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France et politique française - Page 4545

  • Yannick Jaffré du Collectif Racine à L’Action Française : " La tectonique patriote atteint l’école "

    Professeur agrégé de philosophie, Yannick Jaffré a rejoint le Rassemblement Bleu Marine après avoir milité dans la mouvance chevènementiste. Président du Collectif Racine, il conteste l’hégémonie de la ”gauche moralo-sociétale" sur l’Education Nationale. Il a bien voulu présenter sa démarche aux lecteurs de L’Action Française.

    L’ACTION FRANÇAISE : Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

    YANNICK JAFFRÉ - Je suis un enfant de 68, ayant grandi dans son esprit libertaire, alternatif, contestataire, mais aussi dans la famille éclatée, le relativisme axiologique, le tiers-mondisme et la francophobie française. Mes années de formation, 1980 et 1990, étaient plus précisément dominées par la gauche morale, immigrationniste, antiraciste et repentante. Nulle part la France n’était valorisée, partout je la voyais ramenée à des crimes passés et à des tares présentes. Et pourtant, j’étais porté vers cette immense personnalité française. Elle avait passé les obstacles de l’époque par ma mère bretonne, dans le silence des gestes et des valeurs, par certains professeurs aussi, et par ce qui, dans la mémoire nationale, transcendait l’immédiat, Harlem Désir et Bernard-Henri Lévy. Je me suis donc frayé un chemin vers la France contre mon milieu estudiantin puis professoral. Au plan politique, Chevènement, maintenant le fil rouge d’une gauche patriote, m’a permis d’articuler ma sensibilité républicaine, populaire et sociale à cet amour de la France qui l’avait emporté en moi. Jeune professeur de philosophie en zone sensible dans l’agglomération de Dunkerque, je rejoins le MDC à l’automne 2000. J’y milite jusqu’en 2003, m’en éloigne, reviens en 2005 vers le MRC de Lyon pour mener la campagne référendaire, observe avec attention l’inflexion émariniste » du Front National, recontacte Bertrand Dutheil de la Rochère, ancien directeur de cabinet de Chevènement, après qu’il a rejoint le Rassemblement Bleu Marine. Il me présente alors Florian Philippot, puis Marine Le Pen. Je monte actuellement avec Bertrand Patrie et Citoyenneté, mouvement de gauche patriote, au sein du Rassemblement Bleu Marine.

    Qu’est-ce que le collectif Racine ? Quel est son histoire, son rôle, sa fonction, pour ses membres et pour le RBM ?

    Avec mon ami Alain Avello, également professeur de philosophie à Nantes, je me suis rapproché au printemps dernier de Valérie Laupies, conseiller de Marine Le Pen pour l’éducation, de Bertrand Dutheil de la Rochère et de Florian Philippot pour leur proposer l’idée d’un collectif professionnel associé au RBM. Ils l’ont soutenue, Marine Le Pen l’a validée avec enthousiasme, et nous voici en marche ! Nous construisons dans l’été le site internet, nouons les premiers contacts, organisons notre conférence de lancement. Elle a lieu avec Marine le 12 octobre dernier à Paris. C’est alors un formidable appel d’air qui nous permet, après moins de six mois d’existence, de revendiquer plus de 400 adhérents.

    Sur le fond, le Collectif est né d’une double volonté : rassembler les enseignants patriotes, construire une pensée pour l’école. Nous prouvons par notre existence même que la tectonique des plaques patriote atteint l’éducation nationale, bastion de la gauche moralo-sociétale, où gisent encore des réserves de républicanisme véritable, c’est-à-dire national. Quant à notre pensée, elle veut être cohérente, informée, précise, thème par thème, de la maternelle à l’université. Parce que nous sommes associés à un grand mouvement, le RBM, nous ne sommes ni un syndicat, trop catégoriel, ni un club de réflexion, exclusivement intellectuel. Nous voulons donner par l’action politique force à nos idées.

    Dans la crise de l’école, il est devenu assez courant d’incriminer le "pédagogisme"... Que recouvre ce mot à vos yeux ?

    L’ensemble des réformes qui, à partir des années 1970, et sous l’influence de l’« esprit 68 », ont dégradé de manière profonde mais, nous le croyons, réversible, l’école de la république. L’idéologie les inspirant est un assemblage de théories qui, pour certaines, remontent à l’Émile de Rousseau. Ainsi Hegel dénonçait-il dès 1817 les pédagogies par le jeu, l’empirie, l’induction qui annulent le maître. Au XXe siècle, Freinet, Montessori, entre autres pédagogues « libres » et « ouverts », s’appuyant sur des théories psychologiques mal établies, dont la Gestalt theorie, ont promu un enseignement global, ludique et spontanéiste. Augmentées par le grand courant anti-institutionnel et égalitariste des années 1970, toutes ces sources se sont reversées dans l’école française, la funeste loi d’orientation de 1989 déclenchant la grande déferlante. Plaçant « l’élève au centre du système », elle a livré l’acte d’enseigner à la psychologie de l’individu et à la sociologie des groupes. Au rebours de sa vocation universelle et émancipatrice. Enseigner au sens noble, en effet, ce n’est pas prendre l’élève tel qu’il est supposé être, c’est l’élever vers ce qu’il peut devenir. A travers des méthodes plus ou moins ludiques, inductives, globales, il s’est créé un climat de confusion expérimentale sous lequel les « règles pour la direction de l’esprit » cartésiennes ont été dramatiquement brouillées. Ces conceptions, que le principe de réalité fait refluer dans tous les esprits de bon sens, sont encore soutenues par le ministère et ses « spécialistes ». Nous sommes là pour leur porter le coup de grâce !

    Ne faudrait-il pas aussi prendre en considération le problème de structure qui a consisté à homogénéiser à outrance le parcours scolaire et à produire un enseignement général pour tous mais au rabais et un enseignement professionnel totalement déconsidéré ?

    C’est pour nous la mère de toutes les batailles, le point névralgique, la pierre de touche. Nous mettrons fin au Collège unique par le haut. C’est-à-dire en revalorisant les filières professionnelles, mais vraiment, pas verbalement. De là, on redressera, en les désengorgeant, le niveau des séries générales et des licences universitaires. Nous avons sur le sujet des pistes très ambitieuses.

    Quelles sont vos campagnes actuelles ? Comment les menez-vous et en direction de qui ?

    Nous menons le combat sur trois fronts : l’implantation, la communication, la conception. Constitués en association, nous sommes en train de monter nos sections départementales. Avec un site régulièrement alimenté, nous intervenons sur le vif dans le débat scolaire, et provoquons les acteurs du système : notre lutte actuelle concerne la défense des statuts de 1950 et des classes préparatoires. Parallèlement à ces deux tâches, enfin, nous formons des commissions par thème, matière, niveaux, structures, pour mener un travail foncier, de longue haleine, avec 2017 pour horizon. Tous les professeurs patriotes qui voudraient contribuer à l’aventure sont les bienvenus !

    Propos recueillis par Stéphane Blanchonnet - L’AF 2876

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Entretien-Yannick-Jaffre-du

  • « …avant tout un peuple de race blanche, de culture gréco-latine et de religion chrétienne » ?

    Oui, l’immigration invasion est un traumatisme pour les Français qui la subisse, oui il y a un lien entre immigration et insécurité, et le Front National n’est plus le seul à oser le dire. Selon une étude l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) rendue publique lundi, la part d’étrangers mis en cause par la police pour des vols a augmenté en 2012 (27% plus dix points en quatre ans). Les raisons avancées sont les implications croissantes des Roumains, Tunisiens ou Géorgiens dans ceux-ci. D’un côté donc,  la montée en puissance des activités des réseaux mafieux  de l’Est, de l’autre l’arrivée des enfants du printemps arabe, le tout sur fond d’absence de frontières et d’idéologie immigrationniste…merci qui ? Merci l’UMPS !

     L’ONDRP a publié jeudi  une autre étude qui pointe crûment les conséquences psychologiques des razzias et autres violences dont se rendent coupables  des prédateurs immigrés : en 2013, plus de 17% des personnes interrogées disent avoir ressenti « à domicile »  ou « dans leur quartier » un sentiment d’insécurité contre 16,3% en 2012 et mois de 13,3% en 2008.

     Cette enquête précise encore que la proportion de personnes citant la délinquance « parmi les trois problèmes les plus préoccupants dans la société française» est à son « niveau le plus élevé depuis 2007 » (53%).

     Cette augmentation très sensible  de ce  sentiment d’insécurité  comme disent les pontes socialistes, en l’occurrence une réalité bien concrète dont il mesure peu les effets dans les palais de la République, est à mettre en relation, indique l’ONDRP  « avec l’augmentation des Français lui ayant déclaré avoir été victimes de vols ou de tentatives de vols ou « en avoir entendu parler dans leur environnement .»

     Ce sont ainsi 4,2 millions de vols et tentatives qui ont eu lieu en France en 2012 selon cette enquête de victimation,  soit deux à trois fois plus que les chiffres officiels. Seulement 39% des victimes ont déposé plainte pour un vol et 20% pour tentative de vol. Cela explique la distorsion entre la réalité et les chiffres officiels des forces de l’ordre dont Manuel Valls, comme Claude Guéant avant lui,  fait ses choux gras avec un cynisme assez écœurant.

     C’ est dans ce contexte que Laurent de Boissieu, mercredi sur le site du quotidien La Croix, s’interrogeait de manière bien alambiquée sur la compatibilité entre le programme du FN et la vision gaullienne de l’Etat français. Le journaliste esquissait bien quelques points communs évidents  (refus des abandons de souverainetés à l’Europe bruxelloise, sortie du commandement  intégré de l’Otan), mais ajoutait pour le moins curieusement que « rien ne permet (…) de dire que Charles De Gaulle aurait approuvé les spécificités les plus controversées du projet (du FN), en particulier la préférence nationale et l’abrogation du droit du sol. »

     Or, s’il y une chose qui est bien certaine, et Guillaume Faye le rappelait cette semaine sur son blog,  c’est que « Charles De Gaulle (il suffit de lire ses textes qu’on évite évidemment d’enseigner dans les écoles de la République) avait  une vision profondément ethnique et enracinée de la France, diamétralement opposée à l’idéologie officielle diffusée par l’oligarchie actuelle. »

     «  L’idée d’un melting pot à la française le révulsait. Comme l’expliquait (Alain)Peyrefitte,  le choix de la décolonisation et du largage de l’Algérie était motivé par le refus d’un modèle français impérial et multiracial au profit d’un modèle national eurocentré (Jean-Marie Le Pen a coutume de dire par antiphrase que le refus de l’Algérie française a débouché sur la France algérienne) ». « Malheureusement, poursuit M. Faye, les successeurs de Charles De Gaulle, pseudo gaullistes, ont laissé faire l’immigration de peuplement (colonisation à l’envers) qui métamorphose et donc abolit la France. »  

     L’ex député FN Yvan Blot le soulignait  aussi sur le site Polemia il y a quelques temps, « l’identité française (…) est définie par la terre et la lignée, une histoire de France, de son droit et de sa morale sociale, une langue et une culture, une religion historique. De Gaulle a dit à Peyrefitte cette phrase devenue célèbre : « Le peuple français est tout de même avant tout un peuple de race blanche, de culture gréco-latine et de religion chrétienne. »

     Bref une vision antithétique à celle de l’UMPS constate Bruno Gollnisch et encore dernièrement à l’opposé du délirant rapport commandé par  Jean-Marc Ayrault au conseiller d’Etat Thierry Thuot. Intitulé « La refondation des politiques d’intégration. La grande nation : pour une société inclusive», celui-ci porte sur les politiques d’intégration des immigrés menées en France depuis trente ans. Là où le FN prône une assimilation vigoureuse en lieu et place de la tendancieuse intégration, M. Thuot invite à la régularisation de la  grande masse des clandestins, à l’enseignement dans les écoles de la (pseudo) identité arabo orientale de la France, au développement assumé du communautarisme.

     Membre du Haut Conseil à l’Intégration  (HCI), mais très hostile à l’immigration-invasion, Malika Sorel a jugé  que ce rapport « veut bouleverser la société française et part du principe que la France est coupable et raciste et qu’il faut tout remettre en cause. Il prône une société multiculturelle alors que c’est un modèle conflictuel, où il n’y a pas de normes. »

     Elle dénonce plus particulièrement la « volonté de remettre en cause la suprématie de la langue française en voulant reconnaître la place essentielle de la langue parlée en famille ». Elle s’insurge aussi  contre le souhait de ce rapport  de «  modifier le contenu des programmes d’histoire en voulant intensifier la transmission de l’histoire colonialiste et esclavagiste. Or, ce sont des thèmes qu’il faut replacer dans leur contexte. Ce rapport veut élever les enfants issus de l’immigration contre la France. » « Enfin, la proposition de supprimer la loi sur le voile est une provocation pure et simple. C’est très grave. Cette loi pacifie justement les écoles et fait qu’un enfant est considéré comme un élève, pas comme un religieux. »

     Si Mme Sorel prêche pour sa paroisse en affirmant que «la  loi sur le voile pacifie les écoles » -la preuve n’en a pas du tout été apportée dans les établissements babélisés des quartiers pluriels – son constat est de bon sens affirme Bruno Gollnisch.

     Un bons sens qui rend d’autant plus incompréhensible les propos peu aimables de Malika Sorel à l’endroit du FN , mais cela est une autre histoire…

    http://www.gollnisch.com/2013/12/20/avant-tout-un-peup-de-race-blanche-de-culture-greco-latine-et-de-religion-chretienne/

  • Paris : 36 adjoints à 500 000 euros l'année, 73 000 fonctionnaires

    Lu ici :

    "Les impôts parisiens ont augmenté de 40% en 10 ans et, "dans le même temps, la dette de Paris a quasiment quadruplé à 4Mds€ sans amélioration notable de la qualité des services municipaux". On continue ?

    Delanoë a embauché 10.000 agents supplémentaires. Ils sont aujourd'hui 73.000 (mairie + département), soit plus de fonctionnaires que pour gérer le grand Londres (60.000 pour 8M d'habitants)... ou l'Union européenne.

    Loin de nous l'idée de penser que tous ces fonctionnaires sont inutiles... Cela dit, on a quelques doutes sur la valeur ajoutée réelle des 36 adjoints au maire (presque autant que de ministres au gouvernement) à 500.000€ l'unité... et des, par exemple, 68 véhicules de fonction et de leurs 75 chauffeurs."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/12/paris-36-adjoints-%C3%A0-500-000-euros-lann%C3%A9e-73-000-fonctionnaires.html

  • J-30 : la liberté d'expression menacée, une raison de plus pour venir à la Marche pour la Vie

    Communiqué de Choisir la Vie : 

    "Alerte : le délit d’entrave à l’IVG élargi

     Jamais un gouvernement n’aura été aussi loin dans la « traque » des défenseurs de la Vie…

    Après  un premier rapport du HCCefh (Haut Conseil à l’égalité entre les hommes et les femmes), demandé par le ministre Najat Belkacem, qui préconisait  4 recommandations dont la création d’un site institutionnel  pro-IVG (site que le gouvernement  s’est  empressé de créer pour contrer les antennes d’écoute aux femmes enceintes en difficulté !), un second rapport du 7 novembre dernier publiait, cette fois, pas moins de 34 recommandations pour un meilleur accès à l IVG dont :

    - la suppression de la condition de détresse dans la disposition légale actuelle

    - la suppression du délai de réflexion de 7 jours de la clause de conscience

    -  une obligation à tous les établissements publics de pratiquer l ivg…

    C’est à présent une véritable atteinte à la liberté d’expression qui nous est imposée par le projet de loi sur l’égalité entre les femmes et les hommes, n° 717 déposé le 3 juillet 2013, adopté par le Senat en première lecture le 17 septembre dernier (TA N n°214) et examiné cette semaine en commission.

    Au sein de ce texte, un amendement a  déjà été adopté avec le soutien du gouvernement prévoyant l’extension du délit d’entrave à l’avortement.

    Apres l’article 5 ter, est en effet inséré un article additionnel pour modifier  l’article L 2223 -2 du code de la santé publique, article relatif à ce délit.

    Avec cet amendement, il s'agira de sanctionner toute personne qui ne délivrera pas d’information sur l'avortement.

    Ce délit sera donc constitué en "perturbant de quelque manière que ce soit la possibilité de s’informer sur les actes d'ivg ou en exerçant des pressions morales et psychologiques à l’encontre des femmes venues s’informer sur l’ IVG".

    Cet article ainsi voté permettra d’interdire toutes les informations, les sites qui n’encourageraient pas à l’avortement et  avertiraient des dangers de cette pratique.

    Choisir la Vie, consciente que ce projet de loi, s’il est voté modifiera profondément la liberté d’expression et d'action des associations défendant le Respect de la Vie, alerte ses sympathisants sur le danger extrêmement grave que constitue cet amendement qui sera, sans nul doute, le premier pas vers une interdiction pure et simple de manifester, voire d’exister…

    La dictature commence aujourd’hui ! Choisir la Vie appelle à se mobiliser massivement et fermement contre ce projet de loi, qui sera débattu en séance à l Assemblée nationale à partir du 20 janvier prochain…Cette mobilisation verra son apogée le 19 janvier lors de la GRANDE MARCHE POUR LA VIE".

    9mplv2014http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Paroles royales : " “Faire France” pour défaire la France ? "

    C’est un très beau texte que le Prince a publié, le mercredi 18 décembre, dans Le Figaro, à la suite de la publication des cinq rapports commandés par le Gouvernement à des personnalités proches du parti socialistes, visant à trouver les moyens définitifs de détruire la France. Le Prince, tout en condamnant cette entreprise criminelle, prend de la hauteur pour rappeler aux Français la beauté et la grandeur de leur héritage national. À DIFFUSER LARGEMENT

    Doit-on rappeler ce que tant de gens connaissent aujourd’hui : les extraordinaires prophéties de George Orwell ? Il est vrai qu’il aura toujours été plus facile et plus excitant de détruire un monde riche de sa culture, de son travail, et d’effacer à tout jamais la mémoire des racines originelles de quelque peuple que ce Soit. Le tout, sous prétexte de fournir une fausse nouvelle joie de vivre aux esclaves en devenir, contraint de choisir entre la soumission à la dictature du politiquement correct et l’exclusion absolue.

    Si la France, elle, n’a jamais succombé aux coups, parfois mortels, qui lui ont été portés, c’est parce qu’elle a encore une âme. Cette âme, on a pu croire parfois, tant la nuit de l’Histoire semblait noire et profonde, que la France l’avait perdue mais en réalité elle était bien là, chevillée au corps de cette vieille terre où gisent tant de nos morts. Des morts qui sont souvent tombés pour elle à Bouvines, à Rocroi, à Denain, à Jemmapes, à Waterloo, à Sedan, sur la Marne et à Verdun.

    Il se trouve en effet que, depuis quelque temps, certains cherchent à réécrire l’Histoire de notre pays sans tous ces morts qu’ils jugent bien encombrants, sans le christianisme qu’ a porté notre pays sur les fonts baptismaux et façonné jusqu’à sa physionomie, sans ces rois et ces deux empereurs, si peu« républicains », qui ont fait de la France ce qu’elle est.

    Oui, certains aimeraient que notre pays soit tout autre que ce qu’il est, ou plus exactement qu’il ne soit plus la France. Il faudrait que la France s’excuse d’avoir été la France, de ne pas être fiée sous la forme d’une république laïque et sociale dès le Ve siècle. après Jésus-Christ, d’avoir étendu son emprise au -delà des mers, d’avoir fait la guerre et la paix sur tout le continent, d’avoir construit des cathédrales et des châteaux. Enfin, le peuple français devrait rougir d’avoir confié son destin pendant des siècles à des « mâles blancs et hétérosexuels » qui encombrent - paraît-il - le Panthéon comme nos livres d’Histoire et dont il convient de les chasser. c : est pourtant du sang essentiellement « étranger », « impur », chante la Marseillaise, qui coulait dans les veines des rois qui ont fait la France mais pour rien au monde ils n’auraient touché à ce pays dont le sacre les faisait dépositaires.

    Or aujourd’hui, pour faciliter l’intégration de millions d’étrangers qui vivent en France, « des spécialistes » suggèrent d’en forger une autre de toute pièce plus conforme aux dogmes idéologiques dont ils sont les dangereux propagandistes.

    Il se trouve que je suis le chef de la famille qui a, pendant plus d’un millénaire, incarné cette France que l’on prétend aujourd’hui abolir et à ce titre je ne peux rester silencieux. Même si, pour des raisons historiques évidentes, je ne suis pas républicain, jamais depuis notre retour d’exil la légitimité que nous incarnons n’est venue s’opposer à la volonté du peuple français mais ce respect de la légalité républicaine ne m’exonère pas de mes devoirs de chef de la maison royale de France, de mes devoirs de Français. L’amour que je porte à la France m’oblige à crier ici publiquement mon indignation contre ce projet monstrueux forgé dans le secret de quelques antichambres ministérielles.

    Je prends acte des propos du président de la République qui a déclaré que ces propositions n’exprimaient en rien la position du gouvernement mais j’attends surtout du chef de l’État une condamnation sans appel de ce rapport et de son contenu qui vise non pas à changer la France, mais à la noyer comme une nouvelle Atlantide. Je ne ’sais pas, moi, ce que « faire France dans un nous inclusif et solidaire » (sic) veut dire mais ce que j’ ai compris, et je ne suis pas le seul, c’est que les auteurs de ce rapport Cherchent à défaire la France.

    C’est donc bouleversé et avec l’émotion que partage une majorité de Français que je m’adresse, ici, à toute la France, à tous ceux qui aiment le pays dont ils sont les héritiers mais aussi les dépositaires. Au -delà de toute politique, au-delà de ce que ma personne peut représenter pour des républicains sincères, au -delà même de mes convictions religieuses qui forgent mon identité mais que tous ne partagent pas, il y a la France et nous ne pouvons pas la laisser défaire.  "

    Henri, comte de Paris, duc de France - Le Figaro

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Paroles-royales-Faire-France-pour

  • Un des auteurs marocain du « rapport sur l’intégration » veut interdire de faire sonner les cloches

    C ‘est ce que nous apprend le Figaro aujourd’hui dans son article « Rapport sur l’intégration: Matignon refuse d’assumer seul » page 11 :

    « Ancien membre du Haut Conseil à l’Intégration, Khalid Magdani, sociologue, dans une tribune publiée par Médiapart en mars 2011, se demandait comment « continuer à accepter sans réagir que les cloches (d’une cathédrale ndlr) sonnent tous les dimanches sans que rien ne soit fait pour faire cesser cette intrusion sonore et ostentatoire de la religion dans l’espace publique »

    Rappel : sur le site de Matignon Jean-Marc Ayrault « salue la grande qualité de ce rapport » , qui constitue une déclaration de guerre à notre civilisation.

    La Charia interdit en effet de faire sonner les cloches. Les traités de droit sunnite l’enseignent explicitement (cf « Les Statuts Gouvernementaux » de El Mawerdi ou « La dépendance du voyageur » de Al Misri ). Ces ouvrages fondamentaux de charia se trouvent à l’Institut du Monde Arabe.

    Khalid Magdani a défendu le rapport sur RTL

    Sur sa fiche Viadeo il précise qu’il est du Maroc. Evidemment il n’a jamais dénoncé les appels sonores du muezzin au Maroc, pays qui vient de  condamner à 30 mois de prison un converti au Christ sans qu’il s’en inquiète non plus…

    Source islamisation.fr

    http://www.contre-info.com/un-des-auteurs-marocain-du-rapport-sur-lintegration-veut-interdire-de-faire-sonner-les-cloches

  • André Bercoff : “Le fossé se creuse de plus en plus entre une France abritée et une France exposée”

    PARIS (NOVOpress) - Dans “Je suis venu te dire que je m’en vais” (Éditions Michalon), André Bercoff pousse un puissant coup de gueule contre l’hémorragie des talents français. Il offre en outre à ses lecteurs un formidable exercice de dissection de la France telle qu’elle ne va pas, de cette France “en dormition”.
    Entretien exclusif réalisé pour Novopress.

    Sur le plan des causes de l’émigration française, vous vous attaquez à une fiscalité excessive et braconnière. Vous ne contestez pourtant pas la légitimité de l’impôt. D’où vient le fait qu’au-delà de son “volume”, il soit désormais inacceptable ? Comment pourrait-il redevenir légitime aux yeux des Français ?

    Ce qui est devenu inacceptable aux yeux des très nombreuses personnes que nous avons été amenés à rencontrer, c’est l’impression que le fisc est, de plus en plus, pour les princes qui nous gouvernent, l’horizon indépassable de notre temps et qu’il ne touche plus seulement les classes riches ou aisées, mais une classe moyenne en panne d’avenir et en précarisation plus ou moins forcée. Beaucoup m’ont dit qu’ils comprennent très bien que l’on paye des impôts, à condition de savoir où va l’argent et à quoi et à qui il sert. La légitimité ne pourra revenir qu’avec la transparence.

     

    Je suis venu te dire que je m'en vais"  d'André Bercoff

    “Je suis venu te dire que je m’en vais” d’André Bercoff

    Vous soulignez, à juste tire, l’injustice d’un système qui est incapable de frapper assez fort les extrêmement riches – soit les entreprises du CAC 40 et les “500″ du classement Challenges – et qui pourtant développe une énergie redoutable à traquer et matraquer les PME et les “Français moyens”. Une hypocrisie de plus en France normale ?

    Hypocrisie ? Non : ce qui reste quand on a tout oublié et qu’on ne veut ni dégraisser le mammouth, ni toucher véritablement à la dépense publique. Les sympathiques héros du CAC 40 ont tout compris : ils appartiennent – pour plus de la moitié – à des investisseurs étrangers et 80% de leurs activités sont situées hors de France. Ce qui leur permet de payer des impôts dans les herbes vertes d’une fiscalité plus légère, c’est-à-dire partout ailleurs qu’ici. Reste à tondre les millions de moutons qui ne peuvent se permettre la transhumance vers des pâturages d’outre-frontières.

    Il est rare d’entendre les médias évoquer l’insécurité et les conséquences négatives de l’immigration massive comme raisons de départ de milliers de français. C’est pourtant l’un des points que vous avez choisi de souligner …

    C’est en effet ce que nous avons entendu à plusieurs reprises. Des hommes et des femmes évoquaient le sentiment de n’être plus protégés, la nuit, dans les transports en commun ou ailleurs. Un sentiment vague mais omniprésent. Mais soyons clairs : ils ne liaient pas l’insécurité à l’immigration ; en ce qui concerne celle-ci, revenait souvent l’argument selon lequel ils ne comprenaient pas pourquoi l’aide publique allait aussi massivement à des primo arrivants, voire même aux clandestins qui bénéficiaient d’emblée de l’AME, ainsi que d’autres avantages, alors que des millions de Français vivent sous le seuil de pauvreté. Sur ces sujets également, ils voudraient savoir le montant de ces dépenses, la répartition, bref, une fois de plus, une transparence cruellement absente.

    La France, qui a pourtant mis au monde des personnalités d’élite pendant plus d’un millénaire, semble avoir désormais le dégoût de l’excellence. D’où vient ce poison mortel ? Est-il l’enfant coupable de 1789 et de 1968 ?

    Je ne crois pas. Il est toujours facile de désigner des boucs émissaires et il est d’autres dates qui sonnent beaucoup plus fort dans le renoncement national : par exemple 1940… La « normalisation » vient à la fois du laxisme de l’Education nationale (90% de bacheliers), de la culture effrénée de l’assistanat et de l’énarchie, moule à fabriquer des élites qui n’ont rien de plus pressé, à 25 ans, que d’imiter leurs aînés sexagénaires. La consanguinité et l’excellence font toujours mauvais ménage. La grandeur ne naît que dans les chemins de traverse.

    L’expatrié type nous parait facilement cernable : originaire d’un milieu “bourgeois”, élève des grandes écoles et désormais cadre sup’. Après votre enquête, pouvez-vous nous décrire qui il est réellement ?

    Cet archétype existe, bien sûr, mais ne représente pas du tout, aujourd’hui, la majorité des expatriés. J’ai rencontré de nombreux jeunes de 20 à 25 ans qui n’avaient pas fait d’études poussées et qui partaient, non parce qu’ils n’aimaient pas la France, mais qu’ils se voyaient condamnés à un avenir sans limite, de stages et de CDD. De San Francisco à Sydney, de Londres à Shanghai, vous avez des dizaines de milliers de Français dans des restaurants, des hôtels, des salons de coiffure, et pas seulement à la Bourse, dans le monde de l’entreprise ou dans la haute technologie. J’ai rencontré une jeune femme, simplement bachelière, qui a fait fortune dans le macaron à Sydney… La palette est large.

    Deux concepts que vous avancez dans votre livre me semblent essentiels. Tout d’abord celui de la nouvelle fracture sociale, non pas selon les “classes” traditionnelles mais selon les emplois “protégés” et les emplois “vulnérables”. Ensuite, ce que vous appelez la France à trois vitesses. Pouvez-vous revenir sur ces deux points ?

    Il me semble effectivement que le fossé se creuse de plus en plus entre une France abritée et une France exposée. Encore que la garantie de l’emploi est moins assurée qu’autrefois, mais surtout que si l’on additionne les bombes à retardement de la retraite, de la sécurité sociale et de la dette, l’avenir pousse de plus en plus de gens à ne compter que sur eux-mêmes. Si, dans certains milieux, la lutte des places a remplacé la lutte des classes, on ne compte plus les chefs de petites entreprises qui se retrouvent en faillite et démunis, les cadres supérieurs qui connaissent de plus en plus le chômage, bref, une bourgeoisie désemparée et dont le statut est parti sans laisser d’adresse. Trois niveaux donc : la France des méga-riches, de la haute fonction publique et des rentiers, qui peut continuer de dormir tranquille ; celle de la classe moyenne en plein déclassement et précarisation ; et enfin le reste de la population que l’on aide légitimement de diverses manières, tout en faisant semblant de ne pas savoir que, comme disait Michel Rocard, l’on ne pourra accueillir toute la misère du monde sans en payer le prix.

    Même si vous en exposez, à plusieurs endroits, les conséquences négatives, vous n’envisagez à aucun moment de nous mettre en retrait du “jeu de la mondialisation”, pourquoi ?

    Parce que, contrairement à beaucoup, je pense que mondialisation et identité sont les deux faces positives de la même médaille. Le grand visionnaire des médias, Marshall MacLuhan, affirmait : « C’est parce que le monde est devenu un village global que va sonner le retour des tribus ». C’est la mondialisation qui a permis à des centaines de millions d’Asiatiques de sortir de la misère, et c’est elle qui réveille les identités et surtout qui les fait connaître par le Net et les hautes technologies, et c’est très bien ainsi.

    38 % des français qui voudraient quitter leur pays, ce sont 62 % qui souhaitent y rester, n’est-ce pas à la fois surprenant et encourageant ?

    Soyons clairs : il ne s’agit en aucun cas, pour le moment, et heureusement, d’une émigration massive. Dans mon livre, je cite des prospectives selon lesquelles il y aurait plus de trois millions d’expatriés en 2020. Ce qui est beaucoup plus préoccupant, c’est la perception généralisée de cette envie de partir parce que l’avenir est bouché, envie qui trotte dans beaucoup plus de têtes que ne l’affirment les sondages. C’est cela qu’il faut combattre en s’attaquant enfin au mal français. Le temps n’est plus de le décrire, mais d’en finir.

    Propos recueillis par Pierre Saint-Servant

    Crédit photo : Yves Colas (c).

    http://fr.novopress.info/149694/andre-bercoff-fosse-se-creuse-en-france-abritee-france-exposee/#more-149694

  • Jour de Colère le 26 janvier à Paris

     

    CLe site internet de l'organisation a évolué et l'on en sait un peu plus sur cette manifestation destinée à concentrer les motifs d'insatisfaction face au gouvernement. Les associations qui ont déjà rejoint ce collectif sont :

     

    • Les Bonnets Rouge 69
    • Les Paysans, c’est l’Avenir
    • France Audace
    • Reconquête Républicaine
    • Collectif des Avocats Libres
    • Camping Pour Tous
    • Solidarité Pour Tous
    • Prisonniers politiques
    • Hollande Dégage
    • Peuple Français, Réveilles toi
    • Collectif Famille Mariage
    • La révolte fiscale c’est maintenant
    • Les Bonnets Rouge
    • Collectif Pour l’Enfance

     

    Cette première manifestation aura lieu le dimanche 26 janvier 2014, à partir de 14h.

    Michel Janva