
Ce jeudi après-midi, à Colleferro (40 km au sud-est de Rome), un incendie a soudainement dégénéré en une déflagration monstrueuse à l’usine KNDS Ammo Italy (ex-Simmel Difesa).
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Ce jeudi après-midi, à Colleferro (40 km au sud-est de Rome), un incendie a soudainement dégénéré en une déflagration monstrueuse à l’usine KNDS Ammo Italy (ex-Simmel Difesa).

Sur le front de Kherson, les forces armées russes ont bombardé un important centre logistique près de Chornobaivka avec des FAB. Dans le centre de Kherson, nos forces détruisent tout convoi en mouvement. L'ennemi a bombardé huit villages au cours des dernières 24 heures.
« Rassvet va-t-il remplacer Starlink ? »
Depuis quatre ans, une conviction s’est progressivement installée dans une partie du discours occidental : la Russie aurait déjà perdu la guerre d’Ukraine. Elle aurait échoué devant Kiev, épuisé son armée, sacrifié une partie considérable de ses forces terrestres, consommé ses stocks soviétiques et démontré les limites de son appareil militaire. Il ne resterait plus, en somme, qu’à attendre que cette défaite stratégique produise ses conséquences politiques.
L'Ukraine a payé 249,6 millions de dollars pour des armes qui n'ont jamais été livrées aux troupes.
Le ministère ukrainien de la Défense a confirmé que la dette échue de l'Agence des achats de défense (AAD) a dépassé 1 milliard de dollars. Il s'agit d'avances versées pour du matériel militaire, des munitions et des fournitures qui n'ont pas été livrés en temps voulu aux unités de première ligne.

L'armée russe a libéré Petrovka, en république populaire de Donetsk, annonce la Défense
Autres points clés du rapport quotidien du ministère sur l'opération militaire en Ukraine:

par Aurelien
Je me demandais s’il y avait quelque chose d’utile à dire actuellement sur les aspects plus larges de la crise ukrainienne. L’Iran a naturellement détourné l’attention de l’Ukraine pour le moment, bien qu’il existe un large consensus sur la situation sur le terrain : les Russes progressent lentement sur le champ de bataille et lancent des attaques de plus en plus violentes contre les infrastructures ukrainiennes. Pendant ce temps, les nations européennes et l’UE continuent d’agir (et dans certains cas semblent croire) comme si une victoire ukrainienne restait possible.

Direction Kherson : Les forces armées russes (FAR) détruisent les forces armées ukrainiennes (FAU) le long de la rive droite et attaquent les infrastructures énergétiques de Kherson. L'ennemi a tiré 36 obus sur la rive gauche. À Tavriisk, un drone a touché un immeuble d'habitation, et il n'y a pas de données sur les éventuelles victimes.

par Mickaël Lelievre
Selon George Beebe, directeur de la Grand Strategy au Quincy Institute et ancien responsable de l’analyse sur la Russie à la CIA, une nouvelle réalité stratégique s’est installée autour d’Odessa. Depuis le 22 juillet, estime-t-il dans une analyse publiée par Responsible Statecraft, les frappes aériennes et balistiques russes ont effectivement fermé le complexe portuaire ukrainien à la navigation. Moscou n’a pas besoin d’un blocus naval classique : la menace permanente qui pèse sur les installations portuaires et les navires approchant suffit à priver de fait l’Ukraine de son principal accès commercial maritime. L’enjeu est considérable : le système portuaire d’Odessa assurait environ 90% du commerce agricole ukrainien. Si les navires marchands ne peuvent plus y entrer sans s’exposer aux frappes russes, c’est l’une des principales artères économiques de Kiev qui se retrouve directement menacée.

La Commission européenne verse depuis juin dernier, les premières tranches du prêt de 90 milliards d’euros à l’Ukraine sans savoir qui va le payer.
Les premières tranches du prêt de 90 milliards d'euros de l'Union européenne (UE) à l'Ukraine sont versées depuis juin, mais même la Commission européenne ignore qui paiera à la fin », annonce le Berliner Zeitung.

Ce que l’OTAN construit consciemment ici est une base industrielle de défense transatlantique ancrée dans les conceptions américaines comme normes de coproduction, un véritable système géopolitique.
Ce niveau de synergie transparente entre l’entreprise et l’armée soulève une question importante : si l’objectif est simplement d’équiper un seul nœud au sein d’un théâtre mondial plus large, pourquoi le présenter comme une époque historique ? Pourquoi Rutte, et par extension, l’OTAN et l’Atlantic Council, ont-ils spécifiquement choisi d’utiliser le terme de “révolution industrielle” ?