Le mois de mai s'ouvre sur une journée qui fut instituée officiellement en 1941 « Fête du Travail et de la Concorde sociale » C'était une façon très claire de récuser la lutte des classes tout en honorant comme ils le méritent les travailleurs, habitués depuis 1889 à rappeler par des manifestations leurs exigences de justice sociale (en particulier réduction de la semaine de travail à 48 heures) et le sacrifice des ouvriers américains qui, après la grève générale du 1er mai 1886, ont eu trois morts lors de la manifestation du 3 mai puis quatre autres, pendus en 1887.
En cette année 2013 est célébrée à la fin du mois de mai la Fête des Mères. Cette journée fut instituée fête nationale, sous la dénomination de « journée des Mères », en 1941, avec la précision qu'elle devait se dérouler le dernier dimanche de mai. Ainsi l'Etat français du Maréchal Pétain a-t-il choisi de marquer le « joli mois de mai » par deux illustrations de sa devise « Travail, Famille, Patrie », qui reste une bonne référence pour les femmes et les hommes de bon sens, comme l'a reconnu un jour un certain Raymond Barre...
Mais il est bon de rappeler que bien d'autres initiatives, heureuses, de l'Etat français ont perduré jusqu'à nos jours. Tout simplement parce que la diabolisation, inique, de la figure du Maréchal, n'a pas réussi à faire oublier le riche héritage qu'il a laissé, pour améliorer la vie quotidienne des Français, ce « legs immense » qu'évoque Emmanuel Le Roy Ladurie (dont le père fut ministre de l'Agriculture et du Ravitaillement à Vichy en 1942) dans la préface qu'il a donnée au livre fort instructif de Cécile Desprairies, L'héritage de Vichy, ces 100 mesures toujours en vigueur (Armand Colin, 2012). Beaucoup de lecteurs découvriront sans doute, dans cet ouvrage, que bien des mesures jugées aujourd’hui, à juste titre, si positives, sont dues à cet État français officiellement honni et dont les haineux professeurs de morale du style Bernard-Henri Lévy voudraient gommer jusqu'au moindre souvenir. Heureusement, ils se cassent les dents sur les réalités. Les réalités ? Parmi beaucoup d'autres, en voici quelques-unes.
Le 29 mars 1941, l'allocation de mère au foyer est transformée en allocation de salaire unique, étendue aux épouses d'artisans et d'agriculteurs, tandis que loi du 22 septembre 1942 en faveur du travail féminin donne capacité à la femme mariée de disposer seule de son capital dans le cadre de la séparation de biens, d'ouvrir un compte en banque sans l'autorisation du mari, de conclure un contrat de travail...
En 1941 une loi stipule que « pendant le mois qui précédera et le mois qui suivra l'accouchement, toute femme enceinte devra, sur sa demande, être reçue gratuitement et sans qu'elle ait besoin de justifier son identité, dans tout établissement hospitalier public susceptible de lui donner les soins que comporte son état ». Cette loi « sur la protection des naissances » met en place ce que l'on appelle aujourd'hui « l'accouchement sous X ». Une loi de 1943 organise la prise en charge par les services de l’État des enfants « trouvés, abandonnés, pauvres, sans soutien, maltraités, délaissés ou moralement abandonnés ». Quant aux allocations familiales, elles sont étendues et augmentées à plusieurs reprises de 1940 à 1943.
Dans le domaine de la santé, l'instauration d'un carnet de santé imposé à chaque enfant, avec un carnet de vaccination qui doit être régulièrement mis à jour par un médecin, permet un efficace suivi sanitaire. Fin 1941 est rendue obligatoire la visite médicale à l'école, l'accent étant mis sur la prévention des maladies contagieuses. Quant au monde du travail, il bénéficie d'une loi promulguée en 1941 « relative à la protection médicale du travail », qui met en place des services médicaux et sociaux du travail. Naît ainsi une médecine du travail qui - n'en déplaise aux esprits chagrins - s'inspire directement des réalisations de l'Allemagne nationale-socialiste. Il en va de même pour les « comités sociaux d'entreprise », destinés à associer employeurs et salariés pour la prise en compte des intérêts légitimes de ceux-ci. Ces structures survivront, après 1945, sous le nom de « comités d'entreprise ». Il en va de même pour bien d'autres organismes qui, même en changeant de nom (INSEE, INED, par exemple), devront leur existence à la politique pétainiste. Leur liste est trop longue pour être donnée ici. Ce rappel serait pourtant salutaire car, comme disait le Maréchal, les Français ont la mémoire courte. Il est vrai que certains font tout pour qu'il en soit ainsi...
Pierre VIAL. Rivarol du 31 mai 2013
social - Page 577
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Le mai du Maréchal
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Réforme des retraites : Débat entre Étienne Chouard et Bernard Friot
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La France ruinée par l'immigration, par Éric Muth
Le dernier ouvrage de Gérard Pince « Les Français ruinés par l'Immigration », paru aux Éditions Godefroy de Bouillon, fera date. Le titre « évoque le spectre de la ruine, c'est le mot juste », précise son auteur.Gérard Pince Ce document explosif taille en pièces les arguments des " Élites " qui prétendent qu'elle nous enrichit. Fondé sur les chiffres de la comptabilité nationale de 2011, il démontre au contraire que la crise de la dette publique est celle de l'immigration en provenance des pays tiers, extérieurs à l'Union Européennes à 27.L'immigration ne nous avantage pas, il démontre au contraire d'une manière irréfutable qu'elle entraîne la faillite de nos finances publiques et pénalise lourdement le niveau de vie de votre ménage. : " je ne vous cite pas les chiffres qui illustrent l'ampleur du désastre. Il est préférable de se plonger dans l'ouvrage pour comprendre l'engrenage qui nous broie".Comment interrompre cette hémorragie ?Au terme de cette lecture, on découvre que les efforts d'austérité imposés aux Français proviennent du refus de réguler l'immigration extracommunautaire. « Des solutions existent et j'en évalue l'impact, mais qui aura le courage de les appliquer ? », affirme Gérard Pince, et de conclure : « Au prix d'un long travail, j'ai ainsi édifié un barrage contre le mensonge. Je m'attends à un silence des médias. »Ce qui ne sera pas le cas ici. -
La conscience sociale de Pierre Mauroy
Lu sur le blog d'Yves Daoudal :
"Pierre Mauroy, qui vient de mourir à l’âge de 84 ans, aura été, sur le plan national, le Premier ministre de la « rupture avec le capitalisme », mettant en œuvre le « programme commun de la gauche » avec des ministres communistes, sous la présidence de François Mitterrand.
Il fut donc le chef du gouvernement responsable d’une politique de destruction de l’économie française, en 1981-82, qui conduisait le pays très rapidement à la faillite. Sous la pression internationale et notamment européenne, et aussi des électeurs qui aux municipales avaient (dès 1983) rejeté la gauche, il changea de politique in extremis, avec Delors aux finances. Mais si la catastrophe fut évitée, le chômage continuait de grimper, l’inflation aussi, et l’attaque contre les libertés scolaires, vigoureusement repoussée par les Français, sonna le glas du gouvernement Mauroy.
Il faut se souvenir au moins de cela, qui est un strict minimum, pour goûter toute la saveur surréaliste du communiqué par lequel Steeve Briois, au nom du Front national, fait le panégyrique du grand homme. (Quant à Marine Le Pen, elle envoie ses condoléances à la famille, sans autre commentaire…)
Le communiqué de Steeve Briois (texte intégral)
"Suite à l'annonce ce matin du décès de Pierre Mauroy, Steeve Briois, Secrétaire Général du Front National, Conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais et Conseiller municipal d'Hénin-Beaumont, tient à rendre hommage, au nom du Front National, à un acteur politique majeur de la Vème République.
" Il a fait partie de ces authentiques hommes de gauche dont la conscience sociale n'a jamais été feinte. On ne peut que saluer aujourd'hui un engagement réel et sincère pour la défense des travailleurs français. Homme des 39 heures, de la retraite à 60 ans, des nationalisations dans des secteurs stratégiques tels que l'énergie et le secteur bancaire, Pierre Mauroy n'était pas soumis à l'ultralibéralisme et à la financiarisation à outrance. Il avait par ailleurs une profonde et salutaire estime de la notion d'Etat.
" Si les désaccords politiques étaient évidents et nombreux tant au niveau national que local, notamment sur l'Europe et l'immigration, il convient de saluer l’opiniâtreté et le courage de l'ancien Premier ministre, député, sénateur, Président du Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais et président de la Communauté urbaine de Lille Métropole."
En février 2011, Pierre Mauroy avait été condamné pour "abus de confiance" dans une affaire d'emploi fictif à la communauté urbaine de Lille en 1992. -
C’est au sein de l’UE que les risques de troubles sociaux sont les plus importants
Le potentiel de troubles sociaux est plus élevé en Europe qu’il ne l’est dans le reste du monde, et les écarts grandissants entre les riches et les pauvres pourraient en être le déclencheur, affirme un rapport annuel de l’Organisation internationale du Travail (OIT).
Emeute en Grèce, 2012
Dans son « World of Work Report » annuel, l’OIT explique que l’agitation sociale, c’est-à-dire les grèves, les arrêts de travail et les manifestations, ont augmenté dans la plupart des pays depuis le début de la crise économique et financière en 2008. Mais au sein de l’UE, ces phénomènes ont augmenté plus qu’ailleurs, passant de 34% à 46% en 2011-2012.
Toutefois, les risques ne sont pas les mêmes dans tous les pays, et le rapport indique qu’ils se sont en fait réduits en Belgique, en Allemagne, en Finlande, en Slovaquie et en Suède depuis le début de la décennie. Le risque de troubles sociaux « est probablement lié aux réactions suscitées par la politique pour gérer la crise de la dette souveraine et son impact sur la vie des gens et leur perception du bien-être », indiquent les Nations Unies. « Les conditions économiques difficiles ont créé un environnement social fragile, alors que de moins en moins de gens entrevoient des opportunités pour obtenir un emploi satisfaisant et améliorer leur niveau de vie », ajoute le rapport.La menace de troubles sociaux a également augmenté en Russie et dans les autres pays satellites de l’ex-Union soviétique qui ne sont pas membres de l’UE, en Asie du Sud et dans les autres pays développés hors UE. Mais elle a diminué en Amérique latine, en Afrique, en Asie du Sud-Est et dans le Pacifique.
L’OIT note que les politiques d’austérité de ces dernières années se sont accompagnées d’une augmentation des inégalités en termes de salaires. Les revenus de la classe moyenne se sont érodés, alors que les salaires plus élevés ont augmenté. Dans les pays les plus riches, les plus grandes compagnies ont amélioré leurs marges bénéficiaires. Mais « plutôt que de faire bénéficier ces profits au travail dans l’économie réelle au travers d’investissements productifs, les recettes supplémentaires ont plus souvent été utilisées à augmenter les encaisses de liquidités », commente le rapport.
L’organisation souligne également que les taux de chômage records au sein de l’UE n’arrangent rien, et que le chômage de longue durée augmente le découragement des chômeurs. Elle recommande une politique davantage orientée vers la création d’emplois pour favoriser la croissance. « Cela implique de s’attaquer aux vulnérabilités structurelles derrière la crise, telles que les problèmes systémiques dans le secteur financier », comme « débloquer les flux de crédit pour les entreprises productives, de telle sorte qu’elles puissent stimuler la croissance ». Le rapport salue au passage les « programmes pour le marché du travail bien conçus » de l’Allemagne et de la Belgique qui favorisent cette relance basée sur la création d’emplois.
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Délocalisations : Comment l’auto a mis le cap à l’Est
L’Europe de l’Est et la Turquie représentent 25 % de la production auto européenne.C’est un cap symbolique. Au premier trimestre, les pays d’Europe de l’Est (hors Russie) et la Turquie ont concentré plus du quart (25,6 %) de la production européenne automobile (voitures et utilitaires), une proportion jamais atteinte.
La République tchèque, Slovaquie, Slovénie, Turquie et autres Pologne ou Hongrie ont ainsi assemblé quelque 1,086 million de véhicules, contre 3,58 millions produits en Europe de l’Ouest, indiquent les données du cabinet IHS. Certes, la production dans les pays de l’Est n’est pas épargnée par la crise et a baissé de 5 % sur les trois premiers mois de l’année. Mais la chute est bien moindre que celle des pays de l’Europe de l’Ouest (- 12 %). Un record qui est l’aboutissement d’une montée en puissance régulière depuis le début des années 2000. « La crise actuelle n’a pas forcément accéléré le mouvement, mais l’a plutôt accompagné », indique Denis Schemoul, analyste chez IHS.

Le coup d’oeil dans le rétroviseur est en tout cas impressionnant : il y a dix ans, en 2002, les pays d’Europe de l’Est et la Turquie pesaient environ 8,9 % de la production automobile européenne. Aujourd’hui, une voiture sur quatre en Europe sort d’usines implantées à l’Est.
Ces performances ont en partie été tirées par l’implantation de groupes à forte croissance, comme le coréen Hyundai-Kia, avec 619.700 véhicules en République tchèque, Slovaquie et Turquie rien qu’en 2012, alors que le groupe était absent d’Europe il y a dix ans. Mais elles révèlent aussi le vaste mouvement de délocalisation entrepris par les constructeurs, fermant ou « compactant » une série d’usines à l’Ouest et ouvrant ou augmentant les capacités à l’Est (voir graphique). L’objectif : sauvegarder les marges, notamment sur les petits véhicules à prix serré - de segments A et B - en bénéficiant d’une main d’oeuvre bien moins chère et des avantages fiscaux proposés par les pays concernés.Sans surprise, ce sont les généralistes qui ont le plus recouru à ces délocalisations. En 2002, seuls 2,6 % de la production européenne de Ford se faisaient dans les pays de l’Est. Dix ans plus tard, la part est passée à 26,3 %, avec notamment la montée en puissance de son usine de véhicules utilitaires en Turquie et son implantation en Pologne (2008) et Roumanie (2009). Cela combiné à une série de restructurations en Europe de l’Ouest, comme la fermeture de l’usine belge de Genk ou celle du site d’assemblage de Southampton, et de l’usine d’emboutissage à Dagenham (Royaume-Uni).
Les groupes allemands moins concernés
Même tendance du côté de chez Fiat, dont 47 % de la production sur le Vieux Continent se sont faits dans les pays de l’Est ou en Turquie l’an dernier, une proportion plus que triplée par rapport à 2002 (15,67 %). Les français n’ont pas dérogé au mouvement, qu’il s’agisse de Renault ou même PSA, qui a réduit ses capacités en Europe de l’Ouest, mais a, dans le même temps, commencé à produire en République tchèque - avec Toyota pour les citadines - et en Slovaquie - pour les C3 Picasso, 207 et 208. Cela représente désormais 20,6 % de sa production européenne.
Au final, seuls les constructeurs allemands, axés sur le haut de gamme, ont eu les moyens de conserver leur production majoritairement en Allemagne. Si Volkswagen est naturellement très présent en République tchèque, via sa filiale Skoda, ou en Slovaquie (production doublée en 2012), BMW est toujours absent de cette zone, tandis que seuls 3 % de la production européenne de Daimler y sont localisés. « Les allemands ont avant tout privilégié l’ex-Allemagne de l’Est, qui conserve des conditions sociales très avantageuses », rappelle Bernard Jullien, du cercle d’études Gerpisa.
Reste que le mouvement pourrait aller plus loin : Daimler a inauguré en 2012 une usine en Hongrie d’une capacité de 120.000 véhicules en rythme annuel, où il produit désormais son nouveau coupé CLA, tandis que BMW songerait à s’implanter en Slovaquie.
« A horizon 2017, l’Europe de l’Est et la Turquie devraient représenter 30 % de la production européenne. Mais on arrivera alors à une forme de plateau, vu que l’Europe de l’Ouest devrait regagner en compétitivité via les accords sociaux actuellement en négociation », juge Denis Schemoul. L’avenir le dira.
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Chômage : “Bug” à l’Insee, seules des estimations seront publiées : taux de chômage record
Le taux de chômage a bondi à 10,4 % au premier trimestre 2013, soit 0,3 point de plus qu’au trimestre précédent, atteignant un niveau inégalé depuis 1998, a annoncé jeudi l’Insee.
Le chômage, en hausse depuis mi-2011, atteint 10,8 % (+0,3 point) avec les départements d’outre-mer (Dom).
L’Insee “ne sera pas en mesure de publier l’ensemble des indicateurs” du taux de chômage pour le premier trimestre, le 6 juin comme prévu. L’institut de statistiques ne communiquera qu’”une estimation” du taux de chômage.
Des chiffres partiels seront publiés jeudi matin par l’Insee. “Un communiqué explicitant les difficultés rencontrées est prévu. Les équipes en charge de ces indicateurs concentrent tous leurs efforts pour publier néanmoins à cette date une estimation du taux de chômage au sens du BIT (Bureau international du travail, ndlr) au premier trimestre“, annonce l’Institut de la statistique et des études économiques.
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Effet Hollande ? Net recul des investissements étrangers en France
PARIS (NOVOpres) – L’attractivité de la France est en nette perte de vitesse et l’Hexagone a accusé un important recul de 13 % des implantations internationales en 2012, contre une moyenne de seulement 3 % dans l’ensemble des pays d’Europe, selon un baromètre du cabinet d’audit Ernst and Young.
Le déclin est encore plus marqué en terme d’emplois, avec une baisse de 20 %, selon les résultat de cette 12ème édition intitulée “France : dernier rappel”.
L’étude recense 471 implantations internationales l’an dernier contre 597 l’année précédente, laissant la France à la troisième place européenne, derrière le Royaume-Uni et l’Allemagne. Ces résultats “indiquent clairement que les investisseurs étrangers adressent un dernier appel à la France pour qu’elle devienne un acteur à part entière de l’économie mondiale”, écrivent le président d’Ernst et Young en France, Jean-Pierre Letartre, et l’auteur du baromètre, Marc Lhermitte, associé Ernst and Young.
“Le rendez-vous manqué de la France avec les économies à croissance rapide expliquerait-il un tel décalage ?”, s’interrogent les auteurs de l’étude, en constatant que 14 projets sont venus des BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine) l’an dernier, contre 23 projets en 2011. Le pire concerne les implantations industrielles, qui accusent un recul de 25 % à 127 projets en 2012 et n’ont créé que 3.605 postes, plaçant l’Hexagone en 13ème place.
Pour rebondir, “la France doit, selon les investisseurs interrogés, lever les freins à son attractivité, que constituent la fiscalité et l’environnement administratif, juridique et réglementaire”, affirme Ernst and Young.
Hollande joue sur une ambivalence indéchiffrable, et malsaine vis-à-vis des investisseurs, qui semble être davantage la preuve de l’incompétence que de la fine stratégie. Pro-mondialisation un jour, il s’affiche en “défenseurs des opprimés” le lendemain… mais aurait plutôt tout intérêt à se méfier des effets d’annonce faciles, au risque de ressentir très fortement l’effet boomerang.
Julien Lemaire http://fr.novopress.info/
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Le coût de la non famille est exorbitant pour la collectivité
Michel Godet (Professeur du Cnam, membre du comité directeur de l'Institut Montaigne), propose dans Le Monde d'autres solutions pour réformer la politique familiale. Extraits :
"Le mandat confié à Bertrand Fragonard, le président du Haut Conseil de la famille, il y a quelques mois par le premier ministre était clair : trouver 2 milliards d'économie pour résorber le déficit de la branche famille. Il faut rappeler que ce déficit est artificiel puisqu'il vient des 3 milliards de dépenses de majorations des retraites pour familles nombreuses. Elles étaient auparavant imputées à la branche vieillesse et pour cause : les enfants d'hier sont les cotisants d'aujourd'hui. Sans ces transferts de cavalerie initiés par la gauche en 1998 et renforcés après 2002 par la droite, la branche famille serait aujourd'hui excédentaire d'un milliard d'euros !
[...] La politique familiale a une vocation de redistribution entre ménages sans enfants vers les ménages avec enfants. Il s'agit de faire en sorte qu'au sein de chaque catégorie de revenu modeste, moyenne ou aisée, ceux qui ont des enfants ne soient pas pénalisés par rapport à ceux qui n'en ont pas. En moyenne, les familles en couple accusent une diminution de 13 % de leur niveau de vie à la naissance de leur premier enfant, de 2 % supplémentaires au second enfant, puis de 5 à 10 % par enfant à partir du troisième. Le surcoût est d'autant plus flagrant que la France est le seul pays de l'Union à ne pas proposer d'allocation significative pour le premier enfant. [...]
Dommage que le rapporteur n'ait pas eu plus de liberté dans ses propositions au gouvernement. Il aurait pu par exemple proposer de réaliser 12 milliards d'économies en supprimant le quotient conjugal : pour la même somme totale, deux personnes en couple paient moins d'impôts que deux célibataires imposés séparément. Cette imposition séparée est prédominante en Europe du nord pour ne pas inciter les femmes qui ont un salaire modeste à cesser de travailler. [...] On pourrait du même coup lutter vraiment contre la paupérisation des familles avec enfant(s) et :
- instaurer une allocation significative dès le premier enfant. Le surcoût économique du premier enfant conduit trop de familles à renoncer au second pour éviter un supplément de paupérisation relative ;
- "familialiser" la CSG qui représente 170 % de l'impôt sur le revenu, c'est-à-dire lui appliquer un quotient familial ;
- renforcer les aides et l'accompagnement des familles monoparentales, souvent des femmes seules avec un ou deux enfants. Un homme sur deux ne paye pas la pension alimentaire. Les caisses d'allocations familiales (Caf) pourraient être chargés de les recouvrer et de les payer en attendant. L'Etat est aussi laxiste vis-à-vis des chauffards de la route familiale et sociale qu'il est sévère vis-à-vis des chauffards de la route ;
- les enfants de fratries ont des chances éducatives moindres que les autres. On pourrait systématiser les bourses d'études pour les enfants de familles nombreuses des classes moyennes qui souvent n'y ont pas droit.
On l'a compris, une société responsable et soucieuse de son avenir doit aider les familles à avoir les enfants qu'elles désirent sans pour autant se paupériser et leur permettre de les éduquer au mieux. Ce sont les enfants d'aujourd'hui qui permettront d'assurer les solidarités intergénérationnelles de demain. Les familles qui assument leur responsabilité font faire une énorme économie à la société dans l'investissement en capital humain. Les 9 millions de familles (dont 1,8 monoparentales) reçoivent en moyenne de la société environ 6 000 euros par an comme compensation partielle du coût de chaque enfant. Alors qu'un enfant placé dans une famille d'accueil revient à la collectivité à 30 000 à 40 000 euros, voire 200 000 euros par an quand il s'agit d'un centre éducatif fermé. Le coût de la non famille est exorbitant pour la collectivité ! [...]"
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C'est le destin de l'Humanité, au sens le plus profond du terme, qui est en jeu
Très récemment, un ouvrage intitulé «Le totalitarisme économique » vient d'être publié. On trouvera ici en fin d'article, l'entretien qu'a effectué Philippe Randa avec l'auteur de l'ouvrage, qui est Christophe Poitou. On peut se procurer le livre (1), justement sur le site dirigé par notre ami Philippe Randa.
Si je puis me tromper, il me semble que la mouvance très progressivement prend connaissance des méfaits de l'économisme. Alain Soral, avec l'impact médiatique qu'il a eu à une époque, a joué son rôle. Il semblerait que depuis déjà pas mal de temps les journalistes le considèrent comme physiquement mort puisqu'il n'est plus invité. Voilà qui me rappelle la candidature Coluche, appréciée du pouvoir giscardien au motif qu'elle prenait à l'origine, beaucoup de voix à gauche. Au final, cela s'est terminé par l'assassinat de son directeur artistique... Il ne faut dans le système actuel pas prendre trop d'ampleur sous peine d'être sanctionné.
Les lecteurs de Voxnr savent depuis bien longtemps la tutelle qu'exerce l'économie sur le fait politique. A cet égard, je suis un précurseur comme l'indique (2) la liste de mes articles publiés sur le sujet par Voxnr. C'est ainsi que dès le 16 mai 2005, j'effectue déjà une mise en garde dans le cadre d'un article intitulé «Le piège économique se referme.». J'y écrivais dès cette époque:
«Ainsi comme nous l'avons dénoncé depuis longtemps, l'immigration n'est pas un phénomène strictement politique dont le but serait la déstabilisation de l'occident judéo-chrétien resté fondamentalement sain par des " termites " venues désagréger cette pieuse civilisation, mais bel et bien un phénomène d'ordre économique. Ainsi les vagues d'immigration circonstanciées comme ce fût le cas pour les polonais, les italiens ou les maghrébins étaient elles aussi liées à des facteurs économiques.».
Mais aussi:
«A long terme et n'en doutons pas non plus le nivellement se fera à la mode capitaliste c'est à dire par une baisse progressive des salaires. Cela a déjà commencé indirectement par le passage à l'euro avec une augmentation non contestable des prix. Cela se traduira aussi et assez rapidement dans le cas d'un oui au référendum par la suppression du Smic qui est un frein au développement capitaliste. De la même manière une baisse des allocations est à prévoir, notamment pour le logement, afin de désengorger les villes et de mettre les populations indésirables à distance, la bourgeoisie cosmopolite se réservant les lieux culturels et le petit café en terrasse.»
J'évoquais donc dès le 16 mai 2005, la suppression à venir du Smic. Or, en date du 6 décembre 2012, on apprend via le journal Marianne (3), que The Economist s'interroge sur la pertinence du Smic. Ce ne serait pas par trop grave s'il ne s'agissait que d'un journal, surtout britannique. Mais en France même, un groupe d'experts dont les membres furent nommés par l'arrêté du Premier ministre du 23 mai 2009, ne venait de publier un rapport (4). Voici la composition de ce groupe:
Président: Paul CHAMPSAUR, Président de l’Autorité de la statistique publique.
Membres:
Martine DURAND, Directrice des statistiques, OCDE.
Gilbert CETTE, Directeur des études microéconomiques et structurelles, Banque de France, professeur associé à l’Université d’Aix-Marseille.
Francis KRAMARZ, Directeur du Centre de recherche en économie et statistique(CREST), professeur chargé de cours à l’Ecole Polytechnique.
Etienne WASMER, Professeur à Science-Po, co-directeur du Laboratoire interdisciplinaire d’évaluation des politiques publiques (LIEPP), membre du Conseil d’analyse économique.
Rapporteurs:
Sévane ANANIAN, Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques (DARES).
Pierre LEBLANC, Direction générale du Trésor.
Le lecteur m'accordera bien volontiers qu'au vu des titres détenus par ces personnages, on ne peut douter que ce ne sont pas des révolutionnaires de type bolchevik ou fasciste. Pourtant, la lecture du rapport est éclairante et … révolutionnaire.
Par exemple:
« Il n’est pas souhaitable de baser la revalorisation automatique du SMIC sur de nouveaux indicateurs qui seraient issus de la comptabilité nationale, notamment ceux faisant référence à la croissance du PIB. Les révisions à la hausse ou à la baisse de ces indicateurs soulèveraient en effet de grandes difficultés au moment de leur prise en compte dans la fixation du SMIC. Or ces révisions peuvent à la fois intervenir tardivement et être de grande ampleur. Les chiffres du PIB sont en effet susceptibles d’être révisés pendant trois années après la période de référence et ensuite périodiquement à l’occasion des changements de base des comptes nationaux. Des révisions de l’ordre de 1 point sur le taux de croissance annuelle du PIB ont été observées »
Mais aussi, ils font remarquer:
« l’homogénéité géographique du Smic, alors que les niveaux de prix différent fortement entre régions »
Il sera en cas de régionalisation du Smic, beaucoup plus facile de le supprimer région par région progressivement plutôt que de le faire à l'échelle nationale, ce qui engendrerait une réaction, justement nationale.Et de spécifier dans le rapport:
« Le Smic n’est pas un instrument efficace de lutte contre la pauvreté et les bas revenus ».
Conclusion logique: pourquoi dès lors le maintenir ? Assurément, chez ces gens là (5), on s'exprime à l'aide de formulations pudiques et tempérées en utilisant de doux euphémismes. Mais pour qui sait lire les nuances, dignes de la période de la préciosité qui elle, avait son charme., le constat est limpide. Le Smic a vocation à disparaître et bien sur, à long terme, le Rsa aussi.
Toute structuration économique a des conséquences aussi dans les autres domaines. A titre d'exemple, certains se plaignent des lenteurs de certains secteurs administratifs de la fonction publique, oubliant que ceux qui disposent de ce statut «montent» surtout à l'ancienneté. Pourquoi dans de telles conditions se presser ? L'homme est ce qu'il est, et sachant cela et en fonction de cela, il faut construire, à posteriori donc, la Cité. Si tous les hommes d'une société étaient rémunérés de la même façon, à quoi bon assumer des responsabilités au travail puisque c'est prendre des risques, par exemple le fait de se faire morigéner. Autant être préposé à la surveillance de la pendule, sonnant la pause où la fin du travail, le moment venu. L'autre erreur, opposée cette fois, consiste à libéraliser à outrance, nous rapprochant de l'idée de nature; comme la nature humaine n'est pas bonne (on trouve à ce sujet des propos de moralistes déjà chez certains présocratiques, ce jusque notre contemporain Cioran, et ils sont unanimes: l'homme n'est pas bon !) l'échec est prévisible. Pourquoi donc aujourd'hui payer quelqu'un au Smic s'il accepte le même travail rémunéré à hauteur de 500 euros ? Si ce montant semble de prime abord bas au lecteur, je lui demande de s'interroger si le Français aura t-il le choix si Smic et Rsa sont supprimés ?
Nous sommes en train de reculer au dix neuvième siècle et Marx, assez souvent lucide, remarquait que «la tutelle du bourgeois était autrement plus lourde que celle du noble». D'ailleurs, pour ouvrir une parenthèse, l'image que l'on se fait de l'ancien régime, plus exactement de ce que les Français s'en font, est erronée. Le noir Moyen âge n'est qu'un mythe même si la peste fut: qu'en pouvaient au demeurant les Rois ? Le droit de cuissage, dont nous devons l'invention aux républicains, ne fut pas: existait alors le droit de cuisage dont le terme fut détourné à des fins de propagande. La Renaissance, si célébrée comme lumière après l'obscurantisme supposé du Moyen Age (Lorsque dans leurs écrits, les hommes des Lumières évoquent «les lumières», c'est à la Renaissance qu'ils font référence.) fut la période où les élites intellectuelles se passionnaient aussi pour l'alchimie et l'astrologie: le lecteur jugera donc de la flamboyance de la Renaissance. L'idée que se faisaient nombre des philosophes des Lumières, que le commerce mondial, par exemple, allait supprimer les guerres au motif que les hommes allaient dialoguer plutôt que de se battre, est fausse. C'est Lenine, écrivant «L'impérialisme, stade suprême du capitalisme.», qui fut dans le vrai. Nous pouvons aujourd'hui le constater. Malheureusement pour le genre humain...
Un de mes amis, s'il aime savoir et culture, déteste l'Université, au motif qu'elle serait complice du pouvoir en place. Mis à part quelques interdits dans des domaines bien spécifiques, la recherche en France est libre, même dans les disciplines non scientifiques. C'est ainsi que la lecture des mémoires de second cycle ou les thèses que chaque Français peut aller consulter, apporte son lot de vérités, avec une mise en cause radicale de nombre d'idées reçues, à commencer par celles que j'ai mentionnées dans le paragraphe précédent. La vérité est déjà en partie écrite. Pour autant, et c'est le grand problème, elle est méconnue du grand public. On sait désormais ce que furent par exemple réellement l'attentat contre les paras français d'octobre 1983 (le drakkar), l'affaire Greenpeace ( «Touché, coulé.») ou le nuage de Tchernobyl (à l'époque, d'après les officiels, le dit nuage est passé sur l'Espagne, mais bizarrement pas sur la France: x-files, un nouvel épisode ?). Simplement les «gens» (une des expressions favorites de Georges Marchais) ne savent pas. Et bien entendu, on se garde bien de leur dire...
Que le lecteur me pardonne cette digression, j'avais cela sur le cœur et il fallait que cela sorte...
Nous sommes, pour revenir au sujet, en tant que Français de culture européenne, de troisième voie: nous ne pouvons apprécier les totalitarismes, qu'ils soient soviétique ou capitaliste. Ces formes de pouvoir sont contraires à notre raffinement originel. D'ailleurs, rappelons que les Rois sont partis d'un lambeau de terre sis non loin de Paris, pour repousser les frontières de la France jusqu'aux limites naturelles. Qui ignore la notion bien française de colbertisme ? L'Etat se doit d'être régulateur face à un marché devenu complètement fou. Ni les délocalisations (6), ni la tutelle de la bourse ne sont acceptables pour un Français digne de ce nom. Je crains que la spirale dans laquelle nous sommes entraînés, nous conduise à la plus extrême des barbaries. Quand, à nos lointaines origines, c'est à dire à l'époque où la Loi n'était pas, un groupe d'hommes tombait sur un délice, le partage ne se faisait pas, n'en déplaise aux tenants du communisme originel: les plus costauds se servaient très probablement d'abord. D'ailleurs depuis l'élaboration de cette idée saugrenue, par l'intermédiaire des fouilles archéologiques, on a découvert des charniers bien antérieurs à l'apparition des classes sociales, dont certains nous avaient pourtant affirmé, qu'elles étaient la cause de tous les maux...
Le libéralisme ambiant va finir par nous faire reculer à l'époque où il n'y avait pas de civilisation. Ce n'est pas une histoire de droite ou de gauche, de France ou d'ailleurs. C'est le destin de l'Humanité, au sens le plus profond du terme, qui est en jeu.Philippe Delbauvre http://www.voxnr.comNotes :(1) http://francephi.com/boutique/le-totalitarisme-economique/
(2) Le piège économique se referme: 16 Mai 2005 http://www.voxnr.com/cc/politique/EEEykVlEFADIWgLmBo.shtml
L'isf et la solidarité... : 21 Août 2005 : http://www.voxnr.com/cc/politique/EEkuykpEkldSqQZFIa.shtml
Vers un totalitarisme soft : 30 Septembre 2005
http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EEklpZEFkVtVmbsphw.shtml
OPA et patriotisme économique : 14 Février 2006 : http://www.voxnr.com/cc/politique/EEFAlAAllluiCvAcXC.shtml
CPE les nervis du système reprennent du service: 22 Mars 2006 :
http://www.voxnr.com/cc/politique/EEuFpVlkpZqEMxVUdT.shtml
Du capitalisme en général et de son mondialisme en particulier : 1 Avril 2006 : http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EEuFAEVuZpvTFxTdZD.shtml
Un sophisme économique : 13 Septembre 2006 : http://www.voxnr.com/cc/politique/EEVlEZpAykwUOlMKOV.shtml
La mort annoncée de la Sécurité sociale : 19 Septembre 2006 : http://www.voxnr.com/cc/politique/EEVlyypVlVQxviaChg.shtml
Airbus ou la défaite emblématique des nationaux-libéraux : 20 Octobre 2006 : http://www.voxnr.com/cc/politique/EEyEFkkVFASsNhjakG.shtml
Des libéraux : 30 Novembre 2006 : http://www.voxnr.com/cc/politique/EEyuAEAklVZFkUlybe.shtml
Meilleurs vœux économiques : 6 Janvier 2007 : http://www.voxnr.com/cc/politique/EEylpypAkyNnEiPAQG.shtml
Au sujet d’Airbus : 22 Mars 2007 : http://www.voxnr.com/cc/politique/EEZuVFuuEkDddJZutq.shtml
Le don et le vol : 30 Mars 2007 : http://www.voxnr.com/cc/politique/EEZVklVAkZyKIzSlCt.shtml
Moins d’Etat, plus de profit :19 Avril 2007 : http://www.voxnr.com/cc/politique/EEZyAVEkAphRKffJqp.shtml
De la TVA sociale : 25 Juin 2007 : http://www.voxnr.com/cc/a_la_une/EElkZyFVpFWMZsZpqD.shtml
Marxisme et mouvance nationale :28 Juin 2007 : http://www.voxnr.com/cc/politique/EElFpkZkAuFQSyPQCL.shtml
Les méfaits ont la même origine : 2 Août 2007 : http://www.voxnr.com/cc/politique/EElypFFlFVijBGVEzT.shtml
Un nouveau décalogue : 3 Octobre 2007 : http://www.voxnr.com/cc/politique/EEAEFAZylFqnfYFrIC.shtml
Des heures en plus :11 Octobre 2007 : http://www.voxnr.com/cc/politique/EEAkpyypFEDAspeHlW.shtml
Les vices privés font les vertus publiques :6 Novembre 2007 : http://www.voxnr.com/cc/politique/EEAuFykAkZecvlyQCP.shtml
Les Français ont-ils bien compris ce qui les attend ? 22 Mai 2008 : http://www.voxnr.com/cc/politique/EkEEuupuElliIllgEY.shtml
Vive la crise : 9 Octobre 2008 : http://www.voxnr.com/cc/politique/EkkFVkuZlkpKQiEUOb.shtml
La retraite à 70 ans : 23 Novembre 2008 : http://www.voxnr.com/cc/politique/EkkZuVVlAuPtVmtysa.shtml
Réflexions sur l'économie :21 Novembre 2009 : http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EkVlZAFZEEWvqDpazw.shtml
Retour sur une grève déjà oubliée : 3 Décembre 2009 : http://www.voxnr.com/cc/politique/EkVAlkEZZAXLmPhfQW.shtml
Changer le système et non le réformer : 6 Mai 2010 : http://www.voxnr.com/cc/politique/EkZFEVkyVARQiZtVPo.shtml
J'épargne au lecteur la liste des articles consacrés à l'involution totalitaire de notre société. Le dernier en date est celui ci :
Ce danger qui vient: http://www.voxnr.com/cc/politique/EFyZplFFylVgEQJbpb.shtml
(3) http://www.marianne.net/Il-faut-baisser-le-SMIC-de-300-euros-_a224940.html
(4) http://fr.scribd.com/doc/116406308/Smic-le-rapport-du-groupe-des-experts
(5) Les amateurs de la chanson française ont perçu la référence.
(6) A ceux qui croient que le capitalisme peut être national: « La patrie d'un cochon se trouve partout où il y a du gland. » Fénelon.Lien permanent Catégories : actualité, culture et histoire, économie et finance, lobby, social 0 commentaire