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l'information nationaliste - Page 7456

  • Aller sans retour pour les candidates au djihad. Un premier pas vers la remigration ?

    Il y aurait environ 600 femmes qui auraient rejoint la Syrie ou l’Irak pour faire le djihad..

    Une journaliste française, utilisant le pseudonyme “Ana Erellle” s’est fait passer pour une candidate au djihad :

    On a entamé un dialogue où moi, je me suis fait passer pour une fille que j’improvisais au jour le jour d’une vingtaine d’années, pas bête, mas vraiment sans repères. Je suis allée jusqu‘à Amsterdam pour suivre les consignes qu’il m’avait donné et là tout a dérapé parce qu’il n’a pas respecté certaines de ses promesses. Bilel s’est mis à me menacer et très vite, c’est son entourage.

    Contrairement aux hommes, rares seraient les femmes djihadistes à pouvoir quitter la Syrie ou l’Irak pour revenir en Europe. Une remigration efficace qui devrait donc aussi concerner ces hommes qui ont fait le choix de combattre l’Europe et son identité.

    http://fr.novopress.info/

  • Jours fériés : une tradition française

    La question du temps de travail est régulièrement relancée depuis quelques années, en particulier au mois de mai, lorsque se succèdent les jours de congé, de la fête du travail au lundi de Pentecôte : ainsi, les libéraux dénoncent-ils leur nombre, trop élevé à leur goût, tout comme ils prônent une plus large banalisation du dimanche, avec des arguments répétés mille fois, même lorsqu'ils sont contredits par la réalité visible dans d'autres pays ou par de simples réflexions de bon sens.

    Sur cette question comme sur d'autres, il faut éviter quelques pièges, du conformisme étroit à l'économisme réducteur, de la facilité (voire de la paresse...) intellectuelle au carcan dogmatique. Comme en d'autres domaines, il faut faire preuve d'une certaine souplesse, ce qui n'interdit pas la rigueur de la réflexion.

    Alors, doit-on réduire le nombre de jours de congé actuels en considérant, comme les calculateurs patronaux du Medef, que « 2 jours de congé en moins, c'est 100.000 emplois en plus » ? Ma réponse est non, mais cette opposition n'empêche pas des aménagements, bien sûr, qui tiennent compte des conditions particulières de chaque profession et secteur d'activités, voire lieux de celles-ci : le tourisme n'a pas forcément le même calendrier que l'enseignement ou que l'industrie.

    L'argument du Medef ne tient pas, ne fait, et cela pour quelques raisons simples : tout d'abord, le nombre des jours véritablement fériés varie, en fait, d'une année sur l'autre, et l'an prochain, par exemple, deux d'entre eux tomberont un dimanche en mai (la fête du travail et la fête de la victoire de 1945), ce qui en limite forcément l'impact et, par ricochet, les retombées économiques pour les régions ou secteurs touristiques, en particulier littoraux : pas certain que cela soit forcément une bonne nouvelle pour l'emploi et les revenus de la côte normande qui profitent largement de la clientèle francilienne en cette saison... D'autre part, dans le passé, il n'a pas été constaté qu'une année avec moins de jours fériés et avec plus de dimanches travaillés dans le commerce et la grande distribution, était plus fructueuse et que le chômage baissait de façon déterminante : les chiffres sont cruels pour le Medef et ses revendications quand on les regarde attentivement.

    De plus, le Medef semble oublier que, depuis une dizaine d'années au moins, les grands centres commerciaux ne respectent plus les jours fériés, à part Noël, le Jour de l'an et, souvent, le 1er Mai : cela a-t-il empêché la forte hausse du chômage dans le même temps ? Là encore, les chiffres parlent d'eux-mêmes... Sans oublier que, les classes moyennes s'appauvrissant dans notre pays, leurs capacités de consommation se réduisent d'année en année, et ce ne sont pas les clients étrangers qui suffiront pour inverser la tendance.

    Une dernière remarque : la robolution, qui nous est annoncée pour la prochaine décennie mais qui a déjà commencé, a tendance à remplacer un certain nombre d'emplois de service par des machines qui, elles, détruisent encore plus d'emplois qu'elles n'en créent et n'en maintiennent. En fait, la proposition du Medef m'apparaît comme une régression sociale et une méconnaissance des nécessaires équilibres humains, mais aussi une volonté d'en finir avec une tradition française qui privilégie le temps libre à l'argent gagné : contrairement à la tradition franklinienne du « Time is money », les Français ont tendance à préférer « prendre leur temps », et ce n'est pas un hasard si nos concitoyens sont ceux qui, en Europe, passent le plus de temps à table... Méconnaître cette particularité française, c'est nier une part de cette « unité d'être et de vivre » qui constitue ce que certains, à l'instar de Fernand Braudel, nomment identité de la France.

    Cette tradition française d'un temps qui n'est pas seulement consacré à gagner de l'argent mérite d'être cultivée : c'est aussi une bonne réponse à l'utilitarisme contemporain, trop souvent oublieux des êtres et des vies...

    http://nouvelle-chouannerie.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1224:jours-feries-une-tradition-francaise-a-preserver&catid=49:2015&Itemid=60

  • Triple homicide à Paris : la piste des services secrets turcs confortée



    Le 9 janvier 2013, trois militantes kurdes étaient abattues au centre d’information du Kurdistan, en plein Paris. Aujourd’hui, le juge a bouclé son enquête. Une possible implication des services secrets turcs avait déjà été évoquée, mais dans Secrets d’Info ce vendredi soir sur France Inter, Jacques Monin apporte de nouveaux éléments.

    Ce qui vient accréditer cette thèse, c’est un curieux dialogue qui a eu lieu en prison entre Ömer Güney, un Turc de 32 ans actuellement en détention provisoire, et un ami allemand qui est venu le voir en fin d’année dernière. Les propos tenus par le suspect ont retenu l’attention du juge explique Antoine Comte, l’un des avocats des familles de victimes : « Le juge d’instruction a compris à travers des écoutes au parloir que la façon très particulière dont ils parlaient, la mère dont il était question était les services secrets turcs. »

    A ce nouvel élément s’ajoute un enregistrement dont disposait déjà la justice. Un homme qui serait Güney, y explique à un agent des services secrets turcs comment il compte assassiner un autre militant kurde, à Paris. Voici un extrait de la traduction écrite de cet enregistrement.
    –  « L’endroit le plus propice pour un assassinat c’est les alentours de l’association »
    –  « Quels sont les moyens de fuite? Tu as vérifié? »
    –  « J’ai vérifié »

    Reste la question du mobile. Un processus de négociation venait de démarrer entre le pouvoir turc et les Kurdes. L’hypothèse d’une dissidence au sein des services secrets, qui aurait voulu torpiller ces discussions, reste donc la plus probable.

    Source

    http://www.contre-info.com/triple-homicide-a-paris-la-piste-des-services-secrets-turcs-confortee#more-38112

  • -Media S2e13 - Comment gagner des millions en baratinant sur la diversité

  • D'origine maghrébine, une collégienne est menacée pour son athéisme

    Bienvenue en France : parce qu'elle était "visuellement musulmane" (ses grands-parents sont maghrébins mais ses parents se revendiquent français), une collégienne s'est fait harceler toute l'année par une camarade de classe musulmane, dont le père a même menacé de la brûler vive, lui reprochant son "athéisme".

    "Il arborait fièrement une barbe d’islamiste, son épouse était vêtue d’un niqab", se souvient Nourredine [le père de la collégienne harcelée]. "Il est venu et m’a dit que si je ne retenais pas mon enfant, il allait la brûler vive et qu’après on allait s’occuper de moi."

    "Le fait qu’elle se soit teint les cheveux en blond cuivré déplaisait à cette camarade qui l’insultait de sale française. Si elle laissait sa chemise ouverte elle lui disait c’est pour plaire aux garçons, et la traitait de tous les noms (sale pute, sale française)".

     

    Marie Bethanie

  • FRANCE 2 EN PASSE DE BATTRE LE RECORD DE LA DÉSINFORMATION ! (par Maurice D.)

    France 2 semble se spécialiser dans la désinformation de ses auditeurs.

    Rien de surprenant, c’est la mission première des chaînes publiques dans les régimes totalitaires comme celui dans lequel nous nous enfonçons de jour en jour.

    Le 13 mai à 20 h, journal mené à nouveau par Pujadas, qui ferait bien de changer de chaîne s’il ne veut pas être surnommé bientôt « Miss France de la désinformation », un reportage sur le Danemark a présenté ce pays comme le recordman de l’impôt sur le revenu, ce qui est exact, en insistant lourdement sur le fait que les Danois paient cet impôt sans rechigner et s’en disent heureux, ce qui est exact aussi.

    Il fallait comprendre, et vous l’avez compris, que les Français qui râlent de trop d’impôts ne connaissent pas leur bonheur et devraient accepter avec le sourire les prochaines hausses d’impôts et taxes qui les attendent cette année et en 2016. « Les Danois aiment les impôts » a titré Pujadas, insinuant a contrario que les Français sont des imbéciles et des ingrats de ne pas les aimer.

    La supercherie se trouve dans le fait que le régime fiscal danois est totalement différent du français, qu’il est socialement plus juste et nettement plus efficace, que globalement les Danois sont moins imposés que les Français et qu’en échange de cette fiscalité ils ont un service public nettement moins lourd en personnel et en coût pour une efficacité sociale et économique très supérieure à celle de l’administration française.

    Les Français ont raison d’être furieux contre leur État incapable de réformer en profondeur sa fiscalité, son fonctionnement et son administration pour la rendre enfin efficace à moindre coût, et les Danois ont raison d’être heureux d’être aussi bien servis au prix d’une fiscalité très supportable. Voici pourquoi.

    Au Danemark, le salaire moyen mensuel brut est de 4 264 €, pour 2 567 € en France. Le salaire annuel moyen danois est de 54 970 €, pour 33 897 € en France. Le salaire danois est environ 40 % supérieur au salaire français. Mais il n’y a pas de SMIC au Danemark, la progression des salaires n’y est donc pas tirée vers le bas et le chômage baisse régulièrement depuis la montée consécutive à la crise financière mondiale de 2008, il est moitié moins élevé qu’en France.

    En France, acheter un logement de 70 m2 nécessite 7,9 salaires annuels bruts, il n’en faut que 2,1 au Danemark. Et tout est ainsi, dans presque tous les domaines de la vie courante.

    On comprend que les Danois soient satisfaits de leur niveau de vie.

     

    Les Danois payent entre 40 et 50 % d’impôt sur le revenu, prélevés à la source sur leur salaire. Cela peut paraître beaucoup, mais… D’abord, tout les foyers paient l’impôt sur le revenu, alors qu’il y en a moins de 50 % en France. Cela fait une grosse différence de recettes pour l’État. En France la politique démagogique de l’État consiste à exonérer les faibles revenus pour surtaxer les plus gros, ce qui fiscalement est contre-productif car il y a beaucoup moins de très gros contribuables que de petits. Donc l’État français se rattrape ailleurs pour faire quand même payer les petits, mais sans qu’ils s’en aperçoivent. Pourquoi pensiez-vous qu’il veut maintenant établir le prélèvement à la source ? Parce qu’étant théoriquement indolore pour le contribuable, il permettra de taxer plus les faibles revenus quand il aura été introduit d’abord à doses homéopathiques pour ne pas effrayer les pigeons, puis de plus en plus lourdement.

     

    En France, quand le salarié touche son salaire, il ne se rend pas trop compte que l’État en a déjà prélevé plus de 38 % « à la source » (soit 55 % sur la feuille de paie) que le patron, transformé en percepteur par l’État, a déduit du salaire versé. Au Danemark, c’est 12 %. Salaire beaucoup plus élevé qu’en France, charges sur le salaire beaucoup plus faibles, impôt sur le revenu payé également par tous, pas de clientélisme fiscal, il est normal que les Danois soient contents de payer un peu plus d’impôt sur le revenu que nous puisqu’ils en paient beaucoup moins ailleurs. Surtout, ils savent qu’il est bien utilisé.

    Patrick Crasnier, un journaliste qui connaît bien le Danemark ajoute (Boulevard Voltaire) que « L’utilisation de l’impôt au Danemark est aussi complètement différente de notre pays. Là-bas, tout est gratuit pour les habitants : la santé, les écoles et universités, les crèches et bien d’autres choses. Une redistribution de l’impôt bien inconnue en France, pays où l’on ne paye que des intérêts de la dette, où les élus vivent comme des princes, où la représentation nationale vit sur le dos de ses « sujets ». Pays, aussi, où l’on paye plusieurs fois les mêmes choses avec des taxes, des impôts, et pour finir en payant le service« .

    Regardez comment vous traite le service de santé soi-disant le meilleur du monde : vous payez la Sécurité Sociale la plus onéreuse du monde, et donc en déficit permanent, par prélèvement sur votre salaire ou vos pensions de retraite (car il en faut plusieurs pour vivre à peu près correctement en France quand on est vieux après avoir travaillé toute sa vie plus de quarante ans, en moyenne 45 heures par semaine, sans RTT, etc.). Mais pour être remboursé à peu près correctement, il vous faut aussi une mutuelle. Malgré cela la pharmacie et le docteur vous retiennent de sommes apparemment minimes, mais qui cumulées finissent par vous coûter cher. Et finalement vous constatez que vous êtes encore loin d’avoir eu votre dépense de santé remboursée à 100 %.

    Excepté, évidemment, si vous n’avez jamais cotisé, que vous vivez à 100 % à la charge des contribuables, comme les immigrés.

    Vous pourriez bien vivre, comme les Danois, avec un salaire proche de 5 000 €/mois et des vrais services publics gratuits, mais pour cela il faudrait que tous les habitants soient taxés dans un véritable esprit de justice sociale et non selon des calculs électoraux, qu’ils soient du public ou du privé, que les administrations soient bien gérées avec des effectifs proportionnés au service réel qu’elles rendent et payés au même tarif que les salariés du privé, que les élus donnent l’exemple de l’austérité en prenant les transports en commun, en rentrant le soir chez eux au lieu de coucher avec leurs maîtresses ou leurs amants dans les appartements les plus luxueux de la République.

    « Les socialistes parlent toujours d’égalité (alors qu’ils ne rêvent que d’égalitarisme) mais ils sont les champions des niches, des passe-droits, des combines » (P. Crasnier). On pourrait ajouter qu’ils sont aussi champions du cumul défiscalisé des fonctions et des salaires, des frais défiscalisés pris en charge par le budget de l’État, de la corruption, des marchés publics truqués à leur profit ou celui de leurs amis ou clients, du népotisme, des votes achetés avec des empois publics, des logements sociaux, des coups de piston, des emplois fictifs à des postes prestigieux mais inutiles (vice-présidence de la B.P.I., inspection des affaires sociales et autres) qui permettent d’attendre dans un cocon doré la prochaine élection ou la prochaine nomination dans un ministère.

    En attendant un miracle qui ferait que la France serait aussi bien gérée que le Danemark, la Suisse, Monaco ou le Luxembourg, vous pouvez écouter France 2, en n’oubliant jamais que c’est un organisme de propagande gouvernementale dont vous payez le fonctionnement et les très gros salaires des animateurs avec vos impôts.

    Maurice D.

    http://www.minurne.org/

  • Quel culot !

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