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l'information nationaliste - Page 7299

  • D'UN SIÈCLE À L'AUTRE, LES SOCIALISTES TOUJOURS VENDUS À L'ENNEMI

           Il y a des choses formidables chez Péguy. Surtout à partir de 1905, quand, conscient de la menace allemande et de l'approche de la guerre, il opère un virage, se détache des socialistes et se rapproche des nationalistes (Notre patrie étant le premier jalon de ce second Péguy).
               Je reparcours aujourd'hui L'Argent suite, qui est paru il y a exactement un siècle, le 27 avril 1913 (dans les Cahiers de la quinzaine, XIV, 9). Une partie du pamphlet est consacrée à invectiver les socialistes, et en particulier ces deux fameuses figures que sont Jean Jaurès et Lucien Herr, que nombreux aujourd'hui à gauche regardent comme des totèmes, des sources d'inspiration, des autorités morales incontestables. Parmi d'autres griefs, Péguy leur reproche non seulement d'être aveugles face à l'impérialisme allemand, mais  aussi de mentir pour occulter cette réalité, et plus encore : d'être carrément des traîtres. Ainsi : « Alors comment se fait-il qu'on nous parle toujours des autres [victimes de l'impérialisme] et qu'on ne nous parle jamais de ceux qui demeurent nos frères [= les Alsaciens-Mosellans]. / Pour Jaurès l'explication est extrêmement simple. Il est pangermaniste. (Il faudrait l'en féliciter, s'il était né sujet allemand.) Il est un agent du parti allemand. Il travaille pour la plus grande Allemagne. » (Pléiade tome III, 1992, p. 932).

          Mais je suis surtout tombé sur un paragraphe fascinant par sa contemporanéité. Péguy égrène les belles notions qui ont été détournées, trahies, infectées par la coterie Herr-Lavisse-Jaurès. Il y a le dreyfusisme, le socialisme, l'État, le laïcisme, la République, la force révolutionnaire et l'internationalisme.

    « L'internationalisme enfin qui était un système d’égalité politique et sociale et de temporelle justice et de mutuelle liberté entre les peuples est devenu entre leurs mains une sorte de vague cosmopolitisme bourgeois vicieux et d'autre part et très particulièrement et très proprement un pangermanisme, un total asservissement à la politique allemande, au capitalisme allemand, à l'impérialisme allemand, au militarisme allemand, au colonialisme allemand. » (p. 945).

          Déjà sous cette forme, la phrase est troublante par son actualité, vu comme le gouvernement socialiste multiplie les signes d'allégeance à l'Allemagne et s'incline totalement devant la conception allemande de l'Europe, François Hollande n'ayant dailleurs rien eu de plus pressé à faire, le jour même de son investiture (!), que de prendre un avion pour Berlin afin d'aller soumettre ses lettres de créance à la chancelière. Cependant, un siècle après 1913, la puissance mondiale dominante n'est plus l'Allemagne, mais les États-Unis d'Amérique. La phrase mérite donc d'être transposée :
        L'internationalisme est devenu entre leurs mains une sorte de vague cosmopolitisme bourgeois vicieux et d'autre part et très particulièrement et très proprement un panaméricanisme, un total asservissement à la politique états-unienne, au capitalisme états-unien, à l'impérialisme états-unien, au militarisme états-unien, au colonialisme états-unien.
              Saisissant, non ? Alors que se multiplient les signes qui annoncent que le quinquennat de Hollande sera aussi atlantiste que celui de son prédécesseur, voire plus encore, on ne peut manquer de s'interroger sur la continuité qu'affichent les socialistes dans leur mentalité de colonisés intellectuels, économiques et géopolitiques. Le « cosmopolitisme bourgeois vicieux » semble désigner Dominique Strauss-Kahn ou Jack Lang, mais c'est anecdotique. Bien plus importante est l'idée que les socialistes, parce qu'ils se veulent progressistes et modernes, s'aplatissent toujours devant le système de pensée dominant et la grande puissance qui l'incarne, qui le promeut, qui l'étend. Les socialistes de 1913 se comportaient objectivement en agents d'influence de l'Allemagne, au nom d'un chimérique idéal pacifiste et internationaliste. Les socialistes de 2013, au nom d'un idéal presque identique, se comportent objectivement en agents d'influence des États-Unis, du capitalisme états-unien, de la culture états-unienne. 
              Et cependant Péguy exagérait. Autant il avait raison de souligner l'aveuglement de Jaurès et des siens quant au pacifisme et à l'antimilitarisme du S.P.D. (à peine un an plus tard, les socialistes allemands devaient donner raison à Charles Andler et Péguy en ne faisant rien pour empêcher la guerre et en votant sans sourciller les crédits militaires), – autant il faut bien reconnaître que les socialistes français firent de même : ainsi René Viviani, Alexandre Millerand, Albert Thomas, loin de manquer à l'Union sacrée, se distinguèrent-ils dans leurs fonctions ministérielles pendant la Grande Guerre. Or, peut-on imaginer les Hollande, les Ayrault, les Valls, les Fabius, les Kouchner, les Moscovici, les Vallaud-Belkacem s'engager dans une guerre contre l'Allemagne ? ou une guerre contre les États-Unis ?!!  Contre les islamistes du Mali, contre la Syrie d'Assad, contre n'importe quel dictateur qui met du sable dans les rouages du nouvel ordre mondial, contre la Russie, oui, on l'imagine très bien. Mais contre les États-Unis, pas une seconde. Dailleurs plusieurs d'entre eux, à commencer par Hollande, ont participé au programme « Young Leaders » de la French-American Foundation. C'est dire si ce sont des agents états-uniens à bien meilleur titre que Jaurès ne fut un agent allemand...

    http://dernieregerbe.hautetfort.com/

  • Nos amis oscillent entre 2 attitudes : soit se croire trop forts, soit penser que tout est perdu

    Extrait d'un article de Guillaume de Thieulloy, vice-président de l'Agrif et directeur du Salon beige, dans le dernier numéro de La Griffe :

    A"[S]ans entrer dans le combat électoral, nous menons clairement un combat politique.

    Sans changement du personnel politique, sans changement du « logiciel » politique dominant, et même sans changement du système politique, la France est condamnée à mort à relativement brève échéance. Il suffit d’ouvrir les yeux pour constater que la radicalisation islamique (pour ne parler que de cela, qui est, hélas, loin d’être le seul péril majeur auquel nous ayons à faire face) – et l’inertie des dirigeants devant cette question de vie ou de mort –peut faire disparaître la France en moins de vingt ans. Et que l’on ne croie pas que la France est une trop vieille nation pour disparaître ainsi ! L’Afrique du Nord romaine de saint Augustin, Tertullien ou saint Cyprien a été, pendant des siècles, bien plus brillante culturellement que la Gaule ; elle n’en a pas moins été submergée.

    Oui, nous avons un combat politique urgent et décisif à mener.

    Ce combat n’est pas, pour nous, principalement électoral. Mais il me semble parfaitement légitime d’utiliser les échéances électorales, les campagnes, c’est-à-dire le seul moment où les politiciens sont à l’écoute de leurs concitoyens, pour faire avancer nos idées.

    Et donc, si je ne crois pas que tout se joue en 2017, je crois aussi qu’il est important de préparer 2017.

    Dans ce domaine,nos amis oscillent trop souvent entre deux attitudes qui me semblent également erronées : soit se croire trop forts, soit penser que tout est perdu. En réalité, je pense que notre mouvement de défenseurs de la France française et chrétienne, si je puis dire (dont l’AGRIF est l’une des composantes parmi bien d’autres), « pèse » entre un et cinq millions de personnes. Sachant qu’il y a environ 40 millions de Français inscrits sur les listes électorales,il est très clair que nous ne pouvons pas gagner une élection. D’autant que nous ne sommes pas nécessairement d’accord entre nous sur les choix tactiques.C’est peut-être dommage, mais c’est ainsi.Mais il est également très clair qu’aucun candidat de droite, au sens le plus large du mot, ne peut gagner sans nous. Je rappelle souvent que Lionel Jospin, qui était promis par les sondeurs à une facile victoire au second tour de la présidentielle de 2002, manqua sa qualification à ce fameux second tour pour moins de 200 000 voix. C’est assez dire le poids considérable que peuvent avoir sur la vie politique les minorités conscientes et actives. Et nous en sommes une.

    Organisons-nous donc, tant en développant nos réseaux qu’en menant la campagne sur internet et les réseaux sociaux, pour être en mesure de faire battre tout candidat qui refuserait un certain nombre d’idées simples : promotion de nos libertés, lutte contre l’islam radical, défense de la souveraineté française, respect de la personne humaine…

    Cela nous permettra de peser sur 2017. Et cela nous permettra aussi, et surtout, de préparer la suite, car tout ne se jouera pas en 2017. Que nous gagnions ou que nous perdions (car la défaite fait aussi partie de la vie politique), il faudra des années pour restaurer la France et sa civilisation. L’essentiel est de garder le cap, et donc de tenir, sans compromission, à nos valeurs…"

    Michel Janva

  • À LA RENCONTRE DU NSM : UN ENTRETIEN AVEC JEFF SCHOEP

    Le NSM existe depuis 1974 sous le nom de « National Socialist American Workers Freedom Movement » et c’est en 1994 à l’âge de 21 ans que vous prenez la tête de ce mouvement qui était relativement minoritaire. Est-ce que vous pouvez me dire comment vous vous êtes retrouvé dans le national-socialisme ? 

    C’est vrai, et j’ai découvert le national-socialisme assez jeune à vrai dire, mais je n’arrivais pas à trouver de mouvement dans ma région. Donc à l’âge de 17 ans j’ai rejoint le NSAWFM, et quand je m’en suis senti capable, j’ai pris la direction du mouvement et changé le nom pour NSM, National Socialist Movement.

    Le 'Commander' Jeff Schoep

    Le ‘Commander’ Jeff Schoep

    George Lincoln Rockwell est le père du national-socialisme aux États-Unis. Il a réussi à fédérer la plupart des organisations d’extrême droite et a su brillamment reprendre les thèses du national-socialisme en les adaptant à la vision américaine. Vous êtes actuellement les héritiers de son combat. Pouvez-vous me dire quelques mots sur Rockwell ? Que représente-t-il pour vous ? Son assassinat (certains camarades parlent de complot) ?

    Le commandant Rockwell était le fondateur du mouvement national-socialiste américain d’après-guerre. Avant lui, il y avait le Bund germano-américain et aussi les Chemises d’argent [« Silver Shirts » de la Légion d’argent de l’Amérique, Silver Legion of America] de William Dudley Pelley. Nous honorons le commandant Rockwell et tout ce qu’il a fait pour le mouvement national-socialiste. L’homme qui l’a assassiné était John Patler, à ma connaissance ce dernier l’a fait pour une question de jalousie et il n’a pas été emprisonné longtemps. Il a été relâché rapidement et il s’est caché sous une fausse identité (FBI ?). S’il est encore en vie, il doit encore avoir un faux nom.

    Le NSM semble très dynamique depuis que vous avez pris le commandement. Plus de manifestations, de couvertures médiatiques, plus de membres, etc. Il y a eu également quelques reportages sur vous en France ! Combien de membres environ compte le NSM actuellement ? Quels sont vos objectifs ? Quels sont vos moyens de propagande ? Est-ce que participer à des élections est envisageable ? 

    Oui, nous avons la chance d’avoir une bonne équipe de militants nationaux-socialistes, qui sont très actifs, et nous sommes visibles dans les rues. Beaucoup d’Américains ont peur de descendre dans la rue, nous sommes tout le contraire et nous montrons que nous n’avons pas peur. Nous utilisons aussi internet par le biais de notre label NSM88records.com, et notre réseau social www.newsaxon.org qui est actuellement hors ligne, mais qui devrait revenir bientôt, peut-être quand cet entretien sera publié. Nous publions nos propres livres, nos jeux vidéo (Zog Nightmar I & II), etc. Nous faisons aussi des patrouilles à la frontière mexicaine dans des zones vraiment dangereuses où le gouvernement américain a déconseillé, par communiqués, de se rendre à cause des trafiquants de drogue du cartel et des opérations anti-drogue. Nous envoyons des militants du NSM dans ces zones pour essayer d’empêcher la drogue de passer la frontière et bloquer les migrants qui envahissent notre nation. Ce ne sont que quelques exemples de ce que fait le NSM. Nous faisons aussi des manifestations publiques, des marches d’hommage, des tractages, etc.

    Un rassemblement du NSM

    Un rassemblement du NSM

    Jeff Hall était un brillant membre du NSM qui avait réussi un coup de force médiatique en participant à des élections en 2010. Étrangement un an plus tard il est assassiné par son fils !? Qu’est-ce que vous pouvez me dire sur Jeff Hall ? Sur sa mort au final très suspecte alors qu’il commençait à être connu.

    Oui, Jeff Hall était un incroyable militant du NSM, et il a obtenu 30 % pendant des élections pour un poste d’administrateur public. Il a organisé de nombreuses manifestations pour le Parti et a toujours été très actif pour les patrouilles à la frontière. Il nous manque dans l’organisation. C’est un sujet difficile pour moi, car Jeff n’était pas uniquement un membre du NSM, mais aussi un véritable camarade et il restera toujours dans mon cœur. Sa mort, en effet, comporte une zone d’ombre, que personne ne peut expliquer et qui est inimaginable pour quelqu’un comme lui. Le mouvement national-socialiste américain a perdu un de ses plus prometteurs membres, et pour la famille de Jeff c’est une véritable tragédie.

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  • Message du Mouvement pour la Remigration

    Cher(e)s ami(e)s,

    Le Mouvement pour la Remigration accélère son organisation. Nous avons pour objectif d’avoir des groupes organisés dans les trente plus grandes villes de France à la fin de l’année. Nous y aiderez-vous ?

    ​Ne restez plus passif car ce qui se joue dans les mois et années à venir c'est la mort de notre peuple, la fin de nos droits sur nos terres et l’effacement de notre civilisation.

    Ils comptent sur votre passivité, je compte sur votre sursaut. Il n’y a que les combats que nous ne livrons pas qui sont perdus d’avance. 

    A bientôt !

    Laurent OZON

    Président du Mouvement pour la Remigration

    QGRemigration : 4 mail du Maréchal Leclerc, 41100 Vendôme - France

    Tél. +33 (0) 254 826 912 (pas encore de standard, privilégiez les échanges écrits).

    Prochain site : mouvementpourlaremigration.fr

    Twitter : @mouvremigration et @QGRemigration

    Facebook :facebook.com/mouvementpourlaremigration

    http://partinationalfrancais.hautetfort.com/

  • Mario Draghi, pyromane chez Goldman Sachs et pompier à la BCE

    Avant de donner des leçons de vertu aux Grecs, le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, fut le vice-président pour l'Europe de la banque Goldman Sachs... à l'époque où celle-ci aida la Grèce à truquer ses comptes.

    Le banquier de l'Europe, Mario Draghi, qui se trouve au cœur des négociations sur l'avenir de la Grèce, est-il le mieux placé pour exhorter les Grecs à pratiquer une politique d'austérité ? Il fut, de 2002 à 2005, vice-président pour l'Europe de la puissante banque d'affaires américaine Goldman Sachs, qui aida à la même époque le gouvernement grec du socialiste Costas Simitis à dissimuler le déficit et la dette de son pays pour pouvoir remplir les critères de Maastricht, condition de son entrée dans l'euro. Par la suite, Draghi a prétendu ne s'être occupé, à cette époque, que du secteur privé et avoir tout ignoré des activités de sa banque en Grèce un alibi d'autant plus difficile à croire qu'il était alors chargé des pays souverains.

    Goldman Sachs avait conseillé à l'Etat grec, pour maquiller ses comptes, d'une part, d'anticiper des recettes futures (taxes d'aéroport, redevances d'autoroute...) et, d'autre part, de recourir à un produit financier complexe, appelé « swap de devises », grâce auquel la banque put prêter à la Grèce tout en présentant ce prêt, dans les comptes de l'Etat, comme une simple opération de trésorerie.

    Ces montages permirent à la Grèce de réduire fictivement son taux d'endettement, et à Goldman Sachs d'empocher quelques centaines de millions d'euros au passage. Ils n'auraient évidemment pas pu être réalisés sans le concours du gouvernement grec, et de la banque centrale de ce pays. Elle était gouvernée, à cette époque, par un certain Lucas Papadémos, que son implication active dans cette combine n'empêcha pas, par la suite, de devenir premier ministre de la Grèce, chargé par la « troïka » ( BCE, Commission européenne et FMI) d'appliquer une politique de rigueur.

    Mais les manœuvres de Goldman Sachs se sont poursuivies bien après le départ de Mario Draghi de cette banque.

    Jouer contre la Grèce tout en la conseillant

    À la fin de l'année 2009, confronté à une situation difficile, notamment en raison de l'augmentation des taux d'intérêts sur la dette grecque, le gouvernement grec décide d'emprunter et, à cette fin, s'adresse aux banques d'affaires, parmi lesquelles figure une fois encore en bonne place Goldman Sachs. Les banques s'emploient à rassurer les acteurs du marché et 8 milliards d'euros d'emprunts grecs sont émis, à un taux très élevé, donc très attirant.

    Dans le cadre de cette nouvelle opération Goldman Sachs conseille alors à ses clients (fonds d'investissements - « hedge funds » fonds de pension, banques...), d'acquérir des « Crédit default swaps » (CDS). Ces produits financiers dangereux, dont l'application massive au crédit immobilier avait contribué à provoquer en 2008 la crise des subprimes aux Etats-Uni sont une sorte d'assurance sur le risque que l’Etat grec ne fasse défaut et ne rembourse pas si dettes , mais ce sont aussi des instruments ( spéculation, dont la valeur augmente avec l'importance présumée du risque. En l'occurrence Goldman Sachs a été accusée d'avoir spéculé contre la Grèce au moment même où elle vende - très cher - ses conseils à son gouvernement Elle est également suspectée - on ne prête qu'aux riches.. - d'avoir laissé se répandre dans presse une rumeur selon laquelle la Chine aura refusé d'acheter 25 milliards de dette grecque car elle jugeait l'opération trop risquée. Cet fausse information provoqua en 2010 un nouveau bond des taux d'intérêts sur la dette du pays et une augmentation de la valeur des CDS conséquences évidemment rentables pour le banquier...

    Certes, « la Firme » et ses hommes ne sont pas les seuls acteurs de la crise grecque, dans laquelle les instances européennes et plus encore les gouvernements successifs grecs portent aussi une lourde responsabilité. Mais il est tout de même insolite - c'est un euphémisme - d'avoir choisi, pour éteindre l'incendie, un capitaine de pompiers qui fut un des chefs des pyromanes. Et quand Mario Draghi sermonne les Grecs en leur reprochant leur peu d'empressement à se serrer la ceinture, l'on est fondé à lui dire  « Pas vous ! Pas ça ! »

     

    Hervé Bizien monde & vie  23 juillet 2015

  • JOURNAL DU 9 AOÛT 2015

    FRANCE

    BASSE POLITIQUE

    EUROPE

    ÉTRANGER

    La suite 

  • Les trois sources du terrorisme

    Quand on parle du terrorisme, dans l'Europe d'aujourd'hui, et singulièrement en France, il s'agit de l'islamo-terrorisme.

    Il pourrait être question, mais il ne n'agit plus, en effet, du régime de Robespierre et des jacobins qui avaient fait de la Terreur, imposée à leurs adversaires et rivaux, le mode essentiel de gouvernement en 1793-1794.

    Il pourrait s'agir mais il ne s'agit pas non plus de leurs continuateurs léninistes et staliniens, qui persistent à endeuiller certains pays, 25 ans après la chute de l'empire soviétique.

    Il pourrait s'agir mais il ne s'agit pas, ou pas encore, du narcoterrorisme qui, dans certains pays, voire aussi dans certaines zones de non-droit, les quartiers nord de Marseille n'en sont pas loin, vise à établir des pouvoirs mafieux, dont on se sait plus très bien la frontière les séparant de la révolution marxiste, comme au Venezuela, et dans certains territoires contrôlés par les Farc en Colombie, ou au Mexique.

    Nous ne devons certes pas perdre de vue le danger que représente ces autres formes ou de conceptions de la terreur politique.

    Nous devons cependant comprendre la priorité actuelle qui doit, ou qui devrait, mobiliser la société française.

    Oui, il s'agit bien de l'islamo-terrorisme

    En cela on peut comprendre le point de vue de la juge d'instruction de l'affaire dite de Tarnac : on ne parle pas de terrorisme malgré la "rhétorique guerrière" du sieur Coupat."Si, à l’évidence, écrit-elle, les actions (...) ont été commises dans le dessein patent de désorganiser le fonctionnement d’un rouage considéré comme étatique, la SNCF (...), en revanche, il convient de considérer qu’au-delà du préjudice évident occasionné, ces actions ne peuvent être considérées, malgré la rhétorique guerrière employée, comme étant des actions ayant intimidé ou terrorisé."

    Et en cela la paranoïa institutionnelle, probablement insufflée dans ce dossier par le désir de complaire à un point de vue nord-américain, en l'occurrence erroné, ne peut pas nous tromper. Selon certaines informations, en effet, le FBI pourrait bien avoir pris au sérieux début 2008 une réunion assez dérisoire d'anarchistes à New York, incitant la DCRI naissante à se valoriser à bon compte, et à monter en épingle, pour ne pas dire à inventer, le groupe de 10 personnes rassemblées par Coupat autour l'épicerie "alternative" du village de Tarnac en Corrèze. Destin décidément terrible de ces anarchistes qui haïssent tant la police, et qui lui rendent tant de services !

    Mais alors on doit aussi manifester le courage de bien repérer la pluralité des sources auxquelles s'abreuve en France le recrutement du terrorisme réel.

    Quitte à me répéter lourdement je souligne encore qu'il s'agit prioritairement de celui qui se réclame de l'islam, islam avec lequel il pratique lui-même un amalgame qu'il est politiquement incorrect d'évoquer.

    Or, la première source se situe dans l'Hexagone lui-même, d'où sont natifs et pas seulement résidents, la majorité des criminels dont on se préoccupe. Ils fréquentent, ou ont fréquenté, des mosquées établies dans le cadre de la loi républicaine. Ils ont subi l'enseignement, si souvent anti-français, de l'école laïque et obligatoire, etc. Tant qu'on n'aura pas sérieusement cerné cette réalité, on s'exposera à ne pas gagner la partie, à ne même pas colmater les brèches.

    On nous dit aujourd'hui que 7 ressortissants français tombent chaque mois en Syrie : combien, restés dans notre pays, sont donc prêts à tuer ?

    La deuxième source, notamment financière, se trouve dans divers pays aux côtés desquels nous prétendons agir comme s'il s'agissait de pays "amis", voire "alliés" dans le cadre de coalitions aux objectifs très flous, mais avec lesquels "alliés", selon la formule bien connue, il semble inutile d'avoir des ennemis. L'écœurante visite du roi d'Arabie saoudite sur la Côte d'Azur pourrait servir de leçon à nos gouvernants, mais rien n'indique ni que le gouvernement actuel, ni que son opposition préférée n'en tirera les conclusions qui s'imposeraient.

    La troisième source, peut-être plus complexe, sans doute moins visible à l'œil nu, n'échappe pas aux regards des esprits exercés. Elle provient d'une nappe phréatique bien repérable, en fait. Cela remonte à une vieille complicité entre les diverses forces subversives, toutes attachées sous des étiquettes différentes, à la destruction de l'occident. Cela s'exprimait, il y a bientôt un siècle dans le congrès de Bakou de 1920, auquel je viens de consacrer un petit livre, qui intéressera, j'en suis sûr, mes amis lecteurs, mais qui sera très probablement dédaigné par les gros moyens de désinformation politiquement corrects.

    En cette occasion Zinoviev alors président de l'Internationale communiste appelait les peuples de l'orient musulman à la guerre sainte.  (1)⇓

    Cette vieille complicité ne s'est pratiquement jamais démentie, en fait, malgré la persécution de l'islam en tant que religion par le communisme soviétique. Mais elle a tissé des liens très forts, notamment lors de la guerre d'Algérie entre la gauche (anti)française et le FLN, dont elle portait les valises mortifères, liens qui se confirment aujourd'hui encore dans les villes de la banlieue restée rouge, liens qui au plan international se sont institutionnalisés lors du pacte de Badawi de 1972, créateur de l'Internationale terroriste sous l'égide du KGB.

    On me rétorquera peut-être que je ne fais ici que formuler ici des évidences. Certes. Mais alors pourquoi n'en tient-on pas compte ?

    JG Malliarakis

    Apostilles

    (1) cf. 150704"La Faucille et le Croissant"
    – Islamisme et Bolchevisme au congrès de Bakou présenté par Jean-Gilles Malliarakis
    qui vient de paraître: ••• ce livre de 225 pages au prix de 20 euros port gratuit est disponible aux Éditions du Trident 
    vente par correspondance 39 rue du Cherche Midi 75006 Paris tel 06 72 87 31 59 
    ••• on peut le commander  :
    - en ligne sur la page catalogue des Éditions du Trident en réglant par carte bancaire
    - ou par chèque en téléchargeant un bon de commande 

  • Qui respecte encore François Hollande ?

    François Hollande est devenu un people parmi d’autres, avec ses ruptures, ses liaisons, ses parties de cache-cache pour échapper aux paparazzi.

    Il se voulait président exemplaire et le voilà icône de la presse people. Du quinquennat de François Hollande, on retiendra davantage ses escapades sentimentales que ses performances sur la courbe du chômage et le redressement économique. Jamais homme d’État français n’aura été autant moqué. Sur sa cravate, sur son scooter, sur les trombes d’eau qu’il se recevait sur la tête pendant ses discours lénifiants, sur les petites blagues parfois drôles. François Hollande n’a jamais véritablement réussi à endosser une stature présidentielle. Il n’a jamais pu se départir de cette étiquette de président élu par défaut à la place de Dominique Strauss-Kahn. Et dire qu’avec lui, on se croyait à l’abri des batifolages intempestifs.

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  • Bhû - Leurre Démocratique