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l'information nationaliste - Page 5604

  • DE LA ZAD À GARGES-LÈS-GONESSE : L’USAGE COLLECTIF DE LA FORCE PAYE

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    Deux événements, en quelques jours, amènent à penser que l’usage collectif de la force paye aujourd’hui dans un pays où l’État de droit semble lourdement défaillant.

    Ainsi, à Garges-lès-Gonesse, ce sont des dizaines de « jeunes » d’une cité qui sont allés déloger des Roms qui squattaient une propriété privée appartenant à un retraité maghrébin. Ils y sont allés à la manière forte, armés et déterminés, et ils ont réussi à libérer la maison du propriétaire (au passage, on imagine le scandale médiatique si la même chose s’était produite lors de l’affaire Maryvonne).

    À Notre-Dame-des-Landes, Emmanuel Macron a annoncé qu’il ne construirait pas l’aéroport, mais surtout a renoncé à expulser par la force les zadistes les plus violents, ceux qui n’ont eux de cesse de casser dans les manifestations en 2016 et 2017 à Nantes – parfois avec des arrestations et des condamnations lourdes à la clé.

    Ces deux exemples frappants pourraient être additionnées avec les nombreuses avancées financières et sociales qu’obtiennent, en Bretagne, les syndicalistes paysans lorsqu’ils bloquent, brûlent et violentent si nécessaire pour se faire entendre. Ou avec la révolte des Bonnets rouges, il y a quelques années, les portiques écotaxe descendus, les radars automatiques attaqués, qui avaient entraîné le retrait de cette nouvelle taxe. 

    Les exemples sont pléthore, désormais, en France : lorsqu’un groupe – social, ethnique, professionnel – s’organise et décide de s’approprier une partie du territoire, ou de se faire justice lui-même, ou encore de déclencher des violences pour qu’elles deviennent médiatisées, alors à chaque fois, le gouvernement capitule (cela ne signifie pas qu’il n’y a pas d’arrestations, de répression, de condamnations parfois, mais il y a tout de même une capitulation au bout).

    Parallèlement à cela, toutes les revendications lancées à coups de pétitions sur Internet, de manifestations avec des ballons roses, de sit-in, de « grands colloques », n’aboutissent à rien, systématiquement à rien.

    Parallèlement encore, le moindre acte individuel de rébellion est lourdement sanctionné : pas la peine d’être très imaginatif pour savoir ce qui va vous arriver si vous lancez, seul, une grève des charges sociales parce que vous vous estimez asphyxié, ou bien si vous vous mettez à parler au gendarme qui vous arrête dans le même langage que certains émeutiers de banlieue.
     
    L’État, en France, est fort avec les faibles et les isolés, mais faible avec les forts et les organisés.

    La conclusion ? À chacun, dans ce pays, de la tirer.

    http://www.bvoltaire.fr/de-zad-a-garges-gonesse-lusage-collectif-de-force-paye/

  • Accusations de viols: l’islamiste Tariq Ramadan déféré au parquet de Paris en vue d’une mise en examen

    L’islamiste Tariq Ramadan, accusé de viols, a été déféré au parquet de Paris dans la nuit du jeudi 1er au vendredi 2 février en vue d’une mise en examen.

    Avant son transfert dans la nuit au palais de justice de Paris, le prédicateur musulman a été confronté jeudi, pendant plus de trois heures, à l’une des plaignantes. Cette femme l’accuse de viol dans un hôtel à Lyon en 2009.

    Au terme de cette confrontation, Tariq Ramadan, qui nie les faits, a refusé de signer le procès-verbal.

    Le 31 janvier, Libération titrait : “Tariq Ramadan : un leadership irrémédiablement compromis” et mettait en avant les conséquences de cette affaire au sein des milieux islamistes.

    Dans les réseaux fréristes qui le conviaient très régulièrement en France, l’effet a été dévastateur. C’est même un coup très dur pour Musulmans de France (l’ex-UOIF, la branche française de la confrérie). Murée dans un silence total, l’organisation, selon des sources internes, est accablée. «Ramadan était le pivot central de leur grand rassemblement annuel au Bourget», explique Haoues Seniguer. Mais pas seulement. «Tariq était une sorte de modèle, reconnaît l’un des dirigeants de Musulmans de France. Nous devons réfléchir à notre discours vis-à-vis de nos jeunes.» L’ex-UOIF a été beaucoup sollicitée, à l’automne, par son réseau local, des associations et des lieux de culte (environ 200) qui se situent dans son orbite, tous ébranlés par les révélations.

    https://fr.novopress.info/

  • Notre liberté est redevable au christianisme et non pas aux Lumières

    Rémi Brague est interrogé dans le numéro de février de La Nef :

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    Et dans la suite de l'entretien, Rémi Brague constate une coïncidence entre régions christianisées et institutions libres.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • HERVÉ DE LÉPINAU : « MADAME SCHIAPPA EST LA CAUTION IDÉOLOGIQUE DU GOUVERNEMENT D’ÉDOUARD PHILIPPE »

    Marlène Schiappa a divisé la classe politique ces jours derniers en commentant une affaire judiciaire en cours : celle du couple Daval.

    Pour Maître Hervé de Lépinau, cette intervention, de la part d’un secrétaire d’État, est totalement déplacée. Il s’étonne, par ailleurs, de l’indignation à géométrie variable de madame Schiappa.

    Hervé de Lépinau, la secrétaire d’État Marlène Schiappa a largement divisé la classe politique ces jours-ci en commentant l’affaire judiciaire en cours du couple Daval. En tant qu’avocat, selon vous, l’intervention de la secrétaire d’État va-t-elle à l’encontre de la séparation des pouvoirs entre politique et Justice ?

    C’est une intervention totalement déplacée. L’autorité judiciaire est impliquée dès le début de cette affaire sordide, dans le cadre d’une enquête.
    Je ne vois pas en quoi le fait que la victime soit une femme change quelque chose.
    Madame Schiappa emploie le néologisme militant de « féminicide ». Il s’agit d’un homicide, pas autre chose. Et cet homicide nécessite d’être décortiqué pour en comprendre les mobiles. Cela fait partie du vade-mecum d’une enquête judiciaire classique.

    Ne pensez-vous pas qu’on pourrait vous rétorquer qu’en tant que secrétaire d’État à l’égalité hommes-femmes, cette affaire qui relève du drame conjugal pourrait indirectement la concerner?

    Hélas, il y a beaucoup de drames conjugaux en France. Dans beaucoup de cas, je dirais que la pomme de discorde se trouve dans le panier de noces. On ne va pas interpeller madame Schiappa à chaque fois qu’il y a une difficulté dans un couple. Il faut rester raisonnable.
    Madame Schiappa est en quelque sorte une enflure, au sens propre du terme. Ce gouvernement incapable de régler les soucis quotidiens des gens a, en revanche, une capacité très importante à faire gonfler un phénomène ou une personne pour masquer ses propres incohérences dans la gestion des affaires de la cité. Maintenant, madame Schiappa, ça va cinq minutes !
    À Carpentras, monsieur Francis Adolphe a fait l’objet d’une condamnation, pour des faits de violences conjugales, de huit mois de prison avec sursis et surtout cinq ans de privation de ses droits civiques, civils et de famille par la cour d’appel de Nîmes. Même s’il y a un pourvoi en cours, la cour d’appel, dans son pouvoir souverain d’appréciation des éléments de faits, a considéré que la culpabilité de monsieur Adolphe est avérée. Madame Schiappa ne s’est absolument pas exprimée sur le sujet. Pas plus que sa collègue au gouvernement, madame Brune Poirson, secrétaire d’État sous la coupe de monsieur Hulot. Et encore moins le président de l’association Réseau, basée à Carpentras et censée lutter contre les violences faites aux femmes.
    Vous voyez donc que la gauche et l’extrême gauche ont cette capacité extraordinaire à procéder à un filtre en fonction de la personne mise en cause et, surtout, de son pedigree idéologique ou politique.

    Marlène Schiappa est-elle chargée, un peu comme Christiane Taubira en son temps, d’attirer l’attention médiatique pour servir de paratonnerre à la droite ?

    Madame Schiappa est la caution idéologique du gouvernement Philippe voulue par monsieur Macron. Elle fait de l’égalité hommes-femmes son combat quotidien.
    Mon propos n’est absolument pas sexiste ou réactionnaire, mais il me semble que les préoccupations quotidiennes des Français sont aux antipodes des soucis de madame Schiappa.
    Les Français se soucient de l’immigration de plus en plus invasive et agressive, de l’insécurité qui en découle et de l’emploi. N’oublions pas que nous avons des millions de chômeurs en France.
    Il y a aussi l’agriculture, qui meurt aux sens propre et figuré du terme. Nous avons quand même un taux de suicide anormalement élevé dans cette profession.
    Je crois qu’il va falloir mettre un bémol sur ce que madame Schiappa dit et revendique. Elle n’est pas le centre du monde et elle ne répond pas aux préoccupations premières des Français.

    http://www.bvoltaire.fr/madame-schiappa-caution-ideologique-gouvernement-dedouard-philippe/

  • Jean de Brem par Georges FELTIN-TRACOL

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    Ex: http://www.europemaxima.com

    4105685774.jpgEn 1964, les Éditions de la Table Ronde publient Le testament d’un Européen. Le titre de cette formidable fresque historique européenne revient à l’éditeur. En effet, l’auteur, Jean de Brem, avait été assassiné par des flics, quelques mois plutôt, le 18 avril 1963 dans le Ve arrondissement près du Panthéon et de la Montagne Sainte-Geneviève.

    Le lieu de la mort de Jean Nicolas Marcetteau de Brem, né le 2 août 1935, est un tragique clin d’œil pour ce défenseur de la civilisation chrétienne européenne. Sous-lieutenant parachutiste, il combat en Algérie et, sous les ordres du colonel Château-Jobert, futur doctrinaire « contrerévolutionnaire », participe à l’intervention de Suez en novembre 1956.

    2390202478.jpgDémobilisé, le cousin du futur ministre gaulliste Olivier Guichard continue la lutte à Paris Match, à Combat et dans la revue L’Esprit public, bientôt considérée comme la tribune quasi-officielle de l’OAS dont Brem est par ailleurs un membre actif. Poète, il adapte en français le chant militaire allemand J’avais un camarade qu’il nomme La Cavalcade. Mais son grand œuvre demeure Le testament d’un Européen.

    Cette épopée en deux volumes se compose de cinq parties, de « L’Antiquité. L’exemple des grands anciens » au « Grand séisme. Les quatre révolutions » en passant par « Le classicisme. L’Europe des cousins », « La Renaissance. Le temps des capitaines » et « Le Moyen Âge. Le temps de la foi ». L’auteur ne cache pas ses convictions chrétiennes, à la fois viriles et œcuméniques puisqu’il prend en compte l’Orthodoxie, spiritualité gréco-byzantine de l’« Europe d’Orient », et le protestantisme, croyance germano-nordique de l’« Europe septentrionale ».

    Il inclut dans la longue durée historique les paganismes antiques aux différentes phases temporelles et géographiques du christianisme. Guelfe d’Empire – il salue l’ouverture du concile Vatican II -, il se montre sévère à l’égard de Frédéric II de Hohenstaufen et n’hésite pas à parler de « Jeune Europe », d’« Europe nation », de « Grand Empire » romain qu’il qualifie d’« État-nation de la “ Mare Nostrum ”, premier gouvernement mondial (p. 118) ». Il célèbre bien sûr Charlemagne, le Grand Duc d’Occident Charles le Téméraire, Charles Quint, Philippe II de Habsbourg et même Louis XIV, maître de facto entre 1700 et 1713 d’un empire mondial franco-espagnol. Jean de Brem ne s’attarde pas sur Napoléon Bonaparte; on peut supposer qu’il avait l’intention de développer cette dernière tentative de bâtir une Europe unie française…

    Des cinq parties, la dernière est la plus courte et la moins aboutie. Il faut préciser que Jean de Brem fut tué en pleine correction du premier jeu d’épreuves. Il prévoyait en outre un troisième volume dans lequel il eût exposé sa vision européenne. Avait-il des notes ? Ses proches ont-ils conservé ses brouillons ? Par cet ouvrage, il voulait « exalter les martyrs et les grands capitaines qui ont installé sur le monde la domination de l’Europe [… et] dénoncer les apprentis sorciers qui ont provoqué le recul de l’Occident et préparent maintenant son écrasement total (p. 12) ».

    Anti-communiste virulent, Jean de Brem approuve le projet d’Eurafrique et soutient toutes les luttes coloniales de l’Occident européen. « L’Afrique, source d’énergies futures, continent à la mesure de la politique planétaire, peut et doit devenir le théâtre de la Renaissance européenne, au profit des Africains comme des Blancs. […] La confédération eurafricaine est la plus grande force de dissuasion que nous puissions édifier (p. 15). » Brem estime que « l’Europe, pour être plus forte, doit premièrement s’unifier. Ensuite elle doit s’allier étroitement au “ moindre mal ” américain. Ce qui manque aux États-Unis, ce colosse cybernétique sans âme, l’Europe l’a depuis plusieurs millénaires : des raisons de se battre, un idéal à défendre ! (p. 13) ».

    Écrit dans un style épique qui donne un indéniable souffle historique à ce panorama – hélas inachevé ! – de la geste européenne, Le testament d’un Européen a paradoxalement influencé Dominique Venner et Jean Mabire au moment d’Europe-Action. Nonobstant son arrière-plan catholique, le plaidoyer de Jean de Brem en faveur de la nation européenne emporte l’adhésion.

    Le ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, souhaite vérifier la qualité des manuels de l’enseignement primaire. Quand des éditeurs oseront-ils concevoir des manuels destinés aux collégiens et aux lycéens ouvertement inspirés du Testament d’un Européen ?

    Georges Feltin-Tracol

    • Chronique n° 13, « Les grandes figures identitaires européennes », lue le 2 janvier 2018 à Radio-Courtoisie au « Libre-Journal des Européens » de Thomas Ferrier.

    • Disponible, Le testament d’un Européen peut être commandé à Francephi : https://francephi.com/livre/le-testament-dun-europeen

    http://euro-synergies.hautetfort.com/

  • Têtes à clash n°21 : législatives partielles, le début de la fin pour le FN ?

  • Adieu Édouard

    C’est avec une grande tristesse que j’ai appris le décès de notre camarade Édouard Ferrand, membre du Bureau Politique du FN, député européen et vice-président du groupe parlementaire ENL (Europe des Nations et des Libertés). Fidèle de la cause nationale, il était adhérent et militant du Front National depuis 1983. Candidat à de très nombreuses élections, notamment dans l’Yonne dont ce Bourguignon enraciné fut longtemps le Secrétaire départemental, c’est à l’université de Lyon III, qui fut chère à mon cœur, qu’il débuta de brillantes études d’histoire qu’il acheva à Paris. Titulaire d’un DEA d’histoire contemporaine et d’un doctorat en science politique, il était aussi diplômé de l’École supérieure de journalisme de Paris. Catholique aux fortes convictions, érudit – il venait de publier une étude sur le Comte de Saillans, combattant provençal et martyr méconnu de la Contre-Révolution- Édouard était un homme de mémoire et de fidélité, dont le combat politique était éclairé et nourri par sa très grande connaissance des œuvres et des figures de notre famille de pensée. Esprit fin et distingué, convive enjoué, d’une parfaite courtoisie, il manquera à tous ceux qui l’ont connu. Il a supporté sa maladie avec une discrétion et un courage remarquables. En ces instants si douloureux, j’ai une pensée toute particulière pour son épouse Alexandrine et pour leurs cinq enfants, à qui j’adresse mes très sincères condoléances.

    Bruno Gollnisch

    https://gollnisch.com/2018/02/02/adieu-edouard/