
Pauvre Europe qui n’a plus vu un seul chef d’État à poigne depuis de Gaulle. Elle est totalement dépassée, systématiquement à la traîne dans les grands événements qui font l’actualité. Le monde avance sans elle et elle s’en étonne.
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Pauvre Europe qui n’a plus vu un seul chef d’État à poigne depuis de Gaulle. Elle est totalement dépassée, systématiquement à la traîne dans les grands événements qui font l’actualité. Le monde avance sans elle et elle s’en étonne.


Sur le front de Kherson, l'aviation militaire russe a mené des frappes sur les faubourgs orientaux de Kherson. L'ennemi a bombardé 8 de nos villages 35 fois.
Sur le front de Zaporijia, la situation est restée inchangée. Dans la région de Primorsk, l'ennemi mine les routes et utilise massivement des drones d'attaque lourds, le « Babou Yaga ». Sur la rive nord d'Orekhov, un pont sur la rivière Konka a été détruit par une bombe FAB-3000.
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Au programme ce soir, nous revenons sur les opérations américaines et israéliennes lancées contre l’Iran et leurs représailles. Trois jours après les premières frappes, les perspectives de cette guerre apparaissent bien incertaines et à 8 mois des élections de mi-mandat, la popularité de Donald Trump pourrait bien accuser le coup.
Samedi dernier, les États-Unis et Israël ont lancé l’opération « Epic Fury » contre l’Iran, déclenchant une riposte iranienne dans l’heure.
Sans surprise, la presse de grand chemin fait ce qu’elle sait faire, à savoir du porridge facile à digérer mais nutritionnellement nul : comparer avec l’Irak en 2003, invoquer le spectre de l’enlisement, s’inquiéter d’une escalade incontrôlable, oscillant entre différents récits prévisibles, Trump l’impulsif manipulé par Netanyahu, Trump le néocon qui ne dit pas son nom, ou Trump l’incompétent qui s’est « enfermé dans son propre piège rhétorique » ou veut carrément aller « sécuriser le pétrole iranien ».
Dans son essai intitulé “La dernière chance de l’Occident”, Alexander Stubb, le président finlandais, prédit la trajectoire future de l’ordre mondial. ”Les pays du Sud“, écrit-il, ”décideront si la géopolitique de la prochaine ère penchera vers la coopération, la fragmentation ou la domination”. Il a également raison d’affirmer que “c’est la dernière chance pour les pays occidentaux de convaincre le reste du monde qu’ils sont capables de dialoguer plutôt que de monologuer”. Pourtant, pour dialoguer, il faut d’abord écouter. La triste vérité est que l’Occident ne semble pas disposé à écouter les pays du Sud.
La chronique de Philippe Randa
Est-il permis à un observateur « non spécialisé » dans les affaires étrangères de se permettre quelques désagréables rappels historiques ? Des esprits facétieux répondraient qu’un tel observateur risquerait effectivement de déranger les auto-proclamés observateurs spécialisés, bien qu’aux avis souvent diamétralement contraires les uns les autres, mais surtout, pour la plupart, assez oublieux de certains aspects gênants. Ô combien !
Lundi le marché du pétrole devrait ouvrir largement à la hausse et il est peu probable qu’il baisse significativement, mais avec cette annonce de l’OPEP qui indique augmenter sa production, la flambée des prix devrait être relativement limitée et sans doute pas catastrophique.
