« Nous espérons qu'une seule personne au sein de l'UE ne bloquera pas les 90 milliards. Sinon, nous donnerons l'adresse de cette personne à nos forces armées, à nos gars. Qu’ils l’appellent et qu'ils lui parlent dans leur propre langage. » Ces mots qui auraient pu être la réplique d’une suite du film Le Parrain ont été prononcés par Volodymyr Zelensky, qui s’adressait, le 6 mars dernier, à Viktor Orbán. La Commission européenne elle-même, pourtant peu encline à prendre le parti du Premier ministre hongrois contre le chef de l’État ukrainien, s’est vue contrainte de... le défendre ! « Ce type de langage est inacceptable », a déclaré son porte-parole, Olof Gill, pour qui il « ne doit y avoir aucune menace à l'encontre des États membres de l'UE ».






