’ores et déjà non tenue. Les Français (…) en ont par-dessus la tête des « affaires » d’une classe politique discréditée et le nom de Nicolas Sarkozy, sans doute à tort on l’espère, y est cité. Pour sa part, l’UMP ne peut se payer le luxe indécent d’un très mauvais feuilleton judiciaire à rebondissements, quelle qu’en soit l’issue ».
D’issue il ne semble pas y en avoir pour un François Hollande qui est apparu résigné lors de sa conférence de presse la semaine dernière depuis la salle des fêtes de l’Elysée. Le blogueur politiqueOlivier Picard, notait sur le site du Nouvel obs le 19 septembre qu’ « en deux heures (séance de questions-réponses comprise), le président n’a trouvé le moyen de prononcer le mot chômageque… quatre petites fois. Le mot travail seulement trois fois (même score pour emploi). Lapauvreté, dont il fait la raison d’être de son engagement politique n’a même pas eu droit de cité. Côté positif, la ou les solution(s) n’ont émergé que trois fois, ex-aequo avec l’avenir. L’espoir ? Un petit tour et puis s’en va… à égalité, il est vrai, avec son féminin, l’espérance. En revanche, le chef de l’État s’est largement épanché dans l’autocompassion avec huit c’est pas facile, déclinés en anaphore pour confesser le rude quotidien de sa charge présidentielle. Le devoir – dont il se prévaut – a été répété comme un crédo fétiche et l’Europe mise à l’honneur… près de trente fois ».
Cette célébration par un président à bout de souffle de l’Europe bruxelloise, mondialiste, ultra libre échangiste est -elle si étonnante? Non bien sûr, elle symbolise plus largement tous les renoncements de la caste qui dirige notre pays. Pour les Valls, NKM, Hollande, Juppé, Cambadélis ou Sarkozy, Bruxelles, n’est que la variable d’ajustement d’une classe politicienne sans boussole nationale et résignée au déclin français.
Bruxelles est l’entité sur laquelle on se défausse avec lâcheté pour justifier ses errements, la débilité de ses réformes, son impuissance. C’est ce même conglomérat UMPS qui a confié les clés et la direction de la maison France à la technostructure européiste en expliquant aux Français qu’il n’y a pas d’autres chemins à emprunter, pas de Plan B…
C’est aussi ce que répète bien évidemment Manuel Valls, aujourd’hui et demain en déplacement enAllemagne. Il y effectue son premier voyage officiel, afin de quémander auprès de la chancelièreAngela Merkel, moins de rigueur, un peu de répit et de temps pour les réformes. Le Premier ministre l’a d’ores et déjà fait savoir, il agitera également Outre-Rhin le danger d’une victoire électorale du FN, de l’extrême droite en France que le manque de souplesse de Bruxelles et de Berlin ferait croître…
En désaccord officiellement avec la ligne de soumission complète aux cénacles bruxellois et à l’Allemagne, Arnaud Montebourg, courageux mais pas téméraire, tente de faire passer auprès de ses amis la pilule de son discours patriotique, souvent de bon sens, de ses analyses décalquées parfois de celles du FN, en crachant lui aussi son venin contre l’opposition nationale.
Dans un entretien paru jeudi dernier dans l’hebdomadaire social-libéral allemand Die Zeit, souligne leHuffington Post, il « (met) en cause la politique de réduction des déficits chère à Angela Merkel et actuellement dominante en Europe » et ce au motif que cette politique a un « coût », « la montée du Front National qu’il qualifie de xénophobe et ultranationaliste mais aussi favorable à ladestruction de l’Union européenne. Autrement dit, si l’Allemagne n’infléchit pas sa politique de rigueur, elle prépare la victoire du FN lors des prochaines élections, la destruction de la zone euroet la rupture des traités européens« .
« Pour l’Europe, ce serait une catastrophe. C’est pourquoi je veux prévenir nos amis allemands. Ils doivent reconnaître le risque, insiste Arnaud Montebourg, qui évoque l’hypothèse d’un deuxième tour opposant Nicolas Sarkozy à Marine Le Pen en 2017″.
Le hiérarque socialiste craint ainsi que Sarkozy soit battu dans cette hypothèse puisque « selon lui, une grande majorité des électeurs de gauche risque de s’abstenir, ce qui donnerait de réelles chances de victoires au FN. Arnaud Montebourg compare cette hypothèse auscénario allemand des années 1930, qui vit l’accession au pouvoir d’Adolf Hitler, et appelle l’Allemagne à aider la République française en danger. »
Lors des primaires socialistes, M. Montebourg attaquait déjà violemment le FN au nom de son « internationalisme« . Il franchit ici un pas supplémentaire avec cette comparaison particulièrement indigne, oiseuse, stupide, qui est aussi plus ou moins indirectement un appel à la violence contre l’opposition nationale. Et ce avec une crapulerie assumée puisqu’il développe son argument dans un journal allemand où ses propos rencontrent une résonnance particuliètre (the medium is the message selon la célèbre formule de Mac Luhan), pays dont il demande l’aide du gouvernement pour contrer le vote des électeurs Français!
Faut-il que la peur de voir la France se libérer de ses chaînes soit intense constate Bruno Gollnisch, pour entendre les Valls, les Sarkozy ou les Montebourg tenir des propos aussi aberrants et choquants pour des Français qu’ils entendent pourtant séduire.
http://gollnisch.com/2014/09/22/mensonge-crapulerie-les-francais-attendent-autre-chose/
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Laurent Wauquiez veut l'abrogation de la loi Taubira
L'ex-ministre UMP a déclaré :
"Je veux qu'on abroge la loi Taubira". "Je veux qu'on respecte la communauté homosexuelle, qu'on propose des outils juridiques qui permettent de protéger l'union de deux homosexuels, mais je suis attaché à la famille, je suis contre la PMA et la GPA".