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l'information nationaliste - Page 4503

  • Le neuvième album CD des Brigandes, "Là-Haut", vient de sortir

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    Le commander cliquez ici

    Les Brigandes aux BBR de Synthèse nationale...

    C'était le 13 octobre 2019 à Rungis.

  • « La France est divisée en trois : les métropoles, les banlieues, et la France périphérique délaissée. » – Eric Zemmour

    « La France est divisée en trois : d’une part, les métropoles, avec les vainqueurs de la mondialisation en centre-ville et les banlieues qui ont accédé au cœur des moteurs de la mondialisation, et la France périphérique délaissée. […]
    La logique économique et sociologique des métropoles finit par l’emporter. Ces deux mondialisations finissent par se rejoindre au second tour de l’élection présidentielle, pour voter Emmanuel Macron. » – Eric Zemmour dans la chronique « Les insolences d’Eric Zemmour » (Le Figaro) du 19 novembre 2019.


    https://www.tvlibertes.com/actus/video-la-france-est-divisee-en-trois-les-metropoles-les-banlieues-et-la-france-peripherique-delaissee-eric-zemmour

  • Le Baroin d’essai a déjà fait pschitt !

    Ce fut son heure de gloire : 19-22 novembre 2019.
    Trois jours pendant lesquels tous les médias ont forgé de toutes pièces un scénario alternatif au duel Macron-Le Pen.
    Un homme parvenait, sur deux critères dans un sondage, à dépasser l’actuel Président : François Baroin.
    L’ex-Harry Potter de la droite, le protégé de Chirac.
    Il n’en fallait pas plus pour faire monter une mayonnaise, un second tour Macron-Baroin ! Franceinfo : « Congrès des maires : un duel Macron/Baroin ? Et si, derrière le Congrès des maires de France, mardi 19 novembre, se cachait déjà le duel de la future élection présidentielle ? Le président LR de l’Association des maires, François Baroin, a le vent en poupe. »
    Du vent, c’est certain.
    Et jamais, bien sûr, on n’envisageait l’hypothèse que cette nouvelle étoile montante pût éliminer Macron au premier tour.
    Non, celle qu’il faut éliminer, c’est toujours la même.
    Cela fait partie de la règle du jeu de base, avant même d’aligner les petits chevaux.
    D’ailleurs, ledit Baroin est actuellement incapable d’accéder au second tour, scotché sous la barre des 10 % avec ses petits camarades Pécresse et Bertrand.
    Donc, pendant trois jours, nous avons assisté à la fabrication totalement artificielle d’un produit politique 100 % médiatico-idéologique.
    Sur du sable, du vent.
    Le Baroin d’essai fut lancé et, déjà, il a fait pschitt, selon l’élément de langage de son parrain Chirac.
    En effet, ce produit Baroin était destiné, non seulement à écarter des esprits une Marine Le Pen décidément bien encombrante, mais aussi à faire fantasmer les derniers bataillons LR qui pleuraient encore leur Chirac chéri sur une renaissance possible : après les ratages Juppé,
    Fillon, Wauquiez, Bellamy -j’en passe, et pas des meilleurs-, Baroin serait le bon jeton.
    Le Point : « François Baroin, possible espoir de la droite pour 2022. Sera-t-il le sauveur de la droite en 2022 ? »
    La capacité de la presse dite sérieuse à se muer en Madame Soleil quand il s’agirait de fournir une analyse politique rationnelle est assez stupéfiante.
    Des enquêtes sociologiques sur l’électorat de droite ?
    Ses attentes, ses préférences ?
    Non, de la mayonnaise, encore.
    Du vent, toujours.
     Et ce second Baroin d’essai vient, à nouveau, de faire pschitt : on vient de le retrouver éclaté dans les vignes de l’Hérault et sur les allées Paul-Riquet de Béziers.
    En effet, Le Parisien et Le Figaro, revenus à la réalité après avoir « barouiné » trop fort, révèlent que l’union des droites que promeuvent Emmanuelle et Robert Ménard séduit, après les électeurs, certains cadres et élus LR.
    « Êtes-vous favorable à l’union des droites ? »
    Telle est la question claire adressée aux 400 adhérents Les Républicains de la 6e circonscription de l’Hérault par Henri Gas, le responsable LR de cette circonscription.
    La réponse ?
    Selon Henri Gas, interrogé par Le Parisien, 90 % des personnes interrogées « veulent qu’on rejoigne Ménard, la messe est dite ! »
    Réaction de Robert Ménard : « Les Républicains n’existent plus à Béziers. Leur électorat vote pour nous, ils sont pour faire tomber les frontières. Et dans les autres municipalités, ils n’en pensent pas moins, seulement, ils n’ont pas le courage de le dire. »
    Il en profite, au passage, pour tacler plusieurs représentants locaux LR qui auraient « discuté avec lui avant de prendre position publiquement contre une union ».
    Aux dernières nouvelles, on vient de retrouver d’autres morceaux du Baroin d’essai lancé, la semaine dernière, dans le port de Sète.
    Et mon petit doigt me dit qu’on va en trouver aussi dans d’autres villes.
    Pascal Célérier

    http://by-jipp.blogspot.com/2019/11/le-baroin-dessai-deja-fait-pschitt.html

  • J-P. Garraud va signaler de vastes détournements de fonds publics au Procureur national financier !

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    Des consignes de nos dirigeants pour passer les 45 milliards de fraudes aux seules prestations sociales sous silence ? Un SCANDALE D'ÉTAT !

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/11/25/j-p-garraud-va-signaler-de-vastes-detournements-de-fonds-pub-6193218.html

  • Dissidence française : #Municipales2020 : Découvrez la Charte des candidats de la Reconquête !

    Tous les candidats soutenus ou présentés par la Dissidence Française lors des prochaines élections municipales s’engagent sur 6 points clairs et précis. Téléchargez et découvrez la Charte des candidats de la Reconquête municipale, en cliquant sur l’image ci-dessous.

    Engagez-vous pour votre commune : devenez candidat !

  • Elections municipales et monnaies locales

    Le groupe des Gilets Jaunes Constituants s’intéresse aux élections municipales de mars 2020. Cette vidéo est une réflexion sur les monnaies locales.

  • Rencontre avec Manu, éborgné lors de l’acte 53 des Gilets Jaunes

    Manuel, le Gilet jaune éborgné après un tir de grenade lacrymogène lors de l’acte 53 à Paris, est sorti de l’hôpital.

    Pour Sputnik et accompagné de Jérôme Rodrigues, il a accepté de revenir sur cette journée de tensions et ses conséquences. Un reportage exclusif.

  • Roland Hélie et l'initiative Synthèse nationale : un événement majeur, une maison d'éditions

  • Autosatisfaction du parti ministériel

    6a00d8341c715453ef0240a4eeda49200b-320wi.jpgLa perspective du 5 décembre semble de jour en jour s'alourdir, par l'addition de mécontentements très divers. Aux cheminots et aux salariés de la RATP, qui n'accepteront pas de sacrifier sans contrepartie leurs régimes de retraites, se rallient les personnels aériens, les enseignants, les pompiers, une partie des forces de l'ordre, les mouvements étudiants ou encore les postiers appelés à se mobiliser, et bien entendu ce qui reste des gilets jaunes...

    En face de quoi, la communication gouvernementale se complaît à accumuler d'étonnantes maladresses.

    Ainsi, le président, en déplacement à Amiens les 21 et 22 novembre, reprochait-il leur pessimisme aux Français dans ce "pays trop négatif sur lui-même, on a l’impression si on s’écoute collectivement, si on branche la radio ou qu’on allume la télé, que tout est terrible". Comme si deux ans de macronisme n'y avait pas contribué.

    Malgré leurs échecs les opposants de gauche retrouvent du poil de la bête. Figure montante de la France insoumise, un Ruffin se permet d'apostropher le chef de l'État, et de prétendre que "les gilets jaunes ont ramené sur terre Emmanuel Macron." L'arrogance macronienne a même remis en selle le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez. Apparatchik agressif, celui-ci développe à nouveau les revendications de la vieille centrale du parti communiste : "partir du régime de retraite que nous avons tous et prendre en compte la pénibilité pour tout le monde. C’est un droit et la question est de savoir comment on étend ce droit à plus de monde", réclamant un âge de départ à la retraite fixé "à 60 ans et plus tôt pour les métiers pénibles".

    En haut lieu, on se plaît, pour employer un mot à la mode, à "stigmatiser" à bon compte toutes les critiques, alors que personne ne sait encore vraiment, après deux ans de discussions vaseuses de Delevoye avec les syndicats, si l'intention du pouvoir l'oriente vers ce que les technocrates appellent réformes paramétriques, –l'allongement de la durée de cotisation nécessaire pour toucher une pension à taux plein, – ou, au contraire, avant tout, un changement systémique marqué par un calcul de points.

    On trouve même de bons et beaux esprits pour en rajouter.

    Au premier rang montent au créneau ses voltigeurs de pointe, gardiens de la citadelle Bercy. Dès le 28 octobre Bruno Le Maire a désigné l'ennemi en déclarant que, "rien ne justifie le maintien de ces régimes spéciaux. (...) Ils ne sont plus défendables."

    Autre transfuge de la droite, son ambitieux n° 2 Gérald Darmanin intervenait ce 22 novembre sur RTL[1]. Le ministre de l'Action et des Comptes publics imagine rallier la bourgeoisie, en affirmant d'abord que "jusqu'ici, personne n'a osé faire ce que fait le président de la République pour réformer les retraites"; et, en même temps, il fait miroiter une retraite minimum de 1 000 euros. "Plein de Français, découvre-t-il, ont travaillé, ont cotisé, mais n'ont pas ce minimum." Cette réforme "ne concernera pas les retraités d'aujourd'hui"Nous parlons pour l'avenir", en confirmant une chose : "Il faudra travailler plus longtemps".

    La CFDT son seul allié, se retire-t-elle de la discussion ? "C'est toujours dommage de ne pas venir aux réunions. Il faut bien sûr négocier."

    Au premier rang des thuriféraires, sans surprise on retrouve dans son rôle habituel de boussole indiquant le pôle Sud, le Jacques Attali, l'homme que l'on doit consulter en sachant qu'il s'est toujours trompé. C'est bien lui qui, ayant conçu les nationalisations de l'ère Mitterrand, avait intronisé le jeune technocrate Macron comme rapporteur du groupe de travail chargé par Sarkozy de réformer l'économie française.

    Anne Fulda lui fait dire[2] :"Emmanuel Macron ? C’est moi qui l’ai repéré. C’est même moi qui l’ai inventé. Totalement. À partir du moment où je l’ai mis rapporteur, où il y avait Tout-Paris et le monde entier et où je ne l’ai pas éteint, il s’est fait connaître. C’est la réalité objective."

    Satisfait de sa créature il affirme aujourd'hui "globalement, le mandat de Macron est une réussite"[3]. Globalement positif, donc, comme les pays de l'est selon Marchais.

    Le parti ministériel ne change pas. Il n'a jamais su gouverner correctement le pays. Ce parti c'est celui de ceux que Beau de Loménie[4]appelle dans ses "les grands habiles", les alliés centristes des radicaux de la Troisième république.

    Ainsi, ce 24 novembre aurait pu servir, aux amis des commémorations et aux admirateurs de Clemenceau, à l'évocation du 90e anniversaire de sa disparition, en 1929. Celui que tant de combattants considérèrent si longtemps comme le Père la Victoire, ou que tant d'autres surnomment, aujourd'hui encore, le Tigre en souvenir des années où ministre de l'Intérieur il se définissait comme "le premier flic de France", mérite-t-il sa statue triomphale au bas des Champs Élysées ?

    Un regard objectif sur l'Histoire fait apparaître hélas un tout autre bilan.

    Ni vraiment radical-socialiste, mais jacobin, autoritaire, il avait été, dans sa jeunesse l'un des deux principaux disciples de Blanqui[5] C'est bien lui, et ses principaux collaborateurs Tardieu, Klotz et Loucheur qui portent la responsabilité de l'enchaînement de la France victorieuse au schéma des réparations et des dettes, qui empêchèrent toute entente avec l'Allemagne, et conduisirent à la guerre.

    À côté de ces géants historiques de l'erreur, le parti ministériel d'aujourd'hui relève de la dérision. Est-ce consolant ?

    JG Malliarakis  

    Mercredi 27 novembre JG Malliarakis donnera une conférence sur la Naissance de l'Illusion mondialiste à l'occasion de la réédition du livre d'Emmanuel Beau de Loménie "La Ratification du Traité de Versailles" de 18 h à 20 h au Café du Pont Neuf 14, quai du Louvre M° : Louvre, Pont Neuf ou Châtelet

    6a00d8341c715453ef0240a4c86ca3200d-320wi.jpgTout a été dit au long des débats de 1919 à la Chambre des députés...

    TABLE DES MATIÈRES : Note de l'éditeur par JG Malliarakis -- Introduction de 1945 I. Les Préambules [Chappedelaine - Raiberti - Charles Benoist] II. Pour une politique d’après guerre [Maurice Barrès - Albert Thomas] III. Plaidoyer et Réquisitoires [Tardieu - Barthou - Franklin-Bouillon] IV. La prochaine guerre viendra par Dantzig [Marcel Sembat] V. Réparations et organisation économique [Bedouce - Klotz - Dubois - Auriol - Loucheur] VI. Le désarmement [André Lefèvre] VII. Un ténor : Viviani VIII. Travail et Colonies [Colliard et Simon] IX. Du socialisme à l’extrême-droite [Longuet et Marin] X. Clemenceau intervient et XI. Dernières interventions [Renaudel - Lefèvre - Augagneur]  La conclusion de l'historien au lendemain de la Seconde guerre mondiale.
    Épilogue : Quelques dates. Quelques chiffrages à propos des réparations.
    L'Occupation de la Rhénanie (1923-1930)  → Pour en savoir plus sur ce livre, lire aussi  "Les cent ans de la fausse paix de Versailles". •••  Ce livre de 204 pages paraîtra courant novembre. Il est proposé au prix de souscription de 18 euros franco de port jusqu'au 30 novembre. Paiement par carte bancaire sur le site de l'éditeur  [ou par chèque en téléchargeant un bon de commande]

    Apostilles

    [1] cf. "Le ministre de l'Action et des Comptes publics a assuré que le gouvernement ira jusqu'au bout de la réforme, malgré les contestations."
    [2] cf. son livre "Emmanuel Macron, un jeune homme si parfait", 2017, ed. Plon
    [3] cf. L'Opiniondu 21 novembre
    [4] cf. notamment le Tome IV des "Responsabilités des dynasties bourgeoises"Du Cartel à Hitler pp 28 sq.
    [5] Maire de Montmartre pendant la Commune de 1871, il partageait la qualité de fils spirituel de "L'Enfermé" avec Gustave Tridon. Celui-ci fut le signataire du livre "Du Molochisme juif" publié à Bruxelles en 1884. Dans ce curieux ouvrage , probablement écrit par Blanqui lui-même en page 11 : "Depuis la fixation des nomades hébreux sur la terre de Chanaan, des relations s'étaient ouvertes entre la Judée et le puissant empire d'Assyrie. Là dominaient les races Aryennes et Conschites, bien supérieures aux Sémites par le caractère, les mœurs et les lumières. Là nourissait une religion plus douce et plus humaine,celle de Zoroastre."