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France et politique française - Page 4270

  • Vivre c’est choisir

    Le candidat frontiste Jean-Luc François Laurent n’a pas démérité hier lors de ce second tour de la législative partielle, dans la 21ème circonscription du Nord. Il était opposé en duel au notable Laurent Degallaix, maire UDI de Valenciennes, qui avait reçu le soutien de toutes les forces clientélistes de la circonscription, de l’extrême gauche à l’UMP. La large victoire de M. Degallais était attendue mais la surprise réside dans l’excellent score réalisé par le candidat de l’opposition nationale. En dépit de l’énorme abstention (76,21 %), et des appels au front républicain,Jean-Luc François Laurent gagne près de 10 points par rapport au premier tour avec 27,86% de suffrages. Barrage contre le camp national qui sera aussi à l’œuvre pour les élections sénatoriales de septembre. Dans les Bouches-du-Rhône,  l’idée que le FN puisse décrocher un fauteuil au Sénat, ce qui serait historique, effraye le Système local. Exemple assez caricatural de ce que ce régime en fin de course peut produire comme politicien cynique et progressiste, dont la seule vraie boussole est la détestation des idées nationales, le sénateur EELV Jean-Vincent Placé était cette fin de semaine à Marseille.

    La Provence a révélé que M. Placé «a discuté avec l’UMP Jean-Claude Gaudin et la socialiste Samia Ghali. Son mot d’ordre : tout faire pour que le FN n’entre pas au Sénat. Avec 60 à 70 grands électeurs, les écologistes devraient s’offrir au PS dans le cadre d’un accord plus large. Avec 200 bulletins, le Front de Gauche négocie lui pour faire liste commune avec le PS. Ce dernier jouant serré, la liste Guérini pouvant l’emmener vers un naufrage ». C’est beau les convictions…

    Ce triste spectacle de magouilles et de petits arrangements entre amis rend d’autant plus audible la sincérité, la limpidité tranchante du discours frontiste. Ainsi, seule Marine Le Pen a réitéré à l’occasion des exactions commises par les Algériens sur notre sol pour fêter les victoires de leur équipe de foot, son souhait d’en finir avec la double nationalité.

    Comme en fait état régulièrement le blog de Bruno Gollnisch, comme cela figure dans le programme du FN depuis au moins trente ans, Marine a redit lors du Grand Rendez-vous Europe 1, iTELE, Le Monde qu’ «il faut maintenant mettre fin à la double nationalité » et«arrêter l’immigration », pointant « l’échec total de la politique d’immigration et le refus exprimé, par un certain nombre de binationaux,  de l’assimilation». « Il faut choisir, être Français ou être autre chose ». Sachant que le problème de la double allégeance se pose de manière particulièrement aigüe, pour des raisons principalement démographiques et culturels, avec les binationaux non européens.

    En 2009 déjà, Marine s’était saisie de l’exemple de Rama Yade, alors membre  du gouvernement de François Fillon : «Comment voulez-vous demander à ces jeunes de choisir quand la secrétaire d’Etat, Mme Rama Yade, déclare dans son livre: jusqu’à 18 ans, s’il y avait eu une guerre entre le Sénégal et la France, j’aurais choisi le Sénégal. Et depuis, je ne sais pas »!

    Vivre c’est choisir affirme Bruno Gollnisch, c’est aussi l’avis d’Eric Zemmour. Vendredi soir dans l’émission Ca se dispute sur iTele, le journaliste a estimé que quand les casseurs maghrébins « brandissent des drapeaux Algériens ça revient à haïr la France», mais aussi que la binationalité était un leurre car « on ne peut pas avoir deux mères ».

    « Je ne crois pas à la France c’est mon père, l’Algérie c’est ma mère, je me querellais déjà avec certains de mes coreligionnaires qui disaient la même chose pour  la France et l’Israël » a-t-il expliqué. Un doute qui animait aussi Jean-Marie le Pen, rappelons-le au passage, lorsqu’en 1989 il avait interrogé au sujet de sa double nationalité franco-israélienne supposée, le député immigrationniste et ex Secrétaire d’État Lionel Stoléru.

    « Il n’y a pas de mon père et ma mère : on a une nation et on n’a pas de double allégeance» a donc affirmé M. Zemmour. « Maintenant ces gens là, soit ils sont Algériens, soit ils sont Français. S’ils sont Algériens c’est très bien, il n’y a pas de problème et ils ont raison d’être contents de la victoire de l’Algérie, mais qu’ils ne viennent pas dire qu’ils sont Français. Ou alors ils sont Français et ils ne sont pas Algériens ».

    Un sentiment partagé par la grande majorité de nos compatriotes, mais c’est justement cette incapacité de la classe politicienne conquise par l’idéologie hors sol à être en phase avec leurs attentes, qui explique la levée de boucliers contre les positions du FN ou les propos de Zemmour.

    Exemple de cette maladresse, s’est tenue hier à Fréjus,  dans la ville conquise en mars dernier par le candidat FN David Rachline, une réunion pour stigmatiser les électeurs patriotes,  dresser un bilan des cent premiers jours des mairies frontistes, baptisée « journée de coordination nationale des comités de vigilance contre le Front National ».

    Le tout à l’appel d’un bidule intitulé Forum républicain, présidé par la candidate malheureuse du PS dans cette ville Elsa Di Meo, d’une autre coquille vide, le Comité d’action de Fréjus contre la municipalité Front National, et de deux célèbres pseudopodes du PS, l’Union des étudiants juifs de France (UEJF) dirigée par déjà très contesté Sacha Reingewirtz, et  SOS racisme, dont l’inénarrable président Dominique Sopo avait fait le déplacement.

    Ce rassemblement anti FN a fait un four. Un bide retentissant malgré la mobilisation des réseaux clientélistes, puisque moins de 200 permanents et militants de gauche ont participé à cette journée ! En l’absence d’ailleurs assez criante de « jeunes issus de l’immigration» que les « antiracistes» (sic) avaient déjà tenté  de mobiliser entre les deux tours des municipales, mais qui n’ont le plus souvent, comme de très nombreux Gaulois, que mépris -et c’est bien évidemment un doux euphémisme- pour SOS racisme et l’UEJF.Cela fait bien longtemps qu’on ne se demande plus pourquoi.

    http://gollnisch.com/2014/06/30/vivre-cest-choisir-2/

  • Ce qui gêne le plus ce gouvernement c'est la vérité

    Béatrice Bourges, porte-parole du Printemps Français, déclare au quotidien Présent.

    Extrait :

    "Manuel Valls vous a qualifié de « femme la plus dangereuse de France ». Rappelez-nous dans quel contexte.

    J’ai pris ça pour un compliment. Au début je n’ai pas bien compris. Puis j’ai réalisé que nos actions étaient extrêmement subversives. Le danger c’était la vérité. Rien de plus. J’ai pour moi d’être assez détachée de ce que l’on peut penser de moi. J’ai appris ça. Ce qui m’intéresse c’est la vérité. Et je pense que ce qui gêne le plus ce gouvernement qui nous manipule et qui nous enfume, qui vit dans le mensonge permanent, c’est que quelqu’un arrive et dise : c’est un mensonge et voilà la vérité. L’effet est très subversif. La vérité est subversive. Le Printemps Français est dangereux pour le gouvernement. Il a raison de s’en inquiéter. Il est en train de se passer un truc insaisissable que le gouvernement n’arrive pas à maîtriser.

    Vous avez réussi à redonner le goût de l’action publique à une catégorie de jeunes qui ne descendaient plus dans la rue et que l’on n’avait pas vus manifester depuis des années. Le mouvement n’est-il pas en train de retomber ?

    Le mouvement ne retombe pas mais il se transforme. Ce qui s’est passé l’année dernière est en train de bouleverser complètement la politique française. Les mouvements sociétaux nés l’année dernière ont des conséquences politiques colossales. Ils révolutionnent le paysage politique et les partis politiques ne s’en sont pas encore rendu compte. On va voir ceux qui s’en rendent compte les premiers. Tant sur le fond que sur la forme, c’est tout à fait révolutionnaire pour nous, gens de droite. Sur le fond, les gens sont descendus dans la rue par instinct de survie. Ils se sont dit : la civilisation est en danger. Ils sont descendus en quelque sorte avec leurs tripes et pas avec leur tête. Les gens n’ont pas bougé pour un corporatisme ou pour la défense de droits acquis mais pour défendre des valeurs. Des valeurs de civilisation. Et ça c’est nouveau. Sur la forme, les générations ont renoué ensemble dans un même mouvement. Mai 68 c’était : « on met les vieux au rancart », la Révolution française : « du passé faisons table rase ». Là, on a retrouvé une notion de verticalité entre les générations : grands-parents, parents, enfants, petits-enfants. Véritablement ensemble dans la rue. Et dès qu’il y de la verticalité c’est encore plus solide. Et c’est quelque chose de nouveau aussi. On a renoué entre les générations.

    Croyez-vous encore en une solution démocratique, politique, par les urnes ? Comment renverser la situation sinon ?

    Je ne vais pas dire que je ne crois en aucun parti. Et j’ai la France chevillée au corps. Je me bats vraiment pour mon pays, car je pense qu’on est en train de tuer l‘âme de nos enfants. Mais je pense que les partis actuels doivent se positionner clairement par rapport aux sujets de civilisation. La frontière va se situer là. C’est-à-dire d’un côté le nihilisme : libéralisme, hommes producteurs-consommateurs, mondialisme, etc. Et puis de l’autre côté, l’homme dans sa transcendance. Je pense que c’est ça qui va fonder la politique de demain et qu’actuellement dans les partis politiques, ça ne se dégage pas encore suffisamment. Qu’est ce qui est vraiment important pour demain ? C’est l’homme avec un grand H. Quelle civilisation veut-on transmettre à nos enfants ? Les solutions pratiques, économiques, sociales, sociétales me paraissent découler de la vision que l’on a de l’homme. Et pour moi l’homme est un enfant de Dieu. C’est en temps que tel que je le respecte dans sa liberté et sa responsabilité. Ce sont en réalité des principes très concrets et pas des vues de l’esprit dont on peut décliner alors une politique cohérente. Je pense que nous devons repositionner le combat dans l’espace spirituel."

    Michel Janva

  • Gaypride : la marche de la honte contre l'intérêt des enfants

    Communiqué de la Manif Pour Tous :

    "Alors que la gay pride ce tient cet après midi à Paris, La Manif Pour Tous tient à faire part de sa vive inquiétude devant les mots d’ordre d’un rassemblement plus revendicatif et politique que populaire. Dans la ligne de mire des organisateurs et du lobby LGBT (Lesbiennes, Gays, Bisexuels et Transexuels), la libéralisation de la procréation médicalement assistée (PMA). Supprimer les conditions qui encadrent la pratique de la PMA conduirait à la fabrication d’enfant délibérément privé de leur père. Ce serait donc une grave atteinte à l’intérêt supérieur de l’enfant. [...]

    La Manif Pour Tous tient également à rappeler le silence qui a entouré le grave dérapage de la gay pride de Lyon il y a deux semaines dont le mot d’ordre de mobilisation associait prostitution, PMA pour les couples de femmes et GPA (Gestation ou Grossesse Pour Autrui, c’est à dire les mères porteuses). « Cela démontre bien la volonté d’aboutir à la légalisation et à la banalisation du commerce du corps de la femme et de l’enfant » s’inquiète Ludovine de La Rochère. Comme La Manif Pour Tous ne cesse de le répéter depuis plus d’un an et demi, l’idéologie libertaire ne pouvait pas s’arrêter avec la loi Taubira autorisant le mariage et l’adoption par deux hommes ou par deux femmes. Les nouvelles revendications sont aujourd’hui la PMA et la GPA. L’absence de condamnation de la part des organisateurs et des responsables politique est plus qu’inquiétante. « Qui ne dit mot consent ! L’Hôtel de Ville de Paris a d’ailleurs été décoré aux couleurs de ce que l’on ne peut qu’appeler « shame pride ». C’est une provocation inutile et choquante »dénonce Ludovine de La Rochère. [...]"

    Michel Janva

  • La vertu prophétique du "Camp des saints": "Big Other"

    Le Salon Beige l'avait signalé à ses lecteurs en février 2011, lors de la réédition du livre "Le Camp des saints" de Raspail: l'auteur avait préfacé cette réédition, et son texte mérite notre attention. En effet, on a coutume de dire que ce livre était prophétique, ce qui est vrai, mais la lecture de la préface, au moins de son début, souligne cet aspect prophétique du livre, que l'on peut dire "inspiré":

    BIG OTHER

    Préface à l’édition 2011 du Camp des Saints


    "Le Camp des Saints a été écrit en 1971 et 1972 à Boulouris, dans une monumentale villa de style anglo-balnéaire fin XIXe siècle, hautement baptisée Le Castelet, qui m’avait été prêtée, au bord de la Méditerranée, avec plage étroite et bancs de rochers. De la bibliothèque où je travaillais, on ne voyait, à cent quatre-vingts degrés, que la mer et le grand large, si bien qu’un matin, le regard perdu au loin, je me dis : « Et s’ils arrivaient ? »Je ne savais pas qui étaient ces ils, mais il m’avait paru inéluctable que les innombrables déshérités du Sud, à la façon d’un raz de marée, allaient un jour se mettre en route vers ce rivage opulent, frontière ouverte de nos pays heureux. C’est ainsi que tout a commencé. Je n’avais aucun plan et pas la moindre idée de la façon dont les choses se passeraient, ni des personnages qui allaient peupler mon récit. Je m’interrompais le soir sans savoir ce qu’il adviendrait le lendemain, et le lendemain, à ma grande surprise, mon crayon courait sans entraves sur le papier. Il en serait de même jusqu’au terme. Si un livre me fut un jour inspiré, c’est celui-là. Un signe, des années plus tard, vint corroborer cette impression. Dans la nuit du 20 février 2001, un cargo non identifié, chargé d’un millier d’émigrants kurdes, s’échoua volontairement, de toute la vitesse de ses vieilles machines, sur un amas de rochers émergés reliés à la terre ferme, et précisément à... Boulouris, à une cinquantaine de mètres du Castelet ! Cette pointe rocheuse, j’allais y nager par beau temps. Elle faisait partie de mon paysage. Certes, ils n’étaient pas un million, ainsi que je les avais imaginés, à bord d’une armada hors d’âge, mais ils n’en avaient pas moins débarqué chez moi, en plein décor du Camp des Saints, pour y jouer l’acte I ! Le rapport radio de l’hélicoptère de la gendarmerie à l’aube du 21 février diffusé par l’AFP semble extrait, mot pour mot, des trois premiers paragraphes du livre. La presse souligna la coïncidence, laquelle apparut, à certains, et à moi, comme ne relevant pas du seul hasard... [...]"

    Etonnant, non ? 

    Ce texte est certainement connu de nombre de nos lecteurs, qui hausseront gentiment les épaules en se disant que je tombe de la lune. Mais, amis lecteurs, si vous avez lu le "Camp des Saints", avez-vous lu la préface "Big Other" ? Si ce n'est pas encore le cas, n'hésitez pas : le détour en vaut la peine et constituera une lecture de vacances instructive et passionnante.

    Marie Bethanie

  • La SNCF aime l’immigration et le fait savoir

    - La SNCF a récemment communiqué auprès de ses employés sur sa politique de recrutement, qui est ouvertement favorable au communautarisme.

    MozaikRH

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    Prétextant son amour de la « diversité », elle a passé un accord avecMozaikRH, cabinet de recrutement spécialisé dans les différents groupes ethniques qui composent aujourd’hui la France. Alors que l’entreprise sort juste d’un important conflit social, la direction voit sûrement dans cette démarche l’occasion de casser l’homogénéité de sa masse salariale en recrutant des employés plus dociles.

    Ou peut-être veut-elle simplement recruter des employés à l’image d’un nombre grandissant de ses clients, qui sont, surtout en région parisienne, de plus en plus issus de l’immigration ?

    http://fr.novopress.info/170866/sncf-aime-limmigration-fait-savoir/

  • Les Femens bientôt expulsées ?

    Vous n’êtes pas sans connaître les multiples fraudes des immigrées ukrainiennes depuis leur arrivée à Paris. La dernière en date, qui avait été révélée par les jeunes filles du Renouveau Français en février dernier, était l’occupation illégale d’un local à Clichy grâce à l’aide inconditionnelle du PS ! Mais le tribunal d’instance d’Asnières a décidé ce matin l’expulsion des hystériques aux seins nus de leur nouveau squat !

    «  La force publique pourra être utilisée en cas de refus des Femen, qui sont par ailleurs condamnées à verser 7 398 euros pour le préjudice causé, et 1 500 euros dans le cadre de la procédure (…) C’était la troisième audience à Asnières à laquelle le mouvement était convoqué. Jusqu’à présent, les tentatives de faire appliquer le droit étaient restées vaines. » rapporte Le Point.

    Sans trop se faire d’illusions, on s’imagine bien qu’elles trouveront une nouvelle parade pour échapper à la loi ! En attendant, elles menacent simplement de prendre Notre Dame comme nouveau quartier général : merci les filles, mais il y a largement assez de cloches dans la cathédrale parisienne !

    Marie de Remoncourt

    http://www.contre-info.com/

  • Politique de l’habitat : Gollnisch met la gauche dans l’embarras

    Session du Conseil régional Rhône-Alpes du 19 juin dernier : lors d’un débat sur la politique de l’habitat, Bruno Gollnisch s’est prononcé à propos d’un amendement présenté par le Front de Gauche en faveur de la création d »hébergements pour les immigrés roms :

  • Ce n’est pas faute d’avoir prévenu…

    L’air est connu,  commentant  publication des nouveaux chiffres du chômage, le nombre de demandeurs d’emploi ayant  atteint un niveau historique, dramatique  de 3,388 millions en métropole, Manuel Valls a clamé que  « l’heure est à l’action ».  Comprendre à s’entêter à utiliser les mêmes mauvaises  recettes qui ont fait la preuve de leur inefficacité. Pathétique. Si les Français font grise mine, les Algériens eux aussi sont passés à l’action et faisaient la fête hier soir pour fêter le match nul de leur équipe face à la Russie  qui la propulse en huitième de finale de la Coupe du monde de football. Belle démonstration de patriotisme, les joueurs algériens ont fait le tour du terrain à l’issue de la rencontre  en brandissant le drapeau de leur pays. La liesse populaire était aussi de mise en Algérie, dés le coupe de sifflet final, mais elle ne s’est pas manifestée là  bas par les violences  et les  dégradations qui se sont déroulées sur notre sol….comme ce fut le cas déjà  lors des deux derniers matchs  des « fennecs » dans ce Mondial. Violences  sur lesquelles  les grands  médias audiovisuels  ont curieusement choisi  très largement  de ne pas  informer les Français.

     Omerta qui s’est tout de même  un peu fissurée car  internet est passé  par là, et  il devient difficile d’occulter totalement la réalité,   si ce n’est à accréditer encore plus l’idée , déjà largement répandue dans l’opinion,  de la malhonnêteté foncière  des médias dominants…De nouvelles scènes d’émeutes et de haine antifrançaise  ont donc  éclaté hier soir à Paris, Lyon, Vaulx-en-Velin, Saint-Priest, Marseille, Lille, Roubaix, Tourcoing,  Maubeuge, Valencienne, Grenoble, Le Havre  et dans de  nombreuses  autres communes plurielles.Véhicules de « gaulois » et mobiliers urbains incendiés (les Français paieront…) , passants et policiers agressés, pillages, caillassages … : de nombreux supporters algériens ne se sont pas contentés de bloquer  la circulation et de faire du raffut en brandissant des drapeaux.

     Comme l’a noté Marine hier après-midi  lors d’une conférence de presse à Nanterre,  « ce qui est malheureux avec les matchs de l’Algérie, c’est que qu’ils gagnent ou qu’ils perdent, de toute façon, on a des violences, des dégradations et des agressions ». «C ’est le seul pays avec lequel   il y a ce genre de problèmes », avec des supporters  « animés par un esprit de revanche » contre la France. La présidente du FN a encore relevé que   les gouvernements  français et algériens seraient bien inspirés de  rappeler à l’ordre les binationaux se livrant à de telles exactions.

     Hier également, sur le site du PointCharles  Consigny réagissait pour s’en féliciter,  à l’arrêt rendu la veille par l’assemblée plénière de la Cour de cassation qui a confirmé le licenciement de Fatima Afif, la salariée voilée  de la crèche Baby Loup de Chanteloup-les-Vignes (Yvelines) qui refusait d’enlever son foulard islamique sur son lieu de travail, affaire  que nous avions évoqué sur ce blog.

     Pour autant, « nous venons peu à peu (en France),   hélas, au communautarisme constate M. de Consigny, en raison d’une lâcheté politique d’une part et d’un refus d’intégration (ne parlons pas d’assimilation) des populations immigrées d’autre part, ce refus étant une conséquence, à laquelle on pouvait et on devait s’attendre, d’une politique migratoire délirante qui fait entrer tous les ans en France deux cent mille personnes venues de l’étranger ».

     « La  conception française de la laïcité est attaquée à l’intérieur de la République, jusque par des conseillers d’État, comme M.  Tuot dont le rapport sur le sujet préconise de créer les conditions d’une société inclusive qui s’adapterait aux exigences minoritaires. Elle est attaquée, aussi, de l’extérieur, par l‘Union européenne mais aussi par l‘ONU, dont diverses littératures pressent la France de s’adapter à ces nouvelles populations et de se préparer à être submergée par d’autres dans des proportions folles, aux fins d’opérer à des rééquilibrages de peuplement au niveau mondial – ce faisant, l’ONU dénie aux nations toute identité, elle fait du monde un vaste territoire avec des pions qu’on déplace et des frontières qu’on redéfinit au gré des besoins du moment ; autrement dit, elle acte la fin de l’histoire, et nous devons résister à ce mouvement ».

    « Notre pays doit tenir. Il doit défendre sa civilisation, rappeler ses principes, ne faire aucune concession à ceux qui lui demandent de s’oublier, de se dissoudre, de se diluer dans legrand déménagement mondial ».

    Bruno Gollnisch l’a souvent relevé, cette  fermeté et cette  volonté de défendre ce que nous sommes est bien  rare au sein du SystèmeC’est pourtant   par la réaffirmation des valeurs qui ont fait la force, le génie, et la grandeur de notre civilisation helléno-chrétienne,  que nous gagnerions le respect  des populations  allogènes ; valeurs qui si elles étaient portées fièrement,  seraient   même  un facteur d’assimilation. Mais valeurs  piétinées allègrement le plus souvent par les autoproclamés défenseurs  cosmopolites de  la laïcité,  d’une république bien peu romaine, mais  progressiste,  décadente,  affaissée, sans âme…

     La présence de fortes communautés étrangères  sur notre sol, qui ne veulent ou ne peuvent s’assimiler, est bien évidemment un sujet d’inquiétude majeur  pour l’avenir de nos enfants, la sauvegarde de notre identité et souverainetés nationales.

     Jean Raspail le rappelait dans un entretien accordé à Valeurs Actuelles en octobre 2013, nous sommes confrontés au «problème fondamental : l’envahissement progressif de la France et de l’Europe par un tiers-monde innombrable ». «Le peuple sait déjà toutes ces choses, intuitivement : que la France, telle que nos ancêtres l’ont façonnée depuis des siècles, est en train de disparaître. Et qu’on amuse la galerie en parlant sans cesse de l’immigration sans jamais dire la vérité finale (…). Le peuple sait qu’on lui cache les choses. Aujourd’hui, des dizaines de millions de gens ne partagent pas le discours officiel sur l’immigration. Ils ne croient aucunement que ce soit une chance pour la France. Parce que le réel s’impose à eux, quotidiennement  (…)».

     Et l’auteur du Camp des saints d’en appeler au sursaut salvateur :  « que l’on cesse de sacraliser l’Autre et que l’on redécouvre que le prochain, c’est d’abord celui qui est à côté de soi. Ce qui suppose que l’on s’assoit quelque temps sur ces  idées chrétiennes devenues folles, comme disait Chesterton, sur ces droits de l’homme dévoyés, et que l’on prenne les mesures d’éloignement collectif et sans appel indispensables pour éviter la dissolution du pays dans un métissage général ».

     Si les Français ont en effet pris pleinement  conscience  du tsunami migratoire,  il faut désormais qu’ils en tirent urgemment  la conclusion  dans les urnes. Avant  qu’il ne soit trop tard. 2017 c’est demain et « l’Histoire ne repasse pas les plats ».

    http://gollnisch.com/2014/06/27/ce-nest-pas-faute-davoir-prevenu/

  • Marion Maréchal-Le Pen dénonce l'acquittement du Dr Bonnemaison

    Le député FN écrit dans un communiqué :

    "La décision de la cour d’acquitter le docteur Bonnemaison est aussi surprenante que scandaleuse. Ce médecin, présenté en héros des temps modernes, était poursuivi pour avoir « abréger la vie », autrement dit tuer, 7 personnes par empoisonnement. Le tout de sa propre initiative, sans en parler dans certains cas ni aux familles ni au personnel soignant. L’une des personnes assassinées se trouvait dans un coma stable contredisant ainsi l’argument avancé par la défense de la volonté du médecin d’abréger la souffrance.

    L’affaire est si grave que l’ordre des médecins, connu pour rechigner à ce type de mesure disciplinaire, l’a radié de son ordre en raison d’une violation manifeste de la loi Léonetti sur l’obligation d’une prise de décision collégiale.

    Pour autant, la confusion du jury entre le mobile, à savoir la volonté d’abréger la souffrance et de « préserver la dignité », et l’élément intentionnel, celui de donner la mort, a permis de laisser le meurtre impuni voire même salué par une partie de la classe politique et des médias en vue de promouvoir la prochaine loi sur l’euthanasie.

    Cette décision de Justice consacre la toute-puissance du médecin sur toute autre considération éthique, qu’elle soit sociale, le meurtre est interdit dans notre société, ou déontologique avec le serment d’Hippocrate « je ne provoquerai jamais la mort délibérément ».

    Le statut de médecin doit-il permettre de décider seul qui doit vivre ou mourir ? Qui est suffisamment digne de bénéficier encore du soutien de la société ou qui ne l’est plus ? Etre âgé, dépendant, handicapé ou même sur le point de mourir est-il une raison suffisante pour que la société matérialiste se débarrasse plus rapidement de ces éléments trop peu.

    L’humanité à elle-seule est une dignité à défendre jusqu’au bout par le soutien, la compassion et la solidarité de la société jusque dans les murs feutrés des chambres d’hôpital surpeuplées…"

    Michel Janva

  • Millefeuille territorial : c’est encore pire qu’on ne l’imagine

     

    « Le plus cocasse, c’est que les collectivités locales se donnent un mal de chien pour soutenir les entreprises. »

    Selon le gouvernement, la réforme des collectivités locales permettra d’économiser à terme entre 12 et 25milliards d’euros par an. Eh bien, on comprend pourquoi!

    Cela pourrait presque relever d’un gag. Reliée à Paris en moins de trois heures, la gare TGV d’Aix-en­Provence avait tout pour devenir une vitrine du savoir-faire français. Depuis son inauguration en 2001, son succès ne s’est d’ailleurs jamais démenti – elle accueille aujourd’hui près de 3millions de voyageurs par an, 50% de plus qu’en 2006. L’ennui, c’est qu’avec le temps la desserte est devenue synonyme de cauchemar pour les habitants de la région. D’abord parce que le parking est trop petit: il ne dispose que de 2900 places pour 8000 usagers quotidiens. Et puis parce que la départementale 9, qui permet d’y accéder, est totalement saturée. Du coup, il faut parfois une heure et demie pour rejoindre le centre-ville, situé à 16kilomètres. La solution pour améliorer la situation, tout le monde la connaît: il faudrait desservir la gare avec un tramway ou un bus en site propre. Seulement, qui est prêt à porter ce projet d’intérêt public? La ville d’Aix-en-Provence? La communauté d’agglomération du pays d’Aix? Le département des Bouches-du-Rhône? La région Paca? « Cela fait dix-sept ans que les élus se renvoient la patate chaude et que rien ne bouge », s’énerve l’architecte Jacques Fradin, président de l’association locale Devenir.

    Est-il possible qu’un pays exportant des TGV et des centrales nucléaires à l’autre bout du monde soit aussi mal organisé dans ses territoires?

    Eh bien, oui. Car des situations ubuesques comme celle-là, on en trouve à la pelle dans l’Hexagone. Que penser par exemple des agences de développement économique, créées pour soutenir nos entreprises? Selon un rapport récent de l’Inspection générale des finances (IGF), les régions en comptent en moyenne 75 chacune et jusqu’à 134 en Rhône-Alpes!

    Cela n’a rien d’étonnant. Contrairement à la plupart des Etats européens, qui ont peu à peu réduit le nombre d’échelons locaux ces dernières années (la Grèce a par exemple supprimé ses départements et imposé des fusions à ses communes), aucun gouvernement français n’a jamais réussi à réformer notre administration territoriale. Résultat: notre pays compte aujourd’hui 36683 communes – trois fois plus que l’Allemagne et quatre fois plus que l’Italie – 18000 groupements intercommunaux, 26 régions et 101 départements, qui se marchent sur les pieds du matin au soir. «Aucun autre pays européen n’abrite un millefeuille aussi indigeste», grince la chercheuse Marie-Christine Steckel-Assouère, qui vient de coordonner un livre sur « Les mutations de l’intercommunalité ».

    Autant dire que le big bang territorial annoncé par François Hollande à la mi-janvier est une nécessité vitale. En théorie, cette réforme devrait aboutir à la réduction de moitié du nombre de régions et à la disparition des conseils généraux (que les Français appellent d’ailleurs de leurs vœux). En outre, la suppression de la clause de compétence générale, qui permet à chaque collectivité d’intervenir pratiquement dans tous les domaines, clarifiera les compétences des différents échelons et limitera l’émiettement des responsabilités. François Hollande osera-t-il aller jusqu’au bout de sa logique? Il paraît en tout cas plus motivé que jamais. Au point d’avoir décidé le mois dernier, contre toute attente, de pousser les feux du calendrier. Selon le nouveau vœu de l’exécutif, la réforme devra être votée avant la fin de l’année et la mise à mort des conseil généraux intervenir en 2016, cinq ans avant la date initialement prévue. « Il faut aller plus vite », a justifié André Vallini, le secrétaire d’Etat en charge du dossier, qui espère tirer de cette remise à plat générale entre 12 et 25milliards d’euros d’économies par an.

    Il est vrai qu’il y a de la marge.

    En 1983, notre organisation territoriale engloutissait 8,6% du PIB, ce qui était déjà considérable. Depuis, son appétit n’a cessé de croître, si bien que ses dépenses atteignent aujourd’hui 12% du PIB. Certes, une bonne moitié de cette hausse s’explique par les transferts de compétences. Mais pour le reste, elle relève pour beaucoup du gaspillage quotidien, du maintien de sureffectifs chroniques et de la folie des grandeurs dont font montre pas mal d’édiles. Il suffit de jeter un coup d’œil sur le terrain pour prendre la mesure de cette incurie généralisée. Dans un rapport publié en 2013, la Cour des comptes s’est par exemple étonnée que les élus de Lorraine aient décidé de construire en rase campagne deux gares TGV éloignées de seulement 20 kilomètres l’une de l’autre, à Vandières (Meurthe-et-Moselle) et à Cheminot-Louvigny (Moselle). Selon les magistrats, cette dernière, qui a déjà coûté 62,6millions d’euros, ne sera d’aucune utilité! Idem avec les deux complexes sportifs que les villes de Marseille et d’Aix-en-Provence se sont mises en tête de construire, pour un coût total de près de 120millions d’euros: un seul et unique aurait largement suffi. « C’est absurde! Nos édiles pensent qu’ils ont besoin de lancer des projets pour être réélus. Du coup, ils trouvent toujours une bonne raison de faire exploser les budgets », s’agace Marie-Christine Steckel-Assouère.

    La gestion des effectifs de la fonction publique territoriale, qui emploie au total près de 1,9million de salariés, tient aussi de la politique de Gribouille.

    Au lieu de générer des économies d’échelle, le regroupement des villes a en effet le plus souvent conduit à un empilement des compétences et à de ruineux doubles emplois. Toujours selon la Cour des comptes, les effectifs des mairies ont ainsi progressé en moyenne de 14% entre2001 et2011, alors même qu’une partie de leurs missions était transférée vers des intercommunalités. Encore ce chiffre ne constitue-t-il qu’une moyenne. Dans certaines cités, les embauches ont carrément explosé, comme à Paris, où le nombre des agents est passé de 40.000à 54.000 en douze ans. « Question mutualisation, on peut vraiment mieux faire », reconnaît Nicolas Portier, le délégué général de l’Assemblée des communautés de France (ADCF).

    C’est le moins que l’on puisse dire. Dans l’ensemble, les élus n’ont pas entrepris grand-chose pour rationaliser leurs services. Mais dans certaines d’entre elles, l’immobilisme confine à la caricature. En Ile-de-France par exemple, le taux de mutualisation ne dépasse pas 4%, trois fois moins que la moyenne, et dix fois moins qu’en Alsace! Le sujet est d’ailleurs tellement sensible que de nombreux élus refusent de communiquer sur le sujet. « La plupart des intercommunalités que nous avons interrogées n’ont pas voulu nous donner de chiffres », témoigne Marie-Christine Steckel-Assouère. « Je regrette que le gouvernement n’ose pas s’attaquer à ce dossier, car c’est là que se situent les grosses économies », insiste pourtant le député apparenté socialiste René Dosière. Comme tous les experts, ce spécialiste des finances locales estime que la réforme telle qu’elle a été annoncée aura du mal à dégager les quelque 25milliards promis. « Ce sera au maximum 2 à 3milliards », assure-t-il. En revanche, il y aurait d’après lui une quinzaine de milliards à grappiller sur le bloc communal sans attenter le moins du monde à la qualité du service rendu aux usagers…

    Car les fonctionnaires des mairies ne brillent pas par leur assiduité au travail. D’après l’Ifrap, les agents de Montpellier délaissent leur poste en moyenne 39 jours par an, soit un taux d’absentéisme de… 17,5%, contre 11,7% en moyenne nationale. L’institut s’est aussi amusé à calculer dans une étude récente ce que le non-remplacement des départs à la retraite pendant cinq ans permettrait d’économiser dans les collectivités locales. Résultat: « Les gains potentiels pourraient être compris entre 4,8 et 6,1milliards d’euros les cinq premières années, puis entre 1,8milliard et 2,4milliards les trois années suivantes. »

    Autre piste d’économie prometteuse, la rationalisation de la politique sociale, qui ressemble aujourd’hui à un vrai capharnaüm!

    Entre les structures des départements, les centres d’action sociale des communes, les services des régions, les organismes de l’Etat comme la CAF et les guichets de Pôle emploi, les assistantes sociales elles-mêmes ont du mal à s’y retrouver! Là encore, l’origine du mal est connue – pour des raisons électorales, les élus ont tous voulu disposer de leurs propres structures sociales – et ses conséquences sont très lourdes. Non seulement la remise à plat de tout ce bazar permettrait de gagner des centaines de millions d’euros, mais elle simplifierait la vie des citoyens en leur donnant accès à des guichets uniques. Même chose dans le secteur des transports, où chaque collectivité cherche jalousement à imposer sa marque, au détriment des usagers. Dans la région de Lyon, par exemple, les villes et les intercommunalités ont beau avoir créé un syndicat départemental et un syndicat régional des transports l’an dernier, elles n’ont toujours pas réussi à harmoniser leurs tarifs. Résultat: les habitants sont obligés d’acheter des billets différents pour un même trajet. « Vous ne pouvez pas savoir le temps perdu dans des réunions qui ne débouchent sur rien », se désole Béatrice Vessiller, une élue EELV de Villeurbanne.

    Ah, les réunions! Combien de dizaines de milliers, de centaines de milliers d’heures les fonctionnaires territoriaux y perdent-ils chaque année, aux frais du contribuable! Les collectivités locales sont tellement émiettées, leurs responsabilités tellement diluées, les acteurs et les intervenants tellement nombreux que c’est devenu presque un sport national dans notre cher millefeuille… Et pendant ce temps, les projets n’avancent pas. Et les entreprises sont souvent les premières à faire les frais de la situation, à l’image de cette société allemande en pleine expansion qui cherchait à s’agrandir, près d’Aubagne. Comme il y avait un terrain non utilisé de l’autre côté de sa rue, elle a demandé à le reprendre. Mais elle n’a jamais obtenu le feu vert des élus locaux: les deux intercommunalités concernées, qui projetaient d’y construire un bassin de rétention, ne sont en effet jamais parvenues à se mettre d’accord sur la question. Lassé, l’actionnaire de l’entreprise a préféré aller construire une usine… en Tunisie! «C’est vraiment du grand n’importe quoi!», se désespère Jean-Luc Chauvin, le président de l’Union pour les entreprises des Bouches-du-Rhône (UPE 13).

    Le plus cocasse, c’est que les collectivités locales se donnent un mal de chien pour soutenir les entreprises. On l’a vu, chaque région compte en moyenne, selon l’IGF, 75 structures dédiées au développement économique, qui emploient au total 15000 équivalents temps plein sur tout le territoire et engloutissent chaque année 900millions d’euros d’argent public. Pour les sociétés, s’y retrouver dans un tel micmac relève souvent de l’exploit. Si encore le système était efficace. Mais d’après les magistrats de la Cour, 30% de l’argent dépensé sert… à coordonner les différentes structures existantes!

    Mais le pire est encore ailleurs:alors qu’on cherche désespérément à attirer des entreprises étrangères, les collectivités locales s’avèrent souvent incapables de les orienter correctement quand elles sont intéressées.

    Il y a un an, le représentant d’un des leaders mondiaux de la pétrochimie est ainsi venu dans les Bouches-du-Rhône pour se renseigner sur les opportunités de développement dans la région. Après 48heures passées sur place, il a demandé à qui il devait s’adresser pour son projet. On lui a alors indiqué une demi-douzaine d’interlocuteurs différents, parmi lesquels Provence Promotion, la mairie de Marseille, la mairie d’Aix-en-Provence, le conseil général et le conseil régional. Eberlué, le responsable a alors lancé à son conseiller: «Who is the boss?» («Qui est le patron?») «Comme personne n’a été capable de lui répondre, il a dit qu’il reviendrait quand on serait capable de lui donner un nom!», s’agace le Medef local. François Hollande a vraiment eu raison d’accélérer le calendrier

    45 ans de décentralisation à la française : 

    1969 : Le général de Gaulle organise un référendum pour faire des régions des collectivités territoriales. Blessé par la victoire du «non», il démissionne.

    1982 : La loi Defferre supprime la ­tutelle du préfet sur les départements et transfère l’exécutif aux conseils généraux. Les régions sont créées.

    2003 : Jean-Pierre Raffarin accorde l’autonomie financière aux collectivités territoriales et leur transfère de ­nouvelles compétences.

    2014 : Manuel Valls annonce la réduction de moitié des régions, la disparition des conseils généraux et la suppression de la clause de compétence générale. La loi doit être votée d’ici la fin de l’année.

    Sandrine Trouvelot, 3/06/2014

    Source : Capital.fr

    http://www.polemia.com/millefeuille-territorial-cest-encore-pire-quon-ne-limagine/