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l'information nationaliste - Page 6569

  • Guérilla, de Laurent Obertone, le roman du « jour où tout s’embrasa »

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    Guérilla, de Laurent Obertone, sous-titré « Le jour où tout s’embrasa », sera l’un des événements de la rentrée littéraire. Annoncé pour le 22 septembre aux éditions Ring, ce nouvel ouvrage de l’auteur deLa France Orange mécanique ou d’Utoya n’est cette fois pas une enquête mais un roman, dont le sujet est la guerre civile en France. Voici la présentation qu’en fait l’éditeur.

    Guerilla-Obertone-500x786.jpg« Dans une France proche et obscure, une descente de police dans une cité sensible tourne au drame : un policier pris dans un guet-apens perd son sang-froid et tire aveuglément. La cité s’embrase et tout le pays vacille. De villes en villes, le feu connecte les fils d’une bombe à retardement. Forces de l’ordre, voyous, terroristes, responsables, journalistes, mouvements citoyens, tous sont submergés par le raz de marée du chaos.

    « Rapidement, réseaux électriques et hydrauliques tombés, faute d’approvisionnements, de moyens de communication, de transports, de secours et d’ordre, le chaos gagne la campagne, la société vole en éclats et les villes sont la proie de violences, de pillages et de gigantesques incendies. Des terroristes, dépassés par les troubles, déclenchent des actions d’envergure simultanées. Privés de tout, livrés à eux-mêmes, les citoyens s’apprêtent à faire face au carnage. »

    Un roman qui va encore alimenter les débats sur cette guerre civile, réelle ou fantasmée, qui menacerait la France.

    http://fr.novopress.info/202649/guerilla-de-laurent-obertone-roman-jour-sembrasa/

  • Le piège de la réacophobie s'est refermé sur ses instigateurs

    FIGAROVOX/TRIBUNE - Les réacs, les populistes et les fachos seraient partout. Pour Eloïse Lenesley, cette nouvelle « phobie » masque mal l’aveuglement des gouvernements successifs, que les Français ne peuvent plus souffrir.

    Journaliste, Eloïse Lenesley collabore notamment à Causeur.

    Ils sont partout. À tous les coins de rue, dans toutes les villes de France, menaçant la paix sociale, la sécurité nationale, la stabilité géopolitique, la santé économique, le vivre-ensemble, le progrès, la démocratie, la liberté, les valeurs de la République. Eux, les fachos, les réacs, les populistes, les beaufs, ces émissaires du Malin bêtes à manger du foin, qui philosophent devant les comptoirs ou derrière leur écran HD, régurgitant leur aversion de l’islam au moindre attentat, tels des cancres turbulents qui n’auraient toujours pas assimilé leur petit manuel de bien-pensance : pas d’amalgame, ne pas stigmatiser. […]

    La suite ici

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Le-piege-de-la-reacophobie-s-est

  • Les glorieux pétochards

    Dr Bernard Plouvier

    Nos vaillants chefs ne perdent jamais une occasion de se présenter en farouches défenseurs des valeurs censées représenter la République. Toutefois, ils ont un petit côté qui devrait en réjouir certains : ce sont les rois de la pétoche !

    Après le désarroi provoqué par la simplicité technique de l’attentat commis le soir du 14 juillet à Nice par un islamo-tunisien, et son exceptionnel rendement (84 morts – au bilan provisoire – et 200 blessés), nos virils « chefs » ont décidé de proroger pour un semestre le soi-disant état d’urgence.

    En clair, nous aurons passé 13 à 14 mois dans cette curieuse antinomie, où – théoriquement – le gouvernement peut agir rudement et – en pratique – ne fait que causer, interpeller d’honorables apprentis djihadistes, de merveilleux imams gueulant leur haine de l’infidèle dans leurs mosquées (qui servent parfois de salles de sports de combat)… et en relâcher le plus grand nombre, sous l’effet de pressions diverses, qui fleurent le pétrodollar ou la compromission diplomatique.

    Pour cet été – et probablement pour appâter le touriste -, on décide glorieusement… d’annuler des manifestations festives. En clair, l’état d’urgence sert à brimer les Français et les touristes, histoire de prouver à toutes les nations de la Terre à quel point et avec quelle célérité nous baissons culotte face aux islamistes.

    Parce que, en bonne logique, ce sont les immigrés islamiques qui devraient être gênés dans leurs activités, taxés d’un impôt spécial pour payer les dégâts et indemniser victimes et familles des immondes crimes perpétrés par leurs frères et sœurs djihadistes et complices. Après tout, la Oumma, c’est la solidarité des musulmans. Il faut la mettre à l’épreuve !

    En toute logique, la Nation française devrait être démocratiquement interrogée sur le rétablissement de la peine de mort pour les terroristes et leurs complices, les trafiquants d’armes (et de drogues, qui sont des assassins potentiels, même si perturber la vente du haschich risque de bouleverser l’économie marocaine).

    En toute logique, l’état d’urgence et la mobilisation de l’armée « contre les risques terroristes », ce devrait être – en objectif prioritaire – de s’attaquer aux 2000 cités de non-droit de France métropolitaine, viviers de la racaille islamo-immigrée et foyers de recrutement des djihadistes.

    En toute logique, l’état d’urgence pour cause d’attentats islamiques, ce devrait être l’occasion de renvoyer chez eux tous les immigrés islamiques chômeurs, délinquants (en n’oubliant pas leurs familles : le regroupement familial, ça doit jouer dans les deux sens). Le retour à l’envoyeur d’une marchandise « non-conforme » est une procédure vieille comme le monde civilisé.

    Seulement pour faire cela, il faut deux choses. D’abord définir qui est l’ennemi. Car toute la politique, lors d’une crise, revient à définir qui est ami et qui est ennemi. On n’a pas attendu le Carl Schmitt de l’entre-deux-guerres pour le savoir : nos grands ancêtres gréco-romains le faisaient admirablement, il y a plus de deux millénaires. Reste à savoir où le trio de « chefs », les Hollande-Valls-Cazeneuve vont chercher leurs références : du côté du Grand-Orient, du Siècle, de la Fondation Rockefeller ou des évergètes islamo-pétroliers ?

    La deuxième condition est d’avoir du courage… et cela, nos pétochards n’en ont que pour conspuer, dénoncer et inquiéter une « extrême-droite » qui est d’une bénignité angélique, si on la compare aux nervis de la CGT du printemps dernier, à la racaille gaucho-trotskiste et, bien sûr, aux merveilles immigrées. Quand on est un minus, il vaut mieux s’en prendre aux désarmés et aux doux plutôt qu’aux brutes et aux canailles surarmées.

    Nos « chefs » ont largement démontré que la protection de la Nation française, la vraie – pas les alluvions extra-européennes et islamiques – était une affaire négative : on réduit les droits des Français… c’est-à-dire que l’on assure le triomphe intégral des terroristes artisanaux.

    Si avec une camionnette projetée par un abruti sur une foule de paisibles promeneurs, on peut casser la dynamique festive et touristique d’un pays, alors les apprentis djihadistes vont passer à la vitesse supérieure… ils manipulent déjà en virtuoses le couteau, de préférence face à des femmes désarmées (c’est moins risqué !), jusqu’où n’iront-ils pas ? En toute impunité.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Tribune libre – Stop au « pas d’amalgame » !, par Vincent Revel

    Face à l’ampleur de la tragédie, face à la répétition des actes barbares commis sur notre territoire, face à l’ampleur du problème à résoudre, il est plus qu’urgent de passer à l’action. Le temps des bougies, des marches blanches et des peluches est révolu ! Les Français ont le devoir de comprendre ce qui se passe chez eux.

    Mohamed Lahouiej-Bouhlel, né en Tunisie, résidant en France et titulaire d’une carte de séjour valable dix ans grâce à la générosité d’un système à bout de souffle, vient de démontrer une nouvelle fois à quel point notre société multiculturelle est fragile et malade. En commettant cet acte meurtrier à Nice, il nous rappelle ce que nous ne voulons pas voir. Le délire utopiste de notre élite hors sol vire au cauchemar.

    Le cosmopolitisme, tant vanté par nos dirigeants et nos médias, ne tient plus le choc face à la dure réalité. La communauté musulmane, que nos responsables politiques courtisent par peur de la pensée antiraciste, n’a que faire des désirs loufoques des déracinés occidentaux. Tant que nous ne nommerons pas correctement la menace qui nous frappe de plus en plus durement, tant que nous ne nous débarrasserons pas des peurs et des craintes qui nous interdisent de nous défendre avec force, nous n’y arriverons pas.

    L’islam est une religion-politique totalitaire. Son livre saint, le Coran, accepte autant l’extrême violence que les discours de paix. Son corpus juridique n’est pas compatible avec l’esprit de liberté qui anime notre beau continent européen. L’islam est autant la religion du musulman soi-disant modéré que celle du fanatique prêt à tuer des innocents au nom d’Allah ! Sa version sunnite connaît depuis des décennies un désir de revanche, de conquête et de retour à une version originelle de sa foi.

    Cette religion du désert, avec laquelle nos hommes politiques pactisent, ne peut se fondre dans l’esprit laïc qui anime notre pays. La laïcité est une notion inconnue en terre d’islam. Nous échouerons car il ne peut en être autrement. Ce n’est pas parce que nous construisons des mosquées en France que nous arriverons à acheter la paix sociale. L’islamisation va de pair avec l’installation de cette religion dans nos paysages.

    Tous les musulmans ne sont pas des extrémistes mais tous les terroristes sont des musulmans. Cette vérité n’est pas anodine. Ce n’est pas juste une stigmatisation exprimée par un raciste névrosé. L’islam rime avec conquête et djihad. Croire que nous pourrons créer un islam de France est une erreur fondamental. L’islam de France se changera en République islamique. Le concept « islam de France » ne tient pas la route face à la force de l’oumma musulmane.Cette communauté dépasse largement les frontières et se nourrit à une pensée sectaire et violente.

    Cette face sombre de l’islam est une réalité qu’il faut prendre en compte si nous voulons correctement régler les problèmes liés à l’islam radical. La foi des fanatiques se nourrit au même livre que celle des modérés. Cette religion, depuis ses origines, n’a cessé d’alterner messages de paix et actes de guerre vis-à-vis de ses voisins non musulmans. Un terroriste musulman est avant tout un combattant d’Allah et un martyr !

    Nos bobos apatrides ne peuvent pas comprendre cette réalité car ils vivent dans un monde où la réalité s’efface pour laisser place à des Idées. Mais il est urgent que le peuple de France, celui des sans dents, sorte de sa dormition pour enfin demander des comptes à des dirigeants complètement irresponsables !

    Vincent Revel

    http://fr.novopress.info/202623/tribune-libre-stop-damalgame-vincent-revel/

  • «Au PS, on a beaucoup plus débattu de Macron que de la sécurité»

    Le député socialiste Malek Boutih critique :

    «En mars, le président aurait dû constituer un gouvernement de guerre, dans lequel chaque ministre aurait été recruté pour faire face. Il a fait un gouvernement de campagne électorale, c'était une erreur». «La gauche est dans la même situation, au bureau national du PS, ces derniers mois, on a beaucoup plus débattu, avec beaucoup plus de passion, de la loi travail et d'Emmanuel Macron que de la sécurité nationale!» «Je pense qu'une guerre ne peut pas être traitée comme un problème de sécurité lambda».

    «On ne peut pas demander à l'opposition de se taire, on doit lui proposer un cadre pour organiser le débat».

    Il souhaite que le Front national et Jean-Luc Mélenchon y soient représentés.

    «Quand une force politique comme le Front national représente 30% de l'électorat et qu'on parle de la sécurité de la communauté nationale, on ne la met pas de côté. Il n'y a pas une France de droite et une France de gauche pour les islamistes».

    «Il faut que tous ensemble nous disions “entre Français on s'engueule, mais envers vous, l'Etat islamique, on est impitoyables et on ne changera pas”».

    Michel Janva

  • Amouretti, fédéraliste, provençal et meilleur ami de jeunesse de Charles Maurras

    Repris des éphémérides de Lafautearousseau au 18 juillet. Actuelisé le 22.07 

    Frédéric Amouretti est né le 18 juillet 1863 à Toulon, et mort le 29 août 1903, tout juste âgé de 40 ans...  Qui était-il ?

    S’il est vrai que la pensée régionaliste trouva son véritable maître en Charles Maurras, de nombreux auteurs en bâtirent les premières fondations : des plus connus comme Frédéric Mistral à de plus méconnus comme Frédéric Amouretti, ces auteurs ont, apporté les premières pierres essentielles à l’édification de la véritable pensée régionaliste.

    Parti à Paris pour décrocher sa licence ès lettre Amouretti rencontra à Paris Frédéric Mistral et fut reçu félibre en 1882. Revenu en Provence, il entama une carrière de journaliste et de publiciste. Dès 1890, à peine âgé de 27 ans, il lança son premier journal avec son ami Bérenger, Le réveil du Provençal : Organe des revendications autonomistes de la Provence.

    Prônant le fédéralisme et luttant résolument contre le jacobinisme républicain, Amouretti écrira, près de 30 ans avant l’Idée de Décentralisation de Maurras : 

    « En adoptant le plan de Sieyès, et en découpant la France comme matière inerte en départements tracés arbitrairement sur la carte, la Convention a anéanti ces admirables cadres historiques où les hommes, unis par l’identité des souvenirs, de la langue, des mœurs, des intérêts pouvaient bien s’entendre pour s’occuper de tout ce qui les touchait de près...». 

    Pour Amouretti, au contraire, et pour les « fédéralistes », il faut respecter la liberté des communes reliées entre elles selon « sis enclin istouri, ecounoumi, naturau...», ce qui passe par la suppression des départements au profit des anciennes provinces avec à leur tête « uno assemblado soubeirano, a Bourdèus, Toulouso, à Mount-Pelié, a Marsiho o a-z-Ais ». Ces assemblées devant jouir d'une autonomie complète en ce qui concerne l'administration, la justice, l'enseignement, les travaux publics…

    L'engagement régionaliste d'Amouretti se concrétisa davantage avec la Déclaration des Félibres Fédéralistesdu 22 février 1892, co-rédigée avec le jeune Charles Maurras, Amouretti pouvant être considéré, à bon droit, comme « lou paire e lou redatour de la declaracioun », les deux amis se lançant donc face à l’ennemi républicain et jacobin. Face aux multiples reproches de séparatisme ou d’anarchisme, Amouretti répondait : 

    « Quelle erreur ! C’est l’unitarisme au contraire qui mène la France au séparatisme. La fusion, c'est-à-dire l’anéantissement des nationalités particulières où vivent et se distinguent les citoyens en une nationalité abstraite que l’on ne respire ni ne connaît plus, voilà l’unité. Le fédéralisme au contraire, respectant les diversités ethniques et favorisant le libre développement de chaque région, est le plus grand ennemi du séparatisme en le rendant inutile ».  

    Amouretti avait compris que seule la voie monarchique et la présence d'un Roi au sommet de l'Etat pourrait permettre cette fédération :  

    « Il faut rétablir les provinces, leur rendre la gestion des intérêts provinciaux, surtout en matière de travaux publics, et rétablir les assemblées provinciales avec une compétence assez étendue pour qu’elles aient des sessions fréquentes, longues, fécondes, de nature à attirer l’attention, le respect, la vue. » 

    Rappelons encore que dans les années 1890, en leur tout jeune âge, Frédéric Amouretti est le meilleur ami de Charles Maurras. Ils se rencontrent, notamment à Martigues, et Maurras, dans sa longue et belle préface, lui dédie son premier livre, Le Chemin de Paradis. Les passionnés d'études maurrasiennes, écouteront ici, Hilaire de Crémiers en parler en fin connaisseur de l'ouvre et de la pensée de Charles Maurras. [35 minutes] LFAR

     

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2016/07/22/frederic-amouretti-5829106.html

  • Le programme républicain: pro-charbon, anti-immigration et avortement

    Ultra-conservateur sur les questions de société, protectionniste, pro-charbon, pour un mur à la frontière mexicaine, le programme du parti républicain américain adopté à Cleveland semble résolument tourné vers le passé.
    Ce programme de 58 pages, adopté dans une quasi indifférence au début de la convention qui doit introniser Donald Trump, représente officiellement la position du parti pour les quatre années à venir.
    Fenêtre toujours intéressante sur sa psychologie, il n'est cependant pas contraignant pour le candidat du parti à l'élection présidentielle.
    "C'est le programme le plus conservateur de l'histoire moderne", s'est réjoui David Barton, militant de la droite religieuse, rejoint dans son analyse par de nombreux analystes politiques.
    Voici quelques points forts de ce programme:
    MARIAGE: contre le mariage homosexuel, veulent que la décision de la Cour suprême sur le mariage pour tous soit renversée.
    "Le mariage et la famille traditionnels, basé sur le mariage d'un homme et d'une femme, est la fondation d'une société libre (... ) Les enfants élevés dans une famille traditionnelle avec deux parents tendent à être en meilleure santé physique et émotionnelle, moins susceptibles de consommer des drogues et de l'alcool, d'être impliqués dans des actes criminels, et (pour les filles) d'être enceintes en dehors du mariage."
    AVORTEMENT: interdit sans exception
    "Nous affirmons l'aspect sacré de la vie humaine, et affirmons que l'enfant non né a un droit fondamental à la vie qui ne peut pas être enfreint."
    RELIGION: la prière à l'école 
    "Nous soutenons l'affichage public des dix commandements comme une réflexion de notre histoire et de notre héritage judéo-chrétien."
    Le programme affirme aussi le droit des élèves à prier à l'école publique.
    ENERGIE: pro-charbon, et pro gaz de schiste, et pour toutes les énergies "commercialisables sans subvention".
    "Le parti démocrate ne comprend pas que le charbon est une ressource énergétique locale propre, abondante, bon marché.
    Les mineurs doivent être protégés du programme radical anti-charbon du parti démocrate."
    IMMIGRATION: vive le mur Trump 
    "Nous sommes pour la construction d'un mur le long de toute la frontière sud (avec le Mexique) et pour protéger tous nos ports d'entrée. Le mur à la frontière doit couvrir l'intégralité de la frontière sud et doit suffir à stopper le traffic des véhicules et des piétons."
    Le programme évoque aussi une "procédure spéciale" pour les étrangers venant de "pays soutenant le terrorisme ou de régions associées au terrorisme islamique".
    Et se dit opposé à "toute forme d'amnistie" pour les clandestins.
    ARMES A FEU: peu importe les fusillades
    "Nous défendons le droit des personnes de posséder et porter des armes, droit naturel et inaliénable antérieur à la Constitution et assuré par le 2e amendement. (...) Un droit donné par Dieu à l'auto-défense."
    FINANCE: marche arrière
    "Nous soutenons le rétablissement de la loi Glass-Steagall de 1933, qui interdit aux banques commerciales de s'engager dans des investissements à haut risque" (cette loi a été révoquée en 1999).
    ACCORDS COMMERCIAUX: l'impact Trump 
    "Nous avons besoin d'accords commerciaux mieux négociés, qui privilégient l'Amérique. Quand ces accords ne protègent pas les intérêts américains de manière adéquate, ou la souveraineté américaine, ou quand ils sont violés en toute impunité, ils doivent être rejetés".
    PORNOGRAPHIE:
    "Une crise de santé publique qui détruit des millions de vies".
    Source : Le Parisien 

  • Hautes-Alpes : si Mohamed B. n’est pas islamiste, c’est rudement bien imité !

    Mohamed B. n’est pas islamiste. Mohamed B. n’est pas islamiste. Mohamed B. n’est pas islamiste. D’ailleurs, le procureur ne parle jamais de Mohamed B. mais du « suspect », de l’individu suspect d’avoir poignardé une mère de famille et ses trois filles dans un village de vacances des Hautes-Alpes. Or que sait-on ?

    – Que Mohamed B. est un sujet marocain ;

    – Qu’il est musulman « très pratiquant » ;

    – Que, et là c’est le procureur lui-même qui parle, durant sa garde à vue, il s’est produit un « incident » : le « suspect » « s’est emporté, refusant qu’on lui prenne ses empreintes. Il a alors crié à trois reprises : “Allah Akbar’ » ;

    – Que l’unique témoin des faits, « Chantal, la meilleure amie de la femme poignardée », qui « était présente au moment de l’agression » – et n’est a priori pas dure de la feuille –, a raconté que « l’homme est arrivé, a ordonné immédiatement aux filles de se vêtir. C’est l’heure du petit déjeuner et il fait alors 26 degrés. Toujours selon Chantal, face à leur incompréhension [elles ont entre 8 et 14 ans, Ndlr], les insultes sont arrivées et les coups de couteau ont commencé à pleuvoir ».

    – Et que, croisant le mari et père des victimes en s’enfuyant, Mohamed B. lui a lancé : « “Tu n’aurais pas dû faire ça devant ma femme“, tout en reproduisant le geste de se gratter au niveau de l’entrejambe par-dessus son short. »

    Mais comme dit le procureur, sans se gratter les couilles – le bonhomme est décidément prudent : « Je répète que pour le moment, les perquisitions et premières exploitations des documents et objets saisis n’ont mis en évidence aucun phénomène de particulière radicalisation de type islamiste, ni aucun élément permettant d’affirmer que son acte était en rapport avec les événements terroristes qui ont ensanglanté notre territoire ces derniers mois. »

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  • Haine des Blancs et jalousie: vraies causes des attentats ?

    Est-ce l'été ? Le soleil ? La fin du ramadan ? Difficile de savoir... En tout cas, l'été 2016 restera dans toutes les mémoires. L'attentat de Nice semble avoir été le déclencheur d'une guerre larvée menée contre nous, les Blancs, depuis des années et qui apparaît aujourd'hui dans sa phase de pleine maturation.

    En effet, on ne compte plus depuis une semaine les attaques menées « à l'aveugle » par des arabo-musulmans. Se sentent-ils pousser des ailes à la suite du détestable exemple donné par le tunisien Mohamed Lahouaiej Bouhlel ? Tout ne fait certes pas la « Une » des médiats. Un exemple parmi d'autres : ce Marocain interdit de séjour chez nous qui, alors qu'il était « fortement alcoolisé », a agressé une mamie à Uzès et a menacé de tout faire sauter « comme à Nice ». Un simple fait divers bien sûr... sauf que des tas d'actes de la sorte sont à déplorer... Il y a donc une logique derrière tout cela.

    Sans tout lister, évoquons simplement les faits les plus graves de ces derniers jours: l'agression au couteau d'une mère et de ses trois filles dans un VVF des Hautes-Alpes tout d'abord. Le coupable? Un Marocain de 37 ans. En Allemagne ? Même chose avec l'attaque d'un train par un afghan de 17 ans armé d'une hache !

    Entre la folie meurtrière de « fous d'Allah », plus ou moins islamisés et la violence quotidienne de la racaille (issue à 90% de l'immigration extra-européenne ; les 10% restants -européen par le sang mais non par l'esprit- sont des traîtres à leur race) se dresse nettement une frontière extrêmement floue où l'on passe d'un côté à l'autre sans soucis. Pourquoi ? Simplement parce que l'ennemi est le même. Ils détestent, haïssent et jalousent les Blancs, les Français, les Européens.

    L'islam (l'islamisme ?) n'est souvent que le catalyseur d'une haine beaucoup plus profonde à notre égard. C'est pour cette raison qu'il est pris comme justification quasi-systématiquement, même par des individus qui en sont, en réalité, très loin. Pour eux : islam = anti-Blancs, point. L'islam de notre société multiculturelle a permis de rassembler autour de son étendard toute la hargne qu'une partie des non-Blancs nourrit envers nous. Son prosélytisme, sa place grandissante dans nos sociétés européennes, son poids dans le monde, son caractère guerrier, sa virilité (souvent fantasmée d'ailleurs), son aspect fortement communautaire et non-européen sont autant de raisons pour des immigrés de s'en réclamer. C'est évident, et cela l'est encore plus quand l'islam est la religion de leurs pères.

    Vient maintenant la question des motivations profondes des terroristes qui ont attaqué la France et l'Europe ces derniers mois. Sont-ils tous des musulmans ou des islamistes sérieux ? Pas du tout et peu importent les revendications fantaisistes de l'Etat Islamique qui récupère tout et n'importe quoi dans une guerre médiatique relativement bien menée. Revenons à nos terroristes. Ils prennent certes logiquement l'islam comme étendard mais le sérieux de leur foi laisse souvent à désirer. Prenons le cas du boucher de Nice : Mohamed Lahouaiej Bouhlel qui :

    « "obsédé" par son apparence physique depuis son enfance, s’était jeté dans le sport et les anabolisants. Selfies à gogo. Le prédateur était en chasse. Hommes, femmes… Jeunes ou vieux, qu’importe. L’appétit sexuel de Mohamed Lahouaiej Bouhlel n’avait pas de limite. Les enquêteurs ont auditionné un homme de 73 ans, présenté comme son principal amant. »

    Amateur de danse, ce tunisien bisexuel fréquentait encore le milieu de la Salsa deux semaines avant son carnage sur la promenade des Anglais. « Un profil qui ne ressemble pas, a priori, à celui des "combattants" ou "soldats du califat" recrutés jusqu’ici par Daech. ». Effectivement. Mais l'on pourrait dire la même chose de plusieurs des terroristes du Vendredi 13 et en particulier de Salah Abdeslam, amateur de joints et de Mac Donalds (le grand Satan américain!!!) qui, en cellule, s'abreuve de télé-réalité... Ah, cet « Occident » honni mais tellement attirant...

    Les motivations réellement islamistes existent et il ne s'agit pas ici de minimiser leur dangerosité. Toutefois, force est de constater que l'islam est utilisé par plusieurs terroristes (ou racailles) avant tout comme une image, une marque, un simple signe d'appartenance. Dans ce monde d'images, utiliser celle de l'islam convient bien souvent à nous dire « Je vous déteste ! ».

    Dans un syncrétisme étrange -symbolisé par tous ces musulmans portant la djellaba en même temps que des Nike aux pieds- un islam plus ou moins suivi (et/ou compris), considéré fort justement comme marqueur identitaire de différenciation se couple à une totale fascination/répulsion de la société libérale. On passe du supermarché, temple de la consommation, à la mosquée. Le vendredi, on prie et le samedi, on va aux putes le nez chargé de coke. La télévision, elle, reste toujours allumée.

    Les plus jeunes générations d'immigrés, celles qui ont fourni pratiquement tous les meurtriers des attaques terroristes qui nous occupent, répondent à ce modèle. Peu importe dans le fond leur degré de religiosité ; le résultat est le même : ils nous envient, ils nous jalousent, ils veulent prendre notre place, ils nous haïssent, ils nous attaquent, ils nous tuent. Les Blancs sont à leurs yeux les coupables de tout leurs maux. Dans leurs représentations du monde simplistes, nous symbolisons la réussite, la stabilité, la liberté que eux n'ont pas. D'où leur mépris. Notre faiblesse n'arrange rien, elle les pousse à passer encore plus facilement à l'action.

    La propagande multiculturelle a berné les immigrés en leur faisant croire qu'ils pourraient être comme nous, qu'on était tous égaux mais la réalité est tout autre et débouche sur une frustration multiforme qui explose aujourd'hui, sur fond de revendications identitaires ou communautaires et de jalousie envers ce nous sommes ou semblons être à leurs yeux. Nous sommes coupables de leur pauvre sort, de leur manque de réussite, de la colonisation, du racisme etc etc. Ajoutez à cela la pauvreté d'esprit souvent caractéristique d'individus instables à tous niveaux (capables de se « radicaliser » et de se décider à massacrer des innocents en quelques semaines) et vous obtenez un cocktail détonnant amenant à une guerre inévitable comme je l'ai évoqué dans mon précédent article.

    Il serait faux de croire qu'on nous mène une guerre simplement religieuse. Elle est multiforme mais raciale avant tout. L'islam est le drapeau des peuples de couleur qui s'opposent à nous et c'est en cela qu'il est le plus dangereux.

    Rüdiger / C.N.C.

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/le-cercle-non-conforme/

  • Face à la barbarie allogène et aux politiciens collabos, la colère libératrice prend enfin le pas sur le pacifisme

    Nous y sommes. Après plus d’un an et demi de propagande massive de la part du gouvernement et de la presse d’état, la population commence à passer du pacifisme et de l’apathie collective à la colère et l’appel à la révolte.

    Le Monde (source) :

    « Et lui papa, il ne faut pas lui donner de fleurs ? » Face aux cailloux, mégots et mouchoirs sales amoncelés sur la chaussée de la promenade des Anglais [sur l’emplacement où le terroriste a été abattu, NDLR] , une petite fille ne comprend pas. « C’est compliqué… », répond son père embarrassé.

    Sur les 1 700 mètres qu’a dévalés le camion, jeudi 14 juillet, les traces de sang sont recouvertes d’hommages. Depuis sa réouverture samedi à la mi-journée, la populaire promenade niçoise s’est transformée en mausolée, accueillant fleurs, bougies et jouets d’enfants.

    Mais à cet endroit, dimanche soir, on applaudit les crachats et on hurle des insultes. Défouloir général. « C’est là où ils ont buté le type », explique un homme à sa femme. Le bûcher s’embrase. Un adolescentvient d’y mettre le feu.

    Quatre CRS regardent la scène expiatoire, les bras croisés. « Merci la police », lance une femme entre deux « assassins » criés par une vingtaine de personnes rassemblées en arc de cercle.

    « Ça fait du bien de voir ça », dit en souriant une jeune femme en passant rapidement, juste le temps d’ajouter son chewing-gum et d’acquiescer au discours de son voisin pour qui « l’amour, tout ça, c’est bien, mais ce que tout le monde pense vraiment repose là ».

    Ce qui en vidéo donne ceci : 

    Les efforts massifs du gouvernement et des partis du système pour défendre l’ennemi s’essoufflent à vitesse accélérée. Malgré l’intensification des campagnes de culpabilisation des populations blanches et chrétiennes, le système ne parvient plus à contenir la colère populaire et la volonté des populations d’en finir avec l’ennemi comme avec ceux qui le protègent.

    La population connait l’identité des responsables de la situation dramatique dans laquelle se trouve plongée l’Europe. Quand l’immonde François Hollande s’est rendu à Nice, après l’attentat du 14 juillet qui a fait 84 morts et de 200 blessés, dont de nombreux enfants, la population était enivrée de rage et de haine pour celui qui incarne le système politique présidant au naufrage de notre civilisation.

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