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France et politique française - Page 4547

  • « H&M esclavagiste » : un nouveau magasin pris pour cible, à Lyon cette fois

    LYON (NOVOpress) - Après Paris et Saint-Laurent du Var, un nouveau magasin de l’enseigne suédoise de vêtements H&M a été investi par des militants du collectif « H&M esclavagiste ». Ces derniers entendent dénoncer la politique de “délocalisations” de la multinationale : insatisfaits du coût de la main d’œuvre chinoise, pas assez bon marché, les dirigeants de H&M ont choisi l’Éthiopie, terre d’esclavage, pour installer leurs sites de production. Un communiqué publié par les identitaires, à l’origine de cette action, précise : « Moins coûteux et corvéables à merci, ces Africains pourront ainsi fabriquer des vêtements bon marché destinés à des chômeurs ou des travailleurs pauvres en Europe. (…) Pendant la période des soldes, cette action symbolique n’est pas sans rappeler le happening récemment organisé contre Mattel avec la “Barbie ouvrière” : elle amène les Français et les Européens à mieux réfléchir à leur consommation et à favoriser les produits locaux au détriment des objets “low cost” fabriqués en grande série par des nouveaux esclaves. » 

  • Après les martyrs, les moines, les missionnaires voici le temps des familles

    L'abbé Guillaume de Menthière, curé à la paroisse Saint Jean-Baptiste de La Salle - Chapelle Notre-Dame du Lys à Paris, écrit :

    "Quand Jésus naît quelque part, on n’est jamais tranquille très longtemps. Impossible de s’attarder à faire risette sur le berceau du petit Jésus. Voilà qu’il faut déjà fuir. Faire passer le Fils de Dieu, incognito, en contrebande. La scène idyllique de Noël tourne au désastre jusqu’au mystère saintement épouvantable des fils de Rachel mis à mort par Hérode. « Le Verbe s’est fait chair et il a planté sa tente parmi nous », tente de nomade. Il ne s’est pas fait sur-homme, il s’est fait homme, tout simplement. Et voici que le Sauveur se sauve… prend la fuite en Égypte. Il est le nouveau Moïse sauvé des mains criminelles de Pharaon au pays d’Égypte.

    Un enfant, une famille, un amour c’est toujours encombrant. Cela demande beaucoup de volonté, d’abnégation, de générosité. Dans une homélie prononcée à Nazareth Paul VI parlait de « l’austère et simple beauté de la famille ». Voyez comme une mère est soucieuse. Sa fille est sortie, elle ne dort plus, inquiète jusqu’à l’heure de son retour. Et vous voudriez dire à cette mère :

    - Madame si vous n’aviez pas eu d’enfant vos nuits seraient tranquilles et sans souci…

    - Quel raisonnement est-ce là ! vous répondrait la mère, je préfère mille fois mon tourment et mon amour plutôt qu’une nuit paisible qui n’aime personne.

    Il est vrai que de nos jours la famille est une aventure périlleuse. Les pères de famille sont bien ces aventuriers des temps modernes dont parlait Péguy. Loin d’être l’institution bourgeoise qu’on a pu dénoncer en elle, la famille est plutôt aujourd’hui une petite association de réfractaires au modèle ambiant et le non-conformisme consiste désormais à la défendre plutôt qu’à l’attaquer. Jean-Paul II l’a souvent répété : après les martyrs, les moines, les missionnaires voici le temps des familles. Rien n’assurera mieux pour notre époque la crédibilité de l’évangile que l’existence de foyers chrétiens heureux, forts et tendres. C’est de cela dont notre vieille Europe ridée, avec sa démographie dévalante, source de tant de maux, a besoin. C’est cela qui convient : cet espace d’inclusion qu’est la famille, centre et cœur de la civilisation de l’amour."

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Le Chêne Hebdo n°77

    Le Chêne Hebdo, magazine internet d'information politique de la Droite Nationale, paraît chaque vendredi.



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  • Jean-François Copé est à l’origine de l’attaque de Valls contre Dieudonné

    Denis Jeambar, consultant pour la chaîne LCP, a évoqué un coup de fil de Jean-François Copé à Manuel Valls pour lui demander de faire cesser les agissements de Dieudonné. Valls a été d’accord à condition que la droite le soutienne, ce qui de fait s’est remarqué puisqu’il n’y a aucune voix discordante à l’UMP pour dénoncer les interdictions de spectacle. Alain Juppé a même été le premier maire a annoncé qu’il interdisait la tenue du spectacle dans sa ville. Quant à Jean-François Copé, il a apporté son soutien total à Valls tout en appelant le gouvernement à aller plus loin : « Il est plus que jamais urgent que chacun prenne ses responsabilités pour que cesse cette mascarade. Le gouvernement, à commencer par Christiane Taubira et Manuel Valls, doit agir vite et fort pour que Dieudonné M’bala M’bala soit condamné pour ses propos inqualifiables et que toutes les condamnations soient dûment appliquée. »

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  • Dans la Somme, le projet des Mille Vaches veut transformer l’agriculture en industrie

     Cette semaine, alors que le projet de loi agricole est discutée à l’Assemblée nationale, une campagne est lancée par la Confédération paysanne contre le projet de ferme-usine des "Mille vaches". Dans la Somme, ce projet d’immense étable industrielle s’apprête à bouleverser l’élevage. Reporterre commence une série d’enquêtes sur ce projet inquiétant.
    Soit un plateau de craie intensivement livré à la pomme de terre, à la betterave, au colza, au blé. Le fleuve qui a donné son nom au département se jette dans la Manche, dans cette si fameuse baie de Somme où prospère tant bien que mal une colonie de phoques veaux-marins. Plus haut, le puissant Nord-Pas-de-Calais des barons socialistes ; plus bas, l’Île-de-France des ministères et des grandes décisions. C’est là, tout près d’Abbeville, qu’on prétend ouvrir la plus grande ferme de la longue histoire agricole française. Mille vaches. Mille vaches prisonnières de l’industrie.
    Quand on arrive sur le chantier de la Ferme des Mille vaches, il vaut mieux avoir le cœur en fête, car la plaine agricole fait vaciller le regard. À perte de vue, des immenses monocultures, rases encore en ce début d’hiver. Aucun arbre. Nulle haie. L’industrie de la terre. De Drucat, aller jusqu’au hameau Le Plessiel, puis prendre à gauche la départementale 928, sur environ 500 mètres, en direction d’Abbeville, qui n’est qu’à deux pas. C’est donc là. Mais où ?
    Il faut s’arrêter juste avant le Centre de formation de l’Automoto-école de la ZAC, et prendre un chemin de boue grise qui le borde. À main gauche, un no man’s land de bâtiments préfabriqués, d’asphalte râpé et d’herbes clairsemées. C’est dans ce lieu guilleret que l’on apprend à manier motos et poids lourds, avant de s’aventurer sur la route. À main droite, trois cents mètres plus loin, le vaste chantier de la Ferme des Mille vaches. Un immense hangar posé sur des piliers en acier, sans murs encore, un petit bâtiment à l’entrée, un semblant de grue, deux bétonnières, quelques ouvriers de l’entreprise belge Vanbockrijck, spécialiste des « plaques de béton coulées pour les silos ».
    L’objectif de cette usine en construction ? Produire du lait à un prix de revient très bas et transformer fumier et lisier des animaux en électricité au travers d’un gros méthaniseur.
    Il en est plusieurs points de départ à cette stupéfiante affaire, mais le voyage en Allemagne préfigure de nombreux développements. Habitué aux mœurs du BTP – il en est un champion régional -, le promoteur Michel Ramery embarque le 14 avril 2011 une quarantaine de personnalités de la région. Par avion. Il y a là le maire socialiste d’Abbeville, Nicolas Dumont, des conseillers généraux, des maires, dont Henri Gauret, celui de Drucat, où pourrait être construit le méthaniseur (voir encadré ci-dessous). Gauret est d’une race si peu ordinaire que s’il accepte le voyage, il exige de le payer, ce que ne feront pas les autres. Sur place, on leur fait visiter deux fermes modèles, avec méthaniseur bien sûr. Pas d’odeur, pas de malheur : tout a été soigneusement préparé.
    Je me suis dit, "Pauvres bêtes !"
    Et puis plus rien. Mais un jour d’août 2011, Henri Gauret découvre avec stupéfaction qu’une enquête publique doit commencer le 22 août, alors que la moitié de la population est en vacances. « Vous comprenez, dit-il à Reporterre, Drucat est un village résidentiel de neuf cents habitants. Des habitants d’Abbeville ou même d’Amiens ont fait construire ici pour le calme, la nature. Mes premiers contacts avec Michel Ramery, fin 2010, n’ont pas été mauvais, mais quand j’ai découvert cette histoire d’enquête publique, là, comme on dit, ça m’a drôlement interpellé ». Et Gauret alerte la population du village par un courrier déposée dans la boîte à lettres, déclenchant une mobilisation générale.
    Gilberte Wable s’en souvient comme si c’était hier. « Cette histoire m’a mise en colère, dit-elle à Reporterre. Mon premier mot a été pour les vaches. Je me suis dit : ’Pauvres bêtes !’. Les enfermer à mille, dans un espace si petit qu’elles ne peuvent pas bouger leurs pattes, je ne pouvais pas supporter. J’ai pris un papier, un stylo, et j’ai rédigé une première pétition que j’ai fait signer un soir à mon Amap. Tout le monde a signé, mais on n’était encore qu’un groupuscule. Dans un deuxième temps, j’ai rallongé le texte, et on l’a fait circuler à Drucat, où près de 80 % des adultes ont signé. Après, il y a eu la réunion publique. »
    Un autre moment fondateur. Le 26 septembre, deux cents personnes se pressent dans la salle polyvalente de Drucat, qui n’a pas l’habitude d’une telle foule. Ramery est là, en compagnie de Michel Welter, son chef de projet, et du sous-préfet. Henri Gauret, qui préside, s’inquiète fort de l’ambiance et regrette, aujourd’hui encore, certains mots employés contre Ramery par les opposants les plus chauds. « La colère grondait ! reprend Gilberte Wable. On a demandé à Ramery de s’expliquer, et il a juste lâché : ’Vous avez vos droits, j’ai les miens’. Le dialogue était impossible. Ce soir-là, je suis sûre qu’il pensait pouvoir passer en force. Il ne voyait pas que nous allions nous souder. Mais nous non plus ».
    Habitué à tout obtenir des politiques (voir un prochain volet de notre enquête), Ramery a toujours dédaigné l’opinion, ce qui va lui jouer un mauvais tour. Car en effet, une équipe gagnante se met en place. Derrière Gilberte Wable et quelques autres pionniers apparaît un véritable tribun, Michek Kfoury, médecin-urgentiste à l’hôpital d’Abbeville. Et Kfoury, habitant de Drucat, ne se contente pas de fédérer l’opposition : il l’entraîne sur des chemins très inattendus.
    Au passage, des centaines de contributions pleuvent sur le cahier de doléances de l’enquête publique, sans aucunement troubler le commissaire-enquêteur, qui donnera sans état d’âme un avis favorable. Le 17 novembre 2011, dans une certaine ferveur, naît l’association Novissen. Drucat est en pleine révolte populaire, ce dont se contrefichent, bien à tort, les élus locaux et les copains de Michel Ramery, qui sont souvent les mêmes. La suite n’est pas racontable ici, tant les épisodes du combat sont nombreux. Ceux de Novissen inventent leur combat jour après jour, inaugurant par exemple le 2 juin 2012 une Ronde des indignés sur la place Max Lejeune d’Abbeville, la sous-préfecture voisine.
    Malgré tout, la machine officielle avance. En février 2013, le préfet accorde une autorisation d’ouverture portant sur cinq cents vaches, et non pas mille. Tout le monde comprend qu’il s’agit d’une simple ruse administrative : l’essentiel est de lancer l’usine à vaches, qu’on pourra facilement agrandir ensuite. Mais que faire ? Le principal renfort viendra de la Confédération paysanne, qui va mettre des moyens exceptionnels au service d’un combat commun.
    Ce syndicat minoritaire, connu il y a dix ans par son porte-parole de l’époque – José Bové -, se dote d’un « responsable des campagnes et actions » jeune et enthousiaste, Pierre-Alain Prévost. Reporterre est allé l’attraper au siège de la Conf’, comme on appelle le syndicat, dans la banlieue parisienne. « J’ai rencontré les gens de Novissen à Abbeville, confie-t-il, et puis nous nous sommes retrouvés pour une manif au Salon de l’Agriculture, en mars 2013. Et c’est alors que j’ai dit au Comité national du syndicat : ’Il faut y aller !’. J’ai creusé le dossier, j’ai appelé pas mal de gens, et on a commencé. Laurent Pinatel, notre porte-parole, a embrayé ».
    Une visite mouvementée
    À partir de juin 2013, la Conf’ prépare dans le plus grand secret une opération grand style. Ce qui donnera, dans la nuit du 11 au 12 septembre 2013, une visite mouvementée sur le chantier de la Ferme des Mille vaches.
    Vingt syndicalistes peignent sur place une inscription de 250 mètres de long : « Non aux 1000 vaches ! ». Au passage, ils subtilisent des pièces des engins de chantier – qui seront rendues – et dégonflent les pneus des véhicules présents.
    Non seulement Ramery porte plainte, ce qui peut se comprendre, mais son chef de projet, Michel Welter, se ridiculise en affirmant sans rire : « C’est du terrorisme pur et dur ». La suite est moins distrayante, car six personnes, dont le président de Novissen Michel Kfoury, sont placées en garde à vue, bien que l’association n’ait nullement été mêlée à l’action de la Conf’.
    Cela n’altère d’aucune façon la détermination générale. Il faut dire que Novissen dispose d’un avocat en or massif, Grégoire Frison. Ce spécialiste du droit de l’environnement, installé à Amiens, reçoit Reporterre en rappelant quelques heureuses évidences. « Le fric, mais ça ne doit servir qu’à vivre mieux ensemble, pas à spéculer ! Un tel projet ne peut que créer de la misère sociale en ruinant des dizaines de petits éleveurs laitiers. En faisant disparaître nos potes. Oui, nos potes ! Ceux avec qui nous pouvons envisager un art de vivre, une communauté vivante. Ce que Ramery et ses soutiens déteste, c’est justement cette solidarité qui renaît entre paysans et néo-ruraux ».
    Sur le plan juridique, explique Frison, le combat pourrait bien rebondir dès ce mois de janvier, grâce à une plainte déposée pour non-respect du permis de construire. La faute à l’un des vice-présidents de Novissen, Claude Dubois. Ce dernier, plutôt rigolard, raconte à Reporterre : « J’ai un permis d’avion, mais depuis quelques années, je fais surtout de l’ULM à partir de l’aérodrome d’Abbeville, qui est tout proche du chantier de la Ferme. Comme je faisais beaucoup de photos aériennes, j’ai plutôt l’œil. Et puis le 28 novembre dernier, on a appris que M.Ramery avait déposé une demande de permis de construire modificatif. J’ai pris des photos, j’ai comparé avec les plans officiels de la Ferme, j’ai sorti mon triple décimètre, et j’ai compris ».
    Les photos de Claude Dubois sont sans appel. On y voit notamment un espace entre deux bâtiments bien plus grand que sur le plan déposé. Et, pire, des fondations au beau milieu, alors qu’aucun hangar ne devrait être construit si l’on s’en tient au permis de construire. Ce splendide pied de nez ne plaît en tout cas pas du tout à Ramery, qui a sonné les gendarmes locaux, qui n’ont pas hésité à aller tancer le président de l’aérodrome. « Le président, rigole Claude Dubois, m’a dit : ’Ramery n’est pas content qu’on survole son chantier. Sois gentil, respecte l’altitude minium’. Ce que j’ai toujours fait. Mais depuis quand n’aurait-on pas le droit de survoler un chantier ? ».
    Certes, ce nouveau front ne fait que s’ouvrir, mais il réjouit déjà ceux de Novissen. « C’est très bon signe, assure Gilberte Wable. M. Ramery fait des bêtises ahurissantes. Comment ose-t-il ne pas respecter un permis de construire aussi controversé ? ». La Confédération paysanne lance à partir du 6 janvier une nouvelle vague de manifestations. Cette fois, partout en France. La « Ferme des 1000 vaches » est loin d’avoir gagné la partie.
    Source
    http://www.oragesdacier.info/2014/01/dans-la-somme-le-projet-des-mille.html

  • PS, comme plans sociaux !

    Cette question qui intéresse des millions de familles est plus cruciale que les dérapages ou les amourettes des uns et des autres.

    L’obsession médiatique Dieudonné a été pour le microcosme médiatique parisien une excellente occasion de ne pas trop parler d’un problème qui, par sa régularité, ne relève plus de l’événement ni de la jouissive émotion : ces plans sociaux qui condamnent des milliers de personnes au chômage et aux fins de mois difficiles dans nos lointaines provinces. Celui de La Redoute, à Roubaix, supprime 1 178 emplois sur 3 437. C’est l’histoire de cette agglomération de Roubaix-Tourcoing, qui a connu son apogée industriel au XIXe siècle jusqu’à l’Occupation et à l’hécatombe de 14-18.

    Les plans sociaux ont été nombreux depuis 2009. Ils touchent des secteurs en mutation, comme la presse sur papier. Mais ils concernent aussi des filières industrielles qui comptaient parmi les atouts français et qui sont victimes de notre manque de compétitivité et de notre exécrable gouvernance. L’agro-alimentaire, la filière télécom, l’automobile et les pneumatiques, le ferroviaire sont tour à tour frappés par des fermetures et des plans sociaux.

    Lire la suite =>

    http://www.bvoltaire.fr/christianvanneste/ps-comme-plans-sociaux,47009

  • François Hollande au Bourget en 2012 : "Mon véritable adversaire, c'est la finance"

    Souvenez-vous, c'était en 2012 pendant la campagne électorale.

    Mais au fait, à qui appartient l'appartement situé au 20, rue du cirque dans le 8ème arrondissement de Paris, à proximité de l’Elysée dans lequel François Hollande et Julie Gayet se retrouveraient secrètement. Valeurs Actuelles, dont le site a été attaqué dans la soirée, a enquêté :

    "Selon les informations de Valeurs actuelles, confirmées par des sources policières, l’appartement loué par des « comédiens amis de Julie Gayet », comme l’a révélé Closer, appartiendrait à un grand patron du CAC 40 qui n’a jamais caché sa sympathie à l’égard de l’actuel président de la République. François Hollande, qui a fait toute sa campagne électorale en dénonçant la "haute finance" et les patrons semble moins regardant quand il s'agit d'abriter ses amours discrets."

    A la place de certains hommes politiques, je commencerai à collecter les 500 signatures en vue d'une présidentielle anticipée...

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/01/fran%C3%A7ois-hollande-au-bourget-en-2012-mon-v%C3%A9ritable-adversaire-cest-la-finance.html

  • Encore une augmentation d'impôt pour 2014

    Lu ici :

    "Les salariés couverts par une assurance santé complémentaire d'entreprise vont bientôt recevoir une mauvaise nouvelle de la part de leur employeur. En bas de leur fiche de paie de décembre déjà en leur possession, les plus attentifs ont pu noter la mention de leur salaire net imposable ("net fiscal") de l'année 2013. C'est le montant qui doit servir de base au calcul de leur impôt sur le revenu de 2014. Mais le gouvernement leur a réservé une petite surprise.

    Il a décidé que les cotisations versées par l'employeur au titre de sa participation à la complémentaire seraient désormais taxées via l'impôt sur le revenu du salarié, au motif qu'elles constituent pour lui un "avantage en nature" ! Et tout ça rétroactivement, puisque toutes les sommes versées depuis le 1er janvier 2013 sont concernées ! (...)

    Selon les calculs de la CFE-CGC, elle pourrait coûter jusqu'à 486 euros par foyer dans l'hypothèse d'une part patronale de 150 euros par mois pour le ménage. De son côté, le Centre technique des institutions de prévoyance (Ctip) estime que cela se traduira "par unehausse de l'impôt sur le revenu de 90 à 150 euros en moyenne pour chaque salarié"."

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/