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l'information nationaliste - Page 6909

  • Génération courage

    Du député Véronique Besse :

    "Lorsque Christiane Taubira annonçait que sa loi était, plus qu’une simple loi, une « réforme de civilisation », elle avait entièrement raison. Le mariage est un pilier de notre société ; la famille en est la cellule de base. Les affaiblir, les nier comme cela a été fait par la loi Taubira, c’est bien changer notre civilisation. Et c’est pour cela qu’il est urgent et nécessaire de revenir dessus et d’abolir le mariage dit « pour tous ». Croire qu’on pourra en faire l’économie pour rendre à notre pays sa grandeur et sa place est une erreur et un mensonge.

    Dans le cas de Nicolas Sarkozy, le mensonge est encore plus grand. Il y a à peine plus d’un an, il annonçait solennellement devant une salle qui n’attendait que cela, qu’élu, il abrogerait la loi Taubira. J’avoue que, pour ma part, je n’ai jamais cru à cette promesse de Nicolas Sarkozy. J’aurai presque préféré me tromper. Malheureusement, les faits m’ont donné raison. Ce reniement est l’illustration d’un monde politique à la dérive. Un monde politique sans conviction, sans boussole, qui navigue au gré des vents soufflés par les lobbies et gonflés par les sondages. Un monde politique tiède, triste et uniforme ; un monde politique sans aucune crédibilité et que la majorité des Français rejette avec dégoût, s’abstenant davantage élection après élection.

    A ce monde politique, que je côtoie et observe, sans en faire partie, à l’Assemblée nationale, il manque une qualité toute française, qui fait la différence entre un politicien ambitieux et un homme politique : le courage. Le courage de dire non, voire de dire « m… », quand cela est nécessaire ; le courage de dire la vérité, même quand celle-ci est désagréable à entendre ; le courage de se lever, quand tout le monde se couche ; le courage d’affronter l’adversité, quand il est toujours plus simple de la fuir ; le courage de la liberté et de l’indépendance : liberté de pensée, liberté de parole, liberté d’action… Notre monde politique est en pleine décomposition. Pour notre pays, cela sera salutaire si une nouvelle génération d’hommes et de femmes se lève. Une génération courage qui tiendra le cap, contre vents et marrées. C’est ce que je souhaite de toutes mes forces…

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/01/g%C3%A9n%C3%A9ration-courage.html

  • La guerre secrète de Washington...

    En décembre est arrivé un nouveau volontaire étasunien, David Simpson, qui s'est aussitôt rapproché des instances gouvernementales de la République de Donetsk et de l'agence internationale DONi qui a été autorisée a diffuser en exclusivité les premiers entretiens de cet ex-officier de la CIA venu rejoindre la rébellion du Donbass contre l'agression atlantiste menée en Ukraine par les USA et leurs laquais de l'Union Européenne.

     

    Après les premiers entretiens réalisés par le Directeur de Doni News et qui ont abordé l'aspect géopolitiques de l'ingérence étasunienne en Ukraine, j'ai été invité par Janus Putkonen a réaliser en compagnie de Laurent Brayard une premier "entretien militaire" avec David Simpson. Cet entretien général dont vous trouverez un extrait vidéo ici aborde l'implication concrète et exponentielle des services étasuniens dans la crise ukrainienne en général et la guerre dans le Donbass en particulier..

    Au cours de ce premier entretien, l'ex-officier de la CIA nous a confirmé qu'au delà d'un soutien politique et économique affiché par les occidentaux au nouveau pouvoir de Kiev, les USA avaient mis en place sur le terrain depuis l'affaire du "Maïdan" fin 2013, une intervention concrète de leurs services spéciaux, notamment de la NSA et la CIA... 

    Cette ingérence étasunienne incarnée par les visites de Ashton, Biden ou Brennan dès les premières mois de la crise ukrainienne, montre bien l'intérêt porté par les USA et le système libéral à cette région d'Europe, traditionnel "pivot stratégique" des confrontations historiques entre l'Est et l'Ouest.

    Lire la suite 

  • Un otage de l’Hyper Cacher a essayé d’escroquer des éditeurs parisiens

    « J’ai vraiment été très con et je me suis fait chopé (sic), j’ai vraiment honte… » C’est ainsi, selon Le Point, qu’a réagi Patrick T, ami de « Jo » -ce dernier étant ex-otage de l’hyper Cacher de Vincennes-, après l’échec de sa tentative d’escroquerie d’éditeurs.

    Tout a commencé quelques semaines après les attentats de janvier 2015. Patrick T., qui se fait passer pour un communicant, démarche les éditeurs avec son ami Jo qui aimerait faire publier son témoignage de la journée du 9 janvier. L’accueil est chaleureux et les directeurs de collection sont touchés par le récit de l’ex-otage. Les propositions d’à-valoir affluent : 20 000 euros ici, 30 000 là, 15 000 encore, mais avec un pourcentage plus important sur les ventes. L’intermédiaire, quinquagénaire verbeux, qui pose en lunettes de soleil sur son CV en ligne, insiste pour faire monter les enchères…

    Du reste, on notera que les transactions entre BFM et le fonds social juif unifié font accélérer les choses. Il est vrai que ce fonds social a facilement obtenu 60.000 € de la chaîne car, paraît il, celle ci aurait mis en danger les otages… Cependant, officiellement, ce n’est pas l’argent qui motive nos 2 acolytes, et voici ce qu’ils diront, (C’est Jo, l’ex-otage qui parle, bien que le message aurait été écrit par Patrick) : « Je n’en fais pas une question d’argent. J’ai l’intention de redistribuer tous mes droits d’auteur financiers à l’association des victimes de l’Hyper Cacher et à ma synagogue… Pour moi, la meilleure offre financière sera celle qui fera le plus pour la synagogue et l’association des victimes. » Dans le même temps, notre homme, pour faire monter les offres, va jusqu’à falsifier la proposition financière de l’une des maisons avant de la faire suivre à une concurrente, et deux éditeurs ont mordu à l’hameçon.

    Hélas, tout a capoté : Ces deux maisons d’édition appartiennent au même groupe, qui a pu se rendre compte de la supercherie. « Quand on a découvert le pot aux roses, explique un directeur de collection, Patrick T. nous a confié qu’il voulait faire signer un maximum de contrats à son auteur, il voulait d’ailleurs qu’on paie les deux tiers à la signature. Leur plan était d’empocher les virements et de fuir en Israël parce que, disait-il, il n’y a pas d’accord d’extradition. »

    In fine, le témoignage de Jo sera quand même publié par un petit éditeur. Chutzpah oblige, il ne faut pas croire que notre aigrefin démasqué joue profile bas : Ainsi, nous dit le Point, lors de sa promotion, Jo n’a pas hésité à fustiger les gens malhonnêtes qui tentent de profiter du tragique attentat de l’Hyper Cacher…

    http://www.contre-info.com/

  • Najat V. Belkacem VS Barakacity : mentalité arabo-maghrébine et radicalisme musulman

  • Pourquoi ils n'ont pas le droit de se dire patriotes !

    Le retour du patriotisme semble très clair dans les mentalités.

    De plus en plus nombreux sont les Français qui prennent conscience de la France. Mais il est beaucoup moins clair dans les élites, qui ont bradé la souveraineté politique de notre pays.

    Et hop ! sorti du chapeau, le patriotisme comme dernier tour de l'illusionniste Hollande pour conjurer le mauvais sort qui s'abat sur la France et (surtout) sur lui-même. Cérémonie aux Invalides, invitation à pavoiser, Légion d'Honneur distribuée à tout va, plaques et commémorations en tout genre, tout cela n'est qu'artifice de communiquant en mal de solution à une popularité en berne. En berne comme les drapeaux lors d'un événement tragique, M. le Président (et non « pavoisés », signe de célébration d'une victoire). Tant qu'on y est, la Légion d'Honneur, pour plaisante qu'elle soit aux Français, récompense ceux qui se sont particulièrement distingués au service de la nation, non d'innocentes victimes. « Si demain la Légion d'honneur devait, à son tour, être dénaturée du fait d'une initiative démagogique alors, la Nation serait en droit de se demander quel respect portent les Grands Maîtres pour notre Premier Ordre national », s'indigne Le général (2S) François Cann, Ancien membre du Conseil de l'Ordre de la Légion d'Honneur.

    Mais au-delà des bourdes d'autant plus habituelles à notre « président » qu'il navigue dans les eaux inconnues du patriotisme, c'est tout le reste de son (in-)action qui fait sonner creux ces dignes discours. Patriote, le « président » qui suit fidèlement la politique migratoire suicidaire d'Angela Merkel ? Patriote, le « président » qui calque sa politique étrangère sur celle des États-Unis ? Patriote, le « président » qui soumet complaisamment le pays aux ordres de Bruxelles ? Patriote, le « président » qui affirme devant le parlement européen que la souveraineté n'a « rien à voir avec le souverainisme » (lequel serait le « déclinisme ») et qui plaide pour la souveraineté européenne ?

    Le patriotisme ne devrait pas être le dernier truc d'un bateleur en bout de course pour sauver sa popularité. Sentiment charnel aussi bien qu'idéal politique, le patriotisme a besoin de la souveraineté pour s'exprimer. Autant de notions qui échappent à Hollande, comme le démontre son action.

    Souveraineté, expression politique du patriotisme

    De quoi nous parle-t-il lorsqu'il évoque une « souveraineté européenne » ? Est-ce le pendant d'un patriotisme européen ? Jusqu'à preuve du contraire, le patriotisme européen est introuvable. Pourtant, en soi, la souveraineté et le patriotisme sont les deux faces de la même médaille. Le patriotisme est un sentiment qui exprime le lien de rattachement puissant et d'appartenance affective à une communauté politique d'individus sur un territoire donné. « La patrie, c'est la terre et les morts », selon la définition de Barres. Au-delà, c'est le milieu naturel de l'expression politique du peuple souverain, qui constitue le cadre tant légitime que légal de la démocratie. S'il existe une civilisation européenne, il n'existe pas de peuple européen... donc ni patriotisme ni souveraineté européenne. Le déficit démocratique de PUE technocratique et sa servilité à l'égard des Etats-Unis et du monde économique le démontrent assez. Jean-Claude Juncker affirmant à l'occasion de la crise grecque qu’ « il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens » illustre surtout le mépris de l’UE pour la démocratie. La politique migratoire de Bruxelles démontre celui que leur inspirent les peuples européens.

    Les négociations léonines du traité transatlantique affirment la soumission des technocrates bruxellois aux États-Unis et aux intérêts des firmes transnationales que les Yankees défendent. Tout cela bien sûr avec la bienveillante passivité de notre « président » et l'approbation de Sarkozy.

    Notre pseudo-patriote de « président » et son rival ne savent donc pas que le patriotisme est le ciment, le catalyseur et la source de légitimité de la souveraineté, qui en retour lui offre les moyens fondamentaux de s'exprimer : battre monnaie, faire et exécuter les lois, rendre justice, assurer la sécurité intérieure et extérieure du pays. Autant d'attributs que la France a abandonnés (depuis bien avant Hollande, il est vrai) à l'Union européenne et à l'OTAN.

    Alors s'il est vrai que la souveraineté ne se confond pas avec le souverainisme, ce dernier constitue tout de même l’« expression politique de la défense et de la restauration de la souveraineté nationale [qui] constitue le seul système cohérent de pensée et d'action autour duquel les patriotes auront désormais à se rassembler dans l'unité de leurs convictions propres, pour le bien et la sauvegarde de la France. », ainsi que l'affirme Karim Ouchikh, président du SIEL.

    On ne saurait mieux dire... M. Hollande, le jour où vous serez vraiment patriote, vous serez également souverainiste. On peut rêver.

    Richard Dalleau monde&vie 13 janvier 2016

  • Jean-François Colosimo : « L’alliance de la Turquie avec Daech est objective »

    Jean-François Colosimo a accordé un entretien-fleuve à FigaroVox au sujet du rôle géopolitique de la Turquie au Proche-Orient. Il déplore le double-jeu d’Erdoğan et la passivité de l’Europe.

    LE FIGARO. - On a appris les bombardements d’un village chrétien de Sharanish au nord de l’Irak, dans le cadre des opérations anti-PKK. Juste après les attentats d’Istanbul, la Turquie avait lancé une campagne de frappes aériennes contre Da’ech en Irak et en Syrie. Quel est son ennemi prioritaire, Da’ech ou les minorités ?

    Jean-François COLOSIMO. - Une vague de bombes qui revêt valeur d’avertissement pour l’État islamique et de gage pour les États-Unis ne saurait épuiser la question du double jeu d’Ankara dans la nouvelle crise d’Orient. Le fait de se vouloir à la fois le champion de l’Otan et le passeur de Da’ech n’engage pas d’autre ennemi prioritaire que soi-même. La Turquie est en lutte contre la Turquie. Elle combat les spectres des massacres sur lesquels elle s’est édifiée. Que les minorités, chrétiennes ou autres, souffrent au passage, c’est leur sort. Car toute l’histoire moderne du pays se conjugue dans ce mouvement de balancier perpétuel entre adversité du dehors et adversité du dedans. Et au regard duquel les changements de régime ne comptent guère.

    Comment s’est opéré le basculement d’une Turquie laïque vers l’intensification de l’emprise de l’islam sur toute la société ? Quel est le sort des minorités ethniques et religieuses ?

    Afin de comprendre la Turquie d’aujourd’hui, il faut, comme il est d’habitude en Orient, s’établir sur le temps long. Plusieurs illusions de perspective menacent en effet une claire vision : qu’il y aurait une permanence en quelque sorte éternelle de la Turquie, qu’il y aurait lieu d’opposer la Turquie laïciste de Mustafa Kemal et la Turquie islamiste de Recep Erdoğan, que l’avenir de la Turquie serait nécessairement assuré.

    La Turquie contemporaine est incompréhensible sans l’Empire ottoman, lequel est lui-même incompréhensible sans l’Empire byzantin qui l’a précédé : comment passe-t-on, à l’âge moderne, d’une mosaïque multi-ethnique et pluri-religieuse à des ensembles nationaux et étatiques cohérents ? Or, la décomposition de l’Empire ottoman, entamé dans les années 1820 avec l’indépendance de la Grèce, n’en finit pas de finir. Depuis la chute du communisme, de Sarajevo à Bagdad, les récents incendies des Balkans et les présents incendies du Levant attestent de sa reprise, de sa poursuite et de son caractère, pour l’heure, inachevé. [....]

    La suite sur Le Figaro.vox

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Jean-Francois-Colosimo-L-alliance

  • "Flash Mob" en Hongrie au profit des Chrétiens d'Orient

    Cela s'est passé le 13 décembre dernier à Budapest sur un marché de Noël.

    Philippe Carhon

  • Calais : pour sauver l'honneur de la ville, un grand rassemblement est organisé samedi 6 février

    Ce rassemblement aura lieu simultanément avec plusieurs autres programmés à Bordeaux, Saint Brieuc, Montpellier et juste avant celui du dimanche 7 février à Rungis.


    Erreur

     

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2016/01/25/calais-pour-sauver-l-honneur-de-la-ville-un-grand-rassemblem-5750072.html

  • Livre : Histoire de l’Action française des origines à 1945 : Lazare de Gérin-Ricard, Louis Truc

    L’Action française, parfois désignée sous l’acronyme AF, représente à la fois une école de pensée et un mouvement politique nationaliste qui s’est développé dans la première moitié du XXe siècle en France.


    Erreur

    Fondée en 1898 par Henri Vaugeois et Maurice Pujo sur une position antidreyfusarde, l’Action française devient monarchiste sous l’influence de Charles Maurras et de sa doctrine du nationalisme intégral, dite également « maurassisme ». L’AF évolue vers une idéologie nationaliste, contre-révolutionnaire, antirépublicaine et anti-individualiste, sur fond de positivisme et de transformisme.
    Dès lors, le mouvement revendique une monarchie traditionnelle, héréditaire, antiparlementaire et décentralisée.
    Les structures de l’AF sont diverses : une revue qui deviendra par la suite un journal quotidien ; des militants (les Camelots du Roi), qui s’organisent en fédération tout comme les étudiants d’AF ; une ligue politique ; une maison d’édition, (la Nouvelle Librairie nationale) ; une commission de propagande pour le soutien financier ; un cercle de Dames et de Jeunes Filles royalistes ; un Institut d’étude politique qui est l’école de pensée de l’Action française ; un groupe de réflexion, le Cercle Proudhon ; une bibliothèque, une librairie, une salle de sport et même au niveau régional, un théâtre. En 1934, l’Action française rassemblait 60 000 adhérents, dont 7 000 dans la région parisienne. De 1900 à 1926, l’influence de l’Action française est considérable ; elle se développe par delà les frontières françaises (en Belgique, Suisse, Italie, Espagne, Roumanie, mais aussi en Amérique du Sud et au Canada français).
    Selon René Rémond, l’Action française est importante aux yeux de l’Histoire : « (Elle a) rajeuni un royalisme déclinant, renouvelé sa doctrine, doté d’un système de pensée la passion nationaliste et tenté une synthèse originale de leurs apports même contraire. »
    Louis Truc a été un journaliste, essayiste et poète français. Lazare de Gérin-Ricard a été un journaliste et essayiste français. L’un et l’autre ont milités à l’Action française.

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    http://francephi.com/boutique/edition-deterna/histoire-de-laction-francaise-des-origines-a-1945/

  • Nous n’irons plus au Bataclan par André WAROCH

    « Ce n’est pas un complot, c’est pire, c’est une logique. »

    Guillaume Faye 

    Le 1er janvier dernier, revenant du réveillon du jour de l’An que j’avais passé chez des amis, un peu fatigué, je me suis arrêté dans cette ville que je ne connaissais pas. 

    C’était une petite ville de province, naguère oubliée de Dieu et des hommes, une sous-préfecture paressant sur les bords de Loire, comme une loutre repue et bedonnante, cernée de vieux remparts qui jetaient encore sur le fleuve l’ombre des siècles passés. 

    Je garai la voiture, et allai faire quelques pas dans le centre. 

    Il y a encore trente ans, on aurait pu jurer que rien ne viendrait jamais troubler la quiétude de ces lieux. Que les mêmes nuages continueraient à passer au-dessus des mêmes fronts, que le même soleil éclairerait les mêmes enfants s’adonnant aux mêmes jeux. Que les mêmes coutumes, les mêmes gestes quotidiens se perpétueraient imperturbablement, comme ils s’étaient perpétués depuis peut-être un millénaire.

    Puis, un jour, la banlieue était arrivée, venue du Nord, et s’était jetée sur sa proie. 

    Je le compris en allant prendre un café au bistrot en face de l’église. J’écoutais discuter les habitués. La ville, ce matin-là, se réveillait les mains tremblantes, la bouche pâteuse et les yeux embués, ne pouvant croire à ce qu’elle voyait. La nuit du 31 avait été terrible : onze voitures avaient été incendiées en plein centre-ville, des vitres avaient été brisées un peu partout, des cailloux jetés sur les forces de l’ordre. Les restaurants avaient du fermer, les clients évacués en catastrophe. 

    En sortant du café, je pris la direction de l’église, et, effectivement, je remarquai des policiers et des pompiers allant et venant, puis je tombai, sur le parking de la place du marché, devant cette carcasse de voiture, totalement calcinée, et fumant encore. 

    J’écoutais les conversations, à peu près les mêmes qu’au bistrot, des badauds qui se massaient. Comme souvent, le plus important n’était pas ce que les hommes disaient. C’était ce qu’ils ne disaient pas.

    Je lisais dans leurs yeux et dans leur âme comme dans un livre ouvert. Ils savaient que ce qui venait de se passer n’était pas un accident. Que cela se passerait de nouveau. Ça ou quelque chose d’encore pire. Et que cela se répéterait. Et que cela ne s’arrêterait plus. La seule solution pour eux, désormais, était de fuir tant qu’il en était encore temps. Fuir vers un territoire non encore contaminé. Fuir, pour beaucoup, pour la deuxième ou la troisième fois. 

    Il pouvait m’arriver d’éprouver de la haine, une haine inextinguible devant les responsables de ce désastre qu’était devenu mon pays; de la peur, à la pensée que mes enfants ne pourraient pas toujours compter sur la protection de leurs parents, qu’ils étaient en danger, condamnés à vivre dans ce pays maudit dont même les crétins commençaient à comprendre, mais trop tard, que c’est la mort qui l’attendait. Mais ce jour-là, quand je repris la route ce jour-là, je me rendis compte que rien d’autre ne m’habitait qu’une immense tristesse. 

    Dans des territoires de plus en plus étendus, c’est un couvre-feu en bonne et due forme qui est dorénavant instauré par la racaille allogène à travers tout le pays. L’immigration est comme une maladie, comme un cancer que les autorités locales ont traité comme une grippe. Maintenant que le mal a progressé à un point tel qu’on ne peut plus le cacher à la population, il est médiatiquement décrété que le temps est désormais venu de vivre avec, comme un fait accompli et irrémédiable, et cesser de regretter l’ancien monde. 

    Le terrorisme islamiste n’a pas fait son apparition en France avec les attentats du Bataclan et de Charlie-Hebdo, ni même lors des attentats des années quatre-vingt-dix menés par le FIS et le GIA algériens. Le terrorisme islamiste, dans le vrai sens du terme, est né dans les années soixante-dix, avec la mise en place d’une immigration de masse en provenance du Maghreb. Il est né avec la première voiture brûlée. Car la véritable définition du terrorisme n’a rien à voir avec la façon dont il se manifeste, bien qu’à ce mot on associe toujours l’utilisation de bombes explosant dans la foule, ou plus récemment de rafales d’arme automatique tirées à l’aveugle dans des salles de concert. 

    La véritable définition du terrorisme, telle que donnée par le Larousse, est celle-ci : « Ensemble d’actes de violence commis par une organisation pour créer un climat d’insécurité, pour exercer un chantage sur un gouvernement, pour satisfaire une haine à l’égard d’une communauté, d’un pays, d’un système. » 

    Quand quatre musulmans enlèvent une fille identifiée comme française, l’emmènent dans un parc ou ils la bâillonnent et l’attachent, la violent par tous les orifices pour finir par lui uriner dans la bouche et la frapper à coups de bâton, comme cela est arrivé en mars 2014 aux abords de la gare d’Évry, cette ville dans laquelle Manuel Valls avait exprimé le souhait de réinjecter quelques « Blancos » (juste pour le plaisir de voir violer leurs enfants dans les jardins publics ?), cela n’a absolument rien à voir avec ce mot tarte-à-la-crème : délinquance, dont l’utilisation systématique n’a d’autre fonction que celle, encore et toujours, de cacher la vraie nature des choses aux habitants de ce pays livré

    Cette agression, qui était « raciste » au dire même de leurs auteurs, n’est rien d’autre, quand on la dépouille des trois décennies de mensonge qui s’interposent entre elle et nous, qu’une attaque terroriste, sans bombes et sans fusil, commis par des gens qui, depuis déjà très longtemps, nous ont déclaré la guerre. 

    C’est ce terrorisme du quotidien que les Français qui habitaient autrefois ces villes ont fui. Plutôt que de voter pour le seul parti qui admettait cette réalité et se proposait de la combattre, ils ont pris la décision, fait unique dans l’histoire, de s’auto-expulser

    C’est à ce peuple châtré, aveugle, fanatique lui aussi, de ce fanatisme morbide des chrétiens de l’Antiquité qui préféraient mourir dans l’arène plutôt que de porter les armes, sacrifiant leur vie au nom de la non-violence, que les djihadistes, qui, eux, sacrifient leur vie au nom de la violence, ont affaire. Quand ces « valeurs chrétiennes devenues folles » (elles le sont bien, folles, mais elles ne le sont pas devenues, l’étant dès le départ) rencontrent les « valeurs » islamistes, elles aussi d’ailleurs devenues folles d’après nos médias, se déroule alors une sorte d’immonde et gigantesque orgie sado-masochiste qui pourrait être intitulée, si on en faisait un film, Décapite-moi, j’ai envie de pardonner. Les quelques Européens restés normaux, c’est-à-dire fidèles aux valeurs antiques selon lesquelles le seul destin de l’ennemi est d’être repoussé, soumis ou exterminé, assistent médusés à la destruction de leur pays, et au triomphe inéluctable de la barbarie sur la décadence. 

    Il fut un temps ou les Européens, tordant le cou à la non-violence inhérente au christianisme, jusqu’à quasiment l’asphyxier (processus analysé par l’historien Jean Flori), élaborèrent, face aux Turcs Seldjoukides , un contre-djihad : le Pape, prenant résolument la relève de l’Empereur romain, appelait le monde latin à délivrer le tombeau du Christ profané par l’infidèle musulman, et à secourir les Byzantins, refaisant ainsi, contre l’ennemi musulman, l’unité des anciens empires d’Orient et d’Occident. La récompense des cieux et l’absolution étaient promises aux chevaliers qui prendraient les armes. Trois ans plus tard, Jérusalem était prise, les Barbares passés au fil de l’épée, Byzance sauvée pour quatre siècles. 

    Aujourd’hui, les Croisades sont considérées, à travers toute l’Europe, comme la dernière des abominations. Comme l’avait vu Dominique Venner, le christianisme, en disparaissant comme religion constituée, redevient ce qu’il est, un venin qui s’infiltre au plus profond de l’âme des peuples pour leur ôter jusqu’au souvenir des notions les plus évidentes de survie collective et d’auto-défense. Le judaïsme, en s’attachant aux rites comme ciment de la communauté, laissait de côté la morale, de manière plus ou moins hypocrite. Jésus, lui, en rejetant les rites, instaura « la circoncision des cœurs », c’est-à-dire la mutilation de l’âme. 

    Le christianisme, qui a par là même disparu en tant que religion au sens strict, a vaincu dans les esprits en tant que morale, et d’abord chez les élites européennes. Personne, en effet, n’a obligé celles-ci à accepter les migrants. Les pétro-monarchies du Golfe, pourtant arabes et musulmanes, n’en ont pas accueilli un seul. Ils ne se sont pas imposés, ils ne sont pas venus avec des avions et des tanks. Ils ont été invités. 

    Car à cette lecture crypto-religieuse des événements, il faut en ajouter une autre qui la complète, celle d’une lutte des classes à l’intérieur même du monde blanc. 

    Si on se penche sur la situation de la France, pays qui peut se prévaloir d’avoir été le premier à organiser sa propre invasion dès les années soixante-dix, et maintenant que l’on dispose de tout le recul nécessaire, une analyse doit maintenant s’imposer clairement : l’immigration extra-européenne, dès l’origine, est l’arme principale des élites pour se débarrasser du prolétariat et de la classe moyenne autochtone.

    Osons synthétiser crûment la vérité : l’immigration, musulmane ou non, est, en elle-même, un attentat, un gigantesque attentat qui dure depuis quarante années, et qui a été déclenché depuis le sommet de l’État, avec la complicité, jamais prise en défaut  depuis, de tout l’appareil médiatique, de toutes les grandes entreprises, de l’Église, des syndicats. 

    Se focaliser sur les exactions des arabo-musulmans ne doit jamais faire oublier qu’ils sont les hommes de main de ceux qui les ont envoyés. Ils  représentent, de très loin, le groupe immigré le plus haineux envers la population de souche, et sont, pour cela, ceux que les médias défendent le plus farouchement (ainsi les Chinois, qui ne se rendent jamais coupables d’un seul acte de violence, sont à peu près ignorés).

    Au fur et à mesure que les exactions susdites se sont étendues, le système pénal s’est effondré, les lois ont cessé d’être appliquées, les peines de prison, même pour de très graves délits, n’ont plus été exécutées. Carte blanche était donnée aux envahisseurs, jusqu’à la situation actuelle, où le ministère de la justice a été confiée à une descendante d’esclave dont tout le combat politique consiste à se venger de ceux qu’elle considère, selon une vision totalement raciale et génétique, comme les coupables éternels de la traite transatlantique (qui n’est, au regard de l’histoire de notre pays, qu’une anecdote).

    Le véritables ennemis des élites politico-économico-médiatiques, ce ne sont pas les islamistes, mais le peuple, le vrai, le de souche (et cela inclut tous ceux qui s’identifient à lui, sans en être techniquement parlant), celui qui ne veut pas que son pays disparaisse. Face à lui, toute la fange des idéologues de la haine, des dégénérés mondialistes, des « trans-genre », des immigrationnistes forcenés, de tous ceux, en définitive, qui haïssent de toutes leurs tripes la France et les Français, ce qu’ils appellent « l’antiracisme ».

    Si beaucoup d’entre nous se sont réjouis, ou en tout cas n’ont pas versé la « larmichette » réglementaire suite aux attentats de Charlie-Hebdo ou du Bataclan, c’est parce qu’ils avaient conscience, plus ou moins confusément, que ces événements ne les concernaient pas. Qu’il s’agissait là de chamailleries entre les islamistes et ceux qui les ont fait rentrer pour nous éjecter, donc entre nos deux ennemis mortels. Nous, nous n’allons pas au Bataclan. Nous ne manifestons pas pour le mariage gay. Nous ne militons pas pour l’ouverture des frontières, pour la dissolution de la France et de l’Europe dans le grand marché mondialisé et dans l’immigration. Nous ne prônons pas non plus la guerre contre les pays arabo-musulmans qui ne nous ont pas attaqués. Peu nous chaut qu’ils deviennent ou non fondamentalistes, qu’ils décident d’appliquer lacharia ou de se convertir au bouddhisme. Tout ceci ne nous regarde pas. Nous, nous voulons défendre notre pays et notre continent.

    Voilà le vrai, le seul padamalgam qui vaille. Celui qui dit la vérité de la guerre civile entre Français de souche, celle que les élites nous ont déclaré mais qu’elles ont préféré ne pas livrer elles-mêmes, en dressant contre leur propre peuple les pires ennemis de l’Europe.

    André Waroch

    http://www.europemaxima.com/?p=4705