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l'information nationaliste - Page 6827

  • Entretien avec Marion Maréchal Le Pen

    Source : Boulevard Voltaire
    À l’occasion de sa visite au salon international de l’Agriculture, Marion Maréchal Le Pen a répondu aux questions de Charlotte d’Ornellas pour Boulevard Voltaire.

    http://fr.novopress.info/198963/entretien-marion-marechal-pen/

  • ZOOM - Louis Aliot : "Nos politiques sont des apprentis-sorciers qu’il faut mettre dehors"

  • La France sous Hollande, médaille d'argent... des pays les plus taxés.

    Pour celui qui se disait parti en guerre contre la finance,le résultat est plutôt bien nul : 

    6a00d83451619c69e201b8d1a72541970c-300wi.png"Aussi, un bon exemple vaudra mieux que de longs discours.

    Partons de l’hypothèse suivante : un débutant décide de réaliser son premier investissement immobilier. Son choix s’arrête sur un bien présentant les caractéristiques suivantes :

    • prix d’achat de l’appartement : 60 000 euros
    • frais d’agence : 5500 euros
    • frais de notaire : 6000 euros
    • financement de l’opération : fonds propres, ce qui, évidemment, est à proscrire !
    • loyer : 500 euros
    • base du calcul : 20 ans

    Dans cet exemple, vous allez voir que celui qui gagne facilement de l’argent n’est pas celui que l’on croit !

    Notre investisseur est plutôt content de son acquisition qui lui permet de dégager une rentabilité d’environ 10 % brute : il conserve donc cet appartement durant 20 ans.

    Durant ce laps de temps, voici ce que cette opération va rapporter au fisc :

    • TVA sur commission d’agence = 1078 euros (si TVA à 19,6%)
    • frais de notaire (part du fisc) =  3 900 euros, soit environ 65 % des frais dits « de notaire »
    • taxe foncière = 550 euros / an soit 11 000 euros au bout de 20 ans
    • impôts sur les revenus locatifs + prélèvements sociaux = 1200 euros par an ; partant du principe que notre investisseur laissera environ 20 % de ses revenus locatifs en impôts, soit 24 000 euros. Ceci sera évidemment fonction de la composition du ménage, des autres revenus, des éventuels crédits et réductions d’impôts…
    • taxe d’habitation 500 euros par an soit 10 000 euros, réglée par le locataire

    Soit au total près de 50 000 euros ! À 10 000 euros près, c’est le prix de l’appartement ! C’est pourtant bien l’investisseur, personne privée, qui a pris le risque !!!

    Il y aura encore une taxe sur la plus-value si, au bout de 20 ans, il décide de revendre, les biens n’étant exonérés de cette taxe qu’au bout de 22 ans et de 30 ans pour les prélèvements sociaux. Tout dépendra du prix de revente, de la plus-value réalisée, des éventuels travaux à déduire… Complexité fiscale oblige !"

    Lahire

  • Maurice Barrès, immortel

    Un sympathisant nous invite à relire Colette Baudoche, un poignant roman de Maurice Barrès, dont la lecture prouve, selon lui, que son auteur est plus que jamais immortel.

    Bien sûr, la guerre de 1870, pour ceux qui savent encore de quoi il s'agit, n'a plus guère d'influence sur la société actuelle... Bien sûr, l'occupation prussienne de l'Alsace et de la Lorraine n'est plus qu'un souvenir poussiéreux... Bien sûr, à l'heure de l'Europe sans frontières, la figure de l'Allemand colonisateur et arrogant n'est plus qu'un grotesque anachronisme... Colette Baudoche, poignant roman de Maurice Barrès, n'en demeure pas moins d'une actualité brûlante pour tous ceux qui considèrent que la France, d'une manière ou d'une autre, est sous occupation étrangère.

    Ranimer la flamme

    En écrivant sa trilogie des Bastions de l'Est, Barrès souhaitait ranimer chez ses contemporains la flamme du patriotisme pour résister à la germanisation des provinces occupées. À travers son héroïne Colette, jeune fille de Metz qui finira par refuser la demande en mariage de son locataire allemand, c'est le portrait de tout un peuple courageux et déterminé qu'il a dressé, avec un style à la fois pur, riche et simple, comme les paysages de sa Lorraine natale.

    L'"invasion" à laquelle nous devons aujourd'hui faire face ne s'est pas faite par les armes, mais au nom de soi-disant principes humanitaires, qui n'étaient bien souvent que le masque de la rapacité du grand capital ou de différentes associations gauchistes prospérant sur le terreau de cette nouvelle France. Cependant, les mécanismes de défense doivent demeurer les mêmes que ceux adoptés par les humbles populations d'autrefois : méfiance envers les cultures d'importation, refus d'être le complice, stipendié ou non, de l'UE et des lobbies délétères de tous bords, unité indéfectible autour de la terre et des morts, qui restent les inébranlables piliers de toute pensée nationaliste digne de ce nom.

    Sauvegarder notre fierté d'opprimé

    Si un espoir de sursaut à grande échelle s'amenuise de jour en jour (armée en déliquescence, mouvements politiques divisés, etc.), tâchons au moins, tout comme Colette Baudoche, de sauvegarder individuellement notre fierté d'opprimé dans notre propre demeure et n'oublions pas les sacrifices de nos pères.

    Aujourd'hui, la France pleure toujours ses provinces perdues, livrées aux consignes de Bruxelles ou à l'immigration de masse. De Barbès à Villiers-le-Bel, de Marseille à la Seine-Saint-Denis, sachons au moins remettre dans le coeur des Français l'esprit d'une résistance, pour que s'accomplisse un jour la prophétie de Maurice Barrès : « C'est l'alouette gauloise qui surgit des champs où la moisson a recouvert les ossuaires. [...] Vous n'avez pris au malheur que ce qui pouvait vous donner plus de profondeur et de dignité. » (Discours à Metz du 15 août 1911).

    Olivier Eggs L’ACTION FRANÇAISE 2000 du 15 au 28 juillet 2010

  • Trump et la gauche Banania

    Dans le Nevada, 44% des électeurs latinos ont voté pour Trump contre 29% pour Marco Rubio, dont les origines n’ont pas eu l’effet escompté.

    La gauche morale a presque tout perdu sous les coups du réel. Il ne lui reste plus guère, comme fonds de commerce, que la culpabilisation de l’homme blanc. Elle se complaît dans la victimisation des immigrés présumés irresponsables dans une version paternaliste et rose vif de Tintin au Congo.

    Le monde étant ce qu’il est, même les moralistes doivent bien vivre et gagner des élections. Le think tank français de gauche, Terra Nova, recommande ainsi de s’appuyer sur les minorités en partant du principe qu’elles voteront pour quelqu’un issu de leur rang ou qui défend leurs intérêts particuliers. Opposées à une majorité nationale fragmentée, elles seraient la clef de la victoire. Il est sans doute inconscient d’appuyer sur des fractures pouvant aboutir à la libanisation du pays. Passons, c’est l’avenir, pense la gauche, et on sait à quel point elle aime être dans le sens de l’Histoire, quel qu’en soit le prix à payer pour les autres. Le préjugé méprisant selon lequel les minorités ethniques ou sexuelles seraient incapables de s’intégrer au point de réagir en citoyens et non en opprimés fait pourtant long feu.

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  • Depuis 2000, deux millions de personnes sont devenues françaises...

    Lu dans Minute :

    "La fable, on la connaît – pour écrire comme Hollande parle. Elle consiste à dire et à répéter, statistiques à l’appui, que les chiffres de l’immigration sont stables. Dans son ouvrage monumental ImmigrationLa Castastrophe, Que faire ? (éd. Via Romana), dont nous rendrons bientôt compte, Jean-Yves Le Galloupulvérise cette thèse.

    La transformation d’étrangers en français, par naturalisation, est un des moyens, et un moyen simple, de modifier la substance de la population française pendant que les statistiques permettent de clamer qu’il ne se passe rien. Par définition, un étranger qui devient français sort de la catégorie des étrangers. Or le rythme des naturalisations est effréné. L’acquisition de la nationalité française se fait principalement de trois manières : par naturalisation, par mariage et par déclaration anticipée (des jeunes qui, sans attendre d’avoir la majorité, font la démarche de devenir français).

    Au total, les différents modes d’acquisition de la nationalité française font plus de 100 000 néo-Français chaque année (il y en eut même près de 170 000  en 2004 !). Depuis le début du siècle, soit depuis l’an 2000, ce sont environ 2 millions de personnes – oui, deux millions ! – qui sont devenues françaises ! En seize ans..."

    Philippe Carhon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • A Calais… C’EST LA GUERRE (vidéo) ! : routiers et automobilistes caillassés, riverains poursuivis avec des couteaux, policiers blessés !

    Suite au démantèlement d’une infime partie de la jungle les clandestins se sont livrés à des violences extrêmes. De nombreux véhicules ont été endommagés, des crs blessés, des citoyens menacés. Telle fut la journée du 29 Février a Calais. Nous nous sommes fait gazer et caillasser pour vous apportez la Vérité.