tradition - Page 308
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Jean Paul Bourre - Paganisme & resistance identitaire
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EXCLUSIF. La condamnation qui ébranle la magistrature
Un haut magistrat, indigné, anonyme et rebelle, brise son devoir de réserve pour crier sa rage après la condamnation d’un manifestant contre le mariage gay.

La condamnation, jeudi, à deux mois de prison ferme pour "rébellion" envers les forces de l’ordre de Nicolas, un étudiant sympathisant de la Manif pour tous, choque dans les commissariats et les tribunaux. Mais pas seulement. Ce jeune homme de 23 ans devient un martyr sur les réseaux sociaux. L’étudiant, engagé dans le mouvement en janvier dernier, a participé, dimanche 16 juin, à un rassemblement devant les locaux de M6 alors que François Hollande y était interviewé. Il a ensuite manifesté sur les Champs-Élysées en compagnie de 200 opposants au mariage pour tous. Repéré par les forces de l’ordre, déjà condamné en comparution immédiate le 28 mai dernier pour "non-dispersion après sommation", Nicolas est en détention.
Sa condamnation sévère ébranle la magistrature comme la hiérarchie policière. Non que tous ces magistrats et grands policiers soutiennent aveuglément le mouvement anti-mariage gay, mais ils s’inquiètent d’une dérive, d’un glissement, d’une certaine partialité, d’une justice qu’ils craignent de voir devenir injuste, d’une police aux ordres. Ces hauts fonctionnaires ne se reconnaissent pas dans les interpellations et condamnations des manifestants anti-mariage pour tous. Et certains affirment, non sans grandiloquence, être entrés en résistance face à cette dictature. Une défiance qui ne saurait être un bon signe dans une société crispée et fragile. Le Point.fr reçoit de nombreux témoignages d’incompréhension et de révolte à l’égard de ce que certains serviteurs de l’État vivent comme une supposée répression.
Nous donnons aujourd’hui la parole à l’un d’eux. Un magistrat anonyme, indigné, rebelle. Excessif sûrement, mais son cri est le symptôme d’une France qui se clive.
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Soutien au maire de Mésanger
Ce matin plus de 200 personnes se sont rassemblées à Mésanger pour soutenir Jean-Yves Clouet le maire qui refuse la loi Taubira. Sur les marches de la mairie 3 maires attendaient. Jean-Yves Clouet, bien sûr, mais également le maire de Trans sur Erdre et celui de Saint Sulpice des Landes. Tous trois, écharpes tricolores ceintes, ont réclamé la clause de conscience que l’Etat leur refuse ! Pourtant, c’est le peuple qui les a élus et à qui ils devront rendre des comptes, pas l’Etat ! C’est un immense espoir qui se lève de voir nos maires entrer en résistance !
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Manif des patriotes contre le mondialisme (c9m 2013) à Paris
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Européens, debout !
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Jeunesses Nationalistes Savoie et Haute-Savoie
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Lors de la remise de la médaille de la famille, elle défend la famille
"Monsieur le Sénateur-Maire, Madame et Monsieur les députés, Mesdames, Messieurs,
Ce petit mot pour vous remercier, Monsieur le Maire, de nous accueillir aujourd’hui et vous dire combien je suis honorée de recevoir cette distinction. A cette occasion, je voudrais reprendre les termes mêmes qui définissent statutairement la médaille de la famille : « ... la médaille de la famille ... implique la reconnaissance du mariage comme élément fondateur de la famille et de la pérennité du lien conjugal entre le PERE et la MERE, indispensables à l’épanouissement de leurs enfants dans la stabilité ».
Cette définition fondée sur le bon sens et la loi naturelle est claire : le mariage ne peut donc unir qu’un homme et une femme, c’est l’élément fondateur de la famille, et les enfants ont besoin d’un père et d’une mère. On ne peut donc accepter que notre gouvernement dénature profondément le sens du mariage et je ne peux qu’affirmer haut et fort en ce jour particulier où vous avez voulu, M. le Maire, mettre la famille à l’honneur, mon opposition absolue à cette loi inique et mauvaise pour notre société, qui met en péril les générations futures en remettant en cause la filiation.
Cette loi a été votée malgré des manifestations de très grande ampleur qui ont rassemblé toutes les générations, pour la défense de ce que nous avons de plus cher, la FAMILLE. Ces Français de toutes les classes sociales, de tous les milieux, ont été méprisés, violentés parfois. Nous ne pouvons accepter cette loi, bien que votée et promulguée, notre devoir est de la combattre et nous espérons de tout coeur pouvoir compter sur de courageux élus (peut-être vous, M. le sénateur ? Vous, madame, monsieur les députés ?) pour nous y aider.
Aujourd’hui, un jeune homme, Nicolas, paie très cher son engagement pacifique, d’une lourde peine de 2 mois de prison ferme ; en pensant à lui, nous disons plus que jamais : «nous ne lâcherons rien ». Merci de votre attention."
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Face à l’injustice de la Justice, organisons la riposte
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Voudrait il mettre en route le Printemps français qu'il ne s'y prendrait pas autrement !
Question du député Jacques Myard au Premier ministre :
"M. Jacques Myard appelle l’attention de M. le Premier ministre sur la disproportion et l’ampleur des moyens mis en œuvre par les services de l’Etats à l’encontre des opposants au mariage anti homosexuel, parfaitement indignes d’un Etat de droit tel que le nôtre. Les témoignages et preuves étayées sur de très nombreux supports abondent et traduisent une dérive très préoccupante vers une répression politique qui bafoue les libertés publiques. Ainsi le seul port d’un t- shirt avec le label « la manif pour tous » ou un drapeau vaut confiscations, interpellations et arrestations, gardes à vue avec une pratique tout à faitarbitraire et disproportionné des moyens répressifs à l’encontre de manifestants. Dernier exemple en date, proprement scandaleux un jeune homme qui a osé manifester sous les fenêtres d’une chaîne audiovisuelle où était interviewé le président de la République fait l’objet d’une comparution immédiate et se retrouve aussitôt en prison, avec une peine de 4 mois dont deux fermes ! Cette sévérité hors norme et sans aucun fondement est à mettre en parallèle avec le traitement plein de mansuétude de délinquants acteurs de violences inqualifiables comme les jeunes braqueurs du RER D de Grigny., Il est aisé pour nos concitoyens choqués de voir qu’il y a une politique de deux poids deux mesures. Ces agissements arbitraires ne démobiliseront pas nos concitoyens qui veulent pouvoir continuer à manifester leur opposition vigoureuse mais pacifique à ce projet de société. Jacques Myard lui demande de bien vouloir faire cesser sans délai ces pratiques abusives , et de garantir effectivement aux Français le droit de manifester sans être inquiétés par les excès de zèle policiers, contraires aux principes qui fondent notre démocratie."
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Quand tout est dit…
Sans pouvoir politique authentique et souverain, la France est condamnée à être ballotée au gré des intérêts qui ne sont pas les siens...
Nos lecteurs connaissent le professeur Olivier Tournafond...
Piqûre de rappel !
Lecture de circonstance, égard à notre « riche » actualité...Portemont
« Le royalisme est actuellement en France, mais aussi dans le monde occidental, un courant de pensée profondément original qui procède d'une vision des choses différente de la vision dominante. On parlera ici de manière synonyme de « royalisme » et de « monarchisme », même si certains ont pu attribuer aux deux termes des sens légèrement différents.
Opposer la monarchie à la démocratie n'a guère de sens pour les monarchistes. Les monarchistes ne sont pas hostiles à la démocratie dès lors qu'elle ne prétend pas devenir une sorte de religion de substitution, chassant la religion véritable, celle qui est fondée non pas sur l'adoration du nombre, de la quantité et de l'argent, mais sur la transcendance et la valeur et aussi évidemment l'amour puisque là réside l'essence même de Dieu.
D'une manière générale, contrairement à la pensée révolutionnaire et républicaine qui fonctionne sur le modèle de la « logique formelle » sources d'oppositions et d'exclusions (gauche ou droite, Roi ou Peuple, progressiste ou réactionnaire, capitaliste ou anticapitaliste, etc...), la pensée royaliste fonctionne à l'inverse sur le modèle de la « logique paradoxale », celle qui accepte d'associer des éléments contraires.
Ainsi, pour nous, les droits du peuple ne sont pas antinomiques des pouvoirs du Souverain, de même que l'inégalité n'est pas incompatible avec la solidarité collective. De même nous considérons que l'autorité et les règles de droit ne sont nullement incompatibles avec les libertés. Que bien au contraire, elles protègent et encadrent la liberté des hommes.
En deux mots, le royalisme est beaucoup plus qu'une simple doctrine politique, c'est une approche philosophique différente de celle qui domine actuellement notre civilisation matérialiste. Les royalistes sont des « antimodernes », ce qui ne signifie pas qu'ils rejettent l'idée de progrès, mais qu'ils considèrent que l'Occident matérialiste s'est engagé il y a deux cents ans dans une fausse voie.
Cette voie pouvait paraître séduisante de prime abord, car elle flattait les tendances naturelles de l'homme (soif de richesses, de pouvoir, de liberté... espérance dans un progrès facile et illimité... jalousie et ressentiment des foules aussi...), mais le recul de l'histoire montre qu'elle reposait sur une erreur intellectuelle fondamentale qui est la facilité, le dogmatisme et le refus du réel.
Aujourd'hui ce modèle est à bout de souffle. Il est en ruine même. Voyez la Grèce, Chypre, le Portugal, l'Italie, l'Espagne...et la France bientôt !
Et l'effondrement menaçant de cette gigantesque escroquerie intellectuelle, qui porte le nom de « démocratie parlementaire », risque fort de faire des dégâts. C'est à juste titre qu'Arnaud Colbert, économiste et lointain descendant du ministre du Roi, déclarait il y a quelques années : « Attendons- nous au pire. Et le pire n'est jamais décevant ! ».
Au fond, l'alternative est aujourd'hui simple pour nos compatriotes :
Soit ils cessent de se battre pour se laisser mollement aller aux forces fatales et mortifères qui rongent notre civilisation, et pour devenir à terme les esclaves économiques des nouvelles puissances comme la Chine, car la nature n'aime pas les faibles...
Soit ils se redressent pour créer un nouveau modèle de civilisation en puisant dans leurs traditions et leur patrimoine collectif. Et pour permettre l'éclosion d'une nouvelle Renaissance. N'oublions pas que la Renaissance a d'abord été la résurrection du pouvoir politique et de la souveraineté.
D'aucuns jugeront ce programme irréaliste. Ceux-là ont déjà fait le premier choix, le choix de l'autodestruction... »
Olivier Tournafond
Professeur à l'Université de Paris-Est