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Que c’est bien compliqué tout ça pour la cervelle d’un facho victime du « populisme » et … de l' »islamisme ».
Oyé oyé, vos petites cervelles de nauséabonds fachos devront, dorénavant, intégrer la notion de « radicalisation fulgurante », équivalent multiculturel du très redouté choc toxique staphylococcique.
On vous a déjà bien farci le crâne avec le loup solitaire, le déséquilibré de passage, le jeune sans histoire apprécié par l’imam et le boucher, le djihadiste autodidacte en cours du soir sur les réseaux sociaux. Eh bien, maintenant, vous allez être gavés de radicalisés fulgurés, même pas fichus, par définition, d’être fichés. Le précurseur, dernier « padamalgamé » en date, routier déprimé, victime ingénue de toutes les turpitudes que l’Occident mécréant et dépravé puisse inoculer dans un esprit éthéré : alcool, drague, femmes et frime, no mosquée, no ramadan ; un, somme toute, assez modéré.
Douze ans après la publication du rapport d’enquête du Congrès américain de 2004 sur les attaques terroristes du 11 septembre 2001, 29 pages provenant d’un rapport préliminaire datant de 2002 et concernant de possibles liens entre les terroristes et l’Etat saoudien ont été enfin rendues publiques le 15 juillet dernier.
La publication de ces pages confirme que le royaume wahhabite a été fortement soupçonné d’être impliqué, et pas seulement parce que quinze des dix-neuf terroristes étaient des citoyens de ce pays. En réalité, la plupart des informations de ce document étaient déjà connues, grâce aux informations distillées par le président de la commission parlementaire américaine et par les gens qui avaient eu accès au document. Ce rapport de la commission conjointe du Congrès américain précise que « ce n’était pas le rôle de cette enquête conjointe de conduire les investigations poussées nécessaires pour déterminer la signification exacte des liens allégués avec le gouvernement saoudien ».
En d’autres termes, les parlementaires ont publié une liste de pistes possibles qu’ils ont transmise aux personnes et services intéressés. Par exemple, ce rapport évoque une assistance substantielle apportée aux futurs terroristes par des individus soupçonnés d’être des agents saoudiens, qui pourraient avoir été en lien avec l’ambassade et des membres du gouvernement. Toutefois, dans le rapport rendu en 2004 par la Commission du 11 septembre, il était dit qu’il n’y avait pas de preuve d’une aide volontaire et consciente du gouvernement saoudien aux terroristes d’Al-Qaïda.
Donc, soit les pistes soulevées dans le rapport préliminaire de 2002 se sont avérées sans objet, soit elles n’ont tout simplement pas été exploitées, par exemple, pour des raisons d’ordre géopolitique ou du fait des liens d’affaires entre la famille Bush et la famille royale saoudienne, et la publication de ces 29 pages jusqu’ici gardées secrètes n’apporte en réalité aucune nouvelle réponse.
Toutefois, le sénateur Bob Graham, qui présidait la commission de 2002 et qui demandait depuis longtemps que ces 29 pages (et non 28, comme on l’a dit dans les médias) soient déclassifiées, est convaincu de la culpabilité de personnes haut placées au sein du royaume saoudien et considère que c’est l’impunité dont les Saoudiens ont bénéficié après les attentats du 11 septembre qui les a encouragés à continuer de distiller leur islam wahhabite violent dans le monde et à jouer un rôle déterminant dans la création de l’Etat islamique. Graham était contre l’invasion de l’Irak décidée par le président Bush.
Douze ans après la publication du rapport d’enquête du Congrès américain de 2004 sur les attaques terroristes du 11 septembre 2001, 29 pages provenant d’un rapport préliminaire datant de 2002 et concernant de possibles liens entre les terroristes et l’Etat saoudien ont été enfin rendues publiques le 15 juillet dernier.
La publication de ces pages confirme que le royaume wahhabite a été fortement soupçonné d’être impliqué, et pas seulement parce que quinze des dix-neuf terroristes étaient des citoyens de ce pays. En réalité, la plupart des informations de ce document étaient déjà connues, grâce aux informations distillées par le président de la commission parlementaire américaine et par les gens qui avaient eu accès au document. Ce rapport de la commission conjointe du Congrès américain précise que « ce n’était pas le rôle de cette enquête conjointe de conduire les investigations poussées nécessaires pour déterminer la signification exacte des liens allégués avec le gouvernement saoudien ».
En d’autres termes, les parlementaires ont publié une liste de pistes possibles qu’ils ont transmise aux personnes et services intéressés. Par exemple, ce rapport évoque une assistance substantielle apportée aux futurs terroristes par des individus soupçonnés d’être des agents saoudiens, qui pourraient avoir été en lien avec l’ambassade et des membres du gouvernement. Toutefois, dans le rapport rendu en 2004 par la Commission du 11 septembre, il était dit qu’il n’y avait pas de preuve d’une aide volontaire et consciente du gouvernement saoudien aux terroristes d’Al-Qaïda.
Donc, soit les pistes soulevées dans le rapport préliminaire de 2002 se sont avérées sans objet, soit elles n’ont tout simplement pas été exploitées, par exemple, pour des raisons d’ordre géopolitique ou du fait des liens d’affaires entre la famille Bush et la famille royale saoudienne, et la publication de ces 29 pages jusqu’ici gardées secrètes n’apporte en réalité aucune nouvelle réponse.
Toutefois, le sénateur Bob Graham, qui présidait la commission de 2002 et qui demandait depuis longtemps que ces 29 pages (et non 28, comme on l’a dit dans les médias) soient déclassifiées, est convaincu de la culpabilité de personnes haut placées au sein du royaume saoudien et considère que c’est l’impunité dont les Saoudiens ont bénéficié après les attentats du 11 septembre qui les a encouragés à continuer de distiller leur islam wahhabite violent dans le monde et à jouer un rôle déterminant dans la création de l’Etat islamique. Graham était contre l’invasion de l’Irak décidée par le président Bush.
Bernard Cazeneuve est ministre de l’Intérieur depuis le 2 avril 2014. Il devrait rester, à la fin du quinquennat Hollande, comme le ministre de l’Intérieur ayant le bilan le plus effroyable de l’histoire de la Vème République.
Pour rappel, le ministère de l’Intérieur est chargé traditionnellement de la sécurité intérieure, de l’administration du territoire et des libertés publiques.
Au bilan de celui qui, depuis le 2 avril 2014, est chargé d’assurer la sécurité des Français on peut noter :
: Un individu armé d’un couteau, pénètre dans le commissariat de Joué les Tours faisant 3 blessés dont 2 graves. L’auteur de l’agression est un converti à l’islam, radicalisé récemment. Il a crié « Allah Akbar » durant son agression.
21 décembre 2014 : Un individu au volant d’une voiture bélier, fonce dans la foule à plusieurs endroits dans la ville de Dijon, faisant 13 blessés dont 2 graves. Il est interpellé dans le même temps par la police. D’après des témoins, il a crié « Allah Akbar » au moment des faits et avoir agi « pour les enfants de Palestine ».
7 janvier 2015 : Deux hommes cagoulés armés, les frères Kouachi, pénètrent dans les locaux de la rédaction du magazine Charlie Hebdo , tuant 12 personnes (11 au sein de la rédaction et un policier abattu en pleine rue) et faisant 11 blessés.
Le lendemain et le surlendemain, Amedy Coulibaly – complice des deux islamistes – tuera 5 personnes dont une policière, à Montrouge et dans l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes.
Le 19 avril 2015, l’islamiste Sid Ahmed Ghlam tue Aurélie Châtelain et projette un attentat – heureusement avorté – contre deux églises de Villejuif.
Le 26 juin 2015, un islamiste décapite son patron à Saint-Quentin Fallavier (usine Seveso).
Le 13 novembre 2015, les attentats islamistes à Paris entrainent la mort de 130 personneset font plus de 400 blessés.
Le 13 juin 2016, un islamiste tue un policier, égorge sa femme sous les yeux de leur enfant, à Magnanville. Il sera tué par leRAID dans la foulée.
Le 14 juillet 2016, à Nice, un Tunisien bénéficiant d’une carte de séjour lui permettant de vivre et travailler en France fonce sur la foule venue pour le feu d’artifice. Bilan provisoire : 84 morts et des centaines de blessés…
Ce récapitulatif ne prend pas en compte toutes les attaques n’ayant causé que des blessés, comme le retrace ici le site Wikipedia.
UNE FAUTE LOURDE EN ENTREPRISE
Bernard Cazeneuve – en charge de la sécurité intérieure – aura donc, sous sa mandature, vu plus de 230 citoyens Français se faire assassiner. Marine Le Pen a réclamé plusieurs fois sa démission, tout comme d’autres responsables politiques.
Mais le ministre de l’Intérieur occupe toujours son fauteuil place Beauvau. Pour François Hollande, ce sanglant bilan en terme de sécurité intérieure – et nous n’avons pas évoqué ici Sivens, les violences sociales… – n’est manifestement pas rédhibitoire.
"La Cour Européenne des Droits de l'Homme faillit à sa missionen empêchant la France de faire respecter les droits de la femme et de l'enfant
La CEDH vient une nouvelle fois de condamner la France pour avoir refusé de retranscrire à l'état civil français les actes de naissance d'enfants nés de mères porteuses à Bombay (Inde) en 2009 et 2010.
Alors que la mission de la CEDH est de défendre les droits de l'homme, cet arrêt confirme que la Cour accepte le principe de la GPA alors même qu'elle consiste à louer des femmes et à opérer un trafic international d'enfants. Les filières économiques de la GPA sont évidemment à but lucratif pour les nombreux intermédiaires : agences, personnel médical, avocats...
Le 3 octobre 2014, Manuel Valls déclarait au quotidien La Croix que «La GPA est, il faut le dire, une pratique intolérable de commercialisation des êtres humains et de marchandisation du corps des femmes». Et il assurait que «En tout état de cause, le gouvernement exclut totalement d'autoriser la transcription automatique des actes étrangers, car cela équivaudrait à accepter et normaliser la GPA.»
Constatant que les décisions de retranscriptions commencent à se succéder, La Manif Pour Tous appelle le Premier ministre à mettre enfin en acte ses paroles en faisant appel de cette décision de la CEDH.
Par ses propos, Manuel Valls dénonçait à juste titre l'imposture des"fantômes de la République" : ce mythe développé par les partisans de la GPA consiste à faire croire que les enfants issus de GPA sont condamné à ne pas avoir d'identité civile en l'absence de transcription de leur acte de naissance à l'état civil français. Cette imposture doit cesser car ces enfants - et heureusement - ont bien des actes de naissance. Certes, ils sont établis à l'étranger mais cela n'a rien d'extraordinaire : des dizaines de milliers de personnes vivent en France alors que leur acte de naissance a été établi à l'étranger et ne sont pas retranscrits en France.
Concrètement, seuls les parents d'intention sont gênés administrativement quand ils ont besoin d'obtenir un extrait d'acte de naissance attestant de la filiation de l'enfant. Autrement dit, cette affaire de retranscription à l'état civil français n'est qu'une manière de faire avancer la cause de la GPA pour ceux qui osent y recourir ou la défendre tout en prétendant être favorable à l'égalité homme-femme ! "De telles retranscriptions ne sont en rien une nécessité impérative" dénonce Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous. "Ces recours devant la CEDH n'ont pour seul objectif que de faire avancer à petits pas la légalisation de la GPA en France. Ca suffit ! La marchandisation des femmes et des enfants, ça ne s'encadre pas, ça s'abolit" poursuit-elle.
Pour toutes ces raisons, La Manif Pour Tous appellent les candidats à la prochaine échéance présidentielle à considérer la possibilité d'inclure dans leur programme la dénonciation du protocole liant la France à la Cour européenne des droits de l'homme, celle-ci trahissant gravement la mission qui est sa raison d'être.
Quelques jours après les annonces du gouvernement sur la "PMA sans père", le risque d'une reconnaissance progressive du "droit à l'enfant" est une menace pour l'intérêt supérieur de l'enfant et la famille en général. La Manif Pour Tous sera attentive à la réaction du gouvernement qui doit impérativement faire appel de cette décision de la CEDH. Dans le cas contraire, ce serait un signal majeur en faveur du développement de la GPA, pratique sordide et intolérable. "C'est pourquoi nous étudions toutes les formes de mobilisation à la rentée, sans écarter l'hypothèse de nouvelles manifestations massives" conclue Albéric Dumont, Coordinateur général de La Manif Pour Tous."
Une patrouille de police a été violemment prise à partie par une trentaine d’individus, samedi soir à Vaulx-en-Velin, une banlieue sensible de Lyon. Les agents ont été visés par des projectiles, des pétards et un cocktail molotov.
UNE TRENTAINE DE PERSONNES MASQUÉES
Selon les éléments fournis pas la préfecture, les faits se sont déroulés vers 23h15 dans le quartier du Mas du Taureau, quand une patrouille de quatre fonctionnaires suivaient des jeunes en scooter à bord de leur véhicule. Arrivés dans une petite rue mal éclairée, les policiers ont alors fait face à « une trentaine de personnes masquées ». Les agents ont alors reçu sur leur véhicule « toutes sortes de projectiles, des pétards agricoles et un cocktail molotov », qui a rebondi sur le capot du véhicule avant de se briser et s’enflammer sur le bas côté, a indiqué une porte-parole de la préfecture, confirmant une information du journal Le Progrès.
« Les policiers ont réagi calmementen avançant au pas pour ensuite se dégager et gagner le commissariat de la commune qui a été aussi caillassée un peu plus tard« , a-t-elle ajouté. Le calme dans le quartier est rapidement revenu après une opération de sécurisation.
Panique et incompréhension à la mairie de Nice. Mercredi à 11 heures, la sous-direction antiterroriste (SDAT) a envoyé aux agents qui gèrent la vidéosurveillance de la ville une réquisition leur demandant l’effacement «complet» de 24 heures d’images provenant de six caméras nommées et numérotées, mais aussi de toutes les scènes depuis le début de l’attentat ayant eu lieu sur la promenade des Anglais, dans la nuit du 14 juillet.