France et politique française - Page 4544
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15 janvier : conférence sur le gender à Toulouse
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Retrouvez la presse nationale à Paris
Nous apprenons que l’on retrouve désormais la presse non-conformiste à la Librairie française (Paris XVe), profitez-en !
Entre autres titres : Rivarol, Faits & Documents, L’Action française, Synthèse nationale, Politique magazine, L’Héritage, Livr’arbitres, Civitas, la Nouvelle revue universelle, le Sel de la Terre, la Nouvelle revue d’histoire, Mémoires d’Empire, le CEP, etc.

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Vers une République bananière sans témoin ni juge…
Après avoir étalé sa vie privée sans façon devant les Français et les chefs d’Etat étrangers en leur imposant la présence de sa concubine du moment dans de nombreuses occasions officielles, l’improbable président de la République socialiste se met soudain à brandir le principe du respect de…
... sa vie privée, dans l’espoir qu’après le magazine « Closer », aucun autre journal n’évoque l’existence d’une autre maîtresse, issue elle du monde du spectacle.
Apparemment, cette tentative de protestation arrive un peu tard : désormais, c’est la Presse internationale qui commente cet épisode supplémentaire des aventures de « Moi Président »… Mais celui-ci ignore-t-il ce grand classique du cinéma qu’est l’Arroseur arrosé, révélé par les frères Lumière en 1896 ? Celui qui arrose les autres risque d’être arrosé à son tour, selon une logique implacable. [...]
Denis Lensel - France Catholique
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Vers-une-Republique-bananiere-sans
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En relisant nos maîtres : Charles Maurras
C’est un monument de la pensée française, dans toutes les acceptions de qualité, allons, ne nous privons pas, de supériorité de celle-ci, supériorité non en ce qu’elle est « de chez nous », mais en ce qu’elle touche à l’universel, dans le temps et dans l’espace, et qu’elle proclame le Vrai, le Beau et le Bien. Il mériterait à lui seul une brève par semaine sur votre blog préféré.
Il s’agit de Charles Maurras. Nous n’avons pas ici la place de convoquer toute l’expertise nécessaire pour faire justice des esprits chagrins ou à courte vue qui l’ont vilipendé, et tout particulièrement de ceux qui aujourd’hui comme hier essaient de glisser le venin d’une soi-disant incompatibilité essentielle entre la doctrine de Maurras et l’orthodoxie catholique (aussi bien chez Golias qu’à la FSSPX).
Il est tout aussi évident qu’inévitable que dans les milliers et milliers de pages écrites par lui ou sous sa direction, dans un combat quotidien contre les forces de dilution de la France, comme de l’Eglise, dans une lutte sans merci, lui et ses disciples aient pu avoir des excès de plume, et dans le maelstrom des évènements, aient pu adopter des positions contestables (comme le ralliement temporaire à la dictature jacobine pendant la 1ère Guerre Mondiale, position éreintée par Jean de Viguerie dans « Les deux patries »).
L’objet de notre rubrique « en relisant nos maîtres » n’étant pas d’être exhaustif, mais de donner le goût au lecteur de revenir aux sources, nous vous proposons quelques citations symboliques du Maître de Martigues, sur quelques sujets essentiels, et d’éminente actualité.
Sur la question fondamentale de la laïcité, des rapports entre Dieu et César.
« Il faut définir les lois de la conscience pour poser la question des rapports de l'homme et de la société ; pour la résoudre, il faut constituer des autorités vivantes chargées d'interpréter les cas conformément aux lois. Ces deux conditions ne se trouvent réunies que dans le catholicisme. Là et là seulement, l'homme obtient ses garanties, mais la société conserve les siennes : l'homme n'ignore pas à quel tribunal ouvrir son cœur sur un scrupule ou se plaindre d'un froissement, et la société trouve devant elle un grand corps, une société complète avec qui régler les litiges survenus entre deux juridictions semblablement quoique inégalement compétentes. L'Église incarne, représente l'homme intérieur tout entier ; l'unité des personnes est rassemblée magiquement dans son unité organique. L'État, un lui aussi, peut conférer, traiter, discuter et négocier avec elle. Que peut-il contre une poussière de consciences individuelles, que les asservir à ses lois ou flotter à la merci de leur tourbillon ? » (La démocratie religieuse, 1921)
Sur la lutte de la culture de vie contre la culture de mort, et finalement du Bien contre l’absence de Bien qu’on appelle Mal.
« Tout désormais s'explique par une différence, la plus claire du monde et la plus sensible : un oui, un non. Ceux-là ne veulent pas, ceux-ci veulent, désirent. Quoi donc ? Que quelque chose soit, avec les conditions nécessaires de l'Être. Les uns conspirent à la vie et à la durée : les autres souhaitent, plus ou moins nettement, que ce qui est ne soit bientôt plus, que ce qui se produit avorte, enfin que ce qui tend à être ne parvienne jamais au jour. Ces derniers constituent la vivante armée de la mort : ils sont l'inimitié jurée, directe, méthodique, de ce qui est, agit, recrute, peuple : on peut les définir une contradiction, une critique pure, formule humaine du néant. (…) Le positif est catholique et le négatif ne l'est pas. Le négatif tend à nier le genre humain comme la France et le toit domestique comme l'obscure enceinte de la conscience privée ; ne le croyez pas s'il soutient qu'il nie uniquement le frein, la chaîne, la délimitation, le lien : il s'attaque à ce que ces négations apparentes ont de positif. Comme il ne saurait exister de figure sans le trait qui la cerne et la ligne qui la contient, dès que l'Être commence à s'éloigner de son contraire, dès que l'Être est, il a sa forme, il a son ordre, et c'est cela même dont il est borné qui le constitue. Quelle existence est sans essence ? Qu'est-ce que l'Être sans la loi ? À tous les degrés de l'échelle, l'Être faiblit quand mollit l'ordre ; il se dissout pour peu que l'ordre ne le tienne plus. Les déclamateurs qui s'élèvent contre la règle ou la contrainte au nom de la liberté ou du droit, sont les avocats plus ou moins dissimulés du néant. Inconscients, ils veulent l'Être sans la condition de l'Être et, conscients, leur misanthropie naturelle, ou leur perversité d'imagination, ou quelque idéalisme héréditaire transformé en folie furieuse les a déterminés à rêver, à vouloir le rien. » (La démocratie religieuse, 1921)
Sur le nationalisme, pour éviter précisément toute confusion du nationalisme intégral de Maurras, de l’Action Française et de toute l’école monarchiste française avec les expressions dévoyées du nationalisme venues de la Gauche et habilement cataloguées par le Système comme étant de droite : fascisme, nazisme, qui adhèrent, socialisme originaire oblige à un Etat tout puissant et centralisateur, en un mot JACOBIN et liberticide.
« Caractère distinctif du nationalisme français : il est fort éloigné de présenter la nécessité pratique et moderne du cadre national rigide comme un progrès dans l’histoire du monde ou comme un postulat philosophique et juridique absolu : il voit au contraire dans la nation une très fâcheuse dégradation de l’unité médiévale, il ne cesse pas d’exprimer un regret profond de l’unité humaine représentée par la république chrétienne (…) ». (L’Action Française, 25 mars 1937)
« Un nationalisme n’est pas un nationalisme exagéré ni mal compris quand il exclut naturellement l’étatisme (…). Quand l’autorité de l’Etat est substituée à celle du foyer, à l’autorité domestique, quand elle usurpe sur les autorités qui président naturellement à la vie locale, quand elle envahit les régulateurs autonomes de la vie des métiers et des professions, quand l’Etat tue ou blesse, ou paralyse les fonctions provinciales indispensables à la vie et au bon ordre des pays, quand il se mêle des affaires de la conscience religieuse et qu’il empiète sur l’Eglise, alors ce débordement d’un Etat centralisé et centralisateur nous inspire une horreur véritable : nous ne concevons pas de pire ennemi. » (L’Action Française, du 19 juillet 1938)
Et au soir de sa vie, prisonnier de la République rétablie dans toutes ses prérogatives de destruction, il écrivait à Pierre Boutang cette exhortation testamentaire magnifique, lui, l’agnostique.
"Nous bâtissons l'arche nouvelle, catholique, classique, hiérarchique, humaine, où les idées ne seront plus des mots en l'air, ni les institutions des leurres inconsistants, ni les lois des brigandages, les administrations des pilleries et des gabegies, où revivra ce qui mérite de revivre, en bas les républiques, en haut la royauté et, par-delà tous les espaces, la Papauté ! Même si cet optimisme était en défaut et si, comme je ne crois pas tout à fait absurde de le redouter, si la démocratie était devenue irrésistible, c'est le mal, c'est la mort qui devaient l'emporter, et qu'elle ait eu pour fonction historique de fermer l'histoire et de finir le monde, même en ce cas apocalyptique, il faut que cette arche franco-catholique soit construite et mise à l'eau face au triomphe du Pire et des pires. Elle attestera, dans la corruption universelle, une primauté invincible de l'Ordre et du Bien. Ce qu'il y a de bon et de beau dans l'homme ne se sera pas laissé faire. Cette âme du bien l'aura emporté, tout de même, à sa manière, et, persistant dans la perte générale, elle aura fait son salut moral et peut-être l'autre. Je dis peut-être, parce que je ne fais pas de métaphysique et m'arrête au bord du mythe tentateur, mais non sans foi dans la vraie colombe, comme au vrai brin d'olivier, en avant de tous les déluges."
Sur le sujet de la condamnation par Pie XI, Jean Madiran en donne une présentation synthétique ici.
Pour approfondir le sujet, quelques liens :
http://bibliothequedecombat.wordpress.com/
http://maurrassianna.free.fr/maurrassianna/
Si vous aviez un livre à lire en premier lieu, nous vous conseillerions « La démocratie religieuse » (téléchargeable gratuitement ici), dont toute la brillante démonstration résonne comme un écho laïque à la condamnation du Sillon par Saint Pie X, que nous évoquions ici.
Enfin nous ne pouvons qu’inciter nos amis Veilleurs à s’approprier ce géant, qui nous parait mille fois préférable à Antonio Gramsci, par exemple.
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/01/en-relisant-nos-ma%C3%AEtres-charles-maurras.html
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Manifs de droite : « Pas de grands mouvements sans les cathos » - Rue89
Non, la rue n’est pas toujours de gauche ! Des défilés des années 20 à la Manif pour tous en 2013, Danielle Tartakowsky raconte comment les droites françaises prennent le pavé.
La Manif pour tous a surpris son monde. Dans l’imaginaire politique français, les braillards qui investissent la rue sont d’abord de gauche. Etudiants souvent, ouvriers encore, progressistes toujours. D’où venaient donc ces cathos, qui, même s’ils se défendaient d’être de droite, n’en incarnaient pas moins une France conservatrice ?
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¡ Viva España ! Le ministre de la Justice espagnol, à propos du projet de loi sur l’avortement : « Cette loi nous situera à l’avant-garde du XXIe siècle et elle va rouvrir le débat ailleurs en Europe. »
Avec le soutien du premier ministre Mariano Rajoy, Alberto Ruiz-Gallardón défend l’avant-projet de loi adopté quelques jours avant Noël par le gouvernement espagnol conformément à sa promesse électorale de restreindre l’accès à l’avortement.

Si la gauche espagnole, parti socialiste (PSOE) en tête, parle d’un terrible retour en arrière et promet de refuser en bloc toute remise en cause de la libéralisation de l’avortement jusqu’à la 14e semaine instaurée par le gouvernement Zapatero alors que cela n’avait pas fait partie de son programme électoral, le ministre de la Justice du Parti Populaire (PP) estime lui que son projet sera la loi la plus avancée et la plus progressiste qu’il lui aura été donné de soutenir en 30 ans de politique. Malgré quelques voix discordantes au sein du PP, et même si le premier ministre a promis que l’avant-projet de loi pouvait encore être modifié dans le cadre du débat parlementaire, Gallardón semble convaincu qu’il n’y aura pas de modification majeure puisque le projet actuel est déjà le fruit de deux ans de discussions au sein du PP et que son parti votera en bloc pour cette loi conformément à une de ses promesses électorales pour lesquelles les Espagnols lui ont donné la majorité absolue au parlement il y a deux ans. [...]
La suite sur Novopress
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Coagulation du 26 janvier : de Civitas à Dieudonné
Dieudonné a appelé ceux qui le soutiennent à participer à la manifestation du 26 janvier à Paris, le Jour de Colère. Le Jour de Colère va donc voir rassemblés des Bonnets Rouges, des catholiques, des organisations opposées à la pression fiscale, des corporations professionnelles, Dieudonné...
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L’avortement doit faire partie du débat aux européennes
C’est Najat Vallaud-Belkacem qui le déclare :
« Interrogée sur le projet de loi du gouvernement espagnol remettant en cause le droit à l’IVG, la ministre a mis en garde sur France 3 contre «un certain nombre de lobbies très conservateurs qui, partout en Europe, essayent de remettre en cause les acquis fondamentaux» en matière de liberté des femmes. Dans ce contexte, «il faudra clairement nous exprimer parce que les élections européennes devront être l’occasion aussi de parler de ces sujets-là, des libertés fondamentales», a-t-elle ajouté. »
Notez que les tenants de la culture de mort ne parlent plus de droits mais désormais de libertés fondamentales… C'est plus facile pour museler les mal-pensants. Le temps n’est plus très loin où il sera interdit de défendre la vie de sa conception à sa fin naturelle. La dictature socialiste est proche…
Le 19 janvier prochain est donc l'occasion idéale pour les futurs candidats aux européennes d'être présent à la Marche pour la Vie afin de montrer que ce sujet préoccupe les Français.
Rendez-vous le 19 janvier 2014 à 14h30 place Denfert-Rochereau !
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Dieudonné : la fuite en avant d’un pouvoir sous influence
Comme si l’antisémitisme était arrivé au terme de son évolution, il se nourrit désormais de la lutte exercée contre lui.
Jusqu’où faudra-t-il rogner sur les principes fondateurs de la démocratie – égalité entre les citoyens, liberté d’opinion, présomption d’innocence, non-rétroactivité de la loi… – pour satisfaire aux exigences de la lutte contre l’antisémitisme ?
Nous ne nous attarderons pas sur la question de l’imprescriptibilité des crimes contre l’humanité (accord de Londres 1945 et loi du 26 décembre 1964), crimes dont la définition n’a cessé de s’étoffer et le champ d’application de s’étendre, y compris de manière rétroactive (jurisprudence Klaus Barbie du 26 janvier 1984).
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Les Sentinelles de Bordeaux interpellent les passants
Photos des Sentinelles de Bordeaux prises vendredi 10 janvier. On peut y voir des passants qui, dans un premier temps s'interrogent sur cette présence puis viennent questionner, c'est l'occasion de leur expliquer notre action, et souvent repartent en disant "bravo pour votre action", "la famille c'est sacrée ", "nous sommes avec vous" ou "ah oui, pour la filiation, il y a un problème !" "mais la GPA c'est de l'esclavagisme !"...
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