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France et politique française - Page 4271

  • [Média] Prospectives Royalistes de l’Ouest

     

    Le numéro n° 43 du nouveau journal royaliste unitaire centré sur la région ouest BRETAGNE-LOIRE ATLANTIQUE-VENDEE vient de sortir.

    Vous pouvez le télécharger ici

  • L'islam non compatible avec la démocratie : Véronique Genest assume

    En promotion de son dernier livre, Véronique Genest, invitée du "Grand 8" de Laurence Ferrari sur D8, a été interrogée sur l'islam une première fois par Hapsatou Sy. Restant vague, la chroniqueuse lui a ainsi demandé si elle regrettait certaines de ses déclarations qui avaient pu choquer des gens.

    "Je ne regrette jamais rien. Si les gens sont choqués, c'est peut-être qu'ils n'écoutent pas bien ce qu'on dit. Et puis je crois qu'il n'y a pas de délit d'opinion. C'est mon opinion et je l'assume".

    Audrey Pulvar a ensuite demandé :

    "Et quand vous dites que l'Islam est dangereux pour la démocratie...".

    Véronique Genest a alors rétorqué :

    "Ah, on revient là-dessus. Paf ! Ah non mais j'y ai droit à chaque fois. Bah écoutez, regardez autour de vous pour l'instant et laissez les gens se faire leurs opinions. Voilà. Regardez ce qu'il se passe dans le monde et vous verrez (...) C'est une opinion, c'est la mienne. Elle n'est pas plus mauvaise que le contraire".

    Relancée par Audrey Pulvar, qui a alors cité ses anciens propos pour savoir si elle les répéterait dans les mêmes termes, Véronique Genest a cherché ses mots avant de proposer :

    "Les dictatures sont mauvaises pour la démocratie, ça vous va ?".

    Michel Janva

  • Coupe du monde : de quoi la mairie de Paris a-t-elle peur ?

    À Paris, l'équipe de miss Hidalgo a tranché dans le vif : aucun match ne sera retransmis sur écran géant durant toute la Coupe du monde.   

    Depuis la Coupe du monde 1998 qui avait vu la victoire des Bleus, tous les quatre ans, les écrans géants se déploient dans toute la France estivale. C’est l’occasion de communier en masse avec les autres fidèles de la religion foot. La plupart du temps, les immenses toiles blanches trônent au milieu des places de l’hôtel de ville. D’aucuns apportent carrément leur « cubi » de rosé, d’autres leurs sandwichs, quand beaucoup arborent les couleurs de leur équipe préférée.

    Il y a quelques mois, alors que je demandais à un élu socialiste (d’une petite ville de 5.000 âmes) si sa commune installerait un écran géant pour la compétition, il me répondit par l’affirmative. « Même dans le cas d’un France-Algérie ? », demandai-je malicieusement… L’élu rose eut un sourire gris et lâcha « Euh, non, là, je ne pense pas ! »

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  • [Vidéo] Le troisième numéro de la Minute Royaliste est en ligne : La décentralisation royal

    Voici le troisième numéro de la Minute Royaliste sur la décentralisation royale ! A partager sans modération !

    N’hésitez pas à visiter notre site, à vous abonner à notre chaîne, ou à adhérer à notre association !

    Pour que vive la France, vive le Roi !

     
  • Entretien avec Alain de Benoist : Marine Le Pen : une victoire qui va au-delà de la gauche et de la droite !

    C’est peut-être votre paradoxe personnel. Vous êtes militant européen depuis belle lurette. Mais les mouvements dissidents qui vous lisent avec assiduité sont, eux, souvent enclins à des options plus nationalistes. Comment résoudre cette équation à inconnues multiples, sachant qu’on ne sait pas toujours de quelle Europe on parle ? 

    Le plus grand reproche qu’on puisse faire à l’Union européenne est d’avoir discrédité l’Europe, alors que les conditions objectives de la nécessité d’une Europe politiquement unie sont plus présentes que jamais. Tout en estimant que le souverainisme ne mène nulle part, parce qu’aucun État isolé n’est en mesure de faire face aux défis planétaires actuels, à commencer par la maîtrise du système financier, je comprends très bien les critiques que les souverainistes adressent à l’Union européenne. Mieux encore, je les partage puisque la souveraineté qu’on enlève aux nations ne se trouve pas reportée au niveau supranational, mais disparaît au contraire dans une sorte de trou noir. Il est tout à fait naturel, dans ces conditions, d’être tenté par un repli sur l’État-nation. Pour moi, cependant, le mot d’ordre n’est pas « Pour la France, contre l’Europe », mais plutôt « Pour l’Europe, contre Bruxelles ». 

    Que vous inspire l’indéniable victoire du Front national aux récentes élections européennes ? 

    Elle confirme que les Français n’en peuvent plus de voir, année après année, se succéder des partis de gouvernement qui font la même politique libérale sans jamais tenir leurs promesses ni obtenir de résultats. À tort ou à raison, le FN leur apparaît, dès lors, comme l’ultime espoir. En même temps qu’il marque un tournant historique (mais il faudra attendre les résultats des prochaines élections régionales pour savoir si le FN est vraiment devenu le premier parti de France), le résultat du parti de Marine Le Pen est riche d’enseignements. Il montre d’abord, non seulement que la diabolisation dont il a fait l’objet ne fonctionne plus, car les gens ne croient tout simplement plus à des arguments trop répétés pour conserver encore un sens, mais que cette diabolisation, dont l’objectif était de délégitimer un compétiteur gênant en le transformant en ennemi répulsif et haïssable, a abouti exactement au résultat inverse, à savoir l’installation durable du FN au centre de la vie politique française. Comme l’expliquait ces jours-ci Pierre-André Taguieff dans Le Figaro, à l’occasion de la parution de son excellent livre intitulé Du diable en politique : « La propagande antilepéniste aura globalement joué le rôle d’un puissant facteur de la montée du FN. » Quand on aura compris cela, on aura compris beaucoup. 

    Cette victoire électorale montre également combien Marine Le Pen a eu raison de résister à ceux qui la poussaient à se positionner de façon préférentielle en parti de la « droite nationale ». Le FN, aujourd’hui, transcende avec bonheur le clivage droite-gauche. C’est chez les jeunes et dans les classes populaires qu’il obtient ses meilleurs scores : aux européennes, 43 % des ouvriers ont voté pour le Front, 8 % seulement pour le PS ! Cette assise populaire montre que le FN a cessé d’être un parti de protestation pour devenir un parti capable d’aspirer au pouvoir – son adversaire prioritaire restant plus que jamais l’UMP. 

    Dans la foulée, que pensez-vous de la montée en puissance de tous ces mouvements « identitaires » et « eurosceptiques » en Europe ? 

    Leur dénominateur commun est de toute évidence le populisme. Il ne faut pas se lasser de rappeler que le populisme n’est pas une idéologie, mais un style, et que ce style est compatible avec des orientations très différentes. Il suffit d’ailleurs de comparer le FN avec la Ligue du Nord en Italie, ou le Vlaams Belang en Flandre, pour voir à quel point leurs positions divergent, que ce soit à propos du régionalisme, du programme économique et social ou de la « laïcité ». La montée en puissance des mouvements populistes traduit évidemment le discrédit des partis de la Nouvelle Classe, aujourd’hui totalement coupés du peuple, et la défiance dont ils font l’objet, qui alimente désormais de véritables paniques morales. Elle met aussi en lumière l’incroyable ampleur de la crise de la représentation. Le FN, arrivé en tête du scrutin du 25 mai, ne dispose que de deux ou trois députés à l’Assemblée nationale. L’UKIP, premier parti britannique depuis 1910 à avoir distancé à la fois les conservateurs et les travaillistes, ne dispose pas d’un seul siège au Parlement de Londres ! Et on s’étonne que ça craque ? 

    À ce stade électoral, que faire de l’Europe ? La redéfinir ? La remettre sur d’autres rails ? En finir avec elle une bonne fois pour toutes ou, tout au contraire, lui redonner une autre vie, en admettant que ce soit encore possible ? 

    L’Europe est aujourd’hui un grand corps malade, paralysé, bloqué, incapable de définir son identité, prêt à sortir de l’Histoire pour devenir un objet de l’histoire des autres, comme en témoigne son docile consentement à se fondre dans une grande zone de libre-échange atlantique où les normes environnementales, sanitaires et sociales américaines s’imposeraient inéluctablement. Cette Europe-là s’est construite depuis le début en dépit du bon sens, du haut vers le bas, sans tenir compte du principe de subsidiarité, sans se fixer de frontières et sans que les peuples soient jamais associés à sa construction. Elle baigne dans l’angélisme et l’inconscience de soi, elle a fait siens les principes du libéralisme le plus destructeur. La remettre sur ses rails impliquerait qu’elle décide d’être une puissance souveraine avant d’être un marché, et que cette puissance soit capable d’incarner un modèle de culture et de civilisation capable de jouer son rôle dans un monde redevenu multipolaire. On en est loin.

    Source

    http://www.oragesdacier.info/2014/06/entretien-avec-alain-de-benoist-marine.html

  • Yannick Moreau veut une droite... à droite

    Le député UMP dénonce les tentatives de recentrage :

    "Tout comme il existe des partis de Centre-Droit et du Centre, la vie politique française doit compter sur l'existence d'un parti clairement à Droite : l'UMP.

    Faire croire aux Français que l'avenir de l'UMP serait au Centre est une grave erreur que je dénonce et combattrai.

    Les Français ne veulent plus de ces combinaisons politiciennesdécidées nationalement et qui, pour d'aléatoires succès aux élections, brouillent les messages et diluent les convictions.

    L'avenir de l'UMP est de définir une ligne politique de Droite, portant des valeurs de Droite comme la liberté, le mérite, la famille, le respect de la Nation et de la souveraineté populaire, la fraternité, etc.

    L'avenir de l'UMP est de se préparer dès à présent à engager, le moment venu, une politique courageuse de Droite au service de nos compatriotes et de notre pays. [...]"

    Michel Janva

  • Pour le PS, la prochaine échéance aux élections, c'est 2037...

  • Nemmouche, manifs anti-FN… le Système fait l’autruche

    Peut-on vraiment le(s) croire ? Selon un sondage BVA pour iTélé publié samedi, 65 % des sondés (dont 90% des sympathisants de gauche)  estimeraient  que le score du FN enregistré le 25 mai  est inquiétant pour la vie politique française. Un succès dans les urnes du FN aux européennes, l’air est connu,  qui serait une sorte de chant du cygne pour l’opposition nationale aimeraient croire les analystes de BVA. Ils en veulent pour preuve  que seulement 53 % des personnes interrogées affirmeraient   que le FN devrait être considéré désormais  comme un parti comme un autre, en recul de cinq points par rapport  au soir du second  tour des élections municipales. « Ce recul fait état d’un risque latent pour le Front National.  Si le parti de Marine Le Pen pouvait jusqu’alors bénéficier d’une certaine mansuétude d’individus le considérant plutôt comme un trouble-fête, la progression de ses scores électoraux suscite un regain de méfiance des Français. » Ben voyons ! Plus sérieusement, tout laisse penser que ce qui fait vraiment peur au Français c’est bien la balkanisation de notre pays, l’importation sur notre sol de conflits étrangers sur fond de radicalisme islamique.

     D’après les estimations fournies par  la DCRI,  environ 800 titulaires de la nationalité française  combattent ou ont combattu en Syrie dans les rangs du terrorisme fondamentaliste,  contre le régime laïc de Bachar el-Assad.  C’est l’un  deux, un délinquant multirécidiviste passé par la case djihad,  Mehdi Nemmouche,  qui a été  arrêté à Marseillevendredi.

     Il est selon toute probabilité celui qui a abattu quatre personnes au  Musée juif de Bruxellesle 24 mai. Une vidéo  de la camera placée devant ce musée, diffusée par la police belge,  permettait de constater  que le tireur n’était pas un amateur mais  un homme  sachant manier une kalachnikov

     Le cas  Nemmouche illustre l’échec et les limites dramatiques  de la politique d’intégration menée à coup de dizaines de milliards  par l’UMPS depuis des décennies, sur fond d’immigration de peuplement qui la rend très problématique. Certes, gardons nous de tout raccourci stupide, tous les musulmans vivant en France, très loin s’en faut,  ne sont pas habités par des pulsions djihadistes.

     Mais Bruno Gollnisch le notait déjà plus largement  au moment de l’affaire Mohammed Merah, Nemmouche, énième  Français de papier, est  l’exemple caricatural des dérives et du caractère obsolète de  « notre Code la nationalité  qui distribue la qualité de Français aussi bien à ceux qui l’on méritée qu’à ceux qui ne la méritent pas. A ceux qui la désirent comme à ceux qui la méprisent, à ceux qui aiment la France comme à ceux qui la haïssent. Et c’est là tout le problème! Un problème tabou, mais un vrai, un grave, un très grave problème ».

     Les médias ont rapporté que Nemmouche  était en  possession  au moment de son arrestation d’un drap portant le nom du groupe terroriste Etat islamique en Irak et du Levant (EIIL),  dont les guides spirituels sont principalement Tunisiens et Saoudiens.  Affilié à Al-Qaïda,  il regrouperait environ 13 000 djihadistes actifs  en Irak et en Syrie, et c’est en son sein  queMehdi Nemmouche  aurait combattu contre l’armée syrienne, aux côtés de  centaines de combattants  Français,  Belges,  Maghrébins

     Nous nous en faisions l’écho,  le nom de l’EIIL  a souvent été cité ces derniers mois, notamment  à l’occasion d’ attaques meurtrières perpétrées contre des  villages chrétiens en Syrie,  et il   avait revendiqué en janvier  un attentat suicide au Liban dans un fief duHezbollah.

     Pourtant, les Juppé, Fabius, Sarkozy,  Hollande,   les gouvernements occidentaux et leurs relais,  en diabolisant de manière bien maladroite le régime en place en Syrie, et surtout en menant une offensive diplomatique,  en  soutenant, y compris sur le plan logistique,   la déstabilisation de la Syrie par  des groupes terroristes,  ont  favorisé   l’afflux de candidats au djihad, notamment  en provenance  des banlieues des villes  européennes.

     Un aveuglement ( ?) dont fit preuve aussi  l’évêque d’Angoulême et membre de l’Académie française, Claude Dagens, qui  avait expliqué  l’année dernière  qu’il «(fallait)  faire très attention à ne pas diaboliser tous les djihadistes» !  Il avait aussi  attaqué   quelques mois plus tard  le «  Front National » et son  « discours qui ne fait pas appel à des valeurs mais qui fait appel à la peur, peur de l’inconnu, des inconnus, des gens qui viennent d’ailleurs ».

    Une analyse bien simpliste pour un académicien, du niveau des slogans entendus dans la rue jeudi à l’occasion de plusieurs   manifestations contre le FN. Des « Marches citoyennes contre le F Haine» organisées à Paris et dans  plusieurs villes de province  à l’appel de pseudopodes  du PS (MJS, UNEF, UNL), FIDL) , des « antifa », d’Osez le féminisme, duFront de Gauche, des Jeunesses communistes, de l’Union des étudiants algériens de France (UEAF), de syndicats d’extrême gauche

    Une mobilisation qui s’est transformée en aveu de faiblesse car elle s’est soldée par un bide retentissant : 4200 personnes à Paris selon les chiffres du ministère de l’Intérieur, quelques centaines en province. Un échec qui en dit long sur l’incapacité d’une gauche démonétisée, sans soutien populaire, a réitéré l’arnaque des manifs post 21 avril 2002.

    La bêtise affligeante, nous le disions, des slogans beuglés dans la rue, appelant à une lutte contre le fascisme, étiquette que plus personne ou presque n’ose accoler au FN, et à la poursuite de l’immigration, est d’ailleurs le signe tangible de ce décalage existant entre lePays réel et  les chiens de garde du Système, ses  idiots utiles.  

    Le PS et l’extrême gauche peuvent toujours faire crier leurs adhérents dans la rue contre le retour de la  «  bête immonde », leur faire ânonner « nous sommes tous des enfants d’immigrés » ou « la jeunesse emm… le Front National », la réalité  c’est que le 25 mai d’après Ipsos, 73% des moins de 35 ans ne se sont pas déplacés pour « faire barrage au FN » , tandis que 30%, des électeurs de cette classe d’âge ont voté pour les listes frontistes.

    L’éditorialiste du Figaro Ivan Roufiol l’écrivait sur son blog le 26 mai, « le procès en antisémitisme qui est fait par certains au mouvement de Marine Le Pen masque la réalité de la haine antijuive qui s’observe dans des cités (…). Le populisme ne menace aucunement la démocratie, comme l’assurent les oligarques contestés par le peuple et qui s’accrochent, eux, à leur pouvoir. Le vrai danger est l’obscurantisme qui, à Bruxelles a assassiné (…); orcette menace-là mobilise beaucoup moins les belles âmes. La diabolisation du mouvement de Marine Le Pen est une paresse intellectuelle des politiques et des médias (…) . Il doit être jugé sur son programme. »

    C’est en effet  tout ce que nous demandons et ce que les Français font déjà sans en demander l’autorisation aux hiérarques de l’UMPS.

    http://gollnisch.com/2014/06/02/lundi/

  • Guerre des blogs maçonniques

    Rien ne va plus dans la blogosphère maçonnique depuis l’annonce parGADLU.INFO, que Géplu a déposé à l’Inpi la marque « Blog Maçonnique«, contraignant Noé Lamech (Gadlu.infoà modifier ou supprimer 233 posts.

    La tempête s’est transformée en ouragan quand deux blogs maçonniques ont réagi. Pour Jean-Laurent Turbet :

    « Tant de forfanterie pourrait prêter à rire si ce n’était au fond si triste… Ce qui est par contre intolérable c’est que M. Geplu s’érige lui-même en censeur de la bonne parole maçonnique. Je crois bien qu’il ne s’est pas bien rendu compte du boomerang qui va lui revenir en pleine figure et de la perte de crédibilité immédiate de son site auprès de celles et ceux qui s’intéressent vraiment à la Franc-Maçonnerie.« 

    Et Gérard Contremoulindans son post du 22 mai « Mise(s) au point« :

    « Je demande à Géplu de mettre fin, au plus tôt, à cette pratique qui n’a rien de cohérent avec la démarche initiée par Jiri Pragman et qui a tant fait pour développer ce formidable moyen de communication qu’est le Blog. »

    Des blogueurs maçonniques, 10 pour être précis, ont signé une déclaration dénonçant cet acte qui alimente ... l’antimaçonnisme.

    Michel Janva