
En Macronie, les week-ends se ressemblent et dès que le vendredi arrive, Président, Premier ministre et ministres se démènent dans leur résidence secondaire, qui est au passage notre résidence principale : la France. Mais là, à moins de deux mois des régionales, ça bosse vraiment dur à tous les étages. Un bruit infernal. Recomposition, poutre qui bouge, retrait de liste, parachutage surprise de poids lourds, et tous ces travaux avec des jurons de mâle décomplexé. Pas le gentil gazouillis de Gabriel Attal.





