
Le New York Times a largement battu en brèche le discours obligatoire de la «guerre non provoquée» en Ukraine, c’est à dire déclenchée par le seul Poutine, animé d’une volonté de cheminer vers la reconstitution d’un empire, genre ex-URSS, en commençant par l’Ukraine. Cette expression : «non provoquée», étant revenue en boucle dans les médias américains, où l’on répétait au public qu’il s’agissait d’une guerre sans cause, que Poutine avait envahi de manière unilatérale et belliqueuse, une Ukraine localement et internationalement irréprochable.