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France et politique française - Page 4268

  • Réforme Taubira : la victoire de l’idéologie ?

    Hier après-midi a débuté au Parlement la discussion du projet de réforme pénale de Christiane Taubira. Une discussion déjà reportée et d’autant plus attendue.

    Cette réforme devait être débattue au lendemain des municipales, mais Mme Taubira pensait qu’elle ne survivrait pas au remaniement. Elle avait même déjà fait son pot de départ du ministère quand Manuel Valls l’a rappelée à son poste. Moins sans doute pour ses qualités que parce qu’elle est devenue une figure de repoussoir pour les uns, de madone victime du racisme pour les autres.

    Le dossier est de ceux qu’on qualifie de « sensibles ». De fait, cette réforme est l’une des plus idéologiques qui soient. L’une des dernières, en tout cas, à faire la part belle à l’idéologie de gauche, laxiste diront certains, qui en fait un marqueur réellement politique du quinquennat Hollande – notamment parce qu’elle détricote ce qui avait été mis en place sous le gouvernement précédent.

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  • Rébellion #64: "Abattre la théorie du genre"

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    EDITO : Survie du capitalisme ou du genre humain ?

    DOSSIER : Abattre la théorie du Genre

    Un combat spirituel ou un combat scientifique ? par David L'Epée. 

    Rencontre avec Farida Belghoul. 

    Pornographie. l'autre discours dominent par Terouga

    HISTOIRE : Harro-Shulze Boysen. Un national-bolchevik dans l'orchestre rouge

    ( partie 2) 

    Nationalisme russe à l'époque soviétique par  David l'Epée. 

    MUSIQUE : Assaut électronique et musique bruitiste par  Diaphane Polaris

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  • Entre Bourvil et BHL, portrait-robot du djihadiste 2.0

    Alors comme ça, à l’étonnement médiatique général, il y aurait encore en France des esprits exaltés prêts à mettre leur peau au bout de leurs idées… Sans blague ! Et même que ça ferait des morts… Sandec !

    Eh bien oui, c’est ainsi. Tout le monde ne rêve pas de finir trader à Wall Street ou de gagner au loto. Après, chacun selon ses rêves ou ses idéaux. Dans les années 60 du siècle dernier, les gosses de bourgeois appelaient révolution et lutte armée de leurs vœux. Pour des Serge July, des André Glucksmann, des Benny Lévy et autres révolutionnaires de Foire du Trône, la démocratie était tenue pour un « vice bourgeois », tandis que la révolution se trouvait au bout du canon.

    Quel pastis ! Pour aller court, c’est toute l’histoire de Dominique Raimbourg, relatée par Libération de ce lundi dernier. Un député socialiste de Loire-Atlantique, magistrat vétilleux, ambiance Robespierre, qui se replonge dans ses souvenirs de djihadisme trotskiste, lorsque membre de l’AMR, Alliance marxiste révolutionnaire : « Ils avaient tous des pseudos de héros révolutionnaires. Je trouvais ça ridicule, alors j’ai choisi Zorbec le Gras. De toute façon, on ne s’en souvenait jamais. Au téléphone, ça donnait : Ici, le commandant Machin. Qui ? Ah, c’est toi Gérard ? » Au fait, le Dominique Raimbourg en question n’est autre que le fils d’André Raimbourg, plus connu sous le pseudonyme de Bourvil.

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  • Redécoupage des régions : la réforme gribouillis

    Lu ici :

    "Redéfinir la carte des régions de France, «est-ce que cela peut se faire sur le coin d'un bureau entre 20h et 21h?» s'interroge le centriste Hervé Morin sur Twitter. Il semblerait que ce soit le cas pour François Hollande. Jusqu'au tout dernier moment l'Élysée s'est donné une marge de négociation et d'ajustement pour définir le nouveau nombre des régions [...].

    Lundi soir aux alentours de 20h30, la tribune de François Hollande sur la réforme territoriale est envoyée aux titres de la presse quotidienne régionale (PQR). Dans le cache Google de la page dédiée au texte, sur le site du journal local Vosges Matin, on peut constater qu'à l'emplacement du texte où François Hollande évoque le nombre de régions se trouve un emplacement vide.Sur le site de l'Aisne Nouvelle, des petite croix figurent encore dans le texte mardi matin: «Pour les renforcer, je propose donc de ramener leur nombre de 22 à XXX. Elles seront ainsi de taille européenne et capables de bâtir des stratégies territoriales», peut-on lire dans la tribune de François Hollande. Très vite l'information circule sur les réseaux sociaux, accréditant les accusations d'amateurisme et de précipitation qui fusent jusqu'au sein de la majorité.

    Sur LCI Patrick Fluckiger, éditorialiste au Dernières Nouvelles d'Alsace pour le groupe EBRA, qui rassemble une dizaine de titres de presse régionale, raconte qu'il n'a même pas souhaité publier la tribune de François Hollande, jugée trop longue, et «qui n'a même pas été annoncée». [...]"

    Michel Janva

  • « Un autre projet de société »…en effet !

    Taper sur le FN est encore le meilleur moyen de se refaire une virginité à peu de frais. Le site OJIM en faisait notamment état ce début de semaine, la « comique » Anne Roumanoff, habituée des raouts « humoristiques » subventionnés  de SOS racisme,   aurait été  « virée d’Europe 1 »  et quitterait l’antenne le 5 juillet.  « Je ne comprends pas pourquoi j’ai été renvoyée. On faisait de bonnes audiences. J’ai fait progresser la case de 57%»   a-t-elle  déclaré.   «Si le lien n’est pas officiellement établi, il est difficile de ne pas voir dans ce licenciement l’épilogue de son sketch sur Christiane Taubira qui avait provoqué un tollé (…)  et avait vu fuser les accusations de racisme. Le 27 avril,l’humoriste avait en effet imité la garde des sceaux (d’origine guyanaise, NDLR)  en imitant l’accent  antillais  dans l’émission Vivement dimanche, avant de s’excuser trois jours plus tard face au tollé (…).  En guise de vengeance à son éviction, Anne Roumanoff a décidé de s’en prendre… à Marine Le Pen !  On va se lâcher. Marine Le Pen va en prendre pour son grade !, a-t-elle prévenu, alors que la présidente du Front National n’est pour rien, de près ou de loin, dans son éviction d’Europe 1. Une manière de rétablir la balance et de donner des gages de politiquement correct ? ». Pareillement le mauvais chanteur de variétés,  Yannick Noah, comme une vulgaire Madonna en fin de course,   a déblatéré  comme à son habitude  sur l’opposition nationale au lendemain des résultats du 25 mai:  «Je me sens insulté, déchiré et j’ai un peu honte quand mes amis m’appellent d’autres pays en me disant qu’est ce qui se passe chez vous ? » (sic).

     Cela n’a pas empêché M. Noah se faire rattraper par la patrouille suite à l’entretien qu’il a accordé au JDD dans lequel  il tenait pourtant  des propos  qui flattent toujours les oreilles de la caste:  « Je ne trouve aucune circonstance atténuante, aucune excuse au fait de voter pour le FN. Je ne peux avoir d’empathie pour une personne raciste, homophobe ou antisémite. Si tu es raciste, tu m’insultes. » La lucidité, l’intelligence, le  courage citoyen de Yannick forcent le respect…Mais cela ne suffit pas toujours. Le Figaro ne s’est ainsi pas privé de pointer, comme d’autres,  l’ incohérence des propos  de ce dernier  dans les colonnes du JDD,comme plus tard sur RTL.

     «Après avoir déclaré qu’il ne pouvait avoir d’empathie pour une personne raciste, homophobe ou antisémite (Noah) se voit jeter à la figure par le journaliste de l’hebdomadaire son amitié avec Dieudonné » (…) : Je ne cautionne ni son discours, ni ses amitiés, notamment avec Alain Soral se défend-il. Ses délires sont à l’opposé de ce que j’essaie de faire de ma vie. Diviser et stigmatiser, ce n’est pas le sens de mon combat».  «Hollandiste convaincu, poursuit l’article, (Yannick  Noah) a semble-t-il déjà oublié que Manuel Valls a fait de la lutte anti-Dieudonnél’un de ses fers de lance. De plus, il affirme n’avoir aucune empathie pour les sympathisants du Front National et pourtant il réaffirme son amitié pour un homme qui a choisi Jean-Marie Le Pen pour être le parrain de sa fille… » s’amuse (?),  s’indigne ( ?)  Le Figaro.

     Indignations qui dans un autre registre (quoi que), ont été  savamment orchestrées par le lobby dit antiraciste contre le célèbre  chroniqueur de RTLEric Zemmour. Le socialisteBruno Roger-Petit, éditorialiste sur le site du Nouvel Obs  relève ainsi que   Laurent Bazin, animateur de la matinale de cette station, «  éprouverait de plus en plus de difficultés à supporter Éric Zemmour au petit matin ce qui expliquerait la fâcheuse position de ce dernier ».

     Dans les faits,  le  chroniqueur est de nouveau sur le gril  depuis  son billet du 6 mai dernier  dans lequel il expliquait que «seules les sociétés homogènes comme le Japon, ayant refusé de longue date l’immigration de masse, et protégées par des barrières naturelles, si elles n’ignorent nullement les trafics de mafia, échappent à cette violence de la rue ».

     «  Notre territoire, poursuivait-il,  privé de la protection de ses anciennes frontières, renoue dans les villes, mais aussi dans les campagnes, avec les grandes razzias, les pillages d’autrefois, les Normands, les Huns, les Arabes. Les grandes invasions d’après la chute de Rome sont désormais remplacées par des bandes de Tchétchènes, de Roms, de Kosovars, de Maghrébins, d’Africains, qui dévalisent, violentent ou dépouillentUne population française sidérée et prostrée crie sa fureur, mais celle-ci se perd dans le vide intersidéral des statistiques».

     Une coquille vide, le  Conseil Représentatif des Associations Noires (CRAN)  avait alors  saisi le CSA et «(invité) RTL à mesurer la gravité des propos » du récidiviste Zemmour. Selon le président du Cran, Louis-Georges Tin,  le chroniqueur se serait rendu coupable d’une «tirade digne des pires pamphlétaires des années 1930», d’un «délire xénophobe» qui «appelle implicitement à une politique de purification ethnique».  SOS racisme, la  Licra, ont hurlé sur le même mode contre la « haine » la « xénophobie » la glorification  «des sociétés homogènes »…

     Sujet passionnel s’il en est, en tout cas capital et de tout premier plan, l’immigration reste bien une  préoccupation principale pour  nos compatriotes qui ont bien compris que les  flux migratoires à haut débit tiers-mondisent notre pays et menacent son identité dans sesfondements. Selon le sondage Opinionway pour Le Figaro publié au lendemain du 25 mai,au moment de voter, l’immigration a été un thème déterminant pour 85% des électeurs frontistes (mais aussi  pour  40% du total des votants), loin devant  les questions de sécurité(53%) , l’emploi (48%) le pouvoir d’achat (44%), le poids de l’Europe dans le monde (8%),  lethème du libre échange ( 7% )…

     Dans ce contexte,  la tribune du groupe de réflexion (Think Tank) baptisé Different,  publiée le 29 mai dans Libération  (signée collectivement par Pierre Lénel, Marie-Cécile Naves, Virginie Martin et Maylis Buonomo) , a au moins le mérite de mettre le doigt sur une vérité.

     Les auteurs de celle-ci s’emploient ainsi à balayer l’idée reçue selon laquelle  « il suffirait de réduire le taux de chômage, d’augmenter le pouvoir d’achat des Français pour que, mécaniquement, le vote FN disparaisse ».  Ils appuient leur démonstration sur les exemples d’autres  pays européens où les mouvements anti-immigration (au sens large) ont également  le vent en poupe mais dont la situation économique est bien meilleure que la notre (Danemark, Autriche…).

     « Dans les pays où la crise économique est la plus forte, c’est l’extrême gauche qui effectue une poussée : les Podemos espagnols, nés du mouvement des Indignés, conquièrent 5 sièges ; en Grèce, le parti Syriza (coalition de la gauche radicale) gagnerait l’élection (…).  Bien sûr, la question économique est centrale, mais il faut(aussi)  se rendre à l’évidence (…)  : la question du vote FN est bel et bien une question culturelle, religieuse, et d’ordre civilisationnel ».

     Different  invite dans ces conditions  les partis du Système et les faiseurs d’opinions à «  dire non à cette polarisation de notre vie politique autour du FN en proposant un autre projet de société fondé sur l’acceptation du cosmopolitisme ». «  C’est dans un débat de philosophie politique qu’il faut s’engager si l’on veut réduire l’audience du FN ».

     Ce sont  en effet  deux visions du monde qui s’affrontent constate Bruno Gollnisch.  Nos compatriotes ont, hélas, appris à juger de la pertinence et des effets de la    doxa cosmopolite. Une  pensée dominante, un dogme totalitaire même,  très prégnant au sein des élites, mondialisées et hors-sol, qui exerce ses ravages depuis des décennies en France et en Europe, et qui est à la fois la cause et la conséquence de notre décadenceLe poisson pourrit par la tête.  Autant dire que ce débat de philosophie politique ne nous fait pas peur et que nous l’appelons  de nos vœux depuis longtemps!

    http://gollnisch.com/2014/06/04/autre-projet-societeen-effet/

  • 14 régions : Hollande joue la mauvaise carte

    Amateurisme, ignorance, cynisme et mauvaise foi

    Était-il possible de faire pire ? Probablement pas, mais avec ce Président-là, nous le savons, le pire est justement toujours sûr.

    L’accablement, qui a saisi tous les observateurs à l’annonce de la publication de la nouvelle carte des régions arbitrée par François Hollande, tient moins au résultat (pourtant consternant), qu’à la méthode de celui dont on sait désormais qu’il ne sera jamais Président de la République.

    Renier le programme sur la base duquel on a été élu ? Aucun problème, il n’y a qu’à faire comme avec la finance et le TSCG. Moi président, j’ai dit que : « J’engagerai une nouvelle étape de la décentralisation en associant les élus locaux…Je réformerai la fiscalité locale en donnant plus d’autonomie aux communes, aux départements et aux Régions » [1] [...]

    Régis de Castelneau - La suite sur Causeur

     
  • UMP : un candidat favorable à des alliances avec le FN

    Il voulait déjà se porter candidat à la tête de l'UMP en novembre 2012 (le candidat" Reagan"). Philippe Herlin, chercheur en finance, fait une nouvelle tentative en vue du congrès d'octobre.

    Il avait échoué à rassembler les 8000 parrainages nécessaires pour se présenter en novembre 2012. Il compte sur le changement de règles pour percer : il faut être parrainé par 1% des militants et 5% des parlementaires du mouvement (soit 17).

    Reconnaissant être passé par le FN avant d'adhérer à l'UMP, il prône des accords locaux avec le parti de Marine Le Pen. Il revendique «un conservatisme sur les questions de société», veut l'abrogation de la loi Taubira dénaturant le mariage et l'arrêt de l'immigration. Sur le plan économique, c'est un fan de Ronald Reagan. 

    Michel Janva

  • Pour les futurs enseignants, être européen, c’est être héritier des Juifs et des Arabes…

    Si vous aviez encore la moindre illusion sur l’Education nationale, il est temps de prendre connaissance du formatage dont sont l’objet les enseignants. Pour preuve, cet extrait d’un manuel de préparation au Concours 2014/2015 pour devenir Professeur des écoles…

    Qu’est-ce qu’être européen aujourd’hui ?

    C’est fondamentalement être des héritiers :

    - des Juifs, et de leur notion de liberté de choix, illustrée pour la première fois dans le mythe adamique,

    - des Grecs, dont nous tenons notre exigence de rationalité, au fondement de toute entreprise scientifique,

    - des Chrétiens, qui nous ont enseigné l’égalité essentielle de tous les êtres humains,

    - des Arabes enfin qui nous ont montré l’exemple de la solidarité communautaire.

    Ainsi seulement nos enfants sauront qui ils sont.

    Tout cela doit être transmis à travers l’enseignement de l’histoire et de l’histoire des arts, mais aussi bien entendu, à travers l’enseignement du français (le patrimoine littéraire) et celui des mathématiques et des sciences (notre tradition de rationalité).

    Tout est tellement hallucinant dans ces propos que tout commentaire serait superflu.

    http://medias-presse.info/pour-les-prochaines-fournees-denseignants-etre-europeen-cest-etre-des-heritiers-des-juifs-et-des-arabes/10725

  • Nouvelle hausse du chômage : et si on changeait de modèle ?

    Le nombre de chômeurs a de nouveau fortement augmenté le mois dernier. Il y a désormais 3.626.500 demandeurs d’emploi en France et les perspectives demeurent très sombres ; l’UNEDIC estime, par exemple, qu’il est très peu probable que la tendance s’inverse d’ici 2017. Noyée dans une actualité très riche, la publication de ces chiffres a été très peu commentée. Comme si la hausse du chômage était devenue une fatalité.

    L’origine du problème est pourtant connue. Depuis trente ans, notre pays a perdu plus de deux millions d’emplois industriels. La mise en concurrence des travailleurs du monde entier a laminé notre industrie tout en condamnant au chômage des millions de Français. Désindustrialisation et chômage sont donc étroitement liés. Si ce diagnostic est partagé, les opinions divergent quant à la marche à suivre afin de ragaillardir notre économie.

    Les tenants du libéralisme économique mettent principalement en accusation le coût du travail. Leur argumentaire est bien rodé : dans un monde ouvert, notre pays est contraint d’être « compétitif » ; pour ce faire, le rôle de l’État se restreint alors à la mise en place d’un cadre réglementaire et fiscal susceptible d’attirer des entreprises et des capitaux. C’est cette orientation politique que le gouvernement a retenue : son pacte de responsabilité, qui prévoit notamment la baisse des cotisations patronales, a pour dessein d’inciter les entreprises à embaucher.

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