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l'information nationaliste - Page 6823

  • Julius Evola : « La doctrine aryenne du combat et de la victoire » première partie

    « Le déclin de l’Occident », selon la conception de son auteur, est reconnaissable à deux caractéristiques importantes : en premier lieu, le développement pathologique de tout ce qui est activisme ; en second lieu le mépris des valeurs de la connaissance intérieure et de la contemplation.

    Par connaissance, ce critique n’entend pas rationalisme, intellectualisme ou jeux prétentieux de lettrés ; par contemplation, il n’entend pas séparation du monde, renoncement ou détachement monacal mal compris. Bien au contraire, connaissance intérieure et contemplation représentent les formes les plus normales et les mieux appropriés de la participation de l’homme à la réalité supranaturelle, suprahumaine et suprarationnelle. En dépit de cet éclaircissement, à la base de cette conception, il y a une prémisse inacceptable pour nous. Car il est tacitement sous-entendu que toute action dans le domaine matériel est limitante et que la plus haute spiritualité n’est accessible que par des voies autres que l’action.

    Ce point de vue est influencé par une conception de la vie, essentiellement étrangère à l’esprit aryen, pourtant si profondément enraciné dans le mode de penser de l’Occident christianisé qu’on le retrouve jusque dans la conception impériale dantesque. L’opposition entre action et contemplation était totalement inconnue des anciens Aryens. Action et contemplation n’étaient pas conçues comme les deux termes d’une opposition. Elles désignaient seulement deux voies distinctes pour la même réalisation spirituelle. En d’autres mots, on pensait que l’homme pouvait dépasser le conditionnement individuel et participer à la réalité supranaturelle non seulement à travers la contemplation, mais aussi à travers l’action.

    Si nous partons de ce point de vue, il faut évaluer d’une manière différente le caractère de progressive déchéance de la civilisation occidentale. La tradition de l’action, typique des races ariano-occidentales, a cependant progressivement déviée. Ainsi l’Occident moderne en est-il arrivé à ne plus connaître ni considérer qu’une action sécularisée et matérialisée, sans aucun point de contact transcendantal ─ une action désacralisée qui devait fatalement dégénérer en agitation et passion pour se résoudre dans l’action pour l’action ; ou bien une action uniquement liée à des effets conditionnés par le temps. Certes, une action conçue dans ces termes ne peut avoir pour pendant, dans le monde moderne, les valeurs ascétiques et authentiquement conteplatives, mais seulement une culture fumeuse et un credo terne et conventionnel. Tel est notre point de repère pour aborder la situation.

    Si seulement le mot d’ordre de tout mouvement de renouveau est : « revenir aux sources », alors il est indispensable de reprendre conscience de la conception aryenne primordiale de l’action. Cette conception doit « agir », transformer et évoquer dans l’homme nouveau de bonne race des forces vitales. Et c’est justement dans la pensée du monde aryen primordial que nous voulons, aujourd’hui, faire un bref excursus, afin de remettre en lumière certains éléments fondamentaux de notre tradition commune, et en particulier le sens du combat, de la guerre et de la victoire.

    Bien entendu pour l’antique guerrier aryen la guerre correspondait à une lutte éternelle entre les forces métaphysiques. D’un côté il y avait le principe olympien de la lumière, la réalité ouranienne et solaire ; de l’autre, la violence brute, l’élément titanico-tellurique, barbare au sens classique, féminin-démoniaque. Le thème de ce combat métaphysique revient sous mille formes dans toutes les traditions d’origine aryenne. Tout combat, au sens matériel, était toujours vécu avec la conscience plus ou moins grande qu’il n’était qu’un épisode de cette antithèse. Or, de même que l’aryanité se considérait comme la milice du principe olympien, de même les anciens Aryens éprouvaient le besoin de ramener à ce point de vue la légitimation ou la consécration suprême du droit au pouvoir et de la conception impériale, mettant ainsi en évidence leur caractère antiséculier.

    Dans l’image du monde traditionnel toute réalité devenait symbole. C’était valable pour la guerre, même du point de vue subjectif et intérieur. Ainsi guerre et voie du divin pouvaient se fondre en une seule et même entité.

    Nul n’ignore les témoignages significatifs que nous offrent les traditions nordico-germaniques. Toutefois il convient de signaler que ces traditions, telles qu’elles nous sont parvenues, sont fragmentaires et mélangés, ou ne représentent que la matérialisation des plus hautes traditions aryennes primordiales, rabaissées souvent au niveau de superstitions populaires Ce qui ne nous empêchera pas d’en fixer certains motifs.

    Avant tout, il ne faut pas oublier que le Walhalla est le siège de l’immortalité céleste, réservé principalement aux héros morts sur le champ de bataille. Le seigneur de ces lieux, Odin-Wotan, est présenté dans la Ynglingasaga comme celui qui, par son sacrifice symbolique à l’Arbre cosmique Ygdrasil, a indiqué la voie aux guerriers, voie qui conduit au lieu divin où fleurit la vie immortelle. Car, selon cette traduction, nul sacrifice ou culte n’est aussi agréable au dieu suprême, nul ne reçoit de plus riches récompenses dans l’autre monde, que celui qui s’offre en mourant sur le champ de bataille. Mais il y a plus : derrière l’obscure représentation populaire du Wildes Heer se cache cette signification : grâce aux guerriers, qui tombant offrent un sacrifice à Odin, s’augmente la troupe de ceux dont ce dieu a besoin pour l’ultime combat contre le ragna-rökkr, le fatal « obscurcissement du divin », qui depuis les temps les plus reculés pèse, menaçant, sur le monde. Jusqu’ici le motif aryen de la lutte métaphysique est clairement mis en lumière. Dans l’Edda d’ailleurs il est dit : « Pour aussi grand que puisse être le nombre des héros rassemblés dans le Walhalla, il n’y en aura jamais assez quand le Loup se précipitera ». Le Loup représente ici l’image des forces obscures et sauvages qu’Odin, dans le monde des Ases, avait réussi à enchaîner et à soumettre.

    La conception aryano-iranienne de Mithra, le « guerrier sans sommeil » qui, à la tête des Fravashi et de ses fidèles, livre bataille aux ennemis du Dieu aryen de la lumière, est tout à fait analogue. Nous parlerons un peu plus loin des Fravashi et comparerons leur ressemblance avec les Walkyries de la tradition nordique. D’autre part, nous voudrions encore éclairer le sens de « guerre sainte », à travers d’autres témoignages concordants.

    Il ne faudra pas s’étonner si nous nous référons surtout à la tradition islamique. La tradition islamique est ici à la place de la tradition aryano-iranienne. L’idée de « guerre sainte » ─ du moins en ce qui concerne les éléments que nous examinons ici ─ fut transmise aux tribus arabes par la civilisation perse : elle était donc la renaissance tardive d’un héritage aryen primordial, et, à ce point de vue, on peut l’utiliser.

    Ceci dit, on distingue dans cette tradition, deux « guerres saintes » : la  « grande » et la « petite guerre sainte ». Cette distinction se fonde sur un hadîth du Prophète qui au retour d’une expédition guerrière affirma : « Nous sommes revenus de la petite guerre sainte à la grande guerre sainte ». Dans un tel contexte la grande guerre sainte appartient à l’ordre spirituel. La petite guerre sainte n’est que le combat physique, matériel, la guerre faite dans le monde extérieur. La grande guerre sainte est la lutte de l’homme contre les ennemis qu’il porte en soi-même. Et pour être plus précis, c’est la lutte dans l’homme de l’élément supranaturel contre tout ce qui est instinct, lié à la passion, chaotique, sujet aux forces de la nature. C’est également l’idée qui apparaît dans l’antique traité de la sagesse guerrière, la Bhagavad Gîtâ : « L’ayant donc reconnu comme étant plus grand que la Raison et ayant harmonisé le Soi par le Soi Divin, ô puissamment armé, tue l’ennemi dans la forme du désir, difficile à surmonter ». Car pour accomplir l’œuvre intérieure de libération, la condition indispensable est d’anéantir l’ennemi, et définitivement.

    Dans le cadre d’une tradition héroïque, la petite guerre sainte ─ la guerre en tant que lutte extérieure ─ n’est que la voie qui permet, précisément, de réaliser la grande guerre sainte. C’est pour cette raison que « guerre sainte » et « voie de Dieu » sont souvent synonymes. « Que ceux qui sacrifient la vie du monde à la vie future se rangent sous les étendards du Seigneur, et soit qu’ils succombent en combattant ─ c’est-à-dire pour la guerre sainte ─ soit qu’ils sortent victorieux du combat, ils recevront une récompense glorieuse ». Plus loin dans la sourate du Combat : « … La récompense de ceux qui mourront en combattant pour la foi ne périra point. Dieu sera leur guide ; il rectifiera leur intention. Il les introduira dans le jardin de délices dont il leur a fait la peinture ». Il est question ici de la mort physique pendant la guerre ; la mors triumphalis (la « mort victorieuse ») qui trouve une correspondance parfaite dans les traditions classiques. Cette doctrine peut aussi recevoir une interprétation symbolique. Celui qui a su vivre dans la « petite guerre » une « grande guerre sainte » a créé en soi une force qui lui permet d’affronter la crise de la mort. Mais, même sans avoir connu la mort physique, il est possible, à travers l’ascèse de l’action et de la lutte, d’expérimenter la mort, d’être intérieurement victorieux et de réaliser un « plus-que-la-vie ». En effet, ésotériquement, « Paradis », « Royaume des Cieux » et autres expressions analogues ne sont que des symboles et des représentations, forgés pour le peuple, d’états transcendants d’illuminations sur un plan plus élevé de vie ou de mort.

    A partir de ces considérations nous chercherons les mêmes significations que nous allons trouver sous le manteau du christianisme dont la tradition héroïco-occidentale fut obligée de couvrir les croisades pour se manifester extérieurement. Car, beaucoup plus qu’on ne le croit en général, dans l’idéologie des croisades, la libération du Temple, la conquête de la « Terre sainte » avaient des points communs avec la tradition nordico-aryenne qui se réfère à la cité mystique d’Asgard, à la lointaine terre des Ases et des héros où la mort n’a aucun pouvoir sur les habitants qui y jouissent d’une vie immortelle et d’une paix supranaturelle. La guerre sainte se présentait comme une guerre totalement spirituelle, au point que les prédicateurs pouvaient, à la lettre, la comparer à une « purification comme le feu du purgatoire avant la mort elle-même ». « Quelle gloire plus grande pour vous que de sortir couronné des lauriers de la bataille. Mais combien est plus grande la gloire de conquérir sur le champ de bataille une couronne immortelle », affirmait Bernard de Clairvaux aux Templiers. La « gloire absolue » ─ identique à celle que les théologiens attribuent à Dieu dans les cieux (in excelsis deo) ─ était également ordonné au croisé. Sur ce fond, s’élevait la « Jérusalem sainte » : ville de la terre et cité céleste, et la croisade devenait une élévation qui conduisait réellement à l’immortalité.

    Les hauts et les bas militaires des croisades provoquèrent d’abord émerveillement, confusion et firent même vaciller la foi, mais par la suite elles n’eurent d’autres effets que de purifier de tout résidu matérialiste l’idée de la guerre sainte. Le résultat désastreux d’une croisade fut comparé à la vertu persécutée par l’infortune dont la valeur ne peut être jugée et récompensée qu’en fonction d’une vie non-terrestre.

    Un enseignement identique se trouve dans le célèbre texte indo-aryen ─ la Bhagavad-Gîtâ ─ mais élevé à des hauteurs métaphysiques. La compassion et les sentiments humanitaires qui paralysent le guerrier Arjuna et l’empêchent d’attaquer l’ennemi, sont jugés par le Dieu « honteux découragement indigne d’un Aryen et fermant les portes du ciel ». Le Dieu ajoute : « Tué, tu obtiendras le ciel ; victorieux, tu jouiras de la terre. Relève-toi donc, ô fils de Kunti, résolu à combattre ». La disposition intérieure qui peut transmuter la petite guerre en grande guerre est clairement décrite par le dieu : « Me consacrant toutes les actions, et concentrant toutes les pensées sur le Soi suprême, libre de tout espoir et d’égoïsme, guéri de la fièvre de la fièvre mentale, jette-toi dans le combat. » Quant à la pureté de cette action, elle aussi est mise en valeur : elle doit être désirée pour elle-même, au-delà de toute fin matérielle, de toute passion, de toute impulsion humaine : « Ayant reconnu comme égaux le plaisir et la souffrance, le gain et la perte, la victoire et la défaite, prépare-toi pour le combat ; ainsi tu ne commetras pas de péché ».

    Base métaphysique que le dieu éclaire par la différence qui existe entre spiritualité absolue ─ et comme telle indestructible ─ et élément corporel et humain n’ayant qu’une existence illusoire. D’une part il y a la révélation du caractère d’irréalité métaphysique de ce que l’on peut perdre comme vie et corps mortel, ou dont la perte peut-être conditionnante pour les autres, de l’autre Arjuna est conduit à l’expérience de la manifestation du divin, puissance bouleversante dans un absolu irrésistible. Devant la grandeur de cette force, toute forme conditionnée d’existence apparaît comme une négation. Là où cette négation est activement niée, c’est-à-dire, où toute forme conditionnée d’existence est prise d’assaut ou détruite, cette force atteint des manifestations terrifiantes. On peut ainsi saisir l’énergie capable de réaliser la transformation héroïque de l’individu. Dans la mesure où le guerrier peut agir dans la pureté et l’absolu, il brise les chaînes de l’humain, évoque le divin en tant que force métaphysique, attire cette force active sur lui, trouve en elle illumination et libération. Dans un autre texte, de la même tradition, il est dit : « La vie comme un arc ; l’âme comme une flèche ; l’esprit absolu comme cible à atteindre. S’unir à cet esprit, comme la flèche décochée se plante dans la cible ».

    Si nous savons découvrir ici la forme la plus haute de la réalisation spirituelle du combat et de l’héroïsme, alors il est significatif qu’un tel enseignement soit offert par la Bahgavad-Gîtâ, en tant qu’héritage aryano-solaire primordial. En effet, il fut donné par le « Soleil » au premier législateur des Aryens, Manou, et conservé par une dynastie de rois sacrés. Perdu au cours des siècles, cet enseignement fut à nouveau révélé par la divinité, non à un sacerdote, mais à un représentant de la noblesse guerrière, Arjuna.

    Ceci nous permet de comprendre la signification la plus profonde d’un autre groupe de traditions classiques et nordiques. Il ne faut pas oublier que, dans ces traditions, certaines images symboliques précises reviennent fréquemment. Ce sont les images de l’âme comme démon, double, génie et analogues ; l’image des présences dionysiaques et de la déesse de la mort, enfin celle d’une déesse de la victoire qui se confond souvent avec une déesse de la guerre.

    Pour bien saisir ces rapports, il faut avant tout préciser la conception de l’âme comme démon, génie ou double. C’est une force latente dans les profondeurs qui est, pour ainsi dire, la vie de la vie, dans la mesure où elle guide généralement les évènements corporels et spirituels où la conscience normale n’entre pas et qui conditionnent cependant au maximum l’existence contingente et le destin de l’individu. Entre cette entité et les forces mystiques de la race et du sang, il existe un lien très étroit. Ainsi, par exemple, le démon apparaît sous de nombreux aspects semblables aux Lares, les entités mystiques d’une race ou d’une lignée, dont Macrobe disait : « …que les Pénates sont les dieux par lesquels nous respirons, par lesquels nous avons un corps, par lesquels nous possédons la raison ». On peut dire qu’il existe entre le démon et la conscience normale un rapport comparable à celui qui existe entre principe individualisant et individualisé.

    À suivre

     

  • La crise migratoire en Europe, étude de cas

    Pour bien comprendre ce qui est en train de se jouer aujourd'hui en Europe, voici une étude de cas, réalisée par nos soins, sur l'arrivée dans un petit village français de 26 migrants.
    C'est une étude documentée qui contient l'ensemble des données nécessaires à la démonstration de l'absurdité du discours dominant sur la crise migratoire que nous traversons.
    Bonne lecture !
    ______________
    La Voix du Jura dresse le portrait des migrants arrivés récemment dans la commune de Lons-le-Saunier. (1)
    La composition du groupe est la suivante : un Pakistanais, un Iranien et 24 Afghans, aucune femme ou enfant. De quoi surprendre l'ingénu lecteur du Monde ou des Inrocks qui s'étonnera de n'y trouver que des hommes, qui plus est étrangers au conflit syrien. Et quelle étrange surreprésentation afghane...
    Tentative de décryptage et conclusions générales sur la question de la crise migratoire
    Selon les statistiques officielles de l'Agence des Nations Unies pour les Réfugiés (UNHCR) concernant l'année 2015 (2), 209 367 Afghans sont entrés en Europe de manière illégale l'an dernier.
    Sur les 1 015 078 migrants arrivés - officiellement - en Europe en 2015, cela représente 20,6 %. De quoi expliquer ce nombre étonnant d'Afghans arrivant dans ce petit village jurassien.
    Pour comparaison, en 2014, il y a eu 216 054 entrées de migrants en Europe et 59 421 en 2013.
    Les premières données pour 2016 (3) montrent que, si les entrées ont logiquement baissé par rapport au pic de l'été 2015, l'hiver n'a pas tari le flux de réfugiés qui reste conséquent (plus de 100 000 à date du 22 février). On note d'ailleurs une augmentation de la proportion - officielle - d'Afghans (27 %).

    J'insiste beaucoup sur le terme de proportion "officielle". En effet, il est avéré que de très nombreux migrants se font passer pour des Syriens afin de bénéficier de meilleurs conditions d'accueil. (4) De plus, le chiffre d'environ 1 million d'arrivée est critiqué, même par Bild. (5)
    Sur la surreprésentation masculine, cet extrait d'un édito du Point(http://www.lepoint.fr/editos-du-point/michel-colomes/migrants-la-possible-bombe-demographique-08-01-2016-2007993_55.php) explique tout :

    D'après les statistiques de l'Organisation internationale pour les migrations établies pour les onze premiers mois de 2015 sur l'ensemble des migrants, toutes provenances confondues, plus de 69 % sont des hommes, contre 13 % de femmes et 18 % de mineurs. Parmi ces derniers, la moitié sont sans famille connue. Enfin, dans cette même population, 90 % sont de jeunes hommes.

    En clair : 85,2 % des migrants sont de sexe masculin.
    Deux éléments d'analyse à propos de cette surreprésentation des Afghans dans le flux de réfugiés :
    1/ Une majorité des migrants ne vient pas de Syrie (officiellement 47,9 % de Syriens en 2015) mais de pays où règnent la misère et/ou la violence. Or, si on accueille les migrants venant de pays répondant à cette description, le nombre potentiel de personnes à loger, nourrir, vêtir, former et éduquer dépasse sans doute 2 milliards d'individus.
    Peut-être y a-t-il possibilité de réfléchir à cela ?

    Pour rappel : Notre article "L'ouverture des frontières détruit l'emploi"
    2/ L’Afghanistan est un pays régi par un Islam rigoriste qui permet ce genre de scène (attention, vidéo extrêmement violente) :http://www.nytimes.com/video/world/asia/100000004108808/the-killing-of-farkhunda.html
    La différence culturelle entre les Afghans et les Européens est immense.
    Peut-on prendre le risque d'importer sur notre continent, jusque dans nos villages, des centaines de milliers de personnes ne partageant aucun trait civilisationnel commun avec nous ? Risque-t-on de nouveaux épisodes de violences comme celles ayant eu lieu à Cologne ?
    Ce qui implique par ailleurs de réfléchir à notre identité. Qu'est-ce qu'être Européen ? Qu'est-ce qu'être Français ? Tout le monde peut-il le devenir sans condition ?
    Pour rappel : Notre article "Défendre son identité n'est pas un crime" sur les prises de positions de Claude Lévi-Strauss.
    Plus largement, l'accueil des migrants doit interpeller tout citoyen sur deux éléments essentiels :

    1/ Cet accueil a un coût
    Extrait de l'article de la Voix du Jura (1) : "Les migrants sont installés dans les locaux de l’Afpa à Lons, et bénéficient d’un accompagnement social associatif géré par l’association Saint-Michel-le-Haut. Ils disposent de 6,80 euros par jour pour se nourrir. Les frais de logement et l’accompagnement social sont pris en charge par l’État."
    Si l'on multiplie ces frais par le nombre de migrants en France, on arrive très vite à des montants astronomiques. À ces sommes, il faut évidemment rajouter divers postes comme l'AME, la mobilisation des forces de Police, etc.
    Tout cela payé par la collectivité, évidemment.
    2/ Parmi les migrants, de nombreux combattants de l'État Islamique
    Annoncée par beaucoup depuis des mois, largement niée - et même moquée - par les médias et les hommes politiques, la présence de djihadistes au sein de la foule de migrants est aujourd'hui admise par tous. (6)
    La gestion calamiteuse de la crise migratoire aura donc aussi des répercussions gravissimes sur la sécurité publique.
    N'oublions pas également que, sans parler de combattants islamiques, l'essentiel des migrants sont des musulmans et que leur importation massive ne sera pas sans retombée.
    3/ Cet accueil a des conséquences significatives sur l'identité de l'Europe.
    Le regroupement familial, automatique une fois qu'ils seront Français, permettra à ces Afghans, Iraniens et Irakiens de faire venir leur famille. Par le biais de cet outil, le million de migrant arrivé en 2015 se multipliera, compte tenu des réalités démographiques de ces pays (7), par 4 ou 5.
    A court terme, il s'agit d'une modification profonde du substrat européen (déjà transformé par l'immigration massive des dernières décennies).
    Et l'avis du peuple dans tout ça ?
    Les conséquences financières, culturelles et démographiques de ce déversement du Proche-Orient et de l'Afrique sur l'Europe sont supportées par les peuples européens.
    Pourtant, jamais le peuple français - ni aucun autre d'ailleurs - n'a eu le droit de s'exprimer sur cette crise migratoire dont les conséquences sont énormes.
    Toute la caste culturo-politico-médiatique s'est quasiment unanimement mobilisée en faveur de l'accueil des migrants.
    Seuls quelques hommes politiques LR et FN ont osé critiquer publiquement l'accueil des migrants.
    Seules quelques publications de droite ont tenté d'apporter la contradiction à une presse militant à 95 % pour l'ouverture des frontières et le devoir d'humanité.
    Seules quelques personnalités publique se sont indignées de l'absence totale de vision à long terme de nos gouvernants.
    Peut-être faudrait-il s'étonner de cette application de la caste dirigeante à éviter au maximum le débat d'idée et l'inclusion des citoyens dans le processus de décision...
    Une chose est certaine. Si le processus d'immigration massive poursuit son cours, la France dans laquelle grandiront nos enfants ne sera pas celle dans laquelle nous avons, nous, grandi.
    Sources :
    (1) http://www.voixdujura.fr/ils-sont-arrives-en-france-pour-fuir-la-terreur_17010/
    Lons-le-Saunier, 18 000 habitants, la France profonde :https://www.google.fr/maps/place/Lons-le-Saunier/@46.6756777,5.5224216,9z/data=!4m2!3m1!1s0x478cd7ebb0af71b7:0x137ecc2793602023
    (2) Lien vers un fichier Excel récapitulatif :http://data.unhcr.org/mediterranean/download.php?id=490
    Site internet général : http://data.unhcr.org/
    (3) http://data.unhcr.org/mediterranean/regional.php
    (4) "Beaucoup" de migrants prétendent être syriens afin de se faire passer pour des réfugiés. https://www.washingtonpost.com/world/europe/migrants-are-disguising-themselves-as-syrians-to-gain-entry-to-europe/2015/09/22/827c6026-5bd8-11e5-8475-781cc9851652_story.html?tid=sm_tw
    "De nombreux migrants prétendent venir de Syrie mais ne parlent pas un mot d'arabe."
    http://www.lefigaro.fr/international/2015/10/05/01003-20151005ARTFIG00374-en-allemagneun-tiers-de-faux-demandeurs-d-asile-syriens.php
    (5) http://www.courrierinternational.com/article/migrants-15-million-de-refugies-en-2015-lallemagne-depasse-les-limites
    (6) http://www.dailymail.co.uk/news/article-3455254/There-5-000-ISIS-trained-jihadists-roaming-large-European-Union-warns-head-Interpol.html
    et http://www.lexpress.fr/actualite/societe/attentats-de-paris-sur-la-piste-d-autres-terroristes-travestis-en-migrants_1763428.html
    (7) http://donnees.banquemondiale.org/indicateur/SP.DYN.TFRT.IN

    http://www.ventscontraires.fr/

  • Éric Zemmour : « Manuel Valls n’attend même pas que les jeunes soient dans la rue pour être foutu… »

    Sur RTL, Éric Zemmour livre son analyse sur la manifestation prévue le 9 mars à laquelle sont invités les jeunes.

    La loi sur la réforme du marché du travail a été précipitamment retirée par le gouvernement. L’appel à manifester lancé par les syndicats aurait-il fait peur à Manuel Valls ?

    Éric Zemmour livre une critique sans concession du gouvernement :

    Chirac est foutu, les jeunes sont dans la rue, Rocard est foutu, les jeunes sont dans la rue, Baladur est foutu, les jeunes sont dans la rue, Villepin est foutu, les jeunes sont dans la rue. La rime était riche, mais un brin répétitive. Elle avait besoin d’être renouvelée. On attendait beaucoup de ce nouveau gouvernement, on n’a pas été déçus”

    Pour l’éditorialiste, Manuel Valls « se prend pour Clemenceau, mais on surnommait Clemenceau “le Tigre”. Valls est un tigre de papier. Il n’attend même pas que les jeunes soient dans la rue pour être foutu. Avant, nos dirigeants se couchaient dès qu’ils apercevaient plus de trois boutons d’acné boulevard Saint-Germain. »

  • "Veuillez laisser l'Etat dans les wc où vous l'avez trouvé en entrant" (sentence d'extrême gauche)

    product_9782070703418_195x320.jpgNous vivons désormais depuis un demi-siècle dans une période que les spécialistes appellent postmodernité (1). Celle-ci se caractérise – entre autres – par ce que Marcel Gauchet appelait le désenchantement du monde (2). « Bof génération », « génération désenchantée », « soft ideology » sont autant de mamelles qui nourrissent bien mal les aspirations légitimes de l'Homme.

    Là où les consommateurs compulsifs – voir l'exemple de la généralisation du crédit à la consommation, inconcevable auparavant – trouvent un plaisir dont on sait depuis le Maréchal qu'il n'est pas Joie (3). L'hédonisme et son corollaire sexuel que l'on nomme sexualisme, par opposition à l'Amour (4), sont tellement répandus qu'ils frustrent ceux qui s'y adonnent. Où trouver donc un tabou dans une société qui permet presque tout.
    Cependant, pour ceux qui méritent encore le qualificatif d'Hommes, c'est à dire ceux qui veulent oeuvrer pour l'honneur du genre humain, la postmodernité est facteur d'engagement. Que l'on songe par exemple à la victoire qui fut la nôtre, contre le communisme voici environ un quart de siècle. Remarquons que les millions de communistes armés à l'époque furent autrement plus dangereux que les quelques 30 000 ou 40 000 combattants de Daesh. En clair, si nos gouvernants occidentaux l'avaient voulu, il en serait déjà fini de ces hommes au drapeau noir. Il a fallu d'ailleurs que la Russie rentre dans la danse pour que la situation inquiétante commence à s'inverser. Et on peut remarquer que les pays qui s'opposent réellement à Daesh ont pour particularité de ne pas appartenir au camp occidental. Ce dernier est allié aussi bien à l'Arabie Saoudite qu'au Qatar. Alors même que Bachar el Assad constitue un rempart incontestable à l'islamisme, les occidentaux font tout – le gouvernement français est tristement en première ligne – pour faire chuter le souverain syrien.
    Dieu merci, le monde en tant qu'il est multipolaire est désormais un fait incontestable. Il est loin le temps où en effet où certains prévoyaient la victoire planétaire des Etats-Unis, c'est à dire de l'occidentalisation du monde. Et si l'ofce ou l'ocde n'annoncent pas des résultats fameux tant pour la Russie que pour les Européens pour les prochaines décennies, elles indiquent une Asie très probablement irrésistible à l'avenir. A surveiller de près.
    Le gouvernement français s'est couvert de ridicule en raison de ses positions extrémistes concernant la Syrie. L'arrêt des bombardement pour cause de stock de bombes épuisé en dit long sur l'état de délabrement de notre pays. Ce n'est guère mieux en politique intérieure où les ministres rivalisent d'incompétence. Jusqu'à des fautes d'orthographe qui auraient empêché certains d'entre eux d'entrer en sixième, faute de certificat d'études, naguère. Certains ne verront là qu'un détail mais on m'accordera qu'on a fait du chemin depuis Malraux. Pas dans la bonne direction.
    Le fait migrant, fait se juxtaposer politiques intérieure et étrangère. Si la chancelière allemande fait la part belle aux migrants qu'elle accueille sans compter, c'est pour des raisons économiques, la natalité posant outre-Rhin problème. La natalité française se porte beaucoup mieux mais elle est le fait de l'immigration récente (5). Rien de rassurant donc. J'insiste sur le fait économique parce qu'il est la clef du problème. Ils parlent « droits de l'homme » mais pensent « pognon ». Quand je pense aux très nombreux régiments ou bataillons, y compris les plus prestigieux (je pense à l'instant au 6ème Rpima), je l'associe au fait migrant qui, très probablement ne pourra être militairement contré, parce que le tissu militaire qui ornait notre cher pays, n'est plus. Encore une fois pour des raisons économiques.
    Il existe tout un pan de la population qui fustige l'Etat. C'est se placer dans la continuité de Hayek et Friedman (nobelisés) mais aussi de Thatcher et Reagan. Autrement exprimé de l'occidentalisme. Rappelons (tiens, tiens) que le reaganisme écrasa via l'impôt les classes moyennes et que le bonheur de son american way of life ne satisfit qu'une petite minorité. Quant à la dame de fer, il lui fallut bien reconnaître (le fait est certes assez récent) que le modèle pluri-communautaire constituait un échec. Nous l'affirmâmes avec la plus grande lucidité depuis un demi-siècle.
    L'Etat, c'est la tête. Il doit sous peine d'anarchie larvée jouer un rôle majeur. Un Français, lointain descendant des Rois du 13 èmè siècle comme de Colbert le sait très bien. Et ce sont justement les occidentalistes qui trouve toujours qu'il y a trop d'Etat. Laissons donc le libéralisme au tandem umps. J'ai toujours prôné l'économie mixte. Je passais du coup à l'époque où le plan quinquennal soviétique avait les faveurs de bien des étudiants pour droitier. On va de façon similaire, me faire maintenant passer pour communiste puisque le tout-venant est devenu libéral. En fait, je reconnais que ce n'est, tout comme hier, pas facile aujourd'hui de défendre l'économie mixte alors même qu'elle apparaît comme le juste milieu : ni trop, ni trop peu d'Etat. Et les localistes de constater aujourd'hui que les dotations de l'Etat diminuant, les collectivités locales sont touchées. C'est donc bien des services de proximité qui vont disparaître. Et l'école par exemple, dans certaines contrées, de ne plus être gratuite. Faudra t-il que le libéralisme fasse au final autant d'erreurs que le communisme, pour qu'il soit enfin disqualifié. Le public doit contrebalancer le privé et réciproquement. Si l'on est hegelien, on pense que l'histoire est l'établissement progressif de la raison sur terre. Mais je ne suis pas hegelien et m'attends donc à la catastrophe à venir ...
    Il faudra un Etat, et qui soit fort, pour affronter les défis du 21 ème siècle. Ce n'est pas le manque de vigueur de l'Etat actuel qui permettra de résoudre le fait migratoire. Pas plus que le libéralisme « laissez faire » qui permettra de remettre de l'ordre dans la maison, l'immigration n'étant qu'un des problèmes parmi tant...
    Philippe Delbauvre

    NB : cet article est dédié au docteur Bernard Plouvier

    (1) https://fr.wikipedia.org/wiki/Postmodernité
    (2) http://www.gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD/Bibliotheque-des-Sciences-humaines/Le-desenchantement-du-monde
    (3) « Le plaisir abaisse, la joie élève » Maréchal Philippe Pétain
    (4) http://www.civitas-institut.com/content/view/229/69/ :http://www.ichtus.fr/products-page/ouvrages-fondamentaux/amour-ou-sexualisme-jean-ousset-et-michel-creuzet/
    (5) Les journalistes contestent le fait ; pas les démographes ….

    http://www.voxnr.com/cc/a_la_une/EuVVZuFFpETRABcwGf.shtml

  • La France inerte ? La France réduite au silence

    La France semble inerte si on regarde ce qui se passe chez nos proches voisins.

    Les manifestations contre l’immigration ou l’islamisme sont rares et rassemblent beaucoup moins de monde qu’en Allemagne, alors même que notre pays a été la cible d’attentats islamistes à répétition. A la différence de l’Espagne on ne descend pas non plus dans les rues pour protester contre le chômage ou la pauvreté. A la différence de l’Angleterre on n’entend plus les eurosceptiques. A la différence des Russes on ne défile pas dans les rues pour honorer les Anciens Combattants.

    En France il ne se passe plus rien.
    Car nous ne vivons plus en démocratie mais en post-démocratie oligarchique

    La France muselée

    La France est avant tout inerte parce que les libertés politiques n’ont cessé de se réduire.

    François Hollande ne parvient pas à assurer la sécurité des Français mais, par contre, il a mis en place un arsenal, au prétexte de la « lutte contre le terrorisme », de surveillance de la population et de répression politique sans précédent sous la Ve République et avec la complicité de toute la classe politicienne.

    Un système policier et judiciaire à deux vitesses s’est instauré dans notre pays : laxiste vis-à-vis des allogènes et extrêmement répressif vis-à-vis des autochtones, comme on vient encore de le voir à Calais par exemple.

    L’idéologie du « vivre-ensemble » sert aussi de prétexte à la mise en place d’un ordre moral particulièrement obtus : ordre moral qui repose :

    – sur l’action conjuguée des médias de propagande ;
    – sur des législations liberticides ;
    – sur la surveillance exercée par les associations « bien-pensantes » ;
    – sur la répression judiciaire et policière.

    Sans oublier les mouvements d’extrême gauche, « forces spéciales » du Système qui sont toujours là pour justifier le risque de « troubles à l’ordre public », qui permet aux préfets d’interdire les manifestations non politiquement correctes menacées par… ces mêmes gauchistes.

    Il devient pour cette raison de plus en plus difficile de contester publiquement et donc politiquement l’action du Pouvoir.

    La France totalitaire

    S’inquiète-t-on de l’islamisation ? On se rend coupable d’islamophobie. Conteste-t-on l’immigration de peuplement ? On est raciste. Est-on patriote ? On est xénophobe. Conteste-t-on la politique israélienne ? On est antisémite. Veut-on manifester ? C’est qu’on est d’extrême droite. Proteste-t-on contre la censure ? On estfacho. Montre-t-on des images des crimes commis par les islamistes ? On est accusé de… propager l’incitation à la haine.

    Et une liberté essentielle, celle de manifester, est désormais extrêmement restreinte dans notre pays dès lors qu’il ne s’agit pas de complaire au Pouvoir. Si l’on veut manifester, alors les interdictions, comme les coups et les garde-à-vue, pleuvent. Comme dans n’importe quel pays totalitaire.

    De proche en proche toute contestation se trouve diabolisée, judiciarisée, censurée et progressivement interdite.

    La France ahurie par les médias de propagande

    La France est aussi rendue inerte par l’abrutissement médiatique dont elle est l’objet.

    Les médias de propagande déversent en moyenne plus de 4 heures par jour leur message débilitant et politiquement correct sur nos concitoyens : « Accueillons les pauvres réfugiés », « Poutine est dangereux », « Le Front national menace la démocratie », « L’islam est compatible avec les valeurs de la République », « Les Français sont racistes », etc.

    Cette propagande, digne du « bourrage de crânes » de la Grande Guerre, se déverse par une multiplicité de canaux : la publicité, les télévisions allumées partout, les journaux « gratuits » que l’on trouve partout, les radios, les quotidiens ou les hebdomadaires. Sans oublier, bien sûr, le cinéma et le monde de l’édition, autres vecteurs du politiquement correct et de la censure bien-pensante.

    Mais le bourrage des crânes prépare le bourrage des urnes.

    Car curieusement nos concitoyens, qui d’après les sondages expriment pourtant en majorité des opinions contraires à l’idéologie du Système, finissent toujours par voter pour… les candidats du Système. Cherchez l’erreur.

    La France en panne d’hommes d’Etat

    La France est enfin inerte car elle est dramatiquement en panne d’hommes d’Etat.

    Les médias de propagande, soucieux de nous faire croire que nous vivons encore en démocratie, scénarisent une opposition gauche/droite devenue factice depuis que les socialistes se sont ralliés au néo-capitalisme et que la droite a capitulé devant le politiquement correct – et que tous ont abandonné notre souveraineté au profit de l’Union européenne, c’est-à-dire des banques, des entreprises mondialisées et des Etats-Unis.

    A 500 jours de la présidentielle de 2017, la France croule donc sous les candidats, sous les primaires et les revenants de toute sorte. Tous interchangeables car elle n’a plus d’hommes d’Etat : le magma post-démocratique et le régime des partis ont réussi à les empêcher d’apparaître.

    Mission accomplie, le Système n’a pas à s’inquiéter : il produit non pas des hommes d’Etat susceptibles de se dresser mais des politiciens qui savent se courber, comme le dit si bien le roi des Perses au traître Ephialtès, dans le film 300 de Zack Snyder.

    2017 : un jeu d’échecs annoncé

    L’élection présidentielle de 2017 s’annonce déjà comme une gigantesque partie d’échecs nationale.

    Car si rien ne change, les électeurs n’auront d’autre option que de choisir une nouvelle fois entre ceux qui ont déjà échoué : comme président, comme premier ministre, comme ministre ou comme chef de parti. Choisissez « démocratiquement » votre loser préféré !

    On comprend que cette belle perspective rende nos concitoyens encore plus inertes.

    Et encore plus dissidents ceux qui sont restés lucides.

    Michel Geoffroy, 25/02/2016

    http://www.polemia.com/la-france-inerte-la-france-reduite-au-silence/

  • Colloque à Paris le samedi 19 mars

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    19 mars 2016 après-midi au Forum de Grenelle, colloque sur le thème :
    “De la guerre au Proche-Orient à l’immigration et au terrorisme en Europe”
    avec notamment
    . Introduction (Roberto Fiore, ancien député européen)
    . “Le plan mondialiste de remodelage des frontières du Moyen-Orient” (Pierre Hillard, géopolitologue, ancien professeur en relations internationales)
    . “Ce que nous vivons en Syrie aujourd’hui” (Mère Agnès-Mariam de la Croix, supérieure du monastère de Qara en Syrie)
    . “L’étincelle libanaise” (Elie Hatem, avocat à la Cour, docteur en droit et chargé d’enseignement à la Faculté Libre de Droit, d’Economie et de Gestion de Paris)
    . “Le rôle du wahhabisme” (Jean-Michel Vernochet, journaliste et géopolitologue)
    . "Le terrorisme : instrument du Choc des civilisations au service du sionisme" (Youssef Hindi, écrivain et historien marocain)
    . “L’engagement russe contre le terrorisme” (Alexandre Marchenko, Conseiller de l'Ambassade de la Fédération de Russie en France)
    . “Chaos au Proche-Orient et en Europe : Les responsabilités du gouvernement français” (Damien Viguier, avocat aux barreaux de l’Ain et de Genève, docteur en droit privé et sciences criminelles, chargé d’enseignement à l’université)
    . “Les conséquences migratoires” (Jean-Marie Le Pen, député européen)
    . Conclusion (Alain Escada, président de Civitas)
    + Stands de livres et séances de dédicaces
    Outre les intervenants, Marion Sigaut et Claire Séverac y dédicaceront leurs livres.

  • L’anneau de Jeanne d’Arc de retour en France

    Anneau de Sainte Jehanne d'Arc

    Volé à Jeanne d’Arc par l’évêque Cauchon lors de son procès, l’anneau de la sainte, propriété des Anglais depuis 1431, vient d’être acheté aux enchères par le Puy du Fou, pour la somme de 376.833 euros.

    L’affaire commence le 24 février 2016. Ce jour-là, Me Jacques Trémolet de Villers, qui vient de publier un livre sur le procès de Rouen, alerte son ami Philippe de Villiers que l’anneau de Jeanne d’Arc, aux mains des Anglais depuis son martyre en 1431, sera mis aux enchères le 26 février par la maison Timeline Auctions de Londres. L’avocat connaît l’existence de l’objet, car il est mentionné dans les interrogatoires d’époque. Il s’agit d’un anneau en laiton décoré de trois croix et sur lequel est inscrit «Jhesus Maria». L’évêque Cauchon, qui devait condamner sa prisonnière pour sorcellerie, prétendait qu’elle l’avait utilisé pour accomplir de fausses guérisons. Peu scrupuleux, il le confisqua, puis le donna ou le vendit au cardinal anglais Henry Beaufort. A compter de ce moment, le bijou ne quittera plus l’Angleterre. Son authenticité étant crédible, Philippe de Villiers y voit aussitôt l’occasion de rapatrier une relique chargée de symbole.

    Averti par son père, Nicolas de Villiers, président du Puy du Fou, décide de racheter l’anneau. Il reste alors moins de 36 heures pour réunir les fonds. «On se doutait que la vente allait battre des records, raconte Nicolas de Villiers. La Fondation Puy du Fou Espérance, en tant que personne morale, pouvait y participer à hauteur de 80.000€ mais pas au-delà. Nous avons donc fait appel à des donateurs et nous sommes arrivés à la somme de 350.000€.» Le 26 février, mandaté par la Fondation, un avocat se rend aux enchères de Londres. Mis en vente à 19.051€, l’anneau de la sainte affole la salle. Tout le monde surenchérit. Finalement, les Français l’emportent à 376.833€. Le porte-parole de Timeline Auctions se contentera de déclarer: «Il rentre en France». Sans donner l’identité des acquéreurs, que Le Figaro Magazine révéle dans son édition du 4-5 mars.

    Le mot de la fin appartient à Nicolas de Villiers, acteur principal de l’opération: « J’irai le chercher le 4 mars et nous organiserons une cérémonie officielle le 20 au Puy du Fou. Ensuite, l’anneau sera exposé au public dans un lieu dédié du parc. Il faut que chacun puisse le voir. N’oublions pas que Jeanne d’Arc est la patronne de la France. »

    Source : Le Figaro

    http://www.contre-info.com/