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l'information nationaliste - Page 7014

  • Médiapart a bénéficié d’une amnistie fiscale grâce aux attentats

    Amnistie fiscale pour Médiapart et Arrêt sur images, qui s’étaient auto-appliqués un taux de TVA réduit depuis 2008. Le gouvernement était réticent à effacer les ardoises de respectivement 4,1 millions et 540 000 euros. Mais il y a eu un petit effet “13 novembre” comme il y a eu un effet “Charlie”. Piquant de voir en plein état d’urgence et accumulation de mesures liberticides le gouvernement se poser en défenseur de la liberté d’expression pour sauver les copains… quant à la presse vraiment pluraliste, elle est privée de subventions… 

    http://fr.novopress.info/

  • En PACA, le CRIF a peur de perdre ses subventions

    ...et appelle donc à voter pour Christian Estrosi. Suite à l'engagement de Marion Maréchal-Le Pen de supprimer les subventions aux associations communautaristes, la présidente du Crif en PACA Michèle Teboul réagit :

    "Si le FN refuse l’aide aux communautés comme elle l’a dit, autant dire que notre travail au quotidien sera réduit à zéro. Il va falloir que j’aille chercher des dons, des sponsors, pour chacune des activités du tissu associatif. Là où on va avoir une grosse difficulté, c’est que, au dîner du Crif, une fois par an, toutes les autorités territoriales sont représentées. Est-ce que vous croyez que je vais inviter Marion Maréchal-Le Pen, si elle est élue ? Jamais de la vie"

    Il est vrai qu'on imagine difficilement Marion Maréchal-Le Pen prononcer le même genre de discours que celui de Christian Estrosi le 25 octobre dernier au dîner du CRIF à Marseille :

    " Les moyens de la Région devront être enfin mis à votre disposition pour seconder efficacement les efforts faits jusqu’ici par les autres collectivités (...) Si j’ai déclaré publiquement, lors de l’allumage de ‘Hanouka 5774, que je suis un Juif de cœur, je dois ajouter ici qu’Israël est, après la France, ma seconde passion nationale."

    Philippe Carhon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Marseille: six mois avec sursis et un an d’inéligibilité requis en appel contre le sénateur Guérini et le député Ciot

    Six mois de prison avec sursis et un an d’inéligibilité ont été requis mercredi par l’avocat général de la cour d’appel d’Aix-en-Provence à l’encontre du sénateur Jean-Noël Guérini et du député PS Jean-David Ciot, jugés pour détournement de fonds publics et recel de détournement.

    L’ex-président PS du conseil général des Bouches-du-Rhône, Jean-Noël Guérini (g) et le député PS Jean-David Ciot, le 25 novembre 2015 à Aix-en-Provence Photo BORIS HORVAT. AFP

    Le jugement a été mis en délibéré au 13 janvier.

    M. Guérini, ex-président du conseil général des Bouches-du Rhône et M. Ciot, qui fut son collaborateur au conseil général, ont été relaxés par le tribunal correctionnel de Marseille, en décembre 2014. Mais le parquet avait fait appel.

    « La décision du premier juge est extrêmement critiquable », a estimé l’avocat général, Pierre Mathieu qui a également requis 15.000 euros d’amende. Des réquisitions identiques à celles du procureur de la République en 1ère instance.

    La justice soupçonne M. Ciot d’avoir bénéficié le 26 mai 2011 d’un licenciement de complaisance de son poste de conseiller technique à la présidence du département, moyennant 65.000 euros d’indemnités et de chômage, pour lui permettre de se présenter aux législatives de 2012.

    « C’est un licenciement bidon », a fait valoir l’avocat général, s’interrogeant sur l’absence de motif, l’absence de préavis et l’absence d’entretien préalable alors que M. Ciot soutient qu’il désirait garder son emploi.[....]

    La suite sur Liberation.fr

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Marseille-six-mois-avec-sursis-et

  • Augmentation en flèche du financement des études de genre par la région Ile-de-France

    De 2011 à 2014, le financement de l’Institut Émilie du Châtelet (IEC) par la région Ile-de-France est passé de 0,9 à presque 8 millions d’euros. L’IEC fait partie du domaine d’intérêt majeur : « genre, inégalités, discriminations » et participe au « développement de la recherche et des enseignements sur les femmes, le sexe ou le genre ». Il compte 18 établissements, 11 laboratoires, et emploie 200 chercheurs considérants, selon le site Vigi-Gender que « le concept de genre pose les catégories de femmes, d’hommes, de sexe, de sexualité et les notions de féminin, de masculin, de féminité et de masculinité comme des constructions sociales et non comme des données naturelles intangibles ». 8 millions d’euros, c’est beaucoup pour une théorie qui n’existe pas, surtout en temps de crise et de hausse des impôts.

    http://fr.novopress.info/195884/augmentation-en-fleche-du-financement-etudes-genre-region-ile-france/

  • L’extrême droite néerlandaise reprend du poids dans la vie politique

    Alors le Front national a réalisé des scores exceptionnels au premier tour des élections régionales, l’extrême droite néerlandaise connaît elle aussi une remontée.
    Crée en 2006 par Geert Wilders pour dénoncer l’islamisation des Pays-Bas, le « Parti pour la Liberté » (PVV), semblait en perte d’influence. Mais la question de l’accueil des réfugiés polarise à nouveau les débats.
    Mouvements de résistance contre la venue de centres d’accueil pour réfugiés, échanges d’insultes, lettres de menaces aux maires et adjoints des communes, attaques de centres de demandeurs d’asile, les débats locaux et nationaux sur les aspects concrets de l’accueil des réfugiés ont été houleux ces derniers mois aux Pays-Bas. La polarisation avait pris une telle tournure que le roi Willem-Alexander et les chefs de file des partis néerlandais, ont lancé mi-octobre un appel au calme.
    Souveraineté nationale et demandeurs d’asile
    Dans ce contexte, le député d’extrême droite Geert Wilders, s’est positionné en « chef de la résistance contre l’accueil des demandeurs d’asile ». Il n’a pas hésité à lancer un site Internet de dénonciation des « désagréments causés par les demandeurs d’asile » et réclame haut et fort la fermeture des frontières de son pays afin d'empêcher « la venue de milliers de réfugiés », qu'il qualifie « d'invasion islamique ».
    « La seule et unique manière de gérer la crise des réfugiés est de retrouver notre souveraineté nationale », assure le député qui explique que les Pays-Bas ne devraient pas « payer pour la stupidité d'Angela Merkel » (qui a ouvert les portes de l'Allemagne aux réfugiés syriens, NDLR).
    Favori pour les législatives
    « Au-delà d’un groupe radical de Néerlandais qui ne veut pas de réfugiés, de plus en plus de gens se font du souci par rapport aux conséquences de l’accueil de ces populations et ont le sentiment que la classe politique est impuissante. Cela s’exprime clairement dans les sondages », explique Frits Wester, commentateur politique néerlandais.
    Selon les derniers sondages, si des législatives étaient organisées maintenant, le PVV, parti du leader populiste, remporterait 39 sièges de députés (sur 150) à la Deuxième Chambre, devenant ainsi la première force du pays. Un nouveau record potentiel pour Geert Wilders dont le plus grand succès politique remonte aux législatives de 2010 où son parti avait décroché 24 sièges de députés.
    Encouragé par ces pronostics, il lance le recrutement de futurs élus en vue des législatives qui se tiendront en mars 2017, avec pour lui à la clé un possible poste de premier ministre. S'il devait remporter les élections, Geert Wilders voudrait « lancer le processus pour quitter l'Union européenne ».

    Source : La Croix :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/dep_interieur/EuuAykuykuxMGOMOPx.shtml

  • Fusion à gauche confusion à droite

    Une recomposition de la vie politique française aurait pu commencer, dans l'action, dès la journée du 7 décembre. Mais les équipes sortantes, accrochées à leurs antiques prébendes continuent de remuer leurs vieilles recettes de cuisine qui ne trompent plus grand monde. Car les prétendues valeurs qui leur servent de drapeau risquent fort désormais de ne plus jouer qu'à titre de repoussoir.

    Dans un tel contexte il faut, malgré, tout, se pincer le nez, et voir comment les professionnels de l'intrigue cherchent encore à sauver les meubles.

    En fait, et depuis plusieurs mois, sinon depuis 2012, le scénario dépend d'autant plus de l'Élysée que le président se montre discret. Il communique beaucoup sur les décisions qu'il ne prend pas. Il cherche de la sorte à passer pour l'organisateur d'événements qui le dépassent. Ainsi lui prête-t-on généreusement une autorité sur la chose militaire ou sur certaines postures diplomatiques, alors qu'il n'exerce plus qu'en façade les missions de souveraineté.

    En revanche, les nouvelles tendances dans la présentation des clivages politiciens, son seul métier, renvoie systématiquement à sa stratégie personnelle, distincte de celle de son Premier ministre. Il a donc envoyé en première ligne son Cambadélis, le seul homme capable de proférer un mensonge aussi déconcertant que de présenter la gauche comme victorieuse le 6 décembre avec 38 % des voix.

    Il est vrai que cette préemption d'une fusion des électorats n'est ni gratuite ni innocente. Elle demeure la seule perspective permettant à Monsieur Hollande d'envisager une réélection en 2017. Et elle s'articule sur l'aggravation du clivage entre droite et front. Conçu par des disciples de Chevénement, le programme officiel de ce parti s'y prête, lors même que fort peu d'électeurs s'y attachent.

    La vraie raison du vote frontiste, tout le monde la connaît. Exprimons-la sous forme de litote : c'est une association d'idées sociologiquement recevable, entre l'insécurité grandissante, l'immigration incontrôlée, et l'islamisation rampante. Aucune de ces tendances n'ayant été ressentie comme sérieusement inversée sous le quinquennat précédent, et ceci en dépit des promesses de rupture de l'élu de 2007, qui, derechef avait promis en 2012 de renoncer à la politique s'il n'était pas réélu, on conçoit que le fossé s'agrandisse entre le parti qu'il dirige à nouveau et le sentiment populaire.

    C'est ainsi que la confusion se développe à droite. Personne ne semble oser dire au vieux comédien que la représentation est terminée, que le manteau d'Arlequin s'abaisse et qu'il peut, qu'il devrait regagner sa loge et sans doute son dodo.

    En face au contraire, on observe tous les culots. Cela va se voir en Île de France. À cet égard la région capitale n'est seulement la plus grosse, elle reste la principale quant aux grands choix qui relèveront naturellement d'une compétence régionale et se profileront dans les années à venir, en matière de transports, en matière d'urbanisme, etc.

    Or, la décision cynique de Bartolone d'intégrer sur ses listes en vue du second tour les écologistes et les communistes, des équipes en perdition qui ne ratent jamais une occasion de critiquer le gouvernement actuel, mais dont le vote d'appoint se révélera décisif en 2017, voilà qui correspond à l'arrière-pensée présidentielle.

    Voilà ce qu'on aimerait ne plus jamais voir. Voilà ce qu'il faudra sanctionner. Voilà ce qu'il faut dénoncer.

    JG Malliarakis

    http://www.insolent.fr/2015/12/fusion-a-gauche-confusion-a-droite.html

  • Florian Philippot sur BFM-TV

    Florian Philippot, Tête de liste en région Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne, était l’invité de BFM-TV (7 décembre 2015)


    Florian Philippot - 7 décembre 2015 par hurraken75

  • L'Allemagne a enregistré 964.000 migrants depuis janvier

    L’Allemagne a enregistré en novembre 206.101 demandeurs d’asile supplémentaires, un nouveau record pour le pays qui a comptabilisé depuis le début de l’année 964.574 migrants, a annoncé lundi le ministère de l’Intérieur.
    Les arrivées ont donc encore nettement progressé depuis le mois dernier (181.166 migrants enregistrés en octobre) et l’Allemagne devrait donc dépasser le million de demandeurs d’asile d’ici à la fin de l’année.
    Ces données du ministère proviennent du système EASY qui comptabilise les migrants arrivant dans le pays et prévoyant de demander l’asile mais ne l’ayant pas encore fait.
    Elles ne précisaient pas les nationalités des migrants. Mais lors des précédentes statistiques, Syriens et Afghans en formaient le contingent le plus important (respectivement 88.640 et 31.000 en octobre).
    Dans son communiqué, le ministère précise la durée moyenne de traitement des procédures d’asiles qui vont de 2,9 mois pour les ressortissants du Kosovo à 14,9 mois pour les Pakistanais. En moyenne, les demandes déposées par les Syriens sont traitées en 3,4 mois.
    « La réduction significative de la durée des procédures » résulte du fait que l’Office central des réfugiés (BAMF) « donne la priorité » aux demandes émanant des pays considérés comme sûrs, comme les pays des Balkans – dont les ressortissants n’ont aucune chance de se voir accorder l’asile -, et des pays considérés comme dangereux, à l’image de la Syrie, explique le ministère.
    La semaine dernière, l’ONU a cependant annoncé que le nombre de migrants arrivés en Europe via la Méditerranée avait chuté de plus d’un tiers en novembre, sur un mois, pointant les conditions climatiques et la lutte contre les passeurs en Turquie. Selon le Haut-commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR), 140.000 migrants ont traversé la Méditerranée en novembre, soit 36,5% de moins qu’en octobre.
    Lors d’une conférence de presse, le ministre de l’Intérieur, Thomas de Maizière, a lui aussi invoqué « l’influence de la météo » pour expliquer cette « réduction claire » du flux migratoire, évoquant les récents « efforts de la Turquie » pour tarir le flux de migrants vers l’Europe, après un accord en ce sens fin novembre entre l’UE et Ankara.
    « Ce n’est pas un inversement (de la tendance) mais c’est un bon développement », a commenté M. de Maizière.
    En outre, le retard important pris par le BAMF dans le traitement de nombreuses demandes d’asile (356.000 selon un journal allemand) devrait être comblé au « deuxième trimestre » 2016, a déclaré le ministre, après les critiques du président du Parlement européen, le social-démocrate allemand Martin Schulz.
    L’Allemagne, premier pays d’accueil en Europe, n’a cessé de souligner par la voix de sa chancelière Angela Merkel que les pays de l’UE, très réticents à accueillir toujours plus de migrants, avaient un devoir moral envers les réfugiés fuyant la guerre ou la répression.
    Mais Berlin a durci par petites touches le traitement des dossiers des nouveaux arrivants pour tenter de réduire l’afflux. La politique de la porte ouverte de Mme Merkel est de plus en plus critiquée, particulièrement dans son propre camp.

    Boulevard Voltaire :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/etranger/EuuAVZAppZgfVbOEsl.shtml

  • Le vrai visage du front ripoublicain

    Les bobards les plus éculés, la propagande la plus grossière sont   encore et toujours de mise, au service de la préservation des prébendes des partis  du Système.  Et plus largement encore au  service d’une idéologieprogressiste, mondialiste dont les ravages, dans tous les domaines, sont pourtant patents.  Dans le quotidien  Direct matinaujourd’hui, il est rapporté que JK. Rowling, auteur de Harry Potter, juge le candidat républicain (américain)  Donald Trump «pire que Voldemort», ce qui  nous change certes   de l’habituelle comparaison  avec des personnages de la seconde guerre mondiale que l’on affectionne sous nos latitudes. Dans ce même journal,  Jean-Marc Colombani, co-fondateur avec Jacques Attali du magazine en ligne slate.fr, attire notre attention  sur le fait que la baisse du tourisme dans la célèbre  ville de Dresde en Allemagne  en cette période  de Noël serait de la faute  de… Pegida.  Ce mouvement, qui organise des manifs régulières dans cette commune contre l’islamisme et la déferlante des migrants,  ferait donc fuir «chrétiens»  autochtones  et autres  «roumis» étrangers qui viennent y dépenser leur argent habituellement…M. Colombani nous confirme aussi une bonne action  dans le cadre de la lutte contre l’obscurantisme : «tous les lycéens suédois vont recevoir  un exemplaire de Nous sommes tous des féministes  de la romancière nigériane Chimamanda Ngozi Aichie qui traite de la façon dont filles et garçons sont conditionnés par les stéréotypes de genre». Il s’agit de  « lancer une discussion sur l’égalité de genre et le féminisme (…) plus de 100 000 exemplaires du livre traduit en suédois ont déjà été distribués».  

    Voilà qui devrait mettre du baume au cœur du président socialiste du parlement européen, Martin Schulz qui hier, dans le journal Die Welt essayait de faire trembler  dans les chaumières en expliquant que « l’Union européenne est en danger. Des forces sont à l’œuvre » (suivez son regard…) « qui cherchent à  nous éloigner les uns des autres (et) les conséquences serait dramatiques »…  « Dramatiques » pour les amis  de M.  Schulz,  comprenons-nous bien…

    Ce qui est proprement dramatique, c’est surtout la pauvreté des arguments avancés pour tenter de démolir le projet frontiste. Ces dernières heures,  les commentaires,  les articles, les analyses outrancières de pseudo spécialistes, volontairement mensongères,  ont déferlé,  duFigaro à France Culture,   pour expliquer que le programme économique du  FN –alors même d’ailleurs  que les habitants des villes frontistes plébiscitent  la gestion de leur commune- correspond  peu ou prou à celui de la Corée du nord !

    Ce qui est tout aussi affligeant c’est l’infantilisation des électeurs  par les dirigeants de  LRPS, à laquelle, et c’est tout à son honneur, a voulu résister  Jean-Pierre Masseret qui lui  considère les Français comme majeurs, responsables, libres de leur choix. Malgré les pressions de l’ensemble du microcosme  politico-médiatique, et notamment de ses « amis » de la rue de Solferino qui l’ont privé de l’investiture socialiste, M. Masseret a finalement  déposé hier sa liste au second tour en Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine.

    Un député PS comme Malek Boutih, le  premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis, qui  n’ont pas  de mots assez durs pour conspuer  M. Masseret,  appellent dans le même élan  à voter   pour un Bertrand, pour un  Estrosi dont Cambadélis  dénonçait il y a  quelques semaines surtweeter  « le  discours «  qui «reprend  mot à mot (celui)  du FN.»

    Ce qui est également  certainement  écœurant pour Jean-Pierre  Masseret, comme pour  les hommes et les femmes de gauche sincères, c’est le spectacle pathétique auquel se livre sous nos yeux les gamellards du Parti communiste et les écolos à la sauce Cécile  Duflot etEmmanuelle Cosse. Ces derniers qui  n’avaient pas de mots assez durs pour conspuer la politique du PS  se sont ralliés dans les régions concernées au PS,  dans un même élan grégaire et boutiquier,sous le prétexte commode et putassier  de la lutte  contre la Bête immonde.

    Notons le  aussi, Jean-Luc Mélenchon a refusé de se livrer à cette mascarade en refusant de donner une  consigne de vote en  Nord-Pas-de-Calais-Picardie et Paca où la gauche  s’est retirée et  a dit comprendre « la réaction d’honneur blessé » de Jean-Pierre Masseret.  Une attitude plus digne,  plus  morale aussi que celle  du député  communiste André Chassaigne  qui a  déclaré qu’il voterait Bertrand ou Estrosi face au FN s’il était électeur dans une de ces deux régions.

    Chacun a bien compris que  les appels  au barrage républicain émanent sans grande surprise des adversaires les plus sectaires du Mouvement national, à commencer par la secte du Grand orient –à laquelle sont affiliés  un  Xavier Bertrand, un Manuel Valls, mais aussi un Mélenchon  ici en rupture de consigne…- dirigé par le très extrémiste Daniel Keller. « Si ce scrutin ne provoque pas un profond réveil des partis républicains, alors nous aurons assisté dimanche à la répétition de ce qui se passera en 2017», a pronistiqué le grand sachem  Keller dans le JDD.

    Plus largement rapportait  Le Figaro, « Dès dimanche soir, c’est la Fraternelle parlementaire, composée des élus francs-maçons des deux assemblées et dirigée par le député PS du NordChristian Bataille, qui se prononçait pour le Front républicain.  Les élections régionales, partout en France, créent une situation grave pour la République et les valeurs humanistes que défend la Fraternelle parlementaire (…).  Il faut impérativement barrer la route au Front National qui porte en lui l’intolérance et la guerre sociale. Face au parti de la haine, le camp de la République doit être solidaire. Personne ne peut avoir la prétention de l’emporter seul. Partout, tous les républicains et démocrates doivent se rassembler sous toutes les formes possibles (…) , pouvait-on lire dans le communiqué des parlementaires francs-maçons. »

    Dans Le Point,  le politologue  Nicolas Lebourg  rappelle pour sa part  plus prosaïquement  que c’est «manifestement», au sein de l’électorat de droite que le FN engrange  le plus de voix : «Il existe même des zones aujourd’hui où le FN est devenu LA droite. C’est le cas par exemple enLanguedoc-Roussillon comme l’a expliqué Emmanuel Négrier, chercheur du Centre d’études politiques de l’Europe latine (Cepel) de Montpellier. Ces électeurs de droite sont partis au FN, car la ligne idéologique des Républicains est floue ».

    «Chez les Républicains», constate  M. Lebourg comme Bruno Gollnisch avant lui, «il n’y a ni ligne idéologique ni ligne stratégique. Nicolas Sarkozy vibrionne en fonction des sondages. Le résultat est illisible pour les électeurs (…). Christian Estrosi, symbole de cette droite qui court derrière le FN, s’est fait écraser par Marion Maréchal-Le Pen au premier tour. Et en Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon, Dominique Reynié – à mon sens sur une ligne proche de celle du ministreEmmanuel Macron, plutôt centriste – se fait écraser par le frontiste Louis Aliot. Bref, si la droite ressemble au PS, l’électeur glisse un bulletin FN dans l’urne pour voter à droite et si la droite ressemble trop au FN, l’électeur va préférer l’original à la copie. Les Républicains ne tiennent pas une vraie ligne de droite, simplement mais pleinement de droite. »

    Autant dire qu’il n’est guère étonnant que  dans un pays comme la France où,  comme dans le reste de l’Europe,  les  demandes de protections, les valeurs de libertés, d’identité, d’enracinement, de traditions ont le vent en poupe, le FN fasse de moins en moins peur.Malgré la haine tremblotante de la Caste,  la dernière enquête réalisée par l’institut BVA pourl,’Obs, enregistre que 44% de sondés  souhaiteraient  que le FN dirige au moins une région à l’issue du second tour. Bref ce qui exaspère, ce qui inquiète  aussi  les Français les plus lucides, c’est bien surtout  le visage hideux, haineux, de ce front ripoublicain. 

    http://gollnisch.com/2015/12/09/le-vrai-visage-du-front-ripoublicain/