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Un professeur traqué
Didier Lemaire est professeur de philosophie à Trappes depuis vingt ans. Enfin : était, car il a décidé de partir, d’être « exfiltré », selon ses propres mots confiés au Point. En effet, depuis novembre, celui qui a défendu les principes républicains et la liberté d’expression et dénoncé l’obscurantisme islamiste affirme aller faire cours sous escorte policière. « Je suis sous escorte depuis le mois de novembre. Chaque fois que je monte en voiture, je vérifie que mes portières sont bien fermées, que je ne suis pas suivi. Je ne veux pas vivre dans la peur. Je n’attends plus qu’une chose : mon exfiltration. »

Nous sommes théoriquement à quelques mois des élections régionales et départementales, mais le monde politique pense surtout aux élections présidentielles. La preuve ? Jean-Louis Debré, chargé d’un rapport sur le report des prochaines élections locales à cause de la crise virale, s’est vite aperçu qu’il s’était fait manipuler par l’exécutif : on voudrait bien en haut-lieu que les élections régionales fussent reportées en 2022 (et non en juin 2021)… dans la foulée des présidentielles (audition devant le Sénat du 13 janvier 2021).
Il s’en est fallu de peu, en 1871, pour que le Louvre, incendié par les communards, ne soit détruit avec ses collections.
Le 21 mai 1871, l’armée pénètre dans Paris par la Porte de Saint-Cloud. Le sang va couler.

En lisant cela, nous serons sûrement un certain nombre à penser à une solution alternative définitive et beaucoup plus économique, concernant cette « chance pour la France » comme disent les politiciens du Système…
Lors d’un entretien avec un think tank américain, le président de la République a osé une analogie entre les deux événements, déplorant un “nouveau mode de vie” basé sur la violence.
Réputé, depuis le début de son quinquennat, pour ses petites phrases qui ont le don d’enflammer le débat, Emmanuel Macron a récidivé. Lors d’un entretien avec le think tank américain Atlantic Council, auquel il s’est longuement confié en anglais, le président de la République a en effet dressé une analogie qui risque de faire parler, rapporte notamment BFMTV, le 4 février.

Dans une note du CAP de l’ISSEP sur le projet de loi « séparatisme », il est fait la synthèse suivante :
Il est regrettable qu’au nom de la poursuite de ce projet républicain, le Gouvernement porte ainsi atteinte à plusieurs libertés fondamentales de manière disproportionnée ou injustifiée et ajoute des contraintes, contrôles et restrictions à l’ensemble des citoyens, cultes et associations, alors que son intention initiale consistait, à travers ce projet de loi annoncé, à lutter contre le communautarisme et le séparatisme islamistes.

Un article de l’Opinion révèle que la France a dépensé autant à l’étranger en achats de masques en un an que sur son territoire pour investir dans la santé sur cinq ans.
La France a importé 10,3 milliards d’euros de produits liés à la crise sanitaire en 2020, en hausse de 7,2 milliards d’euros par rapport à 2019. Il s’agit en majorité de masques (pour 127 000 tonnes) et de réactifs pour les tests, tous deux achetés en Chine.