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l'information nationaliste - Page 6648

  • Les Survivants de l'avortement manifestent devant le centre Pompidou à Paris : "nous sommes des rescapés"

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    Une centaine de Survivants leurs mains en l'air avec un doigt manquant : chacun a perdu 1 ami sur 5 par avortement

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  • L’armée française se prépare à la guerre civile sur le territoire national

    « Un communiqué d’une grande importance a officialisé la création d’une force conventionnelle de l’armée de terre française qui sera prête à combattre le djihad global sur le territoire français.

    Wb Radio Soutien (source) : “Dans le cadre de la mise en œuvre du modèle « Au contact » de l’armée de terre française, un nouveau commandement, le « commandement Terre pour le territoire national (COM TN) » a été administrativement créé le mercredi 1er juin 2016. Il concrétise la prise en compte par l’armée de Terre de l’évolution de la menace sur le territoire national, à travers notamment un rééquilibrage de son offre stratégique. Placé sous l’autorité directe du chef d’état-major de l’armée de Terre, le commandement Terre pour le territoire national est appelé à devenir un véritable « pôle d’excellence » dédié à l’anticipation, à la préparation et à l’engagement opérationnel sur le territoire national.”

    Derrière la phraséologie et le champ lexical propres à l’état-major français, le communiqué annonçant un nouveau commandement pour le territoire français traduit une réalité : l’armée française se restructure totalement pour faire face à un conflit conventionnel sur le territoire hexagonal.

    Restructuration complète

    Baptisé de façon anodine et apaisante “Au contact”, le nouveau modèle stratégique de l’armée de terre rompt clairement avec celui de l’après Guerre Froide. Le gouvernement français avait alors restructuré son armée pour en faire un outil quasi exclusivement dédié à la projection – en Afrique ou au Moyen-Orient principalement -, toute menace d’invasion militaire du territoire français étant a priori improbable.

    Les grandes divisions avaient été démantelées en 1999 pour ne conserver que l’unité de base : la brigade spécialisée. L’état-major disposait ainsi d’un “magasin” d’unité en garnison sur le territoire hexagonal dans lequel il puisait de manière très souple pour former des forces ad hoc, modelées selon les besoins de chaque mission extérieure.

    La recréation de deux grandes divisions sous un commandement unique chargé de défendre le territoire français signe le retour du système de divisions devant être capable de déployer, très rapidement, des forces conventionnelles en tout point du territoire français continental à des fins de combat.

    Certes depuis la chute de l’URSS, l’armée française n’a jamais cessé de surveiller et de défendre le territoire, mais elle n’envisageait pas pour autant devoir opérer de façon systématique, dans la durée et à grande échelle, sur ce dernier.

    Les deux nouvelles divisions, la 1ère et la 3ème, compteront jusqu’à 77.000 soldats. La constitution d’un commandement dédié au territoire français comporte quelques éléments révélateurs comme celui d’un commandement spécifique pour les forces spéciales et un autre pour les forces aéromobiles, c’est-à-dire la flotte d’hélicoptères d’attaque détenue à 95% par l’armée de terre. Flotte qui sera d’ailleurs renforcée par de nouvelles livraisons d’appareils de type “Tigre”, “Caïman” et “Cougar”.

    L’infanterie reçoit par ailleurs en ce moment même du matériel neuf et le gouvernement français veut reprendre la production de poudre pour ses fusils d’assaut. Les réservistes sont rappelés et très fortement encouragés à réintégrer les rangs.

    Préparation à la guerre contre le djihad global en France

    Lors de la présentation de ce nouveau format, le général Bosser – le chef de ce nouveau commandement – expliquait (source) : “À sa tête, un état-major sera capable de mener des opérations de troisième dimension : raids en profondeur, flanc-garde ou opérations à caractère interarmes, comme l’utilisation d’hélicoptères de manœuvre pour transporter une force, saisir un pont, récupérer des otages, exfiltrer des personnes”.

    Pourquoi utiliser des hélicoptères d’attaque pour “récupérer des otages”,“exfiltrer des personnes” ou “reprendre un pont” ? Le même officier expliquait benoîtement que puisque “l’ennemi étant le même à Gao et à Paris, les soldats [de l’armée de terre] sont les mêmes à Gao et à Paris”.

    En d’autres termes, et sans le dire explicitement, l’armée française refonde complètement sa stratégie pour combattre le djihad international sur le territoire hexagonal, y compris en employant tous les moyens conventionnels à sa disposition, forces spéciales et hélicoptères de combat inclus. »

    Source : breizatao

    http://www.contre-info.com/larmee-francaise-se-prepare-a-la-guerre-civile-sur-le-territoire-national#more-42102

  • L’effet de mode des bourgeois devenus radicaux

    Dans le dernier numéro de la revue Eléments, Paul Matilion a écrit un article intitulé « Les jeunes intellectuels à l’assaut du vieux monde ». Ce titre enchanteur et qui nous interpelle amène à penser que l’article en question va bien traiter de ce qu’il est dit en sous-titre, à savoir des revues, blogs et cercles qui apportent une « critique radicale du matérialisme de la société de consommation », c’est-à-dire une critique qui porte sur la racine du problème, et non seulement sur la conséquence. A l’image de l’islam en France, qui est une conséquence, tandis que les causes sont l’immigration et les grands cartels libéraux ayant fait venir de la main d’œuvre à bas coût.

    En poursuivant, l’auteur évoque ces différents groupes en tant que tenants d’idées non conformistes, « hors institution, dans l’horizontalité des réseaux sociaux, dans les marges de l’establishment », ainsi que Michel Maffesoli le dit lui-même et que cite l’auteur.

    Une lecture avec délectation semble survenir à l’idée des premières lignes écrites. Cependant, que sont ces groupes non conformes ici présents ? D’abord Philitt, qui a un site internet intéressant et développe de bonnes questions sur la société libérale, la revue littéraire Accattone, dont je vous prie de bien vouloir m’excuser la totale ignorance à leur propos. Bien sûr Rébellion, mais il faut leur admettre un travail acharné et très intéressant sur la question sociale et révolutionnaire.

    Ce qui semble d’autant plus étonnant est la présence dans cet article de la revue Limite. Cette revue veut apporter un nouveau regard semble-t-il sur l’écologie intégrale, teintée des idées (et influencée peut-être) de Tugdual Derville, qui voulait fonder un groupe sans en être un, et un club de pensée sans en être un non plus (de son propre aveu…) appelé l’écologie humaine. Cette revue a pris naissance à la suite de la Manif pour Tous dont il ne faut pas oublier qu’elle est dirigée en partie par Gautier Bès de Berc, liée fortement à l’organisation de la Manif pour Tous, où les deux maîtres mots étaient famille et délation (ce qu’on appelle un oxymore dans le vocabulaire militant puisqu’un camarade est un frère).

    Autre cercle cité, le cercle Kairos, qui est né en 2015, où le public est vraiment très hétéroclite.

    Enfin, est cité le cercle de réflexion de l’association Contre courant, créé en 2014, ayant fait venir Vincent Cheynet à Sciences Po, un décroissant bien connu aujourd’hui.

    Il est intéressant d’avoir un panoptique sur ces nouveaux cercles qui se créent. Cependant, l’expérience très courte de ces groupes les amène néanmoins à une relative notoriété, à l’image de la revue Limite dont la publicité a aussi lieu dans les médias mainstream, ce qui amène à se poser la question de leur réelle appropriation des idées non conformistes, car souvent, ces nombreux groupes tiennent peu la route. En effet, dans le monde militant, de nombreuses personnes passent, essaient de se faire connaître, puis disparaissent ou trouvent leur place là où il faut, chez ceux qui retournent leur veste, le monde radical et non conforme étant seulement un pis-aller pour eux. La plus belle illustration de cette engeance est bien Madeleine de Jessey, qui s’approprie le titre de créatrice des Veilleurs pour finir par appliquer à la lettre les desiderata de la politique des Républicains…

    Quid dans cet article des groupes et cercles de réflexion non conformes qui effectuent ce travail bien avant 2013, bien avant la Manif pour Tous et autres événements. Je pense bien sûr au Cercle Non Conforme organisant de nombreuses conférences sur le sujet, le cercle Dextra qui organise des conférences hebdomadaires depuis six ans, avec Georges Feltin-Tracol qui a traité des « non-conformistes des années 30 », ou encore de la webradio Méridien Zéro. Ce travail est effectué constamment et en permanence, dans un seul but : apporter une réponse face à la déliquescence de notre société et au déclin tant moral que politique liée à un libéralisme qui est bel bien subversif pour nos familles, nos amis, et pour nos vies.

    Certains diront que c’est une crise d’ego qui touche l’auteur de ces propos, simplement, après des années de lutte, de collages, de tractages, d’insultes et de coups, il serait temps de rendre à César ce qui appartient à César, la reconnaissance. Ces jeunes « intellectuels », ne sont que des intellectuels, les fesses collées à une chaise à refaire le monde à Sciences Po ou dans un appartement confortable du 7èmearrondissement, et veulent nous parler de socialisme et d’écologie intégrale alors qu’ils sont pollués par les médias dominants.

    Parce que l’opportunisme apparaît aussi chez les « intellectuels non conformes », il faut se méfier des effets de mode, sortir de son pré carré, de vouloir faire des revues en papier glacé (pas recyclable du tout) afin d’appréhender la réalité des circonstances présentes. Chacun y va de son petit cercle ou de sa petite revue parce qu’à la différence des groupes installés depuis des années dans ce milieu, le Je a pris le pas sur le Nous. Mais c’est un Je timide, quand il faut un Nous enraciné, dont les racines profondes se mêlent à la communauté.

    Face à ces cercles, il faut répondre une chose, être intellectuel certes, mais comme dirait Maurras, « il faut être intellectuel et violent ».

    Nicolas Pralude pour le C.N.C.

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/archive/2016/05/21/l-effet-de-mode-des-bourgeois-devenus-radicaux-5804778.html

  • LE VENT DU BOULET

    Pierre Vial Président de Terre et peuple cliquez ici

    « Venu de Vienne, le vent du boulet a sifflé très près des oreilles des dirigeants européens ». C’est Le Monde, le journal du Système lu par les bobos voulant jouer aux intellos, qui l’écrit (25 mai) au sujet de l’élection présidentielle en Autriche. Et qui ajoute : « Le soulagement sera de courte durée : sous ses différentes variantes, extrême droite, antilibéralisme, nationalisme ou ultraconservatisme, le populisme de droite est aujourd’hui un courant politique ancré en Europe, qui structure la plupart des compétitions électorales ». Il y a là « une progression de fond à travers l’Europe, y compris dans des pays non membres de l’UE comme la Suisse, de partis qui ont en commun l’euroscepticisme, l’hostilité à la mondialisation, un rejet de l’immigration qui va parfois jusqu’au racisme et à la xénophobie, le rejet des élites ainsi qu’une forte critique du féminisme et des droits des homosexuels (…) En Europe comme aux Etats-Unis, ce rejet est particulièrement élevé chez les hommes, en dehors des grandes villes et dans les classes populaires ». En effet, en Autriche, 71% du vote ouvrier s’est porté sur le candidat du FPÖ (Parti de la Liberté d’Autriche).

    Cette « grande colère » se manifeste par une chute des partis traditionnels qui, en bons copains-coquins, se tiennent les coudes, comme en Autriche ou en Allemagne (où la « grande coalition « SPD-CDU n’est plus soutenue que par un électeur sur deux, après le traumatisme créé dans l’opinion par le laxisme de Merkel à l’égard des migrants-envahisseurs). Et l’élimination des conservateurs et des sociaux-démocrates à l’issue du premier tour de l’élection présidentielle en Autriche est révélatrice.

    Est plus révélateur encore un phénomène que même un observateur aussi avisé que Jean-Yves Le Gallou n’a pas relevé : Alexandre Van der Bellen, le nouveau président de la République autrichienne, doit son élection aux immigrés. Les chiffres sont clairs : il a gagné avec 31.026 voix d’avance ; or il y a 700 000 musulmans en Autriche, dont 270 000 Turcs – et 115 000 d’entre eux, disposant de la nationalité autrichienne, peuvent donc voter. Des bulletins en langue turque appelant à voter Van der Bellen ont d’ailleurs été diffusés. Un autre vote communautariste a joué : Alexandre Van der Bellen a participé en 2012 à une réunion de la « Conférence judéo-musulmane », qui a appelé les 15 000 Juifs d’Autriche à voter contre Norbert Hofer, le candidat du FPÖ.

    Celui-ci a annoncé la couleur : son résultat à l’élection présidentielle « représente un investissement pour l’avenir ». C'est-à-dire pour les élections législatives de 2018 avec, au bout, la Chancellerie, c'est-à-dire la réalité du pouvoir. Tous les représentants du Système, à travers l’Europe, savent que la victoire de Van der Bollen est une victoire à la Pyrrhus. Et serrent les fesses.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Academia Christiana du 15 au 21 août : L’identité contre la nouvelle tour de Babel

    Academia Christiana, "think tank catholique de la jeunesse" propose pour sa 4eme édition un débat autour de la mondialisation : « L’identité contre la nouvelle tour de Babel ». La mondialisation n'est pas un phénomène entièrement nouveau. Mais les techniques contemporaines telles qu'internet, l'automobile ou le transport aérien ont permis une intensification qualitative des flux, flux migratoires, flux d'informations, de capitaux, de marchandises etc. Cette mondialisation n'est pas innocente car elle transforme en profondeur notre monde, non seulement en réduisant l'espace et le temps mais surtout en détruisant les frontières et en uniformisant les cultures sur un unique modèle.

    Academia Christiana propose cet été d'analyser la mondialisation avec un œil nouveau : en tant que catholiques nous ne pouvons pas écarter cette question, car comme partisans d'une religion universelle nous pourrions involontairement devenir aussi les partisans du mondialisme, c'est à dire d'une idéologie, qui à l'image de celle du "gender", faisant abstraction des cultures, des hiérarchies et des sexes, détruit toutes les identités particulières. Si le monde moderne est plein d’anciennes vertus chrétiennes devenues folles, peut-on encore être catholique sans propager ces idées folles ?

    Réservez dès maintenant votre place pour cet été en cliquant ici.

    L'université d'été aura lieu à Sées (61) du 15 au 21 août. Il est aussi possible d'y participer pour une durée plus courte.

    Michel Janva

  • Derrière l'antiracisme de Cantona, le racisme anti-Français

    Un point de vue d'Aymeric Patricot          

    « Deschamps a un nom très français. Peut-être qu'il est le seul en France à avoir un nom vraiment français. » a déclaré Eric Cantona à propos du sélectionneur de l'équipe de France de football. Aymeric Patricot analyse l'inconscient anti-blanc et anti-Français contenu dans de telles affirmations. Une tribune dans Figarovox [30.05], une réflexion, une argumentation,  avec lesquelles l'on est d'emblée en empathie.  LFAR  

    Dans le genre très en vogue des accusations croisées de racisme, l'affaire qui oppose aujourd'hui Eric Cantona et Didier Deschamps est un cas d'école. Non seulement on y voit un accusateur progressivement placé en position d'accusé à mesure que ses propos, faciles et bas, sont placés sous les projecteurs, mais on y découvre aussi combien certaines formes d'antiracisme relèvent d'un racisme certes apparemment inoffensif, puisque sanctifié par la doxa, mais néanmoins virulent.

    Je ne m'étendrai pas sur les compétences effectives de Benzema et de Ben Arfa, que je suis incapable d'évaluer. Qu'ils aient été écartés de la sélection nationale sur des critères ethniques, comme le suggère Cantona, semble en tout cas improbable, du moins si l'on en juge par le passé de Deschamps lui-même. De toute façon, là ne me paraît pas constituer la dimension la plus brûlante de l'affaire.

    Non, ce qui me sidère est qu'Eric Cantona, après avoir lancé ses accusations de manière irresponsable - on sait comme l'étiquette de racisme est infâmante - puisse se permettre, pour appuyer ses allégations, de dauber sur les origines de Deschamps lui-même. On assiste alors à un discours effrayant de bêtise et de mépris de la part d'un homme qui se présente pourtant comme un antiraciste convaincu.

    Qu'on en juge: «Deschamps a un nom très français. Peut-être qu'il est le seul en France à avoir un nom vraiment français. Personne dans sa famille n'est mélangé avec quelqu'un, vous savez. Comme les Mormons en Amérique.»

    Tout d'abord, ce que monsieur Cantona sous-entend, plutôt que «français», c'est «franco-français» puisqu'il utilise plus loin dans sa déclaration le mot français pour désigner Ben Arfa. Sans la rendre tout à fait explicite, Eric Cantona établit donc une distinction, parmi les Français, entre ceux qui ont au moins une origine extra-européenne et ceux qui n'en ont pas, avalisant une notion, celle de Français de souche, qu'il serait sans doute le premier à dénoncer dans la bouche d'un autre.

    Ensuite, on sent tout ce que les origines franco-françaises sont méprisables à ses yeux. La remarque sur le fait que Deschamps soit le seul à détenir un nom français est d'une ironie outrée, presque absurde, mais sous-entend bel et bien l'idée que Deschamps serait le dernier d'une race vouée à disparaître et qu'il y a quelque chose d'honteux dans cette position. Il est également permis de se demander si cette saillie n'est pas inspirée à Cantona par un jeu de mot implicite sur ces «champs» dont serait issu Deschamps, c'est-à-dire ces campagnes symbolisant, dans l'imaginaire collectif, la source fantasmée du peuple français blanc.

    La réflexion, enfin et surtout, sur le fait que la famille du sélectionneur français ne se soit jamais mélangée. Ce serait donc une tare, aux yeux de Cantona, que de ne pas avoir eu la chance, un jour ou un autre, de croiser la route sexuelle et procréatrice d'un membre d'une autre communauté. Pour le dire autrement, selon Cantona, il existerait une hiérarchie entre les métisses et les «races non mêlées». A ce propos, il ne s'agit pas bien sûr de critiquer la notion de métissage. Simplement, jeter l'opprobre sur ceux qui ne seraient pas encore assez métissés me paraît à la fois imbécile et dangereux. Se permet-on d'ironiser sur le fait que d'autres que les Blancs, eux non plus, ne se métissent pas forcément?

    On devine que l'insulte «consanguin» a dû venir aux lèvres de Cantona, celle-là même qui avait fleuri sur certaines banderoles dans un stade de football à propos des Chtis. La consanguinité est récemment devenue l'un des clichés courant sur les Blancs. Certes, Cantona préfère faire référence aux Mormons «qui se reproduisent entre eux», mais cette curieuse comparaison ne cherche pas moins à dénoncer le caractère sectaire et dégénéré de la famille Deschamps, ainsi que son ancrage dans un christianisme perçu comme mortifère.

    Passons sur l'absurdité de telles attaques puisque «Eric Cantona» ne sonne pas moins français, en tout cas pas moins européen, que «Didier Deschamps». En fait, du haut du couple qu'il forme avec Rachida Brakni, Eric Cantona s'estime sans doute en position de pouvoir distribuer les bons points de diversité raciale, se réservant le droit d'insulter ceux qui, malgré eux, ne disposent pas dans leurs veines de suffisamment de sangs mêlés. C'est, par une inversion courante des critères raciaux du fascisme, la race métisse élevée au rang des races maîtresses. C'est aussi, tout simplement, et avec l'effarante bonne conscience de celui qui se croit incarner l'homme de demain, un excellent témoignage de ce que peut être, précisément, la haine raciale.

    Espérons donc que Didier Deschamps maintiendra sa plainte et que le procès, s'il se tient, ne se contentera pas de juger l'éventuelle calomnie mais se prononcera bien sur le deuxième aspect de l'affaire, moins commenté mais plus grave à mes yeux: le racisme caractérisé de celui qui se fait une profession de dénoncer les racistes. D'autant que les prétendues justifications de Cantona, deux jours plus tard, n'ont fait que révéler un peu plus la laideur de sa pensée - s'il en y a une. 

    Aymeric Patricot           

    Professeur et écrivain, Aymeric Patricot a récemment publié «Les petits Blancs» (Point seuil) et «Les vies enchantées - enquête sur le bonheur» (Plein jour).

    A lire aussi ...

    Lettre ouverte à Eric Cantona [François Davin - Lafautearousseau - 28.05]

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Mai 2016 – Alternative à la crise financière mondialiste