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l'information nationaliste - Page 3663

  • LA HAINE VENGERESSE DES PROGRESSISTES.

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    Le 20 Janvier 2021, Joe Biden est devenu  le 46e président des Etats-Unis. Le 21 Janvier, eut lieu ce que Renan avait qualifié de suicide de notre pays : c’était en 1793, la décapitation du roi Louis XVI, suivie du meurtre judiciaire de la reine, et d’une folie de massacres, de destructions et de guerres, qui au nom du “progrès” ont définitivement fait quitter à la France le premier rang européen. Peut-être faut-il voir dans la hargne vengeresse des démocrates américains le signe de leur appartenance désormais évidente à ce courant dit “progressiste” par antiphrase puisqu’il correspond à la sourde volonté autodestructrice de l’Occident, et à ce qu’on devrait plus justement nommer décadence au lieu de progrès.

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  • Alain Fischer, le “Monsieur Vaccin” du gouvernement, siège au Conseil d’administration de la Fondation Edmond de Rothschild

    Depuis le 3 décembre 2020, Alain Fischer est devenu le “Monsieur Vaccin” du gouvernement, nommé par le Premier ministre Jean Castex.

    Ce professeur d’immunologie est là pour pousser les Français à se faire vacciner. Et si six Français sont déjà morts après avoir été vaccinés, Alain Fischer se fait l’écho de la communication de l’industrie pharmaceutique Pfizer qui estime que ce ne sont que des “incidents”.

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  • Réseaux sociaux, démocratie et liberté de penser, un point de vue italien

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    NOUS AVONS TRADUIT ET REPRODUISONS UN ENTRETIEN DU PROFESSEUR MARCO TARCHI, PARU DANS LE QUOTIDIEN ITALIEN IL GIORNALE DU 16 JANVIER 2021. MARCO TARCHI Y SOULIGNE LE RÔLE NÉGATIF DES NOUVEAUX OLIGOPOLES DE L’INFORMATION, LES GAFAM.

    Professeur, après les évènements du Capitole, Twitter a censuré le compte de Donald Trump (profil qui comptait des dizaines de millions de noms). L’opinion publique s’est séparée en deux : certains ont estimé que cette censure était correcte, d’autres l’ont vue comme une attaque contre la liberté et la démocratie. Comment jugez-vous la décision du réseau social de faire taire la voix du président américain ? 

    C’est un signe du danger pour la liberté de penser, de l’oligopole informatif qui s’est constitué autour des multinationales de la toile. Il n’y a pas encore si longtemps, pour faire entendre publiquement sa voix, on pouvait disposer d’une pluralité de canaux d’influence : tv, radios, sites internet, mais aussi journaux, revues, livres. Aucun de ceux-ci n’a disparu mais leur capacité à irradier va chaque jour diminuant au profit des médias sociaux. Qui fréquente ces derniers ne prête plus d’attention en pratique aux autres sources. Si quelque voix est supprimée de Facebook, YouTube, Twitter, Tik Tok et autres, c’est comme si elle n’existait plus. Bien peu seront ceux à la rechercher et l’écouter ailleurs. Nous sommes sous la chape de plomb de la censure, comme l’a écrit un intellectuel subtil, et censuré, Alain de Benoist.

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  • 30 et 31 janvier : Manifestations « Marchons Enfants » partout en France contre la PMA sans père, la GPA et le projet de loi bioéthique

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    Le mouvement social associatif unitaire mobilisé sous le label « Marchons Enfants » dénonce l’irresponsabilité du gouvernement qui impose l’examen du projet de loi «bioéthique» en 2nde lecture au Sénat à partir de la mi-janvier alors même que la crise sanitaire est responsable d’une vie démocratique fortement dégradée et qu’un 3e confinement se profile.

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  • Avec Raspail, pour les Bourbons d’Écosse

    Avec Raspail,pour les Bourbons d'Écosse.jpegRaspail n’est pas un homme de dogmes, mais un gentilhomme de principes. Tenue, geste et attitude, voilà les maitres mots de son œuvre. Avec panache, c’est le principe royal qu’il tente de ressusciter à travers Le Roi est mort, vive le roi !.

    Une belle réédition de son Roi au-delà de la mer (Via Romana)

    Au siècle de Louis XV les tuniques rouges patrouillaient en Écosse. La fidélité des Jacobites aux Stuarts était une foi proscrite. Leurs princes vivaient en exil en France ou en Italie. Alors, dans les banquets, lorsqu’il fallait porter le toast règlementaire à l’usurpateur, nos rebelles en tartan faisaient discrètement passer leur verre au-dessus d’une carafe d’eau, rendant ainsi hommage non au souverain félon, mais au prince légitime : le roi au-delà de la mer.

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  • Mieux vaut en rire (ou pas) : Greta, Camélia, Daniel et les autres…

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    Chaque semaine, Boulevard Voltaire sélectionne dans l’actualité des infos insolites et extravagantes qui nous ont fait sourire, ou des sujets plus sérieux  :

    Babar promouvant la colonisation pour France Culture, des timbres à l’effigie de Greta Thunberg. Une nouvelle sortie de Camélia Jordana pour qui les hommes blancs sont « responsables de tous les maux de la Terre ». Lors d’un débat télévisé, Daniel Cohn-Bendit perd son sang-froid et compare Trump à Hitler et la liberté d’expression est mise à mal avec la démission du dessinateur du Monde Xavier Gorce, après un dessin jugé transphobe.

     
  • La dernière grappe de la vigne attique de Maurras 2/2

    AGL_NY2h0w2jbo0xgkNyb88Pvc0.jpgC'est dans le même ordre d'idées que se place l'analyse de l'auteur sur la nature divine ; et, certes, critiquant d'une même férule B.-H. Lévy et A. de Benoist, il a beau jeu de les renvoyer dos à dos, le judéo-christianisme exacerbé de l'un et le néo-paganisme de l'autre n'étant en fait que des manières différentes d’accommoder l'athéisme. Cependant, que dire du Dieu qu'invoque Perroux lui-même ?

    Est-il rien d'autre que “le moteur immobile” de toutes choses, régulateur de la marche inexorable des astres, législateur des nombres et des sphères ? Ce Dieu qu'Aristote et son école nous “démontrent” par des propositions qui ne sont que des jeux de la pensée, ce Dieu-là n'est pas plus une personne, quoi qu'en dise Mr. Perroux, que l'ombre vide et gigantesque chère à BHL et les projections colorées de la jeunesse éternelle auxquelles “se réfère” A. de Benoist. Fait symptomatique d'ailleurs, pas un mot, dans ce livre qui se veut chrétien, n'est consacré à la rédemption, dont notre philosophe n'a, reconnaissons-le, guère besoin pour son raisonnement.

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  • Régis de Castelnau : "Le Parquet national financier, créé par François Hollande, s’est transformé en machine de guerre contre la droite, et en outil de protection des amis d’Emmanuel Macron"

    Crédits Photo: Damien MEYER / AFP

    Acharnement

    Dans "Une Justice politique" (éditions de L’Artilleur), Régis de Castelnau retrace et dévoile les différents visages de la politisation de la justice.

    Atlantico : Vous publiez « Une Justice politique: Des années Chirac au système Macron, histoire d'un dévoiement » aux éditions de L’Artilleur. De Michel Noir à Emmanuel Macron, en passant par Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy ou l’affaire Fillon, vous retracez et dévoilez les différents visages de la politisation de la justice. Comment expliquer ce phénomène ? Comment en sommes-nous arrivés là ?  

    Regis de Castelnau : Il est difficile de résumer un processus trentenaire en quelques phrases. Simplement il faut essayer d’identifier les ressorts qui ont enclenché une évolution aboutissant à une situation très problématique pour un pays comme la France. Où l’appareil judiciaire est en mesure de peser lourdement sur les processus politiques et démocratiques comme on l’a vu justement avec la disqualification judiciaire du favori de la présidentielles 2017 pour permettre l’arrivée au pouvoir d’un parfait inconnu choisi par les grands intérêts économiques et la haute fonction publique d’État.

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