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l'information nationaliste - Page 5885

  • Derrière l’islamisation rampante de la France, ne pas oublier la fracture raciale [rediffusion]

    Par Jean Dutreuil, journaliste ♦

    Notre communauté de la ré-information patriote, si faible numériquement soit-elle, n’en témoigne pas moins d’un extrême dynamisme. Néanmoins, ce foisonnement d’idées, de livres et d’initiatives émanant de la « réinfosphère », pèche par une insuffisante prise en compte de la fracture raciale de notre pays. On doit cette lacune au fait que la majorité des blogs de la réinfosphère sont animés par des catholiques imprégnés d’universalisme chrétien voyant l’Autre comme un frère et concentrant principalement leur lutte contre l’islam politique.

    Ainsi, par exemple, le charismatique François Billot de Lochner, directeur du collectif France Audace, ne propose pour résoudre le malaise identitaire, dans son dernier ouvrage Échapper à la mort de la France, que le tarissement des flux migratoires, alors même que les naissances extra-européennes sur notre territoire dépasseront dans 10 ans celles des autochtones.

    Son site, Liberté Politique, souhaite convertir les musulmans au christianisme afin de les assimiler. Mais ce désir se bloque à plusieurs problèmes concrets. D’une part, il ne s’est jamais vu dans l’Histoire qu’un peuple en train de devenir démographiquement minoritaire puisse intégrer à sa culture et à sa religion des minorités en passe de le dominer par le nombre. D’autre part, si la conversion avait lieu, elle serait minée par des différences identitaires. En effet, l’universalisme des grandes religions planétaires butte systématiquement sur la diversité ethnique qui a tendance à modifier le dogme originel en fonction des spécificités ethno-culturelles. Pour pouvoir divulguer leur foi à l’humanité, le christianisme et l’islam postulent que les êtres humains sont identiques. Or ce paradigme est faux. Les distinctions culturelles et sociologiques ont pour source des différences biologiques irréfragables.

    Exemple chrétien : le dogme de l’incarnation du Christ a été défini non pas à l’aube du christianisme mais plusieurs siècles plus tard au travers des conciles œcuméniques organisés par une élite impériale européenne dont les aïeux vénéraient des dieux et héros païens incarnés, engendrés de vierges. Mais ce dogme fut majoritairement rejeté par les chrétiens sémites d’Afrique du Nord et du Moyen Orient qui adoraient dans leur passé pré-chrétien des dieux purement spirituels. Aujourd’hui comme hier, 90% d’entre eux sont donc monophysites (voir Le dictionnaire de l’Histoire, monophysisme, monothélisme, orthodoxie), excluant pour certains la nature humaine et pour d’autres la nature divine du Christ.

    Ces fractures existent aussi dans l’islam, même radical. Celui-ci émane des bédouins de la pureté du désert de la péninsule arabique et considère qu’on ne doit rendre un culte qu’à un Dieu absolu et uniquement spirituel. Toute vénération des saints est donc totalement prohibée. Or l’islam radical qui gagne toujours plus d’Africains subsahariens ne parvient guère à les extraire de leur culture animiste ancestrale. La secte islamiste nigérienne Boko Haram qui souhaite étendre l’islam radical dans tout l’arc saharo-sahélien a eu beaucoup de mal à conclure une alliance avec l’organisation Daesh implantée en Libye, répugnée par ses pratiques animistes jugées infâmes. Comme l’a exprimé avec justesse le romancier ivoirien Ahmadou Khourouma : « l’Afrique est habitée par des animistes, les uns teintés de christianisme, les autres d’islam ».

    Pour finir, quand bien même tous les extra-Européens seraient de fervents cathos-tradis, la France resterait un enfer. Il suffit simplement de voir ce que sont devenues les Amériques, dont l’écrasante majorité des populations est chrétienne. Comme nous pouvons le constater sur la carte Sécurité voyageurs de notre ministère des Affaires étrangères, les pays d’Amérique latine les plus sûrs sont ceux où l’homogénéité raciale à dominance européenne est la plus forte, comme par exemple l’Argentine (87% de blancs) et le Chili (58% de blancs). Plus la société est diverse et plus elle est dangereuse à l’instar de la Colombie (37% de blancs, 49% de métis 10,6% de noirs et 3,4% d’amérindiens) ou du Mexique (15% blancs, 70% métis, 12% indigènes, 3% autres).

    Les Etats-Unis n’échappent pas à la règle. Ces fractures se montrent au grand jour lors des élections. Les Blancs qui seront minoritaires en 2060 votent à plus de 60% pour le parti républicain, alors que les Noirs donnent 90% de leurs voix et les Latinos 70% des leurs au parti démocrate. Au sein de ces populations, il y a une ethnicisation du christianisme : les Latinos pratiquant un catholicisme quasi-identitaire, aux côtés de protestants divisés, si l’on schématise, entre baptistes afro-américains et méthodistes anglo-américains. Dans ce pays multiracial dont nous avons une image tronquée par les réussites de Facebook, Google et de l’industrie hollywoodienne, le reporter Michel Floquet nous rappelle qu’un enfant sur quatre mange à la soupe populaire alors que 50% du budget annuel sont consacrés à une armée qui perd toutes ses guerres, que 30 personnes environ meurent quotidiennement sous les balles d’armes à feu et qu’un quart des jeunes noirs est dans des prisons contenant la plus grande population carcérale, dépassant proportionnellement celle de la Chine et de la Corée du Nord !

    Comme chez nous, l’écrasante majorité des extra-Européens s’est implantée à partir des années 1970 grâce à la loi du Président Johnson libéralisant l’immigration. Les Afro-américains issus de cette nouvelle vague récente sont beaucoup plus nombreux que les descendants d’esclaves et de la ségrégation. De mémoire, il y a 50 millions d’hispaniques dont 11 millions d’illégaux. Un flux continu d’immigrés se déverse du Mexique charriant un grand nombre de criminels et de trafiquants de drogues. Ils émanent des cartels mexicains qui ont en 2015, torturé et tué, à proportion égale, deux fois plus de victimes que Daesh, selon le géopolitologue Alexandre Del Valle. Un grand nombre de Latinos ne s’intègre pas, refusant de parler l’anglais et souhaitant rattacher les Etats du sud au Mexique qui les avaient perdus lors de la guerre américano-mexicaine (1846-1848). En ayant ces données en tête, on comprend la popularité d’un Trump !

    Par conséquent, au côté d’une lutte implacable contre l’islam radical, le redressement de la France – puisque c’est elle qui nous intéresse au premier chef – nécessitera la mise en place, sur une période de 40 ans, d’une remigration de tous les extra-Européens ne pouvant ou ne voulant s’intégrer économiquement et culturellement. Au côté de cette remigration, notre diplomatie devra favoriser l’émergence de pouvoirs forts et durables en Afrique afin qu’ils mettent en place des politiques de régulation des naissances à l’instar de la Chine afin d’enrayer une démographie suicidaire, principale cause de la paupérisation et de la radicalisation islamique du continent noir et du déferlement migratoire sur l’Europe.

    Jean Dutreuil 12/04/2016

    Sources bibliographiques :
    – Triste Amérique de Michel Floquet
    – Osons dire la vérité à l’Afrique de Bernard Lugan
    – Immigration : la catastrophe. Que faire ? de Jean-Yves Le Gallou
    – Pour les statistiques ethniques de l’Amérique latine : Wikipédia

    Source : ndf.fr

    https://www.polemia.com/derriere-lislamisation-rampante-de-la-france-ne-pas-oublier-la-fracture-raciale/

  • Action Française • Pour saluer l'ouverture du Camp Maxime Real del Sarte, aujourd'hui : la parole aux militantes !

    Une sympathique façon de présenter le Camp Maxime Real del Sarte et de saluer son ouverture, aujourd'hui. 

    Les militantes de l'AF Provence donnent leurs impressions sur le CMRDS - Université d'été d'Action Française de l'année dernière.

    Rendez-vous du 20 au 27 aout pour l'édition 2017 !

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    (Cliquer pour regarder) 
  • Deux ans après la disparition d'Emmanuel Ratier, l'IER s'organise

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    Présent soutient l'initiative.

    Il en va bien sûr de même pour Synthèse nationale...

  • Russia Today lance sa chaîne française d'information en continu

    6a00d83451619c69e201b7c917c271970b-250wi.pngAprès la Grande-Bretagne et l'Espagne, Russia Today s'installe en France. Créée à Moscou en 2005 et diffusée sur le câble et le satellite (avec 70 millions de téléspectateurs à ce jour), cette chaîne parrainée par le Kremlin et financée sur argent public, à hauteur de 25 millions d'euros, va concurrencer les chaînes France 24, CNN ou BBC World.

    Si l'équipe rédactionnelle est encore embryonnaire, elle comptera, à terme, entre 130 et 150 journalistes, tous recrutés en France et dirigés par une jeune journaliste russe, Margarita Simonian. Avec "RT en français", ce projet dispose depuis peu sur le Net d'un site préfigurant la future chaîne. Il a été confié à un journaliste passé par L'Écho des savanes, Jérôme Bonnet.

    Lancé avec le feu vert des pouvoirs publics et la bénédiction du CSA, qui lui a accordé une convention, ce nouveau média sera présentée à Cannes, le 16 octobre. L'ancien cadre dirigeant du groupe Canal +, à la tête de Télé Più, en Italie, au début des années 1980, Emmanuel Gout, est chargé d'en faire la promotion.

    En 2017, une étude menée par Nielsen montre que la chaine RT a connu un développement plus rapide que toutes les chaines américaines d’information internationale (40%). Elle a triplé son audience à New-York et Washington DC., surpasse CNN et surtout Al Jazeera, et enregistre 550 millions de téléspectateurs (RT avance 700 millions) dans le monde dont 85 millions aux États-Unis.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • « Un roi immédiatement » ... Un livre dont on parle déjà beaucoup, dont on reparlera

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    Le Figaro - papier et éditions en ligne - a fait largement écho, il y a trois jours [25.02], à la sortie d'Un Roi immédiatement, de Marin de Viry*.

    Mais pourquoi une telle injonction, une telle exigence, une telle urgence, un tel impératif, se demandera-t-on ? L'introduction du Figaro au Grand entretien de Vincent Trémolet de Villers avec Marin de Viry à propos de son ouvrage, en donne la raison : « la crise politique qui traverse le pays », « sur fond de déroute morale, intellectuelle, économique et sociale. » Crise politique, déroute : ces mots sont forts. Ils ne sont pas exagérés. 

    Pour Marin de Viry une telle situation vécue par les Français dans une sorte de sidération désabusée et en un sens désespérée de cette politique, exige un roi immédiatement

    Vincent Trémolet de Villers interroge longuement Marin de Viry, dans ce Grandentretien du Figaro de vendredi dernier et ce que nous appelons dans Lafautearousseau, depuis l'origine, la question du régime, en forme la trame, le souci, l'objet.   

    Est-il si important de se demander si la conception de la monarchie de Marin de Viry correspond à la nôtre ? Nous savons depuis longtemps qu'il y a bien des façons d'être monarchiste et que la monarchie qui se dégagera un jour, peut-être, de ce que feu le Comte de Paris appelait les réalités de notre temps, et ses urgences, comme celles d'aujourd'hui, sera surtout ce que l'Histoire la fera bien plutôt que des théories.

    A chaque jour, sans-doute, suffit sa peine et, pour aujourd'hui, ce qui importe, c'est que la question soit posée, que l'exigence d'un roi pour immédiatement - même si cet immédiatement signifie demain ou après demain - soit si impérativement proclamée.

    On saura gré à Marin de Viry de s'être chargé de cette sorte de mission et à Vincent Trémolet de Villers de lui avoir fait écho. 

    Marin de Viry est un écrivain et critique littéraire français, membre du comité de direction de la Revue des deux Mondes. Il enseigne à Sciences Po Paris, dont il a été diplômé en 1988, et a été le conseiller en communication de Dominique de Villepin durant sa campagne pour l'élection présidentielle de 2012. Auteur du Matin des abrutis (éd. J.C. Lattès, 2008) et de Mémoires d'un snobé (éd. Pierre-Guillaume de Roux, 2012), il vient de publier Un Roi immédiatement (éd. Pierre-Guillaume de Roux, 2017).

    Marin de Viry : « Après 30 ans d'antifascisme, Le Pen aux portes du pouvoir. Bravo les gars ! »

    A lire aussi dans Lafautearousseau ...

    Frédéric Rouvillois : « Pourquoi les Français sont nostalgiques de la monarchie » [1ère partie]

    Frédéric Rouvillois : « Pourquoi les Français sont nostalgiques de la monarchie » [2e partie]

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2017/02/26/un-livre-dont-on-parle-deja-beaucoup-dont-on-reparlera-5915486.html

  • Une vie, une oeuvre : Simone Weil ou la brûlure de l'écoute

  • 1464-1505 Sainte Jehanne de France

    Mal aimé dès sa naissance, fragilisée par une sa constitution chétive, la fille de Louis XI consacra sa vie à des oeuvres de charité, tout particulièrement dans son duché du Berry où elle fonda une congrégation.

    Les pèlerins d'AF marchant en pèlerinage pour la Pentecôte placent leur chapitre sous le vocable de sainte Jehanne de France. Cette sainte, qu'il ne faut évidemment pas confondre avec sainte Jeanne d'Arc bien que seulement une soixantaine d'années séparent leurs vies de sacrifice, est l'un de ces multiples rejetons des fleurs de lys ayant mérité d'être couronnés de sainteté. Il s'agit de Jeanne deuxième fille de Louis XI (1423-1483) et de Charlotte de Savoie.

    Héritier rebelle

    Louis XI, on le sait, donna du fil à retordre à son père Charles VII lequel avait été sacré grâce à sainte Jeanne d'Arc en 1429, alors que le petit Louis avait six ans ; mais celui-ci, ayant à peine grandi, n'eut de cesse de réclamer le Dauphiné qui devait lui revenir en apanage avec le titre de dauphin du Viennois et avec un peu d'argent que le pauvre Charles VII, encore occupé à finir de chasser les Anglais et à crever l'abcès bourguignon, ne possédait nullement. Veuf à vingt-huit ans de la chétive Marguerite d'Écosse qui ne lui avait pas donné d'enfant, Louis décida en 1445, sans l'accord de son père, d'épouser Charlotte, fille du duc de Savoie, âgée de six ans. Colère de Charles VII. Entrée en rébellion ouverte de Louis qui collaborait de plus en plus avec le clan des Savoie et par celui-ci des Bourguignons et qui finalement se réfugia à Genappe dans le Brabant, non sans avoir pris possession de Charlotte en 1456, sans autorisation paternelle ni dispense papale. C'est alors que celle-ci accoucha de nombreux enfants morts en bas âge. Le 22 juillet 1461 mourut Charles VII. Le dauphin Louis ne le pleura guère, alors qu'il devenait le roi Louis XI. Il n'avait toujours pas d'héritier. Quand Charlotte fut enceinte une nouvelle fois, il espéra le garçon tant attendu, mais grosse déception : ce fut Jehanne le 23 avril 1464. Vint ensuite François qui ne vécut pas et finalement, le 30 juin 1470, Charles, le futur Charles VIII.

    Dans ces conditions Jehanne ne fut pas la bienvenue, d'autant que l'enfant, sous sa petite taille, montra très tôt de signes de débilité de corps. Le roi en confia la garde, dès qu'elle eut cinq ans, à ses cousins de Bourbon Lignières qui l'élevèrent dans leur château du sud de Bourges (l'actuelle demeure de SAR le prince Sixte-Henri de Bourbon Parme). Elle y manifesta une grande piété et une prédilection marquée pour les pauvres et les misérables. De visage plutôt agréable, mais de constitution chétive, elle eut bientôt une épaule plus basse que l'autre et se mit à claudiquer, ce qui n'était pas pour séduire le mari que son père lui avait choisi sitôt après son baptême. Il s'agissait de Louis d'Orléans, fils du délicieux prince poète Charles d'Orléans, lequel, après la bataille d'Azincourt, était resté vingt-cinq ans prisonnier des Anglais. Ce petit Louis avait deux ans et le roi s'assurait en cas d'absence d'héritier mâle (Charles n'était pas encore né) de pouvoir mouler son cousin appelé à devenir son successeur. Fiancés le 19 mai 1464, les jeunes gens devaient toutefois attendre une dispense du pape car ils étaient tous deux arrière-petits-enfants de Charles V. Le mariage fut néanmoins célébré le 8 septembre 1476. Son mari, plutôt volage, s'adonnait à ses plaisirs tandis qu'à Lignières Jehanne renforçait sa dévotion à Notre-Dame aidée par les chanoines de la collégiale de Lignières érigée en chapitre par le pape Sixte IV.

    Une régence disputée

    Le 30 août 1483, mourut Louis XI. Charles VIII étant âgé de seulement treize ans, Louis (le mari de Jehanne) essaya de disputer la régence du royaume à Anne de Beaujeu (soeur de Jehanne) jusqu'à ce que les états généraux eussent tranché en faveur d'Anne et selon la volonté du roi défunt. Jehanne continua sa vie de prière et de sacrifice pendant tout le règne de Charles VIII (1483-1498), tandis que son mari, duc d'Orléans, passait à l'opposition en s'alliant au duc de Bretagne ; Louis fut condamné au cachot, elle l'alla visiter, mais lui ne daigna pas la regarder. Charles VIII qui souvent reprochait à son cousin ses débauches et son ingratitude mourut à Amboise le 7 avril 1498. Comme il n'avait eu d'Anne de Bretagne que des enfants morts en bas âge, Louis, duc d'Orléans, devint le roi Louis XII.

    Le mariage annulé

    Il commença noblement son règne (« le roi de France ne venge pas les injures du duc d'Orléans ») mais n'en demanda pas moins l'annulation de son mariage avec Jehanne pour motif de non consommation. Il s'ensuivit un procès retentissant qu'il gagna, pouvant alors épouser Anne de Bretagne veuve de Charles VIII et arrimer ainsi une province de plus à la France... Mais il eut la courtoisie d'octroyer en apanage à Jehanne, sa « très chère et aimée cousine », le duché de Berry. Elle allait ainsi pouvoir poursuivre ses oeuvres de charité dans cette province quelle aimait tant, et même fonder une congrégation, l'Annonciade, qu'elle cimenta par ses souffrances pour y former les suivantes de Notre Dame, reine de France. Un an après cette fondation, le 4 février 1505, elle fut rappelée à Dieu qui accueillit dans son paradis cette princesse mal aimée ici-bas mais qui donna tant d'amour autour d'elle. Puissent les marcheurs de Pentecôte offrir leurs fatigues et leurs souffrances en union avec Jehanne de France qui eut à souffrir toute sa vie et fut béatifiée par Benoît XIV le 18 juin 1742 et canonisée par le pape Pie XII le 18 mai 1950.

    Michel Fromentoux L’Action française 2000 Du 16 juin au 6 juillet 2011

  • Le terrorisme low cost et saisonnier

    Bernard Plouvier

    Tout raisonnement sur le terrorisme djihadiste actuel en Europe doit partir de deux points fondamentaux : le coran et la pomme pourrie.

    Le coran est un livre de haine et d’appel au meurtre des « infidèles » (soit : tout ce qui n’adore pas le dénommé allah) et des apostats de la religion mahométane. Que l’on ne vienne pas nous leurrer avec une équivalence djihâd = perfectionnement de soi-même : c’est une fantaisie de soufi ! Le coran est d’une clarté aveuglante, dans un nombre effarant de sourates : le djihâd, c’est tuer tous ceux qui ne veulent pas adorer allah.

    La pomme pourrie qui contamine tout un panier de beaux fruits, ce n’est pas une théorie, mais une réalité que tout apprenti récoltant et stockeur de fruits connaît bien. Appliquée au terrorisme, cette contamination explique bien des choses.

    Dans un milieu de jeunes mahométans transplantés ou nés en Europe occidentale ou scandinave, l’on se rend très vite compte que seule une minorité de jeunes noirs, maghrébins ou moyen-orientaux vont triompher dans leurs études et obtenir un travail rémunérateur, intéressant et gratifiant. La majorité de ceux-ci ne pourra que végéter dans la médiocrité, pratiquant de petits boulots ingrats, vivre de la charité publique (les allocations diverses), à moins de se lancer dans divers trafics (vente de drogue ou d’armes, vol et rackett, prostitution et proxénétisme).

    Pour certains parmi ces ratés sociaux ou ces jeunes programmés pour devenir les rebuts de la société européenne, il existe un pari (assez proche du pari pascalien dans sa finalité) : se lancer dans le terrorisme. D’abord pour connaître les joies intimes de la conspiration en petit groupe uni par le même but, celles de la prise de risque et, par-dessus tout, celles de nuire à des « nantis », à des êtres plus doués, mieux adaptés. Enfin et surtout, l’obtention à tout coup du paradis : effectivement, le coran promet le paradis d’allah à tout muslim (fidèle) mourant pour assurer la propagation de l’islam. À quoi bon vivre honnêtement et prosaïquement s’il est aussi simple d’obtenir une éternité de délices surnaturels.

    Pour tuer du pékin qui se rend à son travail, fait ses courses, jouit de vacances bien méritées ou de festivités saisonnières, il ne faut guère déployer beaucoup d’imagination ni investir des sommes folles. Les commanditaires et auteurs des attentats du 11 septembre 2001 à New York voulaient frapper de stupeur l’opinion publique planétaire. Ils ont réussi, mais la réalisation coûta cher et les retombées pour les mahométans d’Afrique, du Proche-Orient et du Moyen-Orient furent détestables.

    Le terrorisme des sociopathes agglutinés dans les quartiers mahométans des cités européennes est, à terme, beaucoup plus rentable et à bien moindre coût. Voler un camion ou n’importe quel véhicule assez lourd pour tuer un maximum de promeneurs dans une course au sein d’une foule est à la portée de n’importe quel groupuscule de voyous de banlieue.

    De même, s’il est quasiment impossible à un Européen autochtone d’acheter une arme pour protéger sa famille, il est très simple à un mahométan de se procurer un AK-47 ou un Uzi, avec l’argent volé, racketté ou provenant d’un trafic. Au pire, un candidat djihadiste besogneux peut se rabattre sur quelques couteaux à lame en céramique.

    Investissement modeste, voire minime, et résultat assuré : les attentats perpétrés en Europe depuis 2014 font généralement une ou plusieurs dizaines de tués et une ou deux centaines de blessés… c’est presque aussi rentable en nombre de victimes que l’envoi de quelques bombardiers sur une cible choisie et c’est infiniment moins coûteux.

    Contre ce terrorisme simple, mais efficace, bon marché pour les assassins, et qui se répète de façon épidémique en période festive et aux dates symboliques, il n’est qu’une seule mesure radicale : refouler vers les terres d’islam ces mahométans dont l’Europe n’a que faire.

    Si les Européens occidentaux sont trop mollassons, trop corrompus pour assurer le renouvellement endogène de leurs Nations, supprimons le droit à l’avortement de complaisance et importons des Européens de l’est… des vrais, en se souvenant qu’un Rom ne sera jamais un Roumain ou un Bulgare, même s’il est porteur d’un passeport qui l’affirme.

    L’islam djihadiste est à l’évidence une religion de haine meurtrière. Ulémas, mollahs et autres bons apôtres nous assurent que le véritable islam ne l’est pas. La lecture du coran infirme absolument ces belles paroles. Il faut imposer la lecture du coran aux Européens pour qu’ils comprennent enfin la dangerosité extrême de ce culte barbare, médiéval, misonéiste et sanguinaire.