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l'information nationaliste - Page 7621

  • Il n'y a eu aucun effet Sarkozy

    ...malgré ce qu'ont raconté toutes les chaînes de télévision hier soir. C'est l'avis de Thomas Guénolé du Point :

    "L'UMP, l'UDI et le MoDem ont fait à peu près le même score qu'aux européennes. La seule différence est que, cette fois, les voix ont été additionnées pour cause d'unité des candidatures de la droite et du centre. Donc, le score global étant le même entre les européennes sous Copé et les départementales sous Sarkozy, la conclusion logique est qu'il n'y a pas eu d'effet Sarkozy. Plus largement, le PS et le FN ont également fait à peu près le même score qu'aux européennes, grosso modo. C'est logique, puisqu'on retrouve le même ordre de grandeur de participation et la même priorité à la "marque" du parti comme motivation du vote."

    C'est à se demander pour quelles raisons les journalistes de télévision se sont engoufrés dans cette analyse d'autant plus que, pour certains analystes, ce serait plutôt Alain Juppé qui sortirait renforcé au moins au stade du premier tour:

    "Nicolas Sarkozy est obligé d’admettre que la « ligne Juppé », celle  d’une large alliance allant de l’UMP jusqu’au MoDem en passant par l’UDI, est  celle qui a permis à l’UMP et à ses alliés d’arriver en tête dans nombre de  départements. D’ailleurs Alain Juppé ne s’est pas privé de le lui rappeler lors  de son intervention en direct de sa mairie de Bordeaux. Je ne dirais  pas que le président de l’UMP a été désavoué mais, plus précisément, qu’Alain  Juppé ne l’a pas été (...)

    C’est plutôt la « ligne Juppé » qui semble avoir été confirmée et surtout avoir  montré son efficience. Mais cela peut, effectivement, se retourner en faveur de  Nicolas Sarkozy ne serait-ce que parce que si la stratégie d’Alain Juppé permet  de « virer en tête » dans la dernière ligne droite pour le second tour en se  mettant à l’abri, de par une dispersion des voix trop importante dès le premier  tour, de toute élimination directe pour ne pas avoir atteint le seuil fatidique  de 12,5% des inscrits, elle prive d’oxygène toute coalition pour le  second tour puisqu’il n’y a plus de réserves possibles dans d’autres formations  politiques non-agrégées dès le premier tour."

    Philippe Carhon  http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Premier parti de France ou pas ?

    Les commentateurs sur les chaînes de télévision ont passé leur soirée à insister sur le fait que le FN n’était plus le premier parti de France [tiens, il l’était donc avant ?]. 
    FN
    On peut d’ailleurs décerner une mention spéciale à Appoline de Malherbe et Ruth Elkrief de BFM TV qui ont passée leur soirée à nuancer les propos de leurs collègues qui mettaient en avant les bons résulstats du FN.

    Mauvais souvenirs d’interviews avec Marine Le Pen peut-être …

    Pour vous faire votre propre opinion, je vous invite à consulter les résultats officiels publiés sur le site du ministère de l’intérieur des élections départementales 2015 et des

    élections européennes de 2014.

    Vous constaterez ceci :

    Image1Et on se rend compte, qu’au final, le FN qui est en tête dans 43 départements, améliore légèrement (+ 238 000 voix) son score des européennes où le scrutin proportionnel avait, selon les commentateurs de l’époque, favorisé ce bon score.

    Mais puisqu’on vous dit que le FN n’est pas le premier parti de France !

    Philippe Carhon  dans Le Salon Beige

  • Le sursaut ? Non, le sursis

    L’addition de toutes les voix de la droite qui se dit républicaine et de la droite qui se veut nationale leur donne 62 % des suffrages contre 38 % à la gauche.

    Les soirs d’élections, il y a ce que l’on attendait. Ce que l’on craignait. Ce que l’on espérait. Vient l’heure des résultats. Ce qui est. On ne pouvait que se demander, avant l’heure fatidique où il est licite d’aller au-delà de l’énoncé des chiffres de la participation, ce que signifiait la progression non prévue, de plus de six points, du nombre des votants par rapport aux précédentes cantonales, celles de 2011, qui ne concernaient que la moitié des circonscriptions. Éternelle incertitude des pronostics, opacité des isoloirs, mystère des urnes. L’engagement, en première ligne, d’un Premier ministre aux trémolos de Pythie agitée par ses propres oracles, sa dramatisation des périls et des enjeux allaient-ils convaincre les électeurs socialistes déçus par le socialisme tel que le parle François Hollande de rentrer au bercail et d’épargner au PS la défaite annoncée ? La réponse est venue, elle est claire. La nationalisation du scrutin – je veux dire le caractère national que prennent deux mille élections locales qui se déroulent le même jour – et l’emballement des derniers jours d’une campagne qui, jusqu’alors, n’avait rencontré que l’indifférence ont entraîné une mobilisation plus forte des électeurs sans rien changer d’essentiel à leurs choix. Manuel Valls n’a été entendu que pour être mieux désavoué. Là où il appelait au sursaut, il n’a obtenu qu’un sursis.

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  • [Tribune] La France a créé plus de 50 taxes depuis 2010

    Sur la même période, seulement seize taxes ont été supprimées, pour quelques millions d'euros seulement. 
    L'imagination du fisc est sans limite. La France a ainsi créé 44 taxes nouvelles entre 2010 et 2014, soit près de 9 par an en moyenne, selon l'Observatoire des politiques budgétaires et fiscales 2015 du cabinet EY. La palme revient à l'année 2012, avec 15 taxes créées, mais le rythme est resté très élevé en 2013 (12), avant de connaître une accalmie en 2014 (3). Dans ce domaine, la France est championne: aucun de ses voisins européens n'a lancé plus de 3 taxes sur la période. 
     
    Et ce n'est pas fini, puisque 7 taxes vont voir le jour cette année, comme la taxe annuelle sur les parkings en Ile-de-France. Soit un total de 51 nouveaux prélèvements en six ans ! Avec les augmentations de taxes existantes, il est donc cohérent que la France se situe en 2013 à la deuxième place de l'OCDE, derrière le Danemark, pour le niveau de pression fiscale. Son taux de prélèvements obligatoires s'élevait ainsi alors à 45% du PIB, soit un bond de 2,1 points par rapport à 2011. Parallèlement, 9 taxes seulement ont été supprimées en cinq ans. Et à peine 7 disparaîtront cette année, pour quelques millions, alors que l'exécutif avait promis un vrai toilettage des petites taxes à faible rendement. 
    Instabilité fiscale 
    La France se distingue aussi par une autre manie nocive: son instabilité fiscale qui effraie les chefs d'entreprise. «C'est une réalité sur une longue période, mais on constate une accélération très nette sur les dernières années», souligne Charles Ménard, avocat associé chez EY. Ainsi, entre 30 et 35 mesures fiscales ont concerné les entreprises entre 2011 et 2013, et 28 en 2014. Là encore, c'est beaucoup plus que nos voisins. Au total, 105 mesures ont été adoptées, à travers 182 articles de lois fiscales pour 2014. Seule la Grande-Bretagne est plus productive. 
    Autre signal fâcheux, la France est l'un des 3 seuls pays au monde, avec l'Inde et Israël, à avoir relevé son taux maximal d'impôt sur les sociétés (IS) en 2014, à 38%. À travers le pacte de responsabilité, qui démarre cette année, l'exécutif s'est toutefois engagé à réduire le taux d'IS à 32% en 2017 et à supprimer la C3S d'ici à la fin du mandat. Mais la baisse du coût du travail sera atténuée par les créations ou hausses de taxes (sur les surfaces commerciales, par exemple), ou le fait d'en rendre d'autres non déductibles de l'IS.
     

  • Le FN rate la première place mais revendique «un vote massif»

    « un vote massif »

    Malgré un score plus bas qu’attendu, le Front national tient à souligner sa progression. Marine Le Pen demande la démission du premier ministre.

    Attendu par les sondages à la pôle position, le Front national doit se contenter, dimanche soir, de la seconde place. À l’issue du premier tour des élections départementales, le parti de Marine Le Pen est arrivé derrière l’UMP. Un score qui semble toutefois satisfaire la présidente du Front national.

    Depuis le siège du parti, à Nanterre (Hauts-de-Seine), elle s’est félicitée d’un « vote massif ». « Sans implantation locale, avec un seul sortant sur 4000 élus départementaux, le Front national réussit l’exploit de dépasser largement dans une élection locale son score des élections européennes (26%, ndlr) », a lancé l’eurodéputée. Pour celle-ci, « ce vote massif, qui s’enracine, montre que les Français veulent retrouver leur liberté ». « Je suis toujours restée prudente sur les sondages. Les élections locales sont liées à l’implantation. Et nous avons un déficit d’implantation », a-t-elle insisté, interrogée par Le Monde.

    « Désaveu cinglant pour le premier ministre »

    Plus que sa propre déception de ne pas décrocher la première place du podium, Marine Le Pen s’est attachée à railler un « désaveu cinglant pour le premier ministre » qui, a-t-elle dit, « a cru pouvoir prendre la tête d’une campagne contre le peuple, une campagne ordurière et violente en stigmatisant des millions d’électeurs français ». Pendant la campagne, Manuel Valls avait revendiqué « la stigmatisation » de la présidente du Front national. « L’unanimité des attaques a été scandaleuse et bien le résultat de ce soir est la plus belle des réponses que le peuple pouvait faire au système », a poursuivi Marine Le Pen. [....]

    La suite sur Le Figaro.fr

    Mise à jour des résultats

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Le-FN-rate-la-premiere-place-mais

  • La France tripartite

    Tous les résultats sont sur le site du ministère de l'Intérieur.

    A l'issu du 1er tour, on compte 220 élus de droite (soit 110 binômes) 56 de gauche, 8 Front national et 6 divers. L'abstention, toujours grande gagnante, s'élève à 49,82%, selon le ministère.

    Le second tour devrait donner lieu à 1536 duels, 314 triangulaires et même une quadrangulaire, en Haute-Vienne. Le FN sera présent dans 772 duels, 297 triangulaires et l'unique quadrangulaire, soit dans plus de la moitié des cantons au total. Sous réserve qu'il y ait des désistements cette semaine. Les binômes ont jusqu'à demain soir pour se retirer. Le FN est arrivé en têtedans 43 départements sur le 98 concernés. Le parti a obtenu ses meilleurs scores dans le Var (38,90%), l'Aisne (38,76%), le Vaucluse (37,40%), le Gard (35,54%), la Haute-Marne (35,13%) et l'Oise (35,11%).

    La quadrangulaire est celle du canton d'Ambazac (Haute-Vienne), où le PS est arrivé en tête (26,93%), juste devant le FN, le PCF et l'UMP-UDI (respectivement 25,32%, 24,36% et 23,39%).

    Jusqu'à cette élection départementale, le PS comptait 1 439 conseillers généraux. Au soir du premier tour, plusieurs centaines sont déjà éliminés. Selon le secrétaire d'État en charge des Relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen, le PS devrait être absent du second tour dans 500 cantons. Après des municipales calamiteuses, cela reste un nouveau coup dur pour le PS, notamment sur le plan financier puisque certains de ces élus reversent au PS une partie de leurs indemnités. 

    Du côté de l'UMP, selon les hypothèses les plus optimistes, l'UMP-UDI serait en mesure de gagner une trentaine de départements et deviendrait majoritaire dans plus de 70 conseils départementaux. Pour Nicolas Sarkozy qui jouait la crédibilité de son retour à la tête du parti, c'est un succès. La «droitisation» de son discours dans la dernière ligne droite - sur le voile à l'université ou les cantines scolaires - a produit ses effets. Une leçon que les gauchistes de l'UMP devraient méditer.

    Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Valls critique littéraire (article paru dans L’Action Française 2000, 19 mars 2015)

    Valls critique n’arrive pas à oublier Valls ministre de l’Intérieur, dont le domaine s’étend désormais aux âmes et à leur direction.

    On reconnaissait à Manuel Valls bien des talents, dont celui de savoir distinguer le comique de sa contrefaçon, le « petit entrepreneur de la haine », alias Dieudonné. C’est désormais une autre de ses passions que le Premier ministre se plaît à mettre en avant : la critique littéraire, prodiguant avec enthousiasme ses conseils de lecture. Sa renommée, il la doit à sa recension du Suicide français d’Éric Zemmour, « qui trace une France repliée sur elle-même, triste, rance », concluant que l’ouvrage ne méritait pas qu’on le lise. La parution, le 7 janvier dernier, de Soumission, est une nouvelle occasion de prouver son audace : dès le lendemain, ayant vraisemblablement parcouru l’ouvrage avec frénésie, Manuel Valls voue aux gémonies le prix Goncourt 2010 : « La France, ce n’est pas Michel Houellebecq […], ce n’est pas l’intolérance, la haine, la peur ». Michel Onfray n’est pas non plus épargné par la critique assassine, juste châtiment pour ce philosophe qui n’a plus de repères : avouant préférer une idée juste à une idée fausse, fût-elle de gauche, il commet l’affront impardonnable de déconsidérer Bernard-Henri Lévy.

    Éloge du prix Nobel

    Les jugements âpres ne doivent cependant pas occulter l’autre visage de l’hôte de Matignon, qui sait se faire attendrissant. Plus loquace que Fleur Pellerin, ministre de la Culture, il confie, au sujet du nouveau prix Nobel de la littérature : « Patrick Modiano, qu’on a tous lu, depuis trente ou quarante ans […], est sans doute l’un des plus grands écrivains de ces dernières années, de ce début du XXIe siècle. C’est mérité, pour un auteur qui en plus est discret, comme sa belle littérature. » Au gré de ses sorties médiatiques, comme de la rubrique nécrologique qui révèle une plume pudique (« Serge Moscovici, un grand érudit, un homme libre nous a quittés »), Manuel Valls dessine les contours d’un prêt-à-lire. Richard Millet, auteur d’un déshonorant « pamphlet fasciste », s’en était alarmé, voyant dans l’antiracisme dont fait commerce Valls, à défaut de se préoccuper du chômage, « une terreur littéraire, c’est-à-dire un des vecteurs du Faux, et une vraie forme de racisme visant à éradiquer cette vérité qu’on appelle littérature, donc la vérité sur le monde ». Vincent Coussedière estime, quant à lui, que « nous sommes parvenus au stade ultime de la décomposition de la critique, au stade où celle-ci devient critique policière ». Valls critique n’arrive pas à oublier Valls ministre de l’Intérieur, dont le domaine s’étend désormais aux âmes et à leur direction. Admirable sollicitude.

    René Duchesne

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Valls-critique-litteraire-article