l'information nationaliste - Page 6862
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L'état maçonnique ne doit pas triompher!
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Avortement : ce que l’on ne vous dit pas. Des femmes témoignent
Des femmes témoignent sur leur avortement
Source: Reinformation.tv
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Pour une « nation forte »
« Comment imaginer une rencontre heureuse entre un islam fort et une nation faible ? » Cette question posée par Pierre Manent dans Situation de la France (1) résume admirablement l’une des problématiques cruciales du moment. Pour autant, l’essayiste ne se fait en rien le chantre d’un identitarisme agressif. Il prône même certaines concessions sur les mœurs musulmanes, à condition toutefois que la nation soit forte. Quelle est la substance d’une « nation forte », au-delà de la dimension géopolitique et militaire, au-delà de la puissance économique ? Elle recouvre principalement trois aspects : politique, culturel et religieux.
La nation de marque chrétienne Au plan religieux, Pierre Manent conclut son essai en affirmant que « l’avenir de la nation de marque chrétienne est un enjeu qui nous rassemble tous » (p. 173). Tous ? Vraiment ? Y compris les non-chrétiens ? Pour Manent, la réponse est positive parce que « la France n’a jamais été sans l’Église » (p. 161). L’auteur est ici particulièrement audacieux. Cela revient à dire aux Français : « Vous n’aurez pas la France sans le catholicisme. Ou alors ce sera une nation faible et désarmée face à la formidable dynamique de l’islam. » D’une certaine manière, pour les Français, la neutralité vis-à-vis de la religion n’est plus tenable. Et elle l’est encore moins, bien sûr, pour cette majorité de Français qui se déclare catholique sans vivre explicitement sa catholicité. Cela signifie peut-être que les Français gagneraient à redécouvrir le catholicisme ; et plus encore, pour ceux qui sont baptisés, à se redécouvrir catholiques.
Sortir de la neutralité religieuse ne peut cependant pas se réduire à la redécouverte de la manifestation culturelle de la religion. Benoît XVI a démontré, lors de son discours aux Bernardins, que c’est la foi qui produit la culture ; et que sans la foi la culture se meurt. L’actuel pape émérite avait alors insisté sur ce moteur de la civilisation et de la culture que constituait la recherche de Dieu – Quaerere Deum. Il serait ainsi illusoire de penser que le retour à la religion historique conçue comme « religion identitaire » suffirait à refaire de la France une nation forte. Si l’on n’y met pas l’âme, la foi, les fondations demeureront fragiles. Voilà pourquoi nous ne devons pas hésiter à parler explicitement à nos contemporains de la question religieuse. Les Français sont peut-être placés, à ce moment de leur histoire, devant un choix crucial : ou retrouver leur baptême ; ou alors leurs enfants ou petits-enfants pourraient devenir musulmans demain, si la prophétie de Houellebecq venait à se réaliser. Le romancier défend en effet la thèse selon laquelle le vide religieux ne peut durer parce qu’il n’y a pas de société sans religion. En somme, il est essentiel pour les Français de se remettre à chercher Dieu, de retrouver le chemin de l’Église et des églises. [....]
La suite dans La Nef
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Canal + ne diffusera plus de reportages « dérangeants »
« Volkswagen, entreprise de tous les scandales », « Le monde selon YouTube », « François Homeland » (sur le chef de l’Etat et les guerres), « Attentats : Les dysfonctionnements des services de renseignement », « Les placards dorés de la République » (consacrés aux emplois fictifs dans la fonction publique), « La répression made in France » (dédié à l’exportation, par la France des matraques électriques et autres outils de répression), « Nutella, les tartines de la discorde » Autant de sujets d’enquêtes que vous ne verrez pas à la télévision. En tout cas, pas sur Canal +.
Jean-Baptiste Rivoire, rédacteur en chef adjoint de Spécial Investigation, l’émission de Canal +, a confié sur le plateau d’arretsurimages.net que toutes ces propositions d’enquêtes ont été retoquées par la chaîne cryptée. Selon le journaliste, la direction a fait savoir qu’elle tenait « avant tout à défendre les intérêts du groupe Canal et estime qu’il est préférable d’éviter certaines attaques frontales ou polémiques à l’encontre des partenaires actuels ou futurs du groupe ».
« Il n’y aura plus d’enquête sur le monde bancaire »
« Autant vous dire qu’on reçoit beaucoup moins de projets d’investigation », déplore Jean-Baptiste Rivoire en expliquant que « les agences de presse qui essaient de travailler pour Canal + se creusent la tête pour essayer de savoir qui sont les partenaires actuels ou futurs éventuels de Vincent Bolloré [le président du conseil de surveillance du groupe Canal +]. »
Le journaliste de Canal + avance ainsi qu’« il n’y aura plus d’enquêtes sur le monde bancaire » diffusées sur l’antenne de la chaîne cryptée. Le reportage consacré au Crédit Mutuel et l’accusant d’évasion fiscale a semble-t-il fait jurisprudence. Rejeté par Canal +, il avait finalement été diffusé sur France 3, en octobre, dans le magazine Pièces à conviction.
Jean-Baptiste Rivoire raconte que Vincent Bolloré s’est exprimé sur cette censure le 3 septembre en comité d’entreprise (CE) : « Il a assumé en disant : « Ce n’est pas de la censure, c’est de la connerie. (…) Il ne faut pas embêter les partenaires du groupe, attaquer la BNP ou le Crédit Mutuel, c’est débile » ». Des propos qui figureraient dans le compte-rendu écrit du CE.
http://www.contre-info.com/canal-ne-diffusera-plus-de-reportages-derangeants#more-41003
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(8) Rome, grandeur et decadence d'un Empire - La Colère des Dieux
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Oui, l’islam est la source de tous nos malheurs
C'est le cri du coeur du chercheur égyptien Sabah Ibrahim, qui s'insurge contre la culture intrinsèquement destructive de l’islam. Dans un récent article, daté du 3 février 2016, "il attaque directement le cheikh de l’université islamique d’Al-Azhar qui prétend que la civilisation islamique a transmis à l’Occident le savoir, les connaissances et les sciences" (Riposte Laïque). Le résultat est assez triste, car les musulmans honnêtes sont obligés d'admettre que non seulement l'islam n'a rien apporté à l'humanité, mais qu'au contraire il a passé son temps à détruire tout ce qui lui est étranger. Sabah Ibrahim au directeur d'Al-Ahzar :
"Monsieur le cheikh d’Al-Azhar, permettez-moi de vous dire :
« Votre discours est truffé d’erreurs et de mensonges. Les musulmans n’ont jamais connu du progrès ni de civilisation. Nous n’avons aucun monument historique témoin de cette civilisation ni au berceau de l’islam ni dans une région que les arabo-musulmans ont occupée. Presque tous les savants dits musulmans, tels que Ibn Sina (Avicenne), Al-Razi, al-Khawarizmi et d’autres, ne sont pas arabes mais persans. Ils ont acquis le savoir de leur civilisation et non pas de vos prétendues sciences islamiques ou arabes. Les Chrétiens occidentaux n’ont pas abandonné leur religion et ont excellé dans tous les domaines scientifiques. Ils ont appliqué la parole de leur Évangile : ‘Donnez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu !’ Ils ont séparé la religion de la politique. Leur culte est exercé librement au sein de leurs églises et temples. C’est ainsi qu’ils ont connu le chemin du progrès et la promotion de leur civilisation.
« Mais nous, arabo-musulmans, nous continuons à mélanger État, politique et religion, et c’est la raison fondamentale de notre sous-développement éternel.
« Même les autres peuples, tels les Chinois, les Japonais, les Sikhs, les Bouddhistes, excellent dans tous les domaines scientifiques et récoltent des Prix Nobel.
« Par contre, les musulmans n’excellent que dans la terreur, les massacres, le génocide des minorités, l’ethnocide des populations historiques, le viol collectif, la destruction des monuments qui attestent la grandeur de civilisations millénaires. Ils bombardent les usines, les écoles, les hôpitaux avec les armes achetés en Occident avec l’argent du peuple musulman.
« Regardez les guerres des musulmans qui s’éternisent en Libye, en Syrie, en Irak, au Yémen, en Afrique.
« Oui, les musulmans n’excellent que dans les horreurs : tueries de masse, flagellation, lapidation, décapitation, crucifixion, enterrement de femmes vivantes. La preuve frappante de cette culture destructive s’illustre quotidiennement par Daesh, al-Qaeda, al-Nosra, Boko Haram, les Frères musulmans, les bandes criminelles musulmans, et tout ce qu’ils font en Iraq, en Syrie, au Yémen, au Sinaï, en Égypte et ailleurs."[...]
"« Oui, M. le grand cheikh d’Al-Azhar, c’est l’islam qui est la source de tous nos maux. Il s’immisce dans tous les aspects de notre vie, même dans la relation la plus intime entre un homme et son épouse. Il nous impose la façon d’entrer et de sortir du WC. Oui, c’est l’islam qui enjoint à la femme qui travaille avec un collègue homme dans un bureau ou dans un autre endroit, de l’allaiter de son sein, afin qu’il ne la regarde plus avec convoitise.[...]
« Toutes ces aberrations abominables sont, entre autres, enseignées dans votre institution au Caire, cette prétendue ‘grande université islamique’, Al-Azhar, comme dans les écoles qui en dépendent.
« Comment voulez-vous donc que ces enseignements stimulent la promotion du progrès dans le monde arabo-musulman ?" [...]
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/02/oui-lislam-est-la-source-de-tous-nos-malheurs.html
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JT du lundi 15 fevrier 2016 : Politique / Les Républicains : Copé déclaré
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Révolution numérique : miracle ou imposture ? 1ère partie
Cet article de fond, qui sera publié en quatre parties distinctes au cours de ce mois de février, pose la question : la révolution numérique et Internet ne seraient-ils pas des faux-semblants, qui n’amènent pas d’améliorations substantielles mais au contraire compliquent les choses ? Cette hypothèse incorrecte doit être soigneusement examinée.
La petite musique de l’utopie numérique
Le journaliste économique Jean–Pierre Robin, assez sceptique envers les promesses de cette révolution numérique, écrit dans Le Figaro : « L’utopie est au coin de la rue. À moins qu’elle ne transmue en son contraire, la dystopie, dont la plus célèbre, Le Meilleur des Mondes d’Aldous Huxley semble avoir anticipé très exactement le nôtre : moyens de surveillance tentaculaires, perte de confidentialité, grégarisme des comportements ».
La révolution numérique nous promet aussi la transplantation d’organes artificiels fabriquées par des imprimantes 3D, la robotique généralisée, les nanomatériaux, (le graphène, 100 fois plus résistant que l’acier), l’Internet des objets, la connexion aux capteurs (un milliard de capteurs prévus en 2025) et des tas d’autres merveilles, notamment le fameux ”surhumanisme”. Nous verrons plus loin, dans le cours de cet article, qu’il s’agit souvent de plaisanteries.
Dans The Fourth Industrial Révolution, Klaus Schwab, l’organisateur des forums de Davos, explique que cette quatrième révolution techno-industrielle est caractérisée par trois facteurs : « sa rapidité (contrairement aux autres révolutions industrielles, son évolution est exponentielle et non pas linéaire) ; son amplitude (de multiples techniques sont à l’œuvre) ; son impact systémique (sur les entreprises, les pays et la société »).
Selon deux chercheurs du MIT, Erik Brynjolfsson et Andrew McAfee, nous entrons dans « le deuxième âge de la machine ». Cette révolution technologique pourrait « rendre les hommes inutiles », notamment les moins qualifiés et provoquer des inégalités ingérables. Jusqu’à présent, selon eux, la performance instrumentale des machines progressait de 2% à 5% par an. Actuellement, elle aurait doublé.
La révolution numérique serait porteuse d’ « innovations disruptives », terme crée en 1995 par l’Américain Clayton Christensen (« disruptive technology »), c’est-à-dire de ruptures technologiques qui modifient le fonctionnement de l’économie et bouleversent les modes de vie. Ce fut déjà le cas avec la machine à vapeur, l’électricité et l’ordinateur.
C’est précisément ce que je conteste : la révolution numérique n’est pas ”disruptive ”. Ses bouleversements sont beaucoup moins puissants que ceux des précédentes révolutions industrielles. Et surtout, ses effets négatifs sont inquiétants.
Le mythe de la ”quatrième révolution industrielle”
La première révolution industrielle – début du XIXe siècle– s’organisait autour de la machine à vapeur, la deuxième (fin du XIXe) autour de l’électricité, la troisième autour de l’informatique (milieu XXe). La quatrième révolution (début XXIe), issue des deux dernières, l’électrique et l’électronique, concernerait la généralisation d’Internet et des connections universelles numériques par le web. Le concept de « 4e révolution industrielle » est né après la foire de Hanovre en 2011, où l’on a célébré la naissance de l’ ”usine connectée” ; cette dernière, entièrement ”webisée” et branchée directement sur les clients, est robotisée et emploie de moins en moins de salariés. On a créé l’expression abstraite d’ ” industrie 4.0”. C’est un concept assez creux : à quand, l’ ”industrie 5.0” ?
Un des gourous néo-romantiques de cette « 4e révolution industrielle » est – comme indiqué plus haut – le Pr. Klaus Schwab, fondateur et animateur du forum économique mondial de Davos. Le colloque de janvier 2016 a été consacré à la 4e révolution industrielle. Au programme : l’intelligence artificielle, la robotique, les objets connectés, les nanotechnologies, des innovations « révolutionnaires ». Pourquoi pas ? Ce qui est à la fois intéressant mais par ailleurs comique, c’est que tous les médias, sans aucun recul, ont cru sur parole les conclusions (idéologiques plus que scientifiques) de ce forum de Davos. Personne ne s’est posé la question de savoir quelles améliorations concrètes apportait cette miraculeuse économie numérique qui est pourtant parallèle d’une dégradation de la situation mondiale. L’invasion migratoire qui déstabilise l’Europe, la montée du djihad islamique, l’effondrement des cours du pétrole, l’accélération planétaire de tous les types de pollution ne furent pas des sujets abordés. La ”révolution numérique” est censée résoudre tous les problèmes. C’est la croyance aux miracles, qui relève plus de la pensée magique que de la réflexion rationnelle.
Le néo–scientisme et l’écologisme
Les prophéties sur la révolution de l’économie numérique, avec ses mots fétiches, cloud, big data,transhumanisme, etc, appartiennent à une idéologie néo–scientiste qui risque de déboucher sur des désillusions terribles. Or, ce néo-scientisme sans prise de recul, comme celui de la fin du XIXe siècle, cohabite curieusement, chez les mêmes, avec un anti–progressisme écologiste. Il est aussi stupide que les théories de la ”décroissance : il relève du même extrémisme.
Ce romantisme néo-scientiste est l’exact pendant de celui de la fin du XIXe siècle – relisez Jules Vernes et Victor Hugo – où l’on s’imaginait l’avenir en rose sous l’influence du concept magique et au fond peu rationnel de ”Progrès”. À la fin de son poème La légende des siècles, Victor Hugo brossait une vision idyllique du XXe siècle.
Les erreurs des pronostics technologiques sont une habitude. Jules Vernes prévoyait qu’en 1960, les habitants des villes se déplaceraient en engins volants individuels. Mais il n’avait pas prévu l’automobile. Et, dans les années 60, on pronostiquait des bases humaines nombreuses sur la Lune et sur Mars, astronomiques et d’extraction minière, la généralisation des transports aériens supersoniques et hypersoniques stratosphériques ainsi que la diffusion de l’énergie de fusion nucléaire. Bien des pronostics sur le futur de la ”révolution numérique” relèvent probablement des mêmes erreurs utopiques de jugement.
L’utilité marginale déclinante de l’économie numérique
Le téléphone, l’électrification, le chemin de fer et l’automobile, l’aviation comme la radio et la télévision, la pénicilline, l’anesthésie, etc. ont été des bonds technologiques énormes, de par leurs conséquences, bien plus qu’Internet ou l’économie numérique. Le binôme numérique/ informatique offre moins de facilités qu’on ne croit ; parce qu’il complique les processus autant qu’il ne les simplifie. Les innovations technologiques de la ”révolution numérique” ne répondent pas dans la pratique quotidienne, à leurs promesses. Elles sont inférieures en terme d’avantages marginaux aux innovations des précédentes mutations techno–industrielles.
Les systèmes de communication, d’écriture et de transmission de tous types de données par Internet et les techniques numériques amènent des avantages inférieurs à ce qu’on croit. Et pas seulement pour une raisons d’obsolescence des matériels, à remplacer sans cesse, ou de course à des ”innovations.
La fréquence des ”bugs” des pannes, la fragilité des transmissions, rendent les nouveaux modes de communication moins fiables que les anciens. Certes, ils sont plus rapides et instantanés mais a-t-on réellement besoin d’une telle rapidité ? 90% des messages entre les humains ne sont pas urgents.
La thèse que je défends est celle de l’utilité marginale déclinante des avancées de l’économie numérique. Autrement dit, le ”progrès”, en termes d’avantages économiques et pratiques, a été beaucoup plus important au cours des trois précédentes révolutions industrielles, surtout les deux premières, que depuis l’arrivée de l’informatique puis du numérique. On observe un ralentissement des avantages procurés, voire une stagnation ou un recul.
Il faut se fonder sur la notion, centrale en économie, d’utilité marginale croissante – ou décroissante. Quel avantage objectif (et non pas subjectif ou spectaculaire) amène une innovation ? À la fois en termes de coûts, de bien–être et de commodités : c’est-à-dire de percées concrètes, de facilitations réelles. À cet égard, l’économie numérique et connectée peut-être soupçonnée de ne pas être à la hauteur. Nous verrons dans la deuxième partie de cet article (1) que ses innovations sont souvent des gadgets et qu’elle comporte nombre d’inconvénients, à côté bien sûr de ses indéniables avantages.
(1) La deuxième partie de cet article comme la 3e et la 4e seront publiées au cours de ce mois de février, pas nécessairement à la suite les unes des autres. Le prochain article, quant à lui, à paraître très bientôt, sur un tout autre sujet, s’intitulera : « Un projet de génocide des peuples européens ? »
http://www.gfaye.com/revolution-numerique-miracle-ou-imposture-1ere-partie/
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Politique et éco n° 78: Il faut tuer le RSi
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L’Algérie se plaint du nombre de ministres marocains… Dans le gouvernement français !
C’est un comble… Un gouvernement étranger se plaint du nombre d’étrangers dans notre gouvernement ! Après Najat Vallaud-Belkacem et Myriam El Khomri, c’est au tour d’Audrey Azoulay de rentrer au gouvernement avec la double nationalité (Franco-marocaine). Espérons que Pyongyang et Kim Jong-un ne crient pas au scandale après la nomination de Jean-Vincent Placé comme secrétaire d’Etat…
Dénonçant une «marocanisation de la vie politique française», Alger a été le théâtre d’une véritable levée de boucliers après la nomination à l’Elysée de la fille de l’ancien conseiller du roi du Maroc.
Frère et conseiller spécial du président algérien, Saïd Bouteflika aurait déploré une manœuvre de «lobbying» de la part du Maroc, au sein d’une scène médiatique française qu’il estime «infestée» de politiciens, de journalistes et de stars d’origine marocaine, rapporte le site d’information Mondafrique. Celui-ci indique que l’homme politique algérien aurait fait part, à l’abri des micros, de sa désapprobation auprès de l’un des conseillers de François Hollande.
D’autres personnalités algériennes auraient également fait montre de leur irritation envers la «marocanisation» de la scène politique hexagonale, d’après le site.
Audrey Azoulay, symbole de la bi-nationalité et du rapprochement entre le Maroc et la France
Si Alger s’enflamme, c’est que la nouvelle ministre de la Culture de François Hollande n’est autre que la fille d’André Azoulay, ancien conseiller des rois du Maroc Hassan II et Mohammed VI.
Mis à part Audrey Azoulay, Najat Vallaud-Belkacem et Myriam El Khomri, respectivement ministre de l’Education et du Travail, sont les deux autres membres du gouvernement qui possèdent la double nationalité franco-marocaine.
Alger voit ce rapprochement entre l’Hexagone et le Maroc d’un mauvais œil en raison de ses relations tendues avec ce dernier.